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Esclavagistes

La ville de Marienburg est un grand port abrité. C’est un centre de commerce pour l’Empire. Le commerce y est
intense entre plusieurs nations. De la soie, du velours, du satin, du lin, du brocard, des tissus fins, de la
porcelaine, des bois précieux, des lampes et du papier sont des marchandises d’import communes. Les art icles
d’exportation incluent des tapis, des armes, de la bijouterie élaborée, des parfums, des chevaux et métaux
précieux. Un autre le commerce moins savoureux est celui des esclaves. Les autorités sont au courant de ce
trafic, mais ne peuvent pas grand chose pour l’endiguer tant les enjeux financiers sont importants.
Pour en savoir plus, se reporter à Marienbourg à vau-l’eau.
Les PJs peuvent déjà avoir une réputation honorable du fait de leur bravoure et après réalisation de bonnes
actions dans la ville. Ils sont approchés par une femme d’âge mûr à la peau sombre enveloppée dans une robe
taillée dans un tissu d’un vert immonde. Après avoir jeté un coup d’oeil furtif par dessus son épaule elle
s’agenouille et attrape l’ourlet du plus grand des PJs.
"Oh Monsieur, au nom de Manann, s’il vous plaît aidez-moi." implore- t-elle. "Mon mari et moi revenions hier
soir du marché quand nous avons été attaqués par une paire d’esclavagistes. Gustav les a tenu en respect assez
longtemps pour me laisser partir. Manann soit loué ! Je me suis cachée dans la pénombre tandis qu’ils le
ligotaient pour l’emporter non loin dans un petit canot avec lequel ils ont rejoint un plus grand bateau plus loin
dans le port. J’ai couru jusqu’à la maison de mes soeurs et leur raconté ce qui s’était passé. Elles m’ont dit que
d’autres hommes avaient été pris comme ça et que le Conseil, Manann le protègent, a été incapable de faire quoi
que se soit à leur sujet. Ils ont postés des gardes supplémentaires, mais c’est une grande ville et il y a t rop
d’étrangers." Elle regarde les PJs avec ces grands yeux bruns, humides,. "S’il vous plaît aidez-moi."
Si les PJs consentent à la secourir, alors elle les guidera au port et leur indiquera un bateau au large amarré près
de l’entrée du port. Si les PJs refusent, elle sanglotera avant de tenter sa chance avec un autre groupe de
voyageurs.
Emmanuel Granier

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