Le rassemblement de nombreuses organisations secrètes engendrent une atmosphère attirant intrigues et machinations. Les sorciers se rassemblent en diverses cabales, les anarchistes en réseau souterrain et les Cerveaux du crime s’organisent à partir de bases secrètes où se trament de Grands Projets de destruction ou de prise de contrôle. C’est un véritable engouement pour la Grande Recherche Scientifique, les nouvelles inventions et les réunions secrètes. L’habitude s’installe concernant le passage de messages secrets au cours de bal diplomatiques ou de l’interception de sauf-conduits. Tout objet anodin peut dissimuler une bombe, une arme (page 44 du Livre de Base, Château Falkenstein).
Le Grand Jeu du XIXème siècle est un mélange de sombres intrigues, perfides déclarations, révélations de secrets, menaces imparables, guerre écartée par de fausses redditions. C’est un jeu serré au sein même des antres de puissants (bals, couronnements, spas, etc.) où l’on déplace ses pions (armées et espions) (page 91 du Livre de Base, Château Falkenstein)
Le Grand Jeu : un euphémisme pour désigner le jeu d’intrigue et d’aventures, face sombre de cette ère victorienne. Expression utilisée pour nommer les affaires politiques et d’espionnage. Rapportée pour la première fois par Ruyard Kipling dans son roman Kim en 1901. Cette expression a son origine dans une conversation au Punjab en 1895 (page 133) [1]
[1] Grand Jeu : l’expression désigne les activités d’espionnage et de renseignements qui visent ici à s’opposer aux menées de la Russie en Asie occidentale.