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Château Falkenstein

Gaston Andrieux, détective sorcier

vendredi 13 mai 2005, par Auberon

Historique :

Gaston Andrieux est né d’une famille bourgeoise parisienne, le 4 Novembre 1840. Après une enfance sans histoire, Gaston fit son Droit comme tout garçon de bonne famille qui se respecte. Gaston était un jeune homme passionné de mystères, d’enquêtes, et les événements sociaux lui importait fort peu. Il était un peu l’étudiant modèle, sérieux, travailleur. Une fois son diplôme en poche il se décida à faire carrière dans la police.

Après donc y avoir passé un certain temps comme enquêteur, il fut amené naturellement à rencontrer un de ces mystérieux détectives sorciers. Ces hommes, les Eleusiniens comme on les nomme, sont en effet fréquemment appelés par les services de police lorsqu’un enquête piétine. Ce sont paraît-il des sortes de détectives sorciers. Il fut donc amené à les rencontrer et à collaborer avec eux, jusque ce que l’un d’eux lui fasse un révélation : il avait le Don, le talent de percevoir et de manipuler les forces thaumaturgiques. Suite à cette révélation, il fut proposé à Gaston d’entrer dans l’ordre comme Novice.

Gaston y apprit les connaissance occultes de l’ordre, et se révéla par ailleurs un sorcier brillant, un détective hyper perspicace, et intuitif. Talentueux dans tous les sens du terme. Les enquêtes qui lui étaient confiés ne piétinaient généralement pas. Il quitta donc la police pour rejoindre les Eleusiniens. Cependant, bien que son appartenance à l’ordre était très gratifiante, elle ne lui permettait pas de vivre. Gaston décida donc de s’installer à son propre compte, et fonda sa propre agence de détectives conseils, s’inspirant des Pinkerton américains où encore de son ami, le jeune Sherlock Holmes, avec qui il entretient une correspondance amicale.
Il y a de cela quelques années, l’ordre lui a confié une enquête sur Marseille. En effet, un meurtre non élucidé dans la cité phocéenne aurait conduit les autorités à faire appel aux enquêteurs Eleusiniens. La victime avait été étranglée, mais impossible de savoir par qui. Dès son arrivée sur les lieux, Gaston a pu faire apparaître un nouvel élément dans l’enquête, qui n’avait pas été remarqué jusque là : une odeur bizarre, particulière régnait sur les lieux du crime, une sorte de fumée, certainement du Haschisch fit remarquer le brillant détective. Voilà, une enquête qui s’annonçait passionnante et qui le changeait de sa routine de détective qui consistait à surveiller les femmes volages. C’était le seul indice viable car la victime avait été retrouvée dans un lieu complètement clos... mais hormis cela, pas un seul indice même caché...

Gaston s’est donc attaché au peu qu’il avait, et finit par découvrir en enquêtant dans des endroits sordides indignes d’un gentleman qu’une cargaison de Haschisch était arrivé un mois avant cet assassinat au port de Marseille. Ça n’avait sans doute pas grand chose à voir, mais méticuleux comme il l’est, Gaston a jugé bon de poursuivre cet piste. Il a ainsi appris que le nom du commanditaire était un certain Farid Ibn el Qasr, apparemment un riche commerçant égyptien installé à Marseille. Gaston remarqua également en le suivant que l’homme avait lui aussi le don. C’était un thaumaturge, mais impossible de deviner de quelle ordre.

Pour poursuivre au mieux son enquête, Gaston dût le suivre, le filer, ce qui n’amena pas grand chose sur son enquête originelle, puisqu’il si l’homme avait bien effectivement commandité la cargaison, ça ne prouvait rien du tout si ce n’est qu’il commerçait. Mais peut-être avec son aide pouvait-il espérer obtenir une liste potentielle de ses clients, parmi lesquels se trouvait certainement le coupable ou au moins quelqu’un qui savait quelque chose. Pendant ce temps, devant la durée de l’enquête les autorités finirent pas clore le dossier, mais Gaston étant d’une nature tenace, poursuivit ses efforts même s’ils ne servaient à rien. De plus l’ordre n’aime pas les échecs. Il lui fallait donc gagner la confiance de l’homme, pour pouvoir à un moment ou un autre soit l’amener à se confier soit à se mettre dans une position avantageuse que le détective pourrait exploiter pour poursuivre son enquête en fouillant chez l’homme. Gaston y parvint fort bien puisque après plusieurs rencontre, il parvint à l’amener à discuter de Thaumaturgie. Gaston lui révéla être un Eleusinien, alors qu’il apprit en contrepartie de Farid, qu’il n’était en fait rien de moins que le grand maître de l’ordre des Temps Chthoniens, un ordre obscur et peu connu voué à la découverte du secret de l’immortalité. Sur la base de cet échange à priori sain, Farid proposa à Gaston de rejoindre son ordre. La nature de cet ordre était d’après lui unique, puisqu’il importait peu de révéler aux autres membres à quel ordre on appartenait. L’intérêt de l’ordre des Chthoniens est que seul le talent compte, et peu importe l’histoire ou la vie personnelle de ces membres. Toutefois, l’ordre ne pousse pas au secret et il arrive fréquemment que les membres profite de l’ordre pour nouer entre eux des relations amicales, ou d’affaires. Gaston fut assez séduit au départ, non pas par l’ordre ou ce que lui proposait Farid, mais par la possibilité de se rapprocher de lui, tout simplement, et d’en apprendre plus sur cet homme. Son instinct de policier et d’enquêteur le poussait à se méfier de Farid, mais pourtant s’il voulait progresser sur son enquête qui durait depuis déjà quelques années, il lui fallait en apprendre plus sur l’égyptien. Il rejoignit donc les chthoniens sur Marseille : les autres membres état un certain Appolonius, un homme de qualité dont on voyait mal ce qu’il faisait là, un certain Tartarin de Roquefort la Bédoule dont la place ici était encore moins évidente que celle d’Appolonius, et Mehemet, un scientifique, égyptien lui aussi, qui devait connaître Farid depuis plus longtemps. Etant maintenant un chthonien, Gaston dût redoubler de prudence. Le fait qu’il soit Eleusinien n’impliquait en soi rien et ne devait pas apporter de soupçons, mais le fait de s’intéresser au grand maître de l’ordre pouvait s’il était découvert lui causait bien des tracas. Aussi Gaston fût il prudent dans ses relations avec les autres.

Un jour, Tartarin de Roquefort la Bédoule, qui se prétendait par ailleurs explorateur, arriva accompagné à une des réunions de l’ordre. Il était accompagné d’une femme noire, relativement âgée, mi cinquantaine, qui se présenta à elle comme étant Mme N’Dongo. Mme N’Dongo fut conviée par Farid à rejoindre l’ordre et elle accepta. Apparemment, Tartarin, d’après ce qu’il disait, l’avait rencontré lors d’une de ces pérégrinations aventureuse au fin fond de l’Afrique, mais il fût rapidement révélé qu’il avait rencontré Madame N’Dongo au port de Marseille, pas plus loin. Celle-ci était arrivée à bord d’un bateau en provenance de la Louisiane, ce qui expliquait l’excellent français que parlait la dame. Il n’y eût rien de notable comme événement dans l’ordre depuis l’arrivée de celle-ci, si l’on excepte les traditionnelles séances de travail et de discussion... jusqu’à il y a peu...

Récemment, il y a deux semaines, l’ordre Chthonien sur Marseille a subi un coup dur. Au cours d’une expérience dans laquelle le grand maître de l’ordre devait quitter son corps une nouvelle fois, une harmonique de sort est apparue et celui-ci a péri. C’est pourquoi l’ensemble des membres de l’ordre (les personnages) a décidé de se réunir en toute urgence en vue de décider de la conduite a adopter ; tout d’abord, Madame N’Dongo a proposé de tenter de contacter l’esprit du Grand Maître dans un premier temps afin de mieux décider de la conduite à adopter. Ils ont alors tous décidé d’un commun accord de se réunir ce soir, chez Appolonius le Merveilleux en vue de se donner à une séance de spiritisme.

En tant que membre de la grand chambre des mystères Eleusiniens, Gaston maîtrise le Livre de Verre et le guide des énigmes (page 32 du book of sigils), et en tant que Chthonien, la Maison Bâtie sur le Sable, et les Tessons de l’Eternité (pages 27 du book of Sigils)

Relations avec les autres :

- Madame N’Dongo : la prêtresse vaudou. C’est une femme noire âgée, 53 ans, quelqu’un de précis méticuleux, de doué et d’expérimenté. C’est la dernière arrivée dans l’ordre, et au vu de son comportement elle a du très certainement connaître de grand bouleversements et de grands troubles dans son pays, ça se remarque à la façon dont elle le cache et dont elle évite d’en parler. On peut déduire beaucoup de choses au regard d’une personne. Elle connaît sa force, et celle des autres. Il ne ferait pas bon de l’avoir en ennemie. Bien qu’en territoire étranger, elle n’a plus peur aujourd’hui. Je pense qu’elle serait plus effrayée d’être chez elle qu’ici, mais je ne saurais expliquer pourquoi...

- Tartarin de Roquefort la Bédoule : 35 ans, je me demande Pourquoi ce soit disant explorateur autoproclamé raconte autant d’histoires, de balivernes ? Sans doute une frustration de jeunesse. C’est sans doute le résultat d’une enfance sans intérêt. En tout cas ce qui est sûr c’est qu’il n’est pas allé plus loin dans sa vie que la Provence. Il n’est dans l’Ordre que par intérêt matériel, et même pour un Prospérien, il n’a pas du voyager très loin. Il ment relativement bien et il faut être attentif pour s’en apercevoir. Sinon ce semble être un compagnon relativement agréable bien que trop bavard.

- Appolonius le Merveilleux : 32 ans, c’est un homme honnête. Quelqu’un de passionné qui prend plaisir à donner de la joie et du bonheur. Un brave type à qui on peut faire confiance. Mais que fait-il dans cet ordre ? Peut-être a-t-il perdu quelqu’un qui lui est cher et qu’il désire savoir ce qui lui est arrivé.

- Mehemet Amhosis : ce type est cinglé. C’est un malade, un psychopathe. Dans la parfaite ligné du docteur Inigio Lovelorn, le genre d’homme qui a dû subir une grave frustration devant ses confrères en présentant une de ses théories et qui désire se venger d’eux et du monde entier. Il n’en est pas encore à ce stade mais sa science est un danger potentiel, bien que ce ne soit pas à moi de m’en mêler. Ce qui est sûr c’est qu’il connaissait le grand maître d’avant son entrée dans l’ordre, c’était sans doute celui qui de nous tous connaissait le mieux le grand maître. Il devait le connaître d’une autre époque sans doute. D’ailleurs c’est lui qui s’est occupé des funérailles de Farid. Je ne veux pas savoir ce qu’il a fait du corps ça ne me regarde mais je crains le pire.

Talents :

- Faibles : Jeu, Physique, Escrime
- Bons : Bricolage, Tir, Mêlée, Instruction
- Excellents : Sorcellerie, discrétion, Courage
- Exceptionnel : Perception

Equipement :

Un pistolet, une loupe, un carnet de note un stylo, un petit laboratoire portable pour prendre les empreintes digitales, des échantillons et des produits chimiques,
De plus il a entre autre (c’est surtout à titre d’exemple) les gadgets suivants
- Dans un talon creux d’une ses chaussures, est dissimulé une petite fiole d’acide
- Son stylo peut également par une simple manipulation écrire à l’encre invisible. Il dispose aussi de lunettes celluloïd pour lire les messages écrits avec de l’encre invisible.
- Il peut en avoir d’autre : confère livre de base page 209.

Description :

La trentaine avancée, légèrement dégarni, plutôt chétif, habillé modestement, il porte une chapeau melon et mâchouille sans cesse une pipe (qui contient sans doute un gadget elle aussi), même quand elle est éteinte. (page 159 Falkenstein).
C’est un homme très perspicace, attentif à son entourage à son environnement à ce qu’on lui raconte, remarquant toujours les petits détails utiles et subtils, sans jamais en parler ouvertement à moins qu’il n’y soit contraint. On le voit souvent en train de prendre des notes, ou de réfléchir sur ce qu’il vient d’écrire. C’est un auditeur attentif, patient, qui ne peut s’empêcher intérieurement d’analyser tous ses interlocuteurs, leur profil psychologique, de trouver des motifs remontant à l’enfance dans leurs actes, d’élaborer leurs schémas de pensée etc. C’est un don presque inné chez lui. C’est un parfait détective en ce sens : observateur, attentif, perspicace, fin psychologue et brillant analyste.
De plus la gadgétique est un de ses pêchés mignons. C’est un féru de gadgets et il a toujours au minimum sur lui, deux-trois gadgets des plus utiles
Depuis ces derniers temps c’est aussi un homme plus nerveux, car la mort de Farid le met mal à l’aise (il craint que les autres ne découvrent les raisons de sa présence ici et ne l’accuse d’avoir tué Farid et même si rien de tout cela n’est vrai, il redoute vraiment que cela arrive car oui, il est vrai qu’il a espionné le grand maître pendant un temps), et surtout l’empêche de poursuivre son investigation.



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