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Château Falkenstein

Robert et Bertrand

mardi 17 mai 2005, par Pitche

Robert et Bertrand sont des personnages de Bandes-dessinées créés par Willy Vandersteen, leurs images et aventures sont la propriété de leur auteur.
Ils ne sont qu’ici qu’une source d’inspiration pour un usage strictement privé et non lucratif.

Présentation générale de Robert et Bertrand
" Robert et Bertrand " naissent le 30 novembre 1972 où l’on annonce dans le quotidien "Standaard". Willy Vandersteen s’inspire des héros du romancier flamand Raf Verhulst qu’il affectionne tout particulièrement.

Mais revenons à la naissance des ces deux personnages.

En 1823, au théâtre de l’Ambigu à Paris, un méchant mélo "L’Auberge des Adrets" où nos deux compères faisaient figures d’authentiques malandrins avec un prodigieux et talenteux comédien Frédéric Lemaire qui sauve la pièce.

Frédéric Lemaire, en 1834, entreprit de réécrire la pièce sous le titre "Robert Macaire" dont la 1ère eut lieu aux Folies Dramatiques. Robert et Bertrand étaient peints comme des vagabonds fantaisistes et symphatiques et quelque peu voleurs au détriment des mauvais riches.

C’est sous cet aspect que le caricaturiste Daummier les immortalise.

Et finalement, c’est Ralf Verhulst (sous le pseudonyme Koen Ravenstein) qui fit l’adaption pour la Belgique des aventures de Robert et Bertrand qui sortiront en feuillets édités à Breda (Pays-Bas).

Ce sont de sympathiques bohèmes du XIXe siècle. Alors qu’ils travaillent comme indicateur pour le chef de la police, Monsieur Mangin, ils sont poursuivis par l’agent n°17 qui les aidera à la fin oubliant un peu sa mission de force de l’ordre et pour lequel nos deux héros n’hésitent pas l’assister dans sa lutte contre la criminalité. Ils protègent Joeki de Moldavie qu’ils ont pris sous leurs ailes. Celui-ci porte un regard critique sur la misère et la noirceur de l’époque mais c’est toujours une satire souriante de la société d’alors.

Robert et Bertrand, l’un symbolise la réflexion et l’autre, l’action, se complètent idéalement. Ils incarnent aussi la sincérité et la fidélité en amitié.
Leur devise : " ne frapper qu’en cas... de nécessité absolue.

Récompensé du meilleur scénario " Les briseurs de grève " en ’77 au festival d’Angoulême par un Alfred de bronze. Ils s’expriment en vers lorsqu’il y a un grave danger.

En 1993, au grand regret de beaucoup de lecteurs, Robert et Bertrand prendront leur retraite. L’éditeur n’attendra malheureusement pas qu’ils vivent leur 100e aventure...

Steampunk et ambiance falkenstienne
Succinctement, je résumerai cela de la manière suivante :

  • De grandes machinations avec des agents secrets et sociétés secrètes,

  • des Savants Fous (Machines Infernales) et des Cerveaux du Crime (Grand Projet),

  • steampunk : vapeur, mécanisme à ressort (d’horlogerie) et ingénieurie thaumaturgique,

  • anachrotechnologie, étrange version victorienne de choses courantes au XXe Siècle,

  • gadgétisme, objets courants améliorés,

  • machines infernales,

  • des gens dangereux avec des armes dangereuses,

  • des Faës,

  • de grandes villes,

  • charme et sophistication,

  • thaumaturgie et sorcellerie (ordres sorciers),

  • complot diabolique, péril insidieux, réclusion en captivité, captivité sans espoir, destin pire que la mort, piège mortel, évasion in extremis, grande aventure romantique, duel jusqu’à la mort, bataille périlleuse et sacrifice héroïque,

  • bruit assourdissant, machine sifflante, discours empoulé, lettre capitale et italique, place-forte, citadelle, forteresse secrète, véhicule stupéfiant, machine infernale et monde étrange.

En quoi Robert et Bertrand rejoignent-ils ce style ?
Vous trouverez la référence de l’album qui sert de référence.

Titre Eléments Falkensteiniens</i
01 L’Ermite de Beaucroy anachrotechnologie : une montre SIVAN GENEVE qui diffuse à chaque quart d’heure l’heure exacte (il n’y a ni cadran et aiguille). Elle permet l’enregistrement d’une voie sur l’autre face de son mini-disque à sillons.
02 La Main Noire mort mystérieuse, un complot diabolique : alcool frelaté et mortel est déversé dans le circuit d’eau d’alimentation qu’on fait passer pour la main noire. Pris dans un Piège Mortel (suspendu au dessus d’une herse). Le Personnage est sauvé (évasion in extremis) grâce à des chaussures à ventouses qui permettent d’arriver par le plafond.
06 Les Documents Secrets anachrotechnologie : une bague contient un micro-film qu’on visionne par un projecteur à faisceau lumineux.
09 L’Etang de Miremort un Savant Fou invente une Machine Infernale (un submersible) qui représente un Péril Insidieux pour la Marine.
15 Le Fantôme du Zwin dans le chic d’une grande cité balnéaire, un fantôme rôde et où l’on se bat en duel.
21 Le Duel une histoire d’automates et de duels (avec un avis intéressant).
26 La Secte Secrète ordre secret : "Tout pour l’Or" poursuit l’oeuvre des alchimistes : la transmutation du métal vil en or, au moyen de la pierre philosophale. Des signes mystérieux permettent de garder le secret des alchimistes sur leurs découvertes et recherches. Plus d’infos sur ses signes mystérieux.
Un couloir souterrain y mène. L’accès est gardé par un passage secret.
27 Le Feu Vengeur Un Piège Diabolique : marionnette et un tracteur à vapeur, Véhicule Stupéfiant
34 Filles du Soleil Un groupement d’industriels : le cercle d’escrime "La Rapière", ceux-ci détenant le capital et les matières premières s’opposent à la concurrence, la législation du travail, l’abolition du travail des enfants.
Ordre secret : Filles du Soleil qui souhaitent aider les ouvriers miséreux depuis l’apparition des machines dans les usines : certaines tâches étant automatisées, le besoin de main d’œuvre a diminué pour le moment du moins.
Machine Infernale : un moteur fonctionnant à la lumière solaire (miroir concave de 3,5 m. de diamètre), faisant chauffer une chaudière à vapeur entraînant un moteur vertical (2,5 CV) permettant l’impression de 500 feuilles/h.
46 Redoutable Momies Savants Fous, Cerveaux en puissance. Une Machine Infernale : La Pyramide à la base carrée symbolise les matières terrestres, sa forme en pointe capte l’énergie extra-terrestre et à l’intérieur s’accumule l’énergie cosmique. Cette pyramide émet des vibrations mortelles / rayon de désintégration.

Robert et Bertrand en Personnages

Robert
Vagabond au grand coeur, mince et élancé, les traits fins et portant des favoris blonds. Adroit escrimeur et doué pour la savate, boxe française.
Mêlée [BON] - Escrime [BON] - Perception [BON] - Agilité [BON]

Bertrand
Ami de Robert, plus gros et bedonnant mais néanmoins costaud et lutteur, portant des favoris noirs.
Mêlée [BON] - Physique [BON] - Social [BON] - Tir [BON]

Synopsis d’aventures tirés de "Robert et Bertrand"

L’Ermite de Beaucroy
On ne retiendra ici que l’Anachrotechnologie : une montre SIVAN GENESE.
L’heure y est annoncee par diffusion tous les quarts d’heure, de messages
enregistres sur un mini-disque a sillons. Cette montre ne comporte ni heure
 ! ni date ! il n’y a ni cadran ou aiguilles. L’autre face du mini-disque
permet l’enregistrement d’un message qui s’effacera tant qu’un autre
message ne soit enregistre.

La Main Noire
Dans un petit village campagnard ou la meconnaissance, la peur fait des
ravages, on parle a nouveau de la supertition de la Main Noire qui apporte
malheur la ou elle est peinte. En effet, il s’y produite depuis peu des
morts bien mysterieuses.
Des individus peu scrupuleux ont deverse le fruit de leur odieux trafic
dans la riviee qui fournit l’eau potable au village : de l’alcool frelate.
Deja, ils n’ont pas hesites a tuer des personnes un peu trop curieuses ou
qui en avaient decouvert un peu trop.
Ils n’hesiteront pas un suspendre par les pieds au moyen d’une corde un
eventuel prisonnier au-dessus d’une herse. Une Evasion in Extremis pourra
etre envisage par une petite fenetre qui donne sur la poutre du plafond
grace des chaussures-ventouses.

Les Documents Secrets
Une bague, merveille d’Anachrotechnologie contient le passage sur afin de
permettre a l’infamante Prusse de vehiculer des documents secrets en toute
securite en territoire ennemis.
Il faudra s’emparer de cette bague et remonter la filiere en empruntant ce
"couloir" afin de faire prisonniers tous les complices de cette gigantesque
contrebande diplomatique.

Personnages principaux
Maria Lenawska,
Espionne prussienne

Belle et redoutable manipulatrice. Elle ne recule devant rien pour arriver à ses fins. Elle possède la bague micro-film.
Attraction [EXC] - Courage [BON] - Relation [BON] - Mêlée [FAI]

L’Etang de Miremort
Un Savant Fou a invente une Machine Infernale : un Submersible.
Il travaille dans les souterrains d’un chateau, demeure de maître en France
entouree d’une douve. Il ne se doute a aucun moment que son invention
servira a aller fixer des explosifs aux coques des navires ennemis.
Les agents secrets de Bismark sont bien évidemment aussi sur la brèche.
Il faut a tout prix que cette invention ne tombe aux mains des prussiens
quitte a tout saboter et a saborder le projet audacieux et faire reculer la
creativite Steampunk ! au prix du maintien d’un equilibre precaire de
paix.

Personnages principaux
Baronne de Miremort,
Veuve d’un général français

C’est une personne très influente aux relations très hauts placées. Elle veille à fournir à Goubert tout ce dont il a besoin dans ses recherches. Mais l’âge a fait son office sur son visage jadis si lumineux.
Discrétion [BON] - Relations [BON] - Finances [EXC] - Attraction [FAI]

Goubert,
Savant Fou inventeur, inventeur du Submersible

Ingénieur français, né à Lyon en 1838, ancien élève de l’école des Arts et Métiers. Refusé une première fois par le Ministère de la Marine après un essai à Cherbourg, son sous-marin de 6 T le fut une deuxième fois après une présentation à Toulon. Il se prépare à un troisième essai.
Goubert ne rencontra pas plus de succès lors des négociations qu’il mena secrètement en Angleterre.
Il survit essentiellement du mécénat de la baronne, sans elle, il errerait démuni dans la misère.
Finances [FAI] - Aisance Sociale [FAI] - Bricolage [EXC] - Perception [EXC]

Le Fantôme du Zwin
Au Zoute (Knokke en Belgique), dans la grande pleine du Zwin envahis par
les braconniers, les detrousseurs ou pilleurs d’epave, on raconte que les
voyageurs egares rencontrent parfois les esprits de noyes qui hantent les
dunes.
Lady Shirehamp aime tout particulierement l’atmosphere qui se degage de
cette grande cite balneaire. Elle aime s’y reposer. On y cotoient tout
autant les baigneurs pudibonds en cabines et les baigneuses au soleil,
ombrelle a la main qui s’enduisent le corps de creme de peur de brunir.
Un fantome rode depuis peu sur la plage. Il s’agirait du de sir Mudfinger,
gentleman-cambrioleur qui perit noye en essayant de rechapper a la police,
alors qu’il tentait de fuir en Angleterre.
Lady Shirehamp emploiera les services des Personnages en vacances afin de
proteger ses bijoux. Ceux-ci se trouvent dans un buffet ferme a clef
(celle-ci pend a son clou).
Sir Mudfinger n’est pas mort, tout ceci n’est que mascarade afin de
s’emparer des bijoux. Il reviendra au meme hotel sous les traits du
Colonnel suisse Schartz. Il s’est offert la complicite d’une servante qui
fit loger Lady Shirehamp juste a cote de sa chambre, dans laquelle il a
pratique une ouverture, dissimulee derriere un tableau pour arriver a
percer le fond du buffet et chiper les bijoux. Le frere de la servante joue
entretemps au fantome pour detourner les soupcons et l’attention. Il
l’avait recueilli, blesse et contre forte somme d’argent, le malheureux
bougre a accepte cette comedie.

Personnages principaux
Lady Shirehamp,
Femme du Monde

Excentrique anglaise qui a la particularité singulière et peu prudente de transporter toute sa prestigieuse collection de bijoux. Complètement délurée (folle diront certains) et naïve.
Finances [EXC] - Charisme [BON] - Relations [BON] - Perception [FAI]

Sir Mudfinger / Colonnel Schartz,
Gentleman-cambrioleur anglais

Il aime se déguiser afin de réussir ces coups fumants avec grand brio. Tout le Monde parlera de ses exploits dans les salons mondains et clubs privés et il aime ça ! Mais c’est un pleutre.
Agilité [EXC] - Aisance sociale [BON] - Finances [BON] - Courage [FAI] - Escrime [BON] - Discrétion [BON]

Le Duel
Au chateau Faucon en Baviere, le baron Von Ropp beneficie de l’asile
politique. Il est inquiet pour sa vie et demande d’etre protege. Il est
poursuivi par les agents secrets prussiens, et il a recu l’asile en Baviere
lorsqu’on lui intima l’odre de disparaitre provisoirement car il a
decouvert un scandale dans l’une de leurs ambassades.
Il charge les Personnages d’enqueter a l’exterieur de la propriete. Il ne
peut y aller, il est etranger ici.
Un attentat a eu lieu. Une pierre est tombee a deux pas de sa tete. Sur
place, on retourve un ciseau et maillet de manutentionaire de carriere. A
la carriere, un ouvrier etranger ne s’est plus presente et a disparu avec
ses outils. En cherchant, les Personnages le trouveront a l’auberge mais il
parviendra a s’enfuir. L’un des serviteurs du baron tombe dans un
traquenard mortel (chute d’une falaise au passage d’un pont vermoulu). Les
Personnages enquetent sur la voiture rouge qui permit la fuite de l’ouvrier
de la carriere. Ils ne tardent pas a tomber sur leur repaire. Arrestation
generale, si possible vivants des agents prussiens.
Entretemps, le constructeur d’automate fait irruption avec ses caravanes
ambulantes et se presente aux Personnages. Il apprend avec un interet
dissimule qu’ils travaillent pour le baron et leur demande une audience
afin de lui faire essayer son tout dernier automate : une femme
dueliste.
Lors de la demonstration l’automate prend vit ! il s’agit de la soeur
cadette qui apprit a manier le fleuret depuis le double meurtre du baron
sur sa soeur et son fiance, le baron Trautenfort qu’il avait defie dans un
grotesque duel (il l’avait provoque avec un poeme boufon). Il usa de ruse
et malhonnete pour assassiner le baron et son temoin qui n’etait autre que
la soeur pour laquelle il eprouvait des sentiments jaloux d’amour.

Personnages principaux
Baron Von Ropp,
Diplomate allemand

Il a découvert un véritable scandale dans une ambassade prussienne en Allemagne. On lui intima l’ordre de quérir l’asile politique en Bavière. Mais il s’enfuit aussi avec un lourd secret : il a perpétré deux meurtres. Riche, c’est aussi un talentueux mais vaniteux escrimeur.
Finances [BON] - Escrime [EXC] - Aisance sociale [EXC]

Saclaw Wirosky,
Ingénieur - mécanicien

Fabriquant d’automates. Ceux-ci le dépassent en renommée. Ils sont d’une qualité irréprochable et fonctionne avec grâce et majesté.
Physique [BON] - Bricolage [EXC] - Perception [BON] - Instruction [BON]

La Secte Secrète
Un secte "Tout pour l’Or" ranconne de riches personnes afin de financer des
travaux sur la transmutation du metal vil en or a l’aide de la pierre
philosphale. Tout cela n’est que fumisterie, ce n’est qu’un moyen au
Grand-Pretre de s’enrichir a leurs depens.
On decouvre cette supercherie lorsqu’un donateur recalcitrant est retrouve
assassine dans un passage souterrain. Celui-ci a ete mis a jour, suite a
l’affaisement de terrain qui fit grand bruit en pleine place publique de
Bruxelles (Belgique). Ce qui couta la vie a deux passants.
Le Grand-Prete étranger lors des combats d’Independance de la Belgique
contre les hollandais avait trouve refuge en toute neutralite dans un
hotel. Mais celui-ci ne tarda pas a se trouver au coeur de la bataille. Un
habitant les fit passer par ces passages secrets qui abondent sous
Bruxelles pour les faire s’enfuir et garde la vie sauve.
Les Personnages sont charge par Mme Mangin, Chef de la Surete belge
d’enqueter a titre prive sur les mysterieux agissements et aller-venus
d’une des amies proches : Huguette Van Heinde. C’est elle qu’ils
retrouveront, apres quelques jours de filature bredouille, morte dans ce
souterrain.

Personnages principaux
Grand-Maître,
Chef de la Secte de "Tout pour l’Or"

Manipulateur et charlatan qui dépouille les riches incrédules et cupides. Il n’hésitera pas à faire tuer ceux qui risquent de le dénoncer et mettre à mal ses combines florissantes
Charisme [BON] - Instructions [EXC] - Bricolage [BON] - Médecine [Bon]

Le Feu Vengeur
Valrin, un armateur pour le Nouveau-Monde, les Etats-Unis a caché la mort d’un matelot atteint du choléra sur l’un des navires en partance pour l’Amérique.
Par appât du gain, il a voulu éviter le remboursement des sommes versées par les migrants qui avaient réservé un voyage sur le navire. Ils sont tous morts arrivées en Amérique de l’épidémie de choléra.
Les Personnages interviennent lorsque de mystérieux incendies éclatent à bord de bâtiments de la Compagnie de M. Valrin. S’ils cherchent qui pourraient lui en vouloir, en supposant la thèse de l’attentat et en recoupant les évènements qui ont précédé les incendies à bord des navires, ils dirigeront leurs recherches auprès du théâtre de marionnettes de Schafman.
Ils apprendront qu’il était de la famille de l’une des victimes de ce scandale soigneusement dissimulé. Il a décidé de ruiner Valrin pour venger les migrants décédés.
Il distribue aux marins engagés sur des navires de Valrin qu’il invite à son théâtre pour une représentation. Il leur offre à la fin du spectacle une marionnette piégée.
La marionnette contient dans son torse un tube de poudre explosive et extrêmement inflammable. Un ingénieux mécanisme met le feu aux poudres. Un acide corrode progressivement une fine couche de cire qui la sépare de la poudre.

Personnages principaux
Valrin,
Vil Armateur

Peu scrupuleux, homme d’affaires qui a construit sa fortune sur une sombre arnaque aux dépens de migrants tous décimés par le choléra lors de leur traversée vers l’Amérique
Finances [EXC] - Social [BON] - Perception [FAI]

Schafman,
Montreur de marionnettes

Famille d’un immigrant mort du choléra suite à la cupidité de l’armateur Valrin. Il souhaite la ruine de Valrin
Bricolage [BON] - Perception [BON]

Filles du Soleil
Le groupe de "la Rapière" essaie de mettre à mal le projet du groupement des Filles du Soleil, légèrement excentrique, créateur de sensationnel afin de dégriser leurs membres et leur donner un peu de fantaisie dans leur vie percluse de bourgeoise bien pensante.
Le club d’escrime fantoche de la Rapière s’est assuré contre monnaies sonnantes et trébuchantes, les services de Reblard.
L’invention secrète doit arriver par convoi forain jusqu’au lieu de la journée de charité organisé par les Filles du Soleil à Bekerdael, en périphérie bruxelloise (B). Le colonnel déchu et ses "hussards" n’hésiteront pas à l’attaquer et à porter le combat jusqu’au domaine afin d’arriver à leurs fins.
Les Personnages doivent s’assurer de la sécurité de l’événement.

Personnages principaux
Monique Pifre,
fille d’Abdel Pifre

Elle conduit la caravane foraine qui camoufle l’invention en pièces détachées de son père. Excellente tireuse, un brin artiste mais attention ne soyez pas dans sa ligne de mire
Attraction [BON] - Tir [EXC] - Interprétation [BON]

Colonnel Reblard,
ancien officier

Renvoyé de l’armée pour indiscipline, il travaille à la solde du plus offrant comme mercenaire avec ses "hussards", de mauvais garnements
Escrime [EXC] - Tir [BON] - Physique [BON] - Relations sociales [FAI] - Instruction [FAI]

Redoutables Momies
Narcavon a fait venir dans la plus grande discrétion pour des recherches secrètes dans une fabrique désaffectée trois savants : Steindort (Berlin), Lonpart (Paris) et enfin Chornam (Londres).
Ils travaillent enveloppés dans des bandelettes protectrices pour les radiations à perfectionner la découverte de Mertier, lors des invasions de Napoléon en Egypte quant à la terrible et destructrice énergie que puissent créer les pyramides. Ils s’y sont parvenus : un rayon mortel peut jaillir et foudroyer à l’instant toute matière.
Les Nacaron veulent dominer la terre et se venger d’elle à l’aide de leur arme destructrice.

Personnages principaux
Evelyne Nacaron et son frère Howard,
Antiquaires anglais (spéc. égyptologie), Cerveaux

Renvoyés de l’Académie de Londres, ridiculisés pour leurs thèses sur les Pyramides et leur accumulation de forces cosmiques
Instruction [EXT] - Tir [BON]- Finances [EXC]

Signes Mystérieux

signes mystérieux d'alchimistes

Duel, une façon de voir

L’inspecteur Dix-Sept se moque de Wiroski Saclaw qui lui repond sechement
 :

- A Varsovie, je vous aurai demande reparation par les armes. Chacun a le
droit de defendre son honneur !
A cela, celui-ci repond :

- Un duel ? Coutume barbare. On se reconcilie apres le duel. Pourquoi pas
avant ?
Sofia, la fille de Wiroski Saclaw retorque :

- Accepter une offense, c’est une lachete qui vous met au banc de la
societe ! Donc, le duel est un acte de legitime defense !
Celui s’exclaffe :

- Non-sens ! Mieux vaut dix colonnes d’injures dans un journal qu’un seul
cerceuil !
Sofia replique pour conclure :
Si la guerre officielle - ou tombent des milliers de victimes innocentes -
est admise, alors la guerre privee, le duel, est egalement admissible !

Plus tard, dans le duel fatal, a la scene finale :
Robert s’exprime face a "Punir une lachete par un duel d’honneur, c’est
absurde ?" :

- Oui, parce que les chances de l’offense et de l’offenseur sont
egales.

- Ou est la justice si vous etes tuee ? L’adresse aux maniements des armes
peut-elle reparer une injustice ?

in Le Duel, Robert et Bertand de W. VANDERSTEEN aux Editions
Erasme

Curriculum Vitae express de Willy VANDERSTEEN
in Willy Vandersteen Le Bruegel de la bande dessinée paru aux éditions Standaard en 1994 par Peter Van HooydonckWilly VANDERSTEEN

Willy VANDERSTEEN
(1913 - 1990)

Dans le quartier populaire du " Seefhoek " du nom de la bière la Seef qu’on y brasse à Anvers, le 15 février 1913 né prématurément Willy d’Anna Genard & Francis, sculpteur.
Il est né " coiffé " c’est-à-dire avec la poche embryonnaire autour de la tête et déclaré mort-né. Son père l’a mis dans une boîte à cigares pour le porter au cimetière mais sur le chemin pour noyer sa douleur et son immense chagrin, il se boit une bière dans un café. Et alors que la boîte est sur le comptoir, il s’y échappe un vagissement. Il est vivant !
Son père est menuisie-ébéniste, il a son atelier dans la cour du marchand de bois Hermans.
Au Bardo, un théâtre, se produit la soprano Wiske (du nom de Bobette en flamand) Ghijs dont sa mère est une grande admiratrice.
Il racontait des histoires qu’il dessinait à la craie sur le trottoir. A l’école, il est plus captivé par l’aventure que par les cours. L’épopée des Croisades le poussa à se rendre à Jérusalem avec ses copains après avoir fait bénir leurs épées au presbytère.
" quand je serai grand, je ne travaillerai pas, je raconterai des histoires et je dessinerai ". Sa vocation est déjà très claire dès son plus jeune âge. Ses meilleures notes il les obtient en dessin et en rédaction.
Il suit des cours du soir à l’Académie des Beaux-Arts de sculpture.

Une grande période de sa vie : son entrée dans le mouvement scout. A la 24e Unité de Merksem le 17 juin 1928. " une vie d’aventure, une franche camaraderie, code d’honneur à respecter, fidélité et honnêteté ". puis à la 40ème Unité de Deurne en ’35.
" Fin Renard " est le rapporteur. Il est appelé intimement " Sus " (la nom de base de Suske, nom de Bob en flamand).

En 1934, les commandes de bois sculpté sont plus rare, il décide de combattre l’oisiveté par de l’athlétisme et passe du frêle gamin au costaud jeune homme. En 1936, il devient décorateur à L’INNO. Il peut y dessiner les décors. l’année suivante, il épouse la blanchisseuse Paula Van der Branden. Il se documente sur la déco et remarque que les journaux américains tiennent en haleine leurs lecteurs par de courtes bandes dessinées qu’ils publient dans leur colonnes. Il trouve l’idée interressante et se dit qu’elle pourrait bien marcher en Europe. Il publie des histoire de Kitty INNO dans le magazine Entre-Nous des magasins INNO.

La 2ème Guerre Mondiale éclate. Vandersteen vu par ses amis du front :" Willy : porteur de lettres - archiviste - dessinateur. Après 3 bières, il devient un narrateur et un lutteur d’une valeur exceptionnelle : formidable camarade ". il dessine des croquis dans le carnet de bord de l’un de ses amis de guerre.
Il profite que les journaux américains soient interdits : les journaux font appel à des dessinateurs locaux pour illustrer et remplir leurs colonnes ou magazines.

Ainsi, dès ’41, il travaillera pour " De Dag " et son édition jeunesse " Wonderland ".
En 1942, il travaille à la Corporation Nationale de l’Agriculture et l’Alimentation au service " Bétail, viande et dérivés " où il illustre des statistiques. Il réalisera aussi des affiches pour le " Secours d’hiver ".
Il travaillera aussi pour " Bravo " le plus conne des magazines de jeunessse en Flandre.
Maurice Lambrechts (24ème Unité de Merksem) au détour d’une alerte aérienne est rencontré. Il travaille comme imprimeur pour " Ons Volk " qui cherche des auteurs de BD. Il réalisera en un temps record Piwo le petit cheval de bois.
En ’44 il travaille pour le mag’ " De Rakker " et puis dans " De Illustratie " il desine les aventures de Pierre Sanssoucis.

Stan de la 40ème Unité de Deurne est retrouvé. Il est imprimeur chez Jan Goovaert ; son frère. Il l’introduit chez de Standaard où il recherche des illustrateurs. Pour 10 T de papier cédé aux Editions Standaard, Willy illustre des couvertures de livres du Standaard imprimé chez Goovaert.
A la libération, en ’46, Willy Vandersteen dessine Lancelot dans " Bravo " précursseur en dessin et en style du premier Bob et Bobette " L’île d’Amphoria ".

En ’44 il présente Rikki, Wiske, Pukkel (Lambique), tante Sidonie et le professeur Barabas à Wim Goderis, sous-directeur, bédéphile et à Maurits de Meyer plus adepte des petits livres illustrés.
Son idée est rangée dans un placard au propre comme au figuré. Il dessine des couvertures pour la collection " Si j’étais... ".

Il collabore avec " Franc jeu " magazine pour les scouts où il évoque les aventures des résistants " Floche & Flache " et " L’enquête de l’inspecteur Briket ".

Il travaille aussi pour illustrer des campagnes publicitaires comme la Geuze Coronna et pour Perce-Neige, revue des architectes avec Peggy le petit scotch et Bill Bing et Panzo.
Il déménage sans cesse dans la région de Bruxelles pour finalement construire à Laeken en ’52 pour s’y établir jusqu’en ’66.

" De Nieuwe Standaard " paraît le 30 mars 1945 les aventures de " Rikki et Bobette " jusqu’au 15 décembre 45. C’est le début de la formidable aventure des "Bob et Bobette" qui continue toujours avec déjà plus de 200 albums ! Une période qui fera date dans l’histoire de la BD belge !
il contribue activement au " Petit Monde " avec ses " Images sans desseins " remarquablement dessinées et coloriées. Celui-ci s’arrête le 22/04/47.

Wim Goderis contribue à la renommée de Vandersteen. Il crut en la BD comme un excellent outil de marketing pour la promotion valorisante d’un journal. Il aida Willy dans les scénarios de " La Dame en noir " et des gags de la familles " Guignon ".

" De Nieuwe Standaard ", " Ons Volk " et " Ons Volkske " sont mis à l’index parcqu’ils ont continé à publier pendant l’Occupation.
Ce sont les éditions " De Gids " qui prennent le flambeau.

Le 15 décembre 1945 " De Nieuwe Standaard " annonce les aventures de Bob et Bobette " L’île d’Amphoria ". Rikki est parti chercher pour toujours des chaussures avec des tickets de rationnement.
" Depuis qu’ils sont nés, tout le monde entame le lecture de son quotidien par le dernière page "

Dans " Ons Volkske " Le Chevalier Gloriant puis le Masque Rouge en pleine repression des Flamands par les Espagnoles, Le Léopard Noir au temps des Boers d’Afrique du Sud et " l’Epopée Batave " une avancée de barbares au temps de César.
En ’46, dans " Ons Volk " Des commandos de Mars sur la Terre et le Fantôme du Marais, un chef-d’œuvre d’atmosphère pesante et oppressantes.

De Nieuwe Standaard retrouve sa liberté d’édition en ’47. Qui conservera les publications et les auteurs ? on se bagarre l’atout indéniable de la série Bob et Bobette. Par procès et décisions judiciaires et contrat d’exclusivité c’est de Nieuwe Gids (ex- Nieuwe Standaard) qui remportera Willy Vandersteen et Bob et Bobette.

De 1949 à 1959, on connaît la fameuse couverture de dos des Bob et Bobette avec les héros et le pot de fleur. Les albums étaient vendus à l’époque pour 36 BEF !
Date dans la BD pour les jeunes francophones : les Editions Erasme publient les Aventures de Bob et Bobette en français dès 1951.
Pour augmenter la vente et faire connaître à tous Bob et Bobette, Wim Goderis multiplie les publicités : bon de commande à l’efffigie de nos héros, papier à lettre, prospectus, gadget, enz. Il donne l’idée d’offrir un album à la Saint-Nicolas et au remise de prix pour les bon résultats scolaires obtenus.

Dans " Ons Volkske " on publie " entre eau et feu " dans la période préhistorique et le jeune brigand d’inspiration américaine d’Harold Foster, Tarzanet Prince Vaillant. En ’47 dans " Ons Volk " on imprime une histoire de Science-Fiction : " Première fusée lunaire " remarquable de réalisme.
Thyl Ulenspiegel voit le jour entre ’51 et ’53 dans Kuifje et Ons Volk. C’est une BD plus adulte et d’inspiration typiquement flamande pour toucher le maximum de public.
Dès 1948, Willy dessine une page des aventures de Bob et Bobette dan le journal hebdomadaire Tintin. On doit ainsi de superbe page de garde à l’effigie des scènes mémorables des histoires publiées dont le " Casque Tartare ", " Le château de Bersel ", " la clef de bronze ", enz.
Voilà ce que pense Hergé de Willy Vandersteen : humour " un peu vulgaire ", graphisme trop spontanée " pas assez ligne claire ", cela ne cadre pas avec le ton BCBG, pas convenable avec la rigueur esthétique du journal Tintin. Notre dessinateur doit donc se plier dans " Le fantôme espagnol " : exit tante Sidonie, Lambique est plus jeune, moins gros, plus athlétique, plus intelligent, Bob est mieux habillé, Bobette ne joue plus à la poupée et c’est une jeune adolescente avec de délicats cheveux blonds et bouclés.

La BD est un genre proscrit dans le clergé : elle engendre paresse, abrutissement, mauvaise pensée. Une histoire de " Monsieur Lambique " pour les journaux paroissiaux sort de ’48 à ’50, enfin un soutien du clergé. Monsieur Lambique est toujours prêt à céder aux tentations mais Bob et Bobette veillent à le remettre sur le droit chemin !

Evénement majeur pour la découverte grand public de Bob et Bobette : le théâtre de marionnettes Pats. !
Karel Weyler a l’idée d’en faire des héros de chiffon. C’est une super occasion de promouvoir la vente des albums, tout le monde est très vite séduit par l’idée géniae de cette avocat.

A l’époque c’est " la petite princesse " qui est sortie. On s’en inspirera pour créer une histoire avec Franfreluche. Elle sera proposée à la Saint-Nicolas en ’47 et connaîtra un énorme succès.
En ’47, Karel se lance dans la sculpture des marionnettes, il est aussi le metteur en scène, les dialogues sont du marionnettiste professionnel de Malines Jef Contrijn, la musique d’Armand Preud’homme, les costumes de Germaine Gijsels et les décors de notre ancien étalagiste Willy V.
En ’48, Pats, genre de monsieur Loyal interactif contribue au succès de foule des représentations, on organise avec les magasins SPAR une tournée triomphale en ’49.

On se lance à fond dans le merchandising avec des marionnettes de caoutchouc et un jeu d’adresse à l’effigie de Petit Jérôme. On distribue des dessins à colorier à la représentation et pour la suivante le plus beau coloriage gagne à la fin de la pièce un album de Bob et Bobette ou un gadget. Idée géniale pour fidéliser le public. Willy Vandersteen réalisa pour l’occasion de splendides dessins.

Les aventures de Judi, aventure BD de la Bible. Willy V. abandonna les droits d’auteurs à son collaborateur encreur Karel Verschuren en ’69.

Le Prince Riri voit le jour de ’53 à ’59, il sert à remplacer les cases blanches provisoirement dans Tintin, il remplira quand même 174 pages de gags où le jeune prince illustre une satire du monde des adultes "sérieux et convenable".

L’humour du " Cirque Zimboum " fera rire au éclat nombre de jeunes lecteurs en ’54 de " Junior/Ons Volkske ". En 1958, dans le même tandem de revues paraît " Les Joyeux vagabonds " précursseurs de " Robert et Bertrand ". cette même année De Standaard fait publier ses meuilleures albums dans la collection de prestige " Bleu ".

Karel Vershuren forme pour l’Allemagne un Studio Bessy en ’67. Mais son travail n’est plus tellement bien réalisé suite à des problèmes d’ordre personnnel et en ’68 Edgard Gastmmans et Daniel Janssens travaillent seuls aux aventures de Bessy. Pour le même public Teuton, on créa aussi en ’67 le " Cascadeur d’or " avec Jérome sorte de Batman travaillant pour une organisation internationale de paix aidées d’Odilon, une sorte de Robin.
Mais les deux séries s’essoufflent pour bientôt disparaître à cause du train infernal des demandes.

Le camping est l’un de ses loisirs préférés, même dans Bob et Bobette, de nombreuses aventures démarrent sous une tente de randonneurs. Il dessine aussi en 1953 le calendrier des Scouts flamands qui se vendra jusqu’à 20 000 exemplaires.

De Knape, la revue mensuelle du KSA (action catholique des étudiants flamands commande une aventure à Vandersteen : " ’Le pantoscafe ", sorte de précurseur du Terranef.
La JOC flamande, la KAJ fait évoluer " Bobette, jeune jociste ".

Le Chevalier Rouge inspiré de l’écrivain Léopold Vermeiren en ’46 commence ses aventures en 1959 dans " Le glaive brisé "
Léopold Vermeiren demande en échange d’illustrer pour lui, professeur, des livres d’apprentissage de la lecture : " Lisons avec Bob et Bobette ".
On crée aussi d’un autre écrivain, Karl May du jeune indien Winentou : " Old Shetterland ", un cow-boy.

Paul Geerts, un imprimeur-retoucher de Turnhout se fait engager pour encrer dès ’68 les " Bob et Bobette ", il commence avec " L’aimable cafetière ", en ’71, il propose un scénario qui inspira grandement " Le jouer impénitent ". Vandersteen dira de lui : " seul qui soit parvenu à participer intiment à la vie de Bob et Bobette ". d’ailleurs, il reprendra la série en ’80 et c’est lui actuellement qui sort 4 albums par an dans le Studio Vandersteen.

Bob et Bobette passe à la TV, Belvision pour la télévision nationale d’expression flamande NIR dans le courant des années ’50. De Standaard, relance en ’80 une vingtaine de K7 vidéos. Et Stopfilms (dias) en ’54 et Déca (vinyl) en ’56 propulsent comme des vrais, nos héros dans le salon de Monsieur-tout-le-monde.

Une série genre roman policier et récit d’espionnage dès ’65 fait évoluer Biggles chef d’escadrille, agent de police aérienne internationale.

" Safari " du même accabit que Daktari nait en ’69 sous l’encrage de Karel Biddeloos qui reprendra la même année le " Chevalier Rouge " qui changera de cap pour devenir plus " Heroïc Fantasy " et être plus d’inspiration Merlin l’enchanteur et la Table Ronde.

" Robert et Bertrand " inspirés de Raf Verhulst dont Willy affectionne tout particulièrement sont de sympathiques bohèmes.

Son testament bandes dessinées est la série " Les Gueux " où il se surpassera : graphisme d’une finesse inouïe, super décor, personnages et scénarios parfaits. Il avait précisé qu’à sa mort cette série ne soit pas continuée.

Sa première épouse Paula décède en ’76 et le 25/06/77 il épouse Anne-Marie Vanderkerkhoven.



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