Les Danseurs dans leur organisation ont gardé de grandes ressemblances avec les autres garous.
Ainsi, ils vivent près de leur Caern qu’ils nomment « fosse » ou « Ruche ».
Ils se regroupent non pas en « Sept » mais en « Essaims », ce qui change peu de chose à leur rôle.
La meute est toujours un élément essentiel de la vie des Garous, mais celles de Ceux-qui-Dansent-la-Spirale-Noire, en plus d’un objectif commun qui les unit, recherchent leurs propres objectifs. Ils n’ont en général que peu ou pas d’affinité entre eux, ils sont là pour la gloire du Ver pas pour aller se distraire. Mais il n’est pas rare de voir de véritables meutes unies en dehors de leurs missions. Les relations entre garous sont fréquentes en général par amour bien qu’il n’y ait en général que peu de fidélité entre eux, à l’image des loups...
Alors que certaines Tribus massacrent leurs Métis, Ceux-qui-Dansent-la-Spirale-Noire les honorent, après qu’ils aient passé le rite de Danser la Spirale Noire. Les Métis qui n’ont pas passé le rite ne sont pas mieux traités qu’un garou d’une autre tribu, il ne peuvent se reposer que sur des hauts faits.
Chose rare, mais à noter chez leurs métis, c’est le prestige de faire remonter très haut leur nature garou, ils sont donc reconnus comme de lignée pure ; c’est véritablement un statut et non une simple apparence, comme il est fréquent dans les autres tribus. Techniquement les métis peuvent posséder un point en « Ancêtre » et parfois « Pure Race » mais les autres Tribus seront bien incapables de remarquer cela.
Les autres Garous : A l’image de Gaïa ils sont égoïstes, ne voient que l’intérêt de leur protectrice et ne s’aperçoivent pas que leur rage, leur Bête, n’est autre qu’un indice de leur rôle ambivalent. Ils se refusent à reconnaître le Ver et la Tisseuse en eux. Ils sont aussi fiers que Gaïa et ne savent pas reconnaître leurs propres faiblesses, ils se vantent de pouvoir repérer le Ver et ne semblent pas sentir ce qui se trouve derrière leurs museaux. Ils rejettent leur humanité, massacrant sans vergogne ceux qui ne sont pas de leur sang . Gaïa est une entité despotique qui ne voit que son bien être, négligeant la Tisseuse, et repoussant activement le Ver, seul principe qui se doit - ou devait - de tout équilibrer. Mais en effet aujourd’hui elle souffre... le Ver prend le dessus.
Mise à jour : Juillet 2003 Auteur : Mael