
Esprits sauvages emplis de joie et de roublardise, protecteurs des chemins et des carrefours dans les contes africains, ils sont les conteurs et les bardes des cours féeriques.
Il faut faire attention aux vérités qu’ils dissimulent dans leurs plaisanteries et dans leurs histoires et chants mystérieux d’autres contrées. Ils ne sont pas stupides, et sont très fiers.
Grands, sveltes, ces mystérieux esprits du Maghreb, d’Afrique et du Moyen-Orient ont la peau sombre ou bronzée, et les yeux noirs comme un ciel étoilé, sans pupilles.
Ils suivent leurs propres traditions et sont étrangers aux cours occidentales. Ils se voient comme des messagers sacrés des orishas, leurs dieux protecteurs.