Ce scénario est destiné à un groupe de 4 ou 5 personnes. Le groupe doit posséder des compétences en Bureaucratie, Politique ou Affaire (en plus des habituelles compétences de Blaster, Esquive, etc…). À défaut, les joueurs risquent de passer à côté du scénario. Des Jedis sont bienvenus, car ils possèdent (en général) ces capacités. Le premier acte se déroule sur Coruscant, les PJs doivent faire preuve de discrétion et de diplomatie. Le second acte, qui se passe sur Bandomeer, est plus musclé.
Bandomeer est un monde situé dans les territoires de la Bordure Extérieure.
Planète anciennement agricole, constituée de grandes plaines avant qu’elle ne soit découverte, ainsi que les minerais (ionite) qui constituent le
gros de son sous-sol. Elle fut bien vite exploitée par des sociétés telle que Offworld Mining Company (OMC) ou l’Arcona Mineral Harvest
Corporation (AMHC) et sa surface transformée en plaines minières et industrielles. C’est le monde natif des Meerians (petits humanoïdes aux
cheveux argentés) qui n’eurent de cesse de se battre contre cette invasion. C’est une planète composée d’un seul grand continent (peuplés de
terribles prédateurs), d’une seule ville (Bandor) et d’un seul océan (la Grande Mer de Bandomeer).
Les Meerians sont depuis quelques années écartés de la politique de leur monde par le sénateur Amil Elsada. Les Meerians prônent une
exploitation plus raisonnable de leur planète tandis que le sénateur, actionnaire dans une des puissantes corporations présentes (OMC), laisse
libre court à l’exploitation intensive.
Exclu de la vie politique, les Meerians se sont vite retrouvés rejetés par les autres races, l’exclusion touchant aussi le travail, les Meerians sont
devenus de plus en plus pauvres.
Devant cette discrimination, une cellule s’est alors formée : le Mouvement pour la Libération de Bandomeer (MLB). Cette cellule avait pour but de
faire entendre la voix des Meerians sur leur planète.
Devant l’impuissance à se faire entendre par leur gouvernement, le MLB a décidé de plaider sa cause devant la République.
Malheureusement, devant les difficultés administratives rencontrées, le mouvement s’est durci et radicalisé, et a décidé d’employer la force pour
se faire entendre.





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