Les informations qui suivent peuvent être lues aussi bien par le MJ que par les joueurs. Mais pour les joueurs, il serait bon, dans un premier temps de se limiter aux versions brèves : voir les fichiers correspondants et de ne passer à la lecture de cette version « complète » qu’une fois que le personnage qu’il incarne commencera à mieux connaître le monde qui l’entoure.
Kalidhia est le continent sur lequel va se dérouler l’ensemble des scénarios de la Saga Kalidhienne, nom qui voudrait dire « Pays Libre » dans la langue des fées. Il s’agit d’une grande contrée, mesurant plus de 3000 km de long, entourée de quel-ques archipels (voir cartes). Son climat est froid au Nord et équatorial au Sud. Les habitants de Kalidhia savent qu’il existe d’autres continents puisque les différents peuples en sont tous originaires : aussi bien les elfes, les nains, les humains que les orks et les autres Peaux-vertes. Mais le souvenir de cette origine extra-kalidhienne n’est plus conservé qu’au sein des légendes car elle remonte à plusieurs milliers d’années, alors que le monde était victime de terribles glaciations.
Ainsi, seules les anciennes traces historiques et la parole de dieux témoignent de l’existence d’autres continents. Quant à savoir leur position, leur climat où la façon dont ils ont évolué depuis les glaciations, personne, mis à part quelques affabulateurs, ne peut en dire quelque chose.
Tout ce que les habitants de ce monde savent, c’est que les dieux se sont incarnés sur le plan physique pour l’occasion, et qu’ils ont mené les différents peuples sur Kalidhia dans le but de sauver les mortels du froid et de le mener à la civilisation. Ensuite, quand ils ont considéré que leur tâche sur Kalidhia était achevée, ils sont remontés dans les limbes, pour veiller sur leurs enfants tout en continuant à leur prodiguer des dons par l’intermédiaires de leur clergé.
Dans le fichier « Les secrets de la Saga », réservé au MJ et dans les scénarios, vous pourrez trouver d’autres détails sur cette histoire. Et parfois, les joueurs découvriront que certains points de l’histoire officielle sont faux. Car comme toujours : ce sont les vainqueurs qui écrivent l’Histoire...