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Madame N’Dongo, voyante Haïtienne, Prêtresse Vaudou

vendredi 13 mai 2005, par Auberon

Historique

Madame N’Dongo est née le 10 Septembre 1819 de parents Haïtiens dans une plantation française de coton en Louisiane. Après avoir été esclave dans la plantation en tant que domestique, mais aussi et avant tout une Mambo qui intercède pour son peuple avec les Loas, elle est parvenu, lors d’une émeute des esclaves de la plantation, à s’évader et à fuir jusqu’à la Nouvelle Orléans où elle a légèrement usé de ses larges connaissance pour gagner sa vie en faisant quelques démonstrations pour les riches bourgeois aisés qu’elle aidait dans leur tracas quotidiens. C’est là qu’elle fut tout d’abord repérée par le Carrefour de la Tour rouge. Une sorcière aussi douée ne pouvait passer inaperçue longtemps et elle rejoignit donc l’ordre...

Puis sa progression et son ascension dans l’ordre fut rapide. Rapidement, elle s’approcha des hautes instances de l’ordre et notamment Malvinia Latour, qui sous son influence était déterminée à devenir la nouvelle Reine Vaudou de la Nouvelle Orléans, défiant l’autorité de Mam’zelle, alias Marie Laveau, l’actuelle reine. Après un combat sorcier qui dura pendant 3 jours, Malvinia, la protégée de Madame N’Dongo, finit par perdre. Suite à cet échec, Madame N’Dongo dût s’exiler de la Nouvelle Orléans, car Mam’zelle et ses sbires l’a recherchait activement et certainement pas en bien. Elle prit donc le premier bateau sur le départ.

De la Louisiane, elle prit donc un bateau vers la Nouvelle Europe. C’est à Marseille qu’elle débarqua, et c’est là qu’elle s’est arrêté pour l’instant. Elle y rencontra en effet Monsieur Tartarin de Roquefort la Bédoule dès son arrivée au port, lequel lui proposa de rencontrer son groupe de travail. Il compris assez facilement qu’elle avait le don, et elle aussi. La semaine même de son arrivée à Marseille, elle rejoignait grâce à lui l’ordre Chtonien. C’est grâce à cet ordre qu’elle rencontra les autres du groupe de travail : Monsieur Tartarin, son parrain dans l’ordre, Appolonius le merveilleux, un prestidigitateur, Gaston Andrieux, un détective sorcier et Mehemet Amhosis, un savant thaumaturge plutôt inquiétant. La grand maître de l’ordre étant lui un certain Farid Ibn el Qasr. Tout l’intérêt de rejoindre cet ordre pour elle était que l’on regardait seul le talent et que l’on faisait fi de toute autre allégeance, pourvu que l’on se consacre uniquement à l’étude de la vie dans la mort ; ce ne fut donc pas très difficile de rejoindre les chthoniens, d’autant plus que la majeure partie d’entre eux sont déjà membre d’autres ordres et qu’ils ne vous posent nullement la question vous concernant. Seul votre Talent compte.

Madame N’Dongo est maintenant une sorcière expérimentée : elle est donc en effet membre du Carrefour de la Tour rouge et aussi de l’Ancien Ordre du Temps Chthonien. Cela ne l’empêche pas de continuer d’avoir et d’escroquer de riches clients qui n’y entendent de toute façon pas grand chose. Aussi doit-elle user de subterfuges (guéridons truqués, boule de cristal, faux os de divination bref tout l’attirail cliché que l’on est en droit d’attendre sans trop de surprise de la part de médium) pour satisfaire les demandes de ses clients, mais cela dit, elle n’en demeure pas moins une très talentueuse et dangereuse sorcière dans les domaines qu’elle maîtrise, en l’occurrence la Nécromancie, les rituels vaudous et le contrôle vital temporel.

En partie voyante (elle peut vraiment parler aux esprits des morts), mais majoritairement escroc (il y a beaucoup trop de risques à le faire vraiment dans un tel cadre), elle n’en demeure pas moins une puissante sorcière. Madame N’Dongo joue beaucoup sur le fait qu’elle soit noire pour trouver des clients. Elle leur apporte la touche d’exotisme qu’il manquent à leur petites vies, bien que toutefois elle soit confrontée fréquemment au racisme que les Néo-européens développent à l’égard de toute personne de couleur. Son originalité est un peu son fond de commerce, et elle joue beaucoup dessus car elle est également assez bonne comédienne. Sans ses talents « indigènes » elle ne serait aux yeux des Néo-européens rien de plus qu’une esclave potentielle, à peine plus intelligente qu’un singe.

Récemment, il y a deux semaines, l’ordre Chthonien sur Marseille a subi un coup dur. Au cours d’une expérience dans laquelle le grand maître de l’ordre devait quitter son corps une nouvelle fois, une harmonique de sort est apparue et celui-ci a péri. C’est pourquoi l’ensemble des membres de l’ordre (les personnages) a décidé de se réunir en toute urgence en vue de décider de la conduite a adopter ; tout d’abord, Madame N’Dongo a proposé de tenter de contacter l’esprit du Grand Maître dans un premier temps afin de mieux décider de la conduite à adopter. Ils ont alors tous décidé d’un commun accord de se réunir ce soir, chez
Appolonius le Merveilleux en vue de se donner à une séance de spiritisme.

En tant que griot, madame N’dongo maîtrise les Cloches spirituelles (page 56 du book of sigils). De plus son apparetenance au Carrefour de la Tour Rouge lui permet de maîtriser le grimoire des crânes et le parchemin de Samedi (page 89 du book of sigils). Enfin en tant que Chthonienne, elle maîtrise également la Maison Bâtie sur le Sable, et les Tessons de l’Eternité (pages 27 du book of Sigils)

Relations avec les autres

- Tartarin de Roquefort la Bédoule : il m’a trouvé dans Marseille et m’a présenté au groupe. Grâce à lui je suis maintenant membre de l’ordre. Grâce à lui également, j’ai pu me constituer une petite clientèle que j’escroque régulièrement. Mais gare ! Un blanc aimable avec moi aura forcément quelque chose à réclamer en retour de sa bonté, c’est certain. Du reste il est le genre de personne qui doit se moquer facilement des rites anciens. Son besoin de voyage n’est pas là pour servir une curiosité intellectuelle mais pour servir son avidité de richesse. C’est tout à fait le genre d’homme qui est capable de voler un objet sacré dans un temple parce qu’il lui plaît. Il se vante d’appartenir à l’ordre de Prospère mais je me demande encore comment cet ordre a pu recruter pareil voleur, pareil menteur. Méfiance donc. De plus cette manie qu’il a de sans cesse me rabâcher les mots, me traduire les phrases, commence à m’irriter. je ne le lui ai pas encore montré à quel point mon français était excellent, mais il le verra bientôt. Abruti de Marseillais ! cela lui fera une surprise de voir que je parle mieux français que lui.

- Appolonius le Merveilleux : J’ai du mal à le comprendre. En ce qui me concerne, la prestidigitation est comme une sorte de prostitution. Je suis obligée de faire cela pour vivre. Mais lui, il semble s’y complaire, il semble aimer cette vie, ces petits tours minable. Que peuvent bien penser les esprits et les Loas de cet homme ? Je me le demande, il est complexe, à la fois plaisant et effrayant. C’est sans doute une âme très tourmentée qui a besoin d’aide. C’est un des rares blancs plutôt agréable et respectueux que j’ai jusqu’à présent rencontré. C’est quelqu’un d’ouvert aux autres pratiques. Quelqu’un de bien. Mais il est tourmenté, très tourmenté.

- Gaston Andrieux : Que fait-il parmi nous ? A l’évidence, il n’est pas très à son aise. Mais il participe de bon gré aux diverses expériences, même s’il parle peu de lui même. C’est quelqu’un de très perspicace et d’alerte. Quelqu’un de discipliné aussi, et d’attentif, qui ne vous interrompt pas quand vous parlez et qui vous écoute avec patience, quelqu’un de curieux, d’intelligent. pourquoi donc un tel malaise. Pourquoi avoir rejoint l’ordre si c’est pour s’y sentir aussi mal... Peut-être ses questions cachent-elle autre chose...

- Mehemet Amhosis : Lui je ne l’aime pas du tout. C’est normal, comment pourrais-je l’apprécier du reste, lui qui ne jure que par la science et le progrès et méprise les vraies voies traditionnelles, que je pratique. Pourtant la science n’explique pas tout. Mais il préférerait encore se pendre que de l’admettre. Et de plus il est dangereux : ses expériences et ses inventions et ses machines courroucent les Loas, les exaspèrent et il finira par subir leur courroux. Le bruit que ses machines infernales font est insupportable pour les oreilles des esprits. Ils me le font savoir, et bientôt je ne pourrais plus contenir leur courroux. Il prétend trouver le secret de la vie et celui de la mort... il risque bien en effet d’atteindre le stade ultime s’il poursuit ses maudites expériences. Je ne peux rien faire pour l’en empêcher, mais il devrait méditer ceci : science, sans conscience n’est que ruine de l’âme. Je ne ferais rien contre lui, la nature agira d’elle-même quand elle en aura assez

Talents :

- Faibles : Bricolage, Physique, Aisance sociale
- Bon : Discrétion, Interprétation, Charisme, Instruction, Perception, Relations
- Excellent : Sorcellerie, Mesmérisme, Courage

Equipement :

Un certain nombre de vêtements de cérémonies rituelles (robes rouges ou blanches à capuchon), une tenue de ville (corsage, veste, robe de et bottes de marche, avec un chapeau à froufrou), et un grand nombre de colifichets, talismans, fétiches, os, pierres, des parties momifiées de corps vivants, des écailles etc.
Elle a également dans un de ses poches, un œil humain dans une petite fiole de formol et qui constitue son focus pour son sort de Malédiction.

Description :

Une femme noire relativement âgée (la cinquantaine) le visage ridée marqué par les ans, vêtue assez sobrement ce qui ne l’empêche pas de faire bizarre au milieu de la société, même si elle tente de s’habiller normalement. D’autant plus bizarre qu’elle ne peut s’empêcher de rajouter des ornements à ces tenues vestimentaires, ornements d’un goût douteux : colifichets, amulettes, fétiches ; autant de choses qui mettent mal à l’aise ses interlocuteurs.
Elle est en temps normal assez silencieuse, méticuleuse, parle très peu et sa présence met mal à l’aise. Elle ne parle que pour dire l’essentiel, est assez directe et assez franche, chose néfaste dans la société victorienne.



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