Dès que l’on parle d’espionnage à un citoyen des Mondes Connus, aussitôt l’image de l’Oeil impérial lui vient à l’esprit. Cette agence de renseignement est la plus ancienne de toutes, ses racines remontant aux services de sécurité internes de la Première République, mais elle est également l’une des plus redoutables, bien que l’Agence Jakovian garde toute sa prédominance.
Les réformes de Vladimir, dont l’Oeil tirera son nom actuel, et les crédits octroyés par cinq siècles de Régence auront donné à l’agence son efficacité actuelle - mais également une certaine indépendance d’esprit parfois excessive (la valse des Régents tous les dix ans ont laissé penser aux plus anciens agents qu’ils étaient les véritables maîtres de l’Oeil impérial - jusqu’à ce qu’Alexius monte sur le trône, entraînant un conflit larvé avec les nouvelles recrues, fidèles à l’Empereur...).
A la fois maîtres-espions et gardiens des palais et préfectures de l’Empire, les membres de l’Oeil impérial sont également des « archéologues » chargés de remettre la main sur d’antiques artefacts, ainsi que des scientifiques, cherchant à développer des technologies oubliées - pour le bien de l’humanité, cela va de soit... En bons espions, ils n’en demeurent pas moins des assassins et des manipulateurs dévoués : pour servir l’Empire, la fin peut parfois justifier les moyens, d’autant plus que les espions de la noblesse, de l’Église et des guildes sont légions et ne reculent devant aucun moyen.




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