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La cavalerie
Des autochtones, des barbares !
Tandis que sous la République [1] la cavalerie est composée des citoyens les plus riches et les plus nobles. Ce privilège est surtout réservé aux classes fortunées et d’élite. En effet, car l’équipement du cavalier est par nature très coûteux : cheval, armures, etc.
Jules César [2] crée la différence ! La cavalerie prend une toute autre direction, une autre optique se dessine.
En effet, il embauche plutôt des cavaliers Germains et Gaulois, bien plus agiles et habiles sur un cheval que les cavaliers romains. César leur laisse leurs armes et leurs dirigeants. Il a opté pour ce choix car ceux-ci connaissent les tactiques de leur ennemis, aussi ennemis de Rome !
Ainsi la cavalerie est plutôt désormais considérée comme une cavalerie « auxiliaire ».
Tactique de combat et emploi de la cavalerie
L’extraordinari [3], en marche avec la légion clôture le convoi, protégeant les bagages de celle-ci.
Elle sert également d’éclaireurs mais elle a toujours eu le prestige et l’honneur de servir et protéger les chefs, imperator et officiers de l’armée.
En combat, elle poursuit l’ennemi en débandade, le fatigue et lui sape le moral en le pourchassant sans relâche. La cavalerie forme deux ailes, cornuae, pour attaquer les flancs.
Y a pas que la guerre

Les cavaliers pratiquent un sport mêlant l’adresse aux javelots et le divertissement festif proches de tableaux de reconstitution : l’hippica gymnasia.
Une équipe sert de cible pendant que l’autre charge en lançant de faux javelots légers, ce qui exige une grande compétence de la part des participants. On compte des points chaque fois que le javelot touche une cible. L’homme et le cheval sont tous deux très protégés. On a retrouvé ce ces casques « visages » représentant de visages masculins et féminins, ce qui laisse supposer que les romains mimaient les combats entre grecs et amazones.
Et pour conclure
De tous les périodes, elle a toujours été bien insuffisante. L’armée romaine pallie ce point faible par des recrutements extérieurs. César recrute des cavaliers Germains et Gaullois. Il lève [4] aussi des « auxiliaires », des corps indigènes pourvus de leur armement traditionnel et rompus aux tactiques de combat locales.
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