Voici enfin venue les révélations que nous attendions tous ! Voici enfin la reine-mère de notre bonne vieille ruche voici AEGIS PRIME...

Organisation schématique du noyau :
Tous ces départements, en fait virtuels, aboutissent à des cellules subordonnées conventionnelles mais spécialisées dans leur domaine. Plusieurs cellules spéciales peuvent être regroupées en un service, permanent.
Il va de soit que les personnes officiant dans ce schéma font l’objet d’un contrôle très strict.
Les pontes de la conspiration :
Ils sont cinq et s’occupent chacun d’un des secteurs du noyau, le BCR et le DAL étant actuellement liés. Leur rôle est sensé en principe varier chaque année, mais la situation est immobile, résultat d’un accord tacite, depuis plus de sept ans. Le véritable Chef d’Aegis Prime est le Directeur du DAS, même si aucun statut ne vient l’affirmer.
Les cellules :
On dénombre en tout 500 cellules. 400 d’entre elles sont des cellules opérationnelles, et les 100 dernières sont des cellules administratives, s’occupant du bon fonctionnement d’Aegis selon le système décrit ci-dessus. Attention, ces chiffres comprennent aussi les cellules temporaires, bien souvent dissoutes après avoir enquêté sur un fait précis.
En comptant une moyenne de 5 personnes par cellule, on arrive vite à 2500 employés de la conspiration conscients de l’être.On peut bien évidemment être étonné du nombre élevé de cellules administratives, mais il ne fait pas voir en ce terme des employés affairés dans leur bureau : la plupart des cellules de ce type sont en fait des cellules à moitié opérationnelle (de réserve) qui effectuent des missions dites "code vert" en plus de s’occuper de leurs tâches administratives. Elles sont donc composées d’agents auxiliaires, mais ces derniers doivent être prêts à tout moment à remplacer une cellule opérationnelle.
Les envois en mission :
Deux cas de figure peuvent apparaître : les missions "de routine" et les missions urgentes. Dans le premier cas, tous les organismes virtuels d’Aegis ont la capacité de lancer une demande de mission, qui sera étudiée par le Conseil d’Opération du BOS. Ce dernier appuiera sa décision par des investigations premières menées avec l’aide du Service de Collection Opérationnelle.
Dans le deuxième cas, c’est la Centrale d’Alerte du BOS qui, avertie d’un danger, gère la situation. Le Conseil Opérationnel prend la relève dès que possible, pratiquement en 3H. La Centrale d’Alerte peut aussi faire appel au Service de Collection Opérationnelle et demander l’intervention des Forces de Réaction Rapide.
Dès qu’une mission est approuvée, l’organe responsable lui adjoint une classification. La mission peut avoir un code vert (dès que possible) jaune (effet immédiat) ou rouge (urgence). Un système de signes "+" précise encore l’état d’urgence de la mission. Les opérations "Rouge +++" sont très rares.Les commanditaires de mission nomment ensuite une cellule opérationnelle "responsable de mission". Selon la situation, ils peuvent mettre en place de véritables réseaux d’opérations, liant ainsi de manière éphémère plusieurs spécialistes.
Les gestions de mission :
Toute la gestion de la mission est confiée de prime abord à la cellule opérationnelle, et à fortiori, au leader de cette dernière. Durant la durée de la mission, les agents ont pour consigne de se débrouiller tout seul le plus possible, en faisant appel à leurs ressources privées. Mais il arrive bien souvent que la cellule ait besoin d’une aide spéciale. C’est alors le Service de Soutien Tactique qui les reçoit alors immédiatement et écoute leur revendication. Il est alors à même de décider du soutien opérationnel à accorder.
S’il s’agit d’un renseignement, c’est le Service de Collection Opérationnelle qui le fournira. S’il s’agit d’une demande de renfort, le Service de Soutien Tactique peut demander l’envoi des Forces de Réaction Rapide, mais une intervention militaire est toujours la dernière option envisagée.
Lorsqu’une cellule est dite en état de mission, les opérateurs d’Hermès changent quelque peu son accès au réseau : l’urgence, aboutissant habituellement à la Centrale d’Alerte, est détournée pour arriver au Service de Soutien Tactique. C’est ce dernier fait qui assure une bonne coordination, évite un engorgement du réseau, et permet la différenciation entre une cellule en "repos" ou en mission.Lors de certaines missions spéciales, le Service de Soutien Tactique peut mettre en place des lignes permanentes éphémères. Ces connexions exigent le maintien en alerte d’une cellule de crise qui se charge alors 24H/24H de suivre les investigations. Dans ce dernier cas, cette cellule de crise s’occupe de toute la supervision de mission, y compris au niveau des urgences.
La sécurité :
Voici sûrement le principal souci d’Aegis Prime. Le chapitre de la sécurité est très bien décrit dans tous les suppléments d’Aegis, mais il convient de s’arrêter sur deux ou trois points concernant la sûreté d’Aegis Prime, tête de tout le réseau.
Cellulaire de prime abord, Aegis Prime est une entité qui exige une communication plus importante entre les divers services que dans des cellules classiques. C’est pour cette raison que fut créé le Service de Sécurité Interne, chargé tout d’abord d’assurer la sécurité d’Aegis Prime. Ensuite, au cours des années, le SSI devint aussi un organe de justice et d’enquête, chargé de la supervision des cellules. C’est ce qui en fait maintenant un des organismes les plus importants d’Aegis.
Composé d’agents sélectionnés dans les cellules opérationnelles, le SSI a petit à petit obtenu une réputation sans faille : dès qu’une cellule voit débarquer une antenne de ce service, elle sait qu’elle a du souci à se faire quant à sa survie. En effet, le SSI rédige un rapport après avoir enquêté et le soumet au DAS.C’est alors le chef de ce dernier, en compagnie des autres chefs, qui décide de la marche à suivre concernant le maintien des cellules.On le voit donc, le SSI possède un lien direct avec Aegis Prime et influe très souvent sur les décisions du Conseil.




Envoyer par email