SDEN - Site de jeu de role
Accueil > C.O.P.S. > Scénarios > Le Sheriff est en Prison
Contribuer

C.O.P.S.

Le Sheriff est en Prison

dimanche 15 février 2004, par ElvenHunter (Date de rédaction antérieure : 15 février 2004).

Ou comment coller un COPS derrière les barreaux

Scénario qui verra le groupe se diviser (un en prison, le reste dans la rue) et qui conduira à une enquête sur un deal armes contre drogue prévu pour la semaine qui suit...

Scénario qui verra le groupe se diviser : un agent en prison pendant que le reste de l’équipe enquêtera à l’extérieur. Ceci, ajouté au fait qu’une certaine improvisation est demandée au MJ, fait qu’il est recommandé à un meneur confirmé. Posséder Gangsta Paradise est indispensable. Il faut qu’un personnage soit un latino.

Les origines

L’agent Rodriguez a infiltré Nuestra Raza (NR) au sein de la Californian State Prisons (CSP) (cela fait 9 mois qu’il s’est fait emprisonner) et a été à l’origine d’un deal entre son groupe et un posse. Le deal devait conduire à l’échange d’armes (de la part des latinos) contre de la drogue (fournie par les jamaïcains). Rodriguez voulait faire tomber les deux groupes en un seul coup. L’affaire devait se régler 1 semaine après la sortie de prison de l’agent du LAPD infiltré. Mais un responsable de Nuestra Raza au sein de la prison a commencé à traîner des pieds, de peur que Rodriguez prenne trop d’importance dans le groupe, et le posse a voulu marquer le coup en tuant celui qui avait été jusque là leur contact. Suite à cela les négociations reprennent (bien que quelques chicanos soient assez mécontents de l’attitude de leur leader), seulement maintenant c’est le COPS qui est chargé de l’affaire.

Rodriguez as-tu du cœur ?

Aujourd’hui les COPS travaillent de nuit (pas de bol) et ils vont être appelés par un membre du LAPD alors qu’ils sont en pleine patrouille. Pas un 10-18 puisque l’homme a bien demandé à leur parler en personne, ou du moins à des représentants du COPS. L’Ange qui leur communiquera la demande ne leur fournira qu’une adresse, située dans Pueblo (p219 du livre de base).
Quand ils s’y rendront, les COPS auront à monter au troisième étage d’un petit immeuble pour découvrir un corps atrocement charcuté et un homme debout devant. Il sort une carte du LAPD et se présente comme Jim Molberg, du NADIV mais avant tout agent de liaison de l’Undercover Mission Agents (UMA). Il présentera le corps comme étant celui de Rodiguez Deabru, agent infiltré dont il était responsable et avec lequel il avait rendez-vous ce soir. C’est à ce moment là que les équipes médicales (que Jim a contacté) arriveront.
Le corps est mutilé ; le cœur est arraché et posé dans la bouche de l’agent Rodriguez. Le tout semble avoir été fait à l’aide d’une arme blanche assez peu aiguisée.
Médecine/Perception (1)
Marge de réussite 0 : L’agent a été assommé à l’aide d’une arme contondante si on en croit la bosse qu’il a derrière le crâne. Sa tête a été légèrement ouverte par le choc d’ailleurs.
Marge de réussite 1 : Vu la quantité de sang expulsée (présente mais moins que ça aurait pu), l’agent est mort avant que le cœur ne soit arraché. L’angle droit que forme sa nuque laisse penser que c’est ce qui a provoqué la mort.

Scène de Crime/Perception (1)
Marge de réussite 0 : La porte n’a pas été forcée, il semblerait que l’agent ait ouvert volontairement sa porte. Il attendait donc son ou ses assassins...
Marge de réussite 1 : Cependant une lutte a eu lieu dans l’appartement. L’écran de l’ordinateur de l’agent a explosé au sol, il y a des trous dans le mur (suite à des coups de matraques ou autres, ratés), le chaos règne dans l’appartement.
Marge de réussite 2 : Rien n’a été fouillé. Le corps a encore tout son argent et les objets de valeur qui pourraient exister sont toujours en place.

Le posse qui a tué l’agent Rodriguez dépend du PK9 (voir p69 de Gangsta Paradise, GP) est bien décidé à prouver qu’ils sont décidés à conclure l’affaire. Mettre son cœur dans la bouche de la victime est une preuve de respect pour les jamaïcains, mais il n’est pas certain que les COPS soient au courant de cette pratique barbare.
L’agent Molberg va leur expliquer rapidement la situation : son homme allait permettre de prendre un posse important de la drogue dans LA et allait faire trembler un gang pénitentiaire. S’il a fait appel aux COPS c’est qu’il pense qu’ils réagiront plus rapidement et perdront moins de temps en paperasseries que ses collègues habituels. De plus, il admire ce service même s’il ne l’admettra pas facilement. Les personnages pourront obtenir tous les détails sur l’organisation pénitentiaire et les deux partis en récupérant les données contenues sur le disque dur de l’ordinateur de l’agent Rodriguez (c’est peu prudent de sa part d’ailleurs d’avoir écrit son rapport sur cette machine, mais il est trop tard maintenant pour le sermonner). Au pire, ces informations seront fournies par Molberg.
La seule chose que l’agent de liaison est sache actuellement, c’est qu’un mexicano-californien entre en prison dans deux jours. Il va falloir qu’un personnage le remplace en prison afin d’accumuler des informations en interne, et faire tomber le plus de monde de Nuestra Raza présent au sein de la prison. L’homme s’est déjà fait arrêter et attend son transfert. Il s’agit d’un intermédiaire censé coordonner l’envoi des armes et l’arrivée de drogue.

Jailhouse Rock

Le personnage aura donc eu deux jours pour apprendre à jouer son rôle, pour subir un peu de chirurgie esthétique, ainsi que se faire dessiner sur le corps quelques tatouages (qui disparaîtront après un mois), pour être une copie conforme de l’homme des cartels mexicains. Deux jours, c’est vraiment peu. Il faut espérer pour le personnage qu’il est un bon comédien. Pour apprendre son rôle, il aura Molberg comme professeur qui tentera de lui faire enregistrer le plus d’information possible. Jim Molberg est un professionnel qui sait comment lui en faire emmagasiner le plus, le plus rapidement possible.
Manolo Suarrez : c’est lui qui est à l’origine de la mort de Rodriguez. C’est lui encore qui est chargé de négocier avec le posse et qui a freiné les discussions subitement. Les posses se servent de la Black Guerilla Family (BGF) comme d’intermédiaires au sein de la prison. Suite à son action, Manolo a eu le droit à des réprimandes de son supérieur en prison et les autres hommes de la prison lui en veulent.
Jésus Brugua : cet homme travaille au déchargement des camions livrant la prison. C’est lui qui doit faire transiter la drogue arrivant des caisses des camions vers les réserves de NR. Il s’était lié d’amitié avec Rodriguez dont il admirait l’intelligence et en veut beaucoup à Manolo.
Sergio Raul : il partageait la cellule de Rodriguez. Il partagera aussi celle du PJ arrivant en prison. Sous des airs très ouverts, il sert d’œil et d’oreille à Manolo qui veut jauger les nouvelles recrues. Il se proposera pour être le « guide » du PJ arrivant en prison, et lui fera faire le tour du propriétaire.
Luis Chila : envoyé par le cartel mexicain pour finir d’arranger l’accord avec les posses, c’est sa place que prendra le PJ. C’est un homme assez froid, connu pour laisser de nombreuses veuves derrière lui. Il est violent, très organisé et il déteste par-dessus tout qu’on lui fasse perdre son temps. Il tourne dans toutes les prisons de Californie (grâce à la corruption et au chantage) pour finir d’arranger les gros contrats.
12 membres : Ils sont tous les 12 assez disparates et membres du NR. Ils travaillent pour lui et se protègent mutuellement. Ce ne sont que des bras secondaires auxquels vous pouvez donner une tête pour rendre la prison plus vivante et mieux impliquer le personnage. Ce sont eux qui permettront l’arrivée de la drogue.

A vous de gérer les 5 jours passés dans la prison pour la rendre vivante et faire souvent peur au personnage. N’oubliez pas que la vie au sein du milieu carcéral est quelque chose de très défini, on se lève à heure fixe, on mange à heure fixe, on pisse à heure fixe, on se douche à heure fixe, etc... C’est une discipline qui gênera quelque peu le COPS, au début.
N’oubliez pas non plus que les latinos ne sont pas les seuls au sein de la prison. Il se peut que le nouvel arrivant soit « testé » par les autres détenus pour voir de quoi il retourne. Il se peut aussi qu’il soit approché par la EME qui, même si elle ne sait pas tout de lui, aimerait s’en faire un allié. Mais tout devra tourner plus autour de la prison que du personnage en lui-même. Improvisez des règlements de compte (couteau planté dans les fesses) lors des promenades, des passages à tabac dans les douches, des tensions au sein des gangs d’ateliers qui demandent une dîme pour certains services, etc... Il faut que ce séjour en prison ne soit pas de tout repos pour le personnage, qui pourra profiter des événements pour mieux se faire accepter par son groupe (et ouvrir grands les yeux et les oreilles afin de jauger qui est important dans l’organisation carcérale et qui ne l’est pas). Les gardiens, corruptibles ou non, devront aussi être présents, tout comme la pauvre assistante sociale un peu dépassée par la masse de travail et le faible budget dont elle dispose.
Dans la prison, le personnage devra faire ses preuves pendant les cinq jours de sa présence. Si Manolo a un quelconque doute sur lui, il lui demandera d’aller « tuer ce sale facho de Georges, dans la laverie » pour tester son courage et sa loyauté. Au personnage de prendre sur lui et de tuer un autre homme de sang froid. A lui surtout de donner l’impression qu’il maîtrise tout le deal d’arrivée de la drogue du début jusqu’à la fin. Il faut qu’il fasse sentir qu’il a l’habitude de faire cela dans les autres prisons. Mais malgré tout, il ne doit pas éveiller les soupçons des gardiens (toujours corruptibles en cas de besoin) ou pire, des autres prisonniers qui ne comprendraient pas pourquoi ce nouvel arrivant ne bosse pas comme eux et pourquoi il est tant protégé. Au personnage donc à se mêler à cet univers et à se comporter comme un prisonnier lambda.
Il s’agit donc pour lui de préparer avec Manolo, Jésus et les autres hommes du NR l’arrivée de la drogue. Cette dernière sera réceptionnée par Jésus qui la fera passer en cuisine avec la farine. Le tout sera ensuite planqué dans le vieux four en panne dans lequel les membres du NR viendront se servir et rapporteront le tout à Manolo qui gèrera la revente. Jésus sera chargé de surveiller, avec le personnage, qu’aucune personne extérieure à NR approche de ce four. Naturellement, la drogue fournie là ne sera qu’une partie de la livraison prévue et elle permettra aux prisonniers de se payer. Le reste de la drogue sera remis à la livraison au cartel mexicain en paiement contre les armes. Ainsi, tout le monde est content.

Et pendant ce temps...

Pour les personnages qui sont dehors, il est nécessaire d’enquêter sur le posse responsable du meurtre. Après tout, c’est normal, non ? Rien de louche là dedans. Mais à travers cette enquête, il faudra surtout que les COPS découvrent OÙ la livraison est prévue et qu’ils l’empêchent d’arriver (en prenant tout le monde en flagrant délit, ce qui sera encore mieux).
Rien de tel pour commencer l’enquête qu’un banale interrogatoire des témoins. En effet, même si aucun coup de feu n’a été tiré, les bruits de lutte ont dû déranger les voisins. Malgré toutes les questions qu’on pourra poser, les réponses ne seront que partielles. Ils craignent d’être poursuivis pour non assistance à personne en danger et sont de toute manière trop couards pour avoir bouger le petit orteil. Ils lâcheront quand même que ce sont des noirs qui sont montés dans l’immeuble (raison de plus pour eux de se planquer). Des hommes bizarres avec les drôles de nattes qu’ils portent sur la tête. Pas grand-chose en réalité.
Par contre, s’ils portent leur uniforme bien voyant, en sortant de l’immeuble ils seront accostés par un mendiant à la peau foncée (pakistanais). Il s’agit d’une « mouche » de la mafia pakistanaise (voir les Affranchis, page 69) qui mendie et espionne allègrement tout ce qu’il passe alentour. Il a parfaitement vu ce qui s’est passé et il est prêt à jouer l’indic contre un peu d’argent... mais surtout contre un service à venir (à voir pour un de vos prochains scénarios, si les COPS jouent le jeu, si vous voulez vous servir de cet homme, Leander, comme contact des personnages... n’oubliez pas quand même qu’il travaille pour une mafia et qu’il tente de les approcher pour mieux les espionner, voir leur donner de fausses informations pour faire tomber un concurrent). En échange de cela, il est prêt à fournir une description complète d’un des rastas qui a pénétré dans l’immeuble. Il s’agit d’un homme d’1m95-98 (je vous laisse convertir en pieds pour faire plus réaliste) qui porte des scarifications autour de l’œil droit et plusieurs grosses chaînes en or où pendent un croix. Il donnera aussi une description du visage assez détaillé (haut des oreilles sous les yeux, nez cassé à deux endroits...) et pourra même fournir un joint subtilisé à l’homme. La particularité de ce joint est que son papier est en fait la Bible. Quelqu’un connaissant vraiment les gangs rasta pourra en conclure que l’homme est un adepte de l’Eglise de Zion. Après cette entrevue avec Leander, considérez que les personnages disposent d’un portrait robot d’un des agresseurs (si tout c’est bien passé, naturellement).
Les COPS peuvent aussi demander au commissariat du coin des informations sur les planques connues des gangs rasta. Ils obtiendront deux ou trois adresses. A eux de mener une planque et de finir par reconnaître le rasta décrit par « la mouche ». En poussant cette planque, ils pourront voir qu’à J-2 la livraison, de nouvelles personnes arrivent et qu’ils semblent plus professionnels que les gangers qu’ils ont l’habitude de surveiller. Ils sont d’ailleurs escortés de gardes du corps à l’air bien patibulaire. Sûrement ceux qui vont fournir la grosse quantité de drogue. A noter qu’une telle vente est assez exceptionnelle pour les jamaïcains, plutôt petits acteurs du marché.
Il se peut que les COPS décident d’aller interroger les putes auprès desquelles descend le posse régulièrement. Mauvaise idée pour la discrétion, bien qu’elles pourront apporter des compléments d’informations si on sait leur demander. En effet, sous l’effet de la marijuana et du plaisir charnel, les langues jamaïcaines se délient vite et elles savent qu’un gros coup est prévu dans la zone de Palos Verdes, à sa frontière avec une zone plus sûre, du moins. Il est aussi possible d’obtenir cette information en suivant certains membres du posse qui iront faire des repérages et préparer une belle embuscade pour le cas où.
Si vous le souhaitez, vous pouvez faire comprendre aux personnages que les membres du PK9 sont plus que des gangers et qu’ils ont une réelle religion commune. Faites aller les membres du posse à une messe de l’Eglise de Zion dans une chapelle de Pueblo, faites leur remarquer que ces hommes ne sont jamais saouls et qu’à part la marijuana ils ne consomment pas de drogue, etc...
Le gang n’étant pas difficile à trouver, le scénario tournera plus autour de la planque et du pistage des membres du posse. Faites la vie dure aux personnages en leur faisant croire à plusieurs reprises qu’ils sont repérés ou les laissant témoins d’un affrontement entre le posse et un gang de Crips, par exemple. Il faut simplement qu’ils sachent où va se passer le deal et qu’ils prennent des notes sur le posse et ses habitudes (voir quelques photos des membres si possible). Naturellement, l’uniforme est à bannir. Si vous êtes d’humeur taquine vous pouvez même jouer une descente de la NADIV qui manque de tout faire capoter.

Un marché de dupes

Puis va venir le jour J, celui de la livraison de drogue pendant la journée, dans la prison et celui d’échange des armes contre le reste de drogue durant la nuit à Palos Verde. Pour ce qui est de la prison, naturellement le petit manège des membres de NR ne passera pas inaperçu et l’EME ainsi que d’autres prisonniers voudront voir ce qu’il se passe autour du vieux four et pourquoi tant de monde passe devant. Au personnage de gérer cela. A lui aussi de faire en sorte que le transit entre la zone de déstockage et les cuisines se déroule bien. N’hésitez pas à stresser le personnage qui devra être au four (c’est le cas de le dire) et au moulin. Ajoutez à cela un gardien qui a besoin qu’on lui graisse un peu la patte et vous aurez un joueur vraiment stressé.

Pour ce qui est de dehors, impossible pour quelques COPS d’appréhender tant d’hommes armés. Il faudra donc que les personnages fassent appel à des renforts et qu’ils prévoient un plan d’action pour tendre une jolie embuscade à tout le beau monde rassemblé. On comptera une quinzaine de latinos et autant de jamaïcains. Tous armés, naturellement (surtout les latinos d’ailleurs) et tous en pleine forme (comprendre non drogués pour les rastas). Les latinos seront venus avec deux camions, les rastafaris avec trois. La pression doit être palpable. Beaucoup d’argent est en jeu et, pour les jamaïcains, cette commande représente beaucoup. Tout doit bien se passer sauf que...
Sauf que des posses du Thunder vont venir mettre un peu la pagaille (le trafic d’arme est leur secteur). Ils débarqueront avec un camion, en tirant dans tous les sens. Ils sont mal préparés n’ayant appris la transaction qu’une heure avant qu’elle n’ait lieu. Il peut être bon qu’ils soient arrêtés par le LAPD avant qu’ils ne viennent semer le chaos. Si ce n’est pas le cas, ils sèmeront une belle pagaille et les deux camps déguerpiront le plus rapidement possible en emportant chacun l’objet du deal (les membres du Thunder sont arrivés à la fin des échanges).
Selon le moment où les COPS interviendront, modulez l’ensemble. Il se peut que la police prenne ces fous furieux pour du soutien des jamaïcains si le coup de filet avait déjà été lancé.
De manière assez étonnante, la nouvelle de l’échec va très vite arriver dans la prison. Au personnage qui s’y trouve de ne pas avoir laissé planer un doute sur son identité ou son sérieux, sans quoi il risque de gros ennuis (allez, stressez le encore un peu avec ça)

Retombées

Si les COPS remportent une victoire totale, ils seront chaudement félicités et créeront de la jalousie au sein du NADIV mais auront obtenu un bon allié en la personne de Jim Molberg.
Si les jamaïcains ont pu fuir avec les armes, des affrontements auront lieu dans Pueblo dans les semaines qui suivront. Les posses sont en train de prendre un peu plus d’importance.
Dans la prison, des détenus vont être séparés et des gardiens vont être renvoyés. Malgré tout, l’Administration tentera de conserver ces événements loin de la presse.

L’expérience
Selon l’opposition que vous aurez mis aux personnages et la manière dont ils auront gérer le coup de filet final, vous pouvez leur donner 5 ou 6 points d’expérience (en montant à 7 pour le prisonnier « volontaire »)



Encadrement arrondi
Ajouter un commentaire
forum bouton radio modere abonnement

forum vous enregistrer forum vous inscrire

[Connexion] [s’inscrire] [mot de passe oublié ?]

Encadrement arrondi

Tous les éléments et personnages sont des marques déposées détenues par leur propriétaire. Ils sont utilisés ici sans autorisation particulière, dans un but d'information. Si l'auteur ou le détenteur des droits d'un élément quelconque de ce site désirait qu'il soit retiré, les responsables du sden s'engagent à le faire dans les plus brefs délais.

(c) 1997- 2017 SDEN - Site communautaire de jeux de rôle
Tous droits réservés à l'association loi 1901 Elfe Noir.
Les textes et les illustrations des rubriques, sauf avis contraires, sont la propriété de leurs auteurs.