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Appolonius le Merveilleux, prestidigitateur

vendredi 13 mai 2005, par Auberon

Historique

Appolonius, de son vrai nom André Delmont, est né le 9 février 1840 d’une riche famille bourgeoise parisienne. Son père, militaire gradé était un cavalier haut gradé et réputé, et sa mère, une actrice célèbre. De celle ci, André a gardé un certain sens de la mise en scène et du théâtre. De plus, le jeune André était né avec le Don. Evoluant dans le milieu du spectacle toute son enfance, André a appris tout ce dont il avait besoin pour accomplir son futur métier. Il voulait être magicien, un magicien de cabaret, un prestidigitateur qui fait rêver les gens... son père s’y est opposé, mais le jeune homme était têtu. Et il monta alors son tout premier spectacle de magie, sous le nom d’Appolonius le Merveilleux. Il fit un tabac dans la capitale, les gens se pressaient pour venir voir le jeune homme.

Un soir, dans la salle, un spectateur un peu particulier vint le voir. Après s’être entretenu avec lui pendant assez longtemps, il lui révéla qu’il avait le Don, et qu’il avait le Talent suffisant pour être un grand thaumaturge, un vrai, pas un simple prestidigitateur. Mais le fait d’être magicien de cabaret ne le gênait pas lui. Car c’était un vrai bonheur chaque soir de pouvoir voir les visages admiratifs des gens, heureux qui oubliaient l’espace d’une soirée leurs tracas, c’était un vrai bonheur que de voir les visages des enfants heureux devant ses animations, ses tours de passe-passe. Pour rien au monde il ne voulait abandonner sa vocation. Toutefois, l’homme lui assura que sa vocation n’était pas incompatible avec le Talent, loin de là. Au contraire c’était même en raison de sa vocation que le cabinet de Coupes et Bâtons l’avait choisi pour être Novice. Appolonius rejoignit alors le Cabinet.

Il y rencontra des gens comme lui, des artistes, majoritairement des acteurs, mais pas seulement, qui étaient nés comme lui avec le don. D’autres prestidigitateurs, des acteurs, régisseurs, de rares producteurs, tous liés au monde du spectacle comme lui. Le cabinet de coupes et bâtons représentait vraiment sa famille. Il avait vaguement entendu parler des ordres de Thaumaturges mais ne s’imaginait pas qu’il pouvait ressembler à cela.

Il progressa dans l’ordre à son rythme, et maîtrisa toutes les connaissances occultes de l’ordre. Parallèlement, il poursuivait ses tournées, avec de nouveaux spectacles, toujours plus spectaculaires et merveilleux. Cependant, il mettait un point d’honneur à ne jamais utiliser la thaumaturgie dans ses spectacle. A aucun moment il ne l’a fait d’ailleurs, et c’est ce qui rendait ses spectacles si merveilleux.

Un jour, il rencontra une jeune femme dont il tomba éperdument amoureux. Christine et lui filait le parfait amour, et comme cela devait arriver, ils célébrèrent leurs noces comme il se devait. Un an après, Christine tomba enceinte. Mais l’accouchement se passa mal, et sa femme mourut. L’enfant ne survécut pas non plus. Appolonius fut détruit par ce drame. Il prit moins de plaisir dans ses spectacles, et se produisit moins fréquemment qu’à l’accoutumée. il décida récemment de prendre une retraite, temporaire, ou définitive, peu importe. Il partit donc pour Marseille où il avait une résidence secondaire, tenter d’oublier cet incident. Il rencontra dans Marseille un membre du Cabinet, un certain Gérald Frémont avec qui il partagea un peu de temps en discussion. Mais il ne discutèrent pas d’eux. Aussi Appolonius connaissait-il assez peu Gérald, sinon de réputation (l’acteur provençal avait en effet une réputation de coureur de jupons).

Un soir, alors qu’il était seul dans ses appartements, un homme vint frapper à sa porte. Il disait s’appeler Farid Ibn el Qasr et avoir une proposition très intéressante à faire à Appolonius. Par curiosité, il le laissa entrer et l’écouta. Ce qu’il entendit le transforma. Les secrets de la vie et surtout, ceux de la mort, voilà ce que lui proposait de découvrir Farid. Grâce à l’aide de celui-ci, peut-être Appolonius pouvait-il savoir ce qui était arrivé à sa femme et son enfant, où ils étaient, bref percer les secrets de la vie et de la mort. Appolonius reprit espoir et accepta la proposition du petit égyptien ; il entra donc sous, son égide dans l’ordre Chthonien. Le petit homme était le grand maître local de l’ordre et son initiation se passe sans problèmes.

Il rencontra les autres membres, apparemment, tout aussi novices que lui dans ces domaines là, si l’on exceptait le jeune égyptien, Mehemet, qui semblait lui savoir bien des choses à ce sujet. Un jour, un des membres de l’ordre, Tartarin de Roquefort la Bédoule, est venu à une des réunions accompagné. Avec lui se trouvait une vieille dame, noire vêtue d’une grande tunique rouge sang, et affublée d’un grand nombre de colifichets amulettes et autres talismans présumé protecteurs... il présenta Mme N’Dongo qui fit alors son entrée dans l’ordre, elle aussi.

Récemment, il y a deux semaines, l’ordre Chthonien sur Marseille a subi un coup dur. Au cours d’une expérience dans laquelle le grand maître de l’ordre devait quitter son corps une nouvelle fois, une harmonique de sort est apparue et celui-ci a péri. C’est pourquoi l’ensemble des membres de l’ordre (les personnages) a décidé de se réunir en toute urgence en vue de décider de la conduite a adopter ; tout d’abord, Madame N’Dongo a proposé de tenter de contacter l’esprit du Grand Maître dans un premier temps afin de mieux décider de la conduite à adopter. Ils ont alors tous décidé d’un commun accord de se réunir ce soir, chez Appolonius le Merveilleux en vue de se donner à une séance de spiritisme.

En tant que membre du cabinet de Coupes et bâtons, Appolonius maîtrise le Practicum de Zwinge, le Papyrus de Didi (page 9 du book of sigils), et en tant que Chthonien, la Maison Bâtie sur le Sable, et les Tessons de l’Eternité (pages 27 du book of Sigils)

Relations avec les autres

- Madame N’Dongo : la prêtresse vaudou semble savoir énormément de choses sur le domaine qui nous intéresse, la mort. Elle parle aux esprits des morts, et semble avoir un contact privilégié avec ce que nous nommons l’au-delà. Peut-être pourra-t-elle m’aider dans ma quête désespérée contre la mort. En tout cas c’est une personnes très respectable semble-t-il, chose rare de nos jours, la gardienne d’un équilibre sacré et ancien qui m’échappe, mais que je respecte pourtant.

- Tartarin de Roquefort la Bédoule : Je n’ai rien de particulier à penser de cet homme, si ce n’est qu’il joue faux. Je ne sais pourquoi il éprouve sans cesse le besoin de nous rabâcher ses prétendus exploits, ses prétendues découvertes, mais une chose est sure ça sonne faux. Toutefois, si ça l’amuse, c’est son problème, pas le mien. Seul fait positif à mettre à son crédit, il a emmené Mme N’Dongo vers notre ordre et en soi, c’est une bonne chose.

- Gaston Andrieux : c’est un gentleman tout ce qu’il y a de plus agréable. Quelqu’un d’aimable, de courtois, poli. A ce qu’il nous a dit, il est détective privé dans la vie civile. Je me demande pourquoi diable il s’intéresse au secret de la vie et de la mort. D’un autre côté les autres doivent certainement se poser la même question à mon égard. Si c’était le cas il serait bien indiscrets...

- Mehemet Amhosis : il est particulier, très particulier. On appelle ces genre d’homme là des cerveaux, des génies scientifiques sans commune mesure, de brillantes personnes qui hélas ont une tendance à être légèrement frustrée ou déphasée avec la réalité du monde moderne. Ces novateurs, brillants sont ceux par qui notre société progresse ou régresse. Leurs découvertes peuvent aussi bien faire avancer l’humanité qu’elles peuvent la détruire. Mehemet représente parfaitement cette ambivalence : c’est un savant fou n’ayons pas peur des termes. En bien ou en mal, je ne saurais dire, seul l’avenir nous le révélera. Mais même si elles peuvent faire progresser notre quête commune, rappelez moi de dire non lorsqu’il me proposera d’expérimenter une de ces machines. Je tiens un tant soit peu à ma peau...

Talents :
- Faibles : Discrétion, Tir, Bricolage
- Bons : Relations, Finances, Agilité, Courage, Escrime, Attraction
- Excellent : Sorcellerie, Charisme, Interprétation, Prestidigitation

Equipement :

Une cane, un monocle, des foulards de toutes les couleurs, un chapeau duquel on peut sortir nombre de choses, baguette magique qui se transforme en foulard, plus tout un tas d’accessoires gadgétisés de votre choix en relation avec la prestidigitation.

Description :

Un homme, grand, la trentaine, élégamment vêtu, (une chemise blanche, cravate rouge, un gilet, le tout en dessous d’une redingote noire, un chapeau haut de forme bordeaux, des gants blancs, une cane, un monocle, le summum de l’élégance).
Appolonius s’est remis à aimer la vie il y a peu, c’est une personne relativement joyeuse, enjouée, aimable, dont la préoccupation essentielle est de donner du bonheur aux gens. Il croit à nouveau en ce qu’il fait. Toutefois sa préoccupation primordiale, que l’on peut qualifier d’obsession va à sa femme et son enfant. Il aimerait comprendre le secret de la mort, peut-être pour mieux comprendre la vie, sa vie.



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