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Mehemet Amhosis, savant fou/Thaumaturge égyptien

vendredi 13 mai 2005, par Auberon

Historique :

Né le 27 décembre 1848, Mehemet Amhosis était un privilégié. Fils du grand maître du Chapitre du Caire de la Loge mystique du temple de Ra, le jeune homme est né de surcroît avec le Don. Dans ces conditions, son avenir était écrit. Il était prédestiné à être l’un des plus grand thaumaturge savant qui fût. Il passa son enfance au Caire et étudia très jeune les connaissances occultes de l’ordre.
Puis son père l’envoya faire ses études à Paris, dans la capitale française. Il rejoignit donc le chapitre de Paris de l’ordre et s’inscrivit à l’université des sciences parisiennes. Il y étudia les sciences, toutes les sciences de manière quasi boulimique, et accumula le savoir. Il finit premier de sa promotion, et ce dans toutes les matières. Ce surdoué avait du reste un certain nombre de projets à développer. Au sein de l’ordre il poursuivit ses études occultes et sa progression dans l’ordre.
Un soir, une étrange créature est venue le rencontrer dans son laboratoire personnel. La créature était plutôt petite (12 centimètres pour être précis), d’apparence humanoïde, chauve, la tête en forme de poignée de porte, maigre, vêtu d’habit démodés et poussiéreux, d’une blouse blanche de scientifique et de petites besicles sur le nez et par ailleurs semblait comme flotter dans les airs à quelques centimètres au dessus des surfaces. Ihatger, car il s’appelait ainsi, lui proposait ni plus ni moins que d’être son assistant ce que Mehemet accepta. Mehemet compris bien vite : c’était là un membre du peuple fée. Ainsi, même les peuple féeriques étaient intéressés par sa science et ses découvertes. Et ce fut une bénédiction, car en conversant et en étudiant la créature il put élaborer une nouvelle théorie sur la vrai nature des êtres humains. Pour résumer ceux-ci sont en fait constitués d’une énergie qu’il nomma quintessence.
Après avoir élaboré sur le papier sa théorie de la Quintessence (voir plus bas), Mehemet s’est attaché à la création d’une machine qui aurait le pouvoir de régénérer/dégénérer un corps humain vivant. Mais sa machine fonctionnait encore assez aléatoirement. Bien qu’il fut encouragé dans ses recherches par les autres membres de son ordre, il ne pouvait poursuivre ses recherches sans financement extérieur. C’est là qu’il commit son erreur.
Il pensait que son génie lui suffirait à obtenir les fonds dont il avait besoin. C’est donc sans précaution qu’il organisa une conférence à laquelle était invités d’éminents scientifiques et de brillants chercheurs afin de trouver financement pour son projet. Mais après avoir exposé ses théories, on s’est tout bonnement moqué de lui. On a ri de lui, on l’a même traité de fou, d’idiot, et pire même, on lui a même reproché de n’avoir pas eu une démarche scientifique ce qui fût l’affront ultime.
Humilié, Mehemet rentra chez lui en Egypte, loin, de ces idiots, préparant sa revanche. De la même façon que la Loge l’avait encouragé au départ, elle ne l’a pas soutenu par peur de se froisser avec les scientifiques français qu’elle chérissait tant. Il prépara donc sa vengeance et s’attela à la construction d’une machine infernale qui lui permettrait d’arriver à ses fins.
Pour comprendre cette énergie, Mehemet s’est donc attaché à la perfection de sa machine. Il lui fallait toutefois toujours la faire financer et les grosses fortunes n’étaient pas nombreuses en Egypte. Fort heureusement dans le chapitre du Caire de la Loge de Ra, un des membres très fortuné, s’intéressait beaucoup aux travaux de Mehemet. Cet homme, un certain Farid Ibn El Qasr était semble-t-il, un sorcier extrêmement doué mais dépassé par tout le côté scientifique. Pourtant il avait été accepté dans la Loge. Peu importait, il pouvait l’aider.
Il alla voir Farid qui fût emballé par son projet. Farid lui confia même appartenir à un autre ordre, l’Ordre Chthonien des Temps Anciens. Après lui avoir expliqué rapidement en quoi consistait cet autre ordre (la quête du secret de la vie et de la mort), il ajouta qu’un brillant scientifique leur serait fort utile. En effet le chapitre de l’ordre auquel il appartenait au Caire ne possédait pas de scientifique à l’heure actuelle et pour mener leurs recherches ils avaient besoin de toutes les ressources intellectuelles possibles. Mehemet fut très enjoué par cette proposition car d’après ce que Farid lui avait expliqué, l’ordre Chthonien collait assez avec ses propres recherches personnelles. Après une progression rapide dans l’ordre et grâce au financement de Farid, il put construire le premier prototype de sa machine à régénérer/dégénérer la Quintessence. Les connaissances glanées chez les Chthoniens l’y aidèrent d’ailleurs grandement, car eux aussi possédait quelques secrets et connaissances sur le déroulement du Temps.
Puis l’Ordre Chthonien ordonna à Farid de fonder un nouveau chapitre à Marseille. Bien qu’implanté un peu partout, l’ordre n’était pas très présent en France, et Farid fut désigné pour aller fonder un nouveau Chapitre. Mehemet l’accompagna. En effet, Farid était sa principale source de financement, d’une part et un des rares qui lui avait fait confiance. Et surtout, cela lui permettait de refaire une entrée discrète sur le sol des prétendus scientifiques qui s’étaient moqués de lui. Le temps de sa revanche allait bientôt sonner et il ne voulait pas manquer ce rendez vous. D’autant qu’il avait réfléchi à une nouvelle invention qui semblait permettre de stocker la quintessence une fois extraite. Ses détracteurs allaient comprendre de près le bien fondé de sa théorie en devenant des sujets d’expérience. Mehemet suivit donc Farid à Marseille. Bien qu’ils n’étaient au départ que deux dans le chapitre de Marseille de l’Ordre Chthoniens, Farid ramena bientôt trois nouveaux membres, Appolonius, Gaston et Tartarin... Puis plus tard encore l’ordre s’agrandit à nouveau avec l’arrivée dans l’ordre de Mme N’dongo, une pseudo prêtresse vaudou que Tartarin aurait rencontré. Les expériences qu’ils menaient mi scientifiques, mi magiques, ravissaient Mehemet qui avait l’occasion de tester enfin ses théories et ses machines. De plus, donnant l’exemple, Farid se portait toujours volontaire pour les expériences. D’ailleurs, il fût le seul à les subir. Mais il était prudent. Il avait d’ailleurs donné comme consigne à Mehemet de confier son corps en cas d’accident à des membres de sa famille à Marseille s’il venait à périr. Farid semblait être un bon vivant et le fait de devoir parler de la mort ne l’effrayait pas, il était tout à fait décontracté quand ce genre de sujets était abordé. Toutefois il appréciait assez sa famille pour qu’elle soit mise au courant en cas d’incident.
Récemment, il y a deux semaines, l’ordre Cthonien sur Marseille a subi un coup dur. Au cours d’une expérience dans laquelle le grand maître de l’ordre devait quitter son corps une nouvelle fois, une harmonique de sort est apparue et celui-ci a péri. C’est pourquoi l’ensemble des membres de l’ordre (les personnages) a décidé de se réunir en toute urgence en vue de décider de la conduite a adopter ; tout d’abord, Madame N’dongo a proposé de tenter de contacter l’esprit du Grand Maître dans un premier temps afin de mieux décider de la conduite à adopter. Ils ont alors tous décidé d’un commun accord de se réunir ce soir, chez Appolonius le Merveilleux en vue de se donner à une séance de spiritisme.
En y réfléchissant à nouveau, cette histoire laisse Mehemet perplexe. Toutes les machines étaient parfaitement paramétrées, il semble impossible qu’un dysfonctionnement ait eu lieu. De la même façon, aucune harmonique n’a eu lieu car sinon ils s’en seraient rendu compte. Prenant note de ces observations, et examinant un peu le corps avant de le livrer à deux des cousins de Farid pour qu’ils s’occupent des obsèques, Mehemet fut plongé dans un état de grande perplexité. Il ne comprenait pas. La quintessence était d’après ses instrument toujours présente dans le corps après la mort. Elle n’avait pas été gaspillée, ni dissipée, ni détramée ou quoi que ce soit. Une autre des propriétés cachées de la quintessence ? Peu importait après tout, il n’avait plus besoin de Farid maintenant que ses machines étaient assemblées et en état de fonctionnement. Evidemment les autres cherchèrent à l’accuser de cette mort, mais grâce au sang-froid d’Applonius, les accrochages furent bientôt évités, bien que Mme N’dongo continuait d’accuser la science sans conscience de Mehemet. Par curiosité plus qu’autre chose, Mehemet accepta donc la proposition de la reine vaudoue de contacter l’esprit de Farid. Intérieurement il savait que jamais elle ne trouverait Farid parmi ce qu’elle nommait les esprits des morts. Et il le lui fit bien comprendre. Sa science était précise, exacte, et il pouvait prévoir qu’elle ne trouverait rien mais il la laissa faire, comme pour prouver la supériorité de la Science sur ces pratiques stupides. Et Farid n’étant pas mort comme le prouverait sans doute les expérimentations dans l’au-delà de ce soir de Mme N’dongo, sa théorie commençait à se préciser un peu plus. La quintessence intemporelle persistait à tous les événements. Il lui fallait trouver un moyen de décharger cette quintessence à présent.
En tant que membre de la loge mystique du temple de Ra, Gaston maîtrise le Recueil du contrôle Temporel (château Falkenstein page 201, et en tant que Chthonien, la Maison Bâtie sur le Sable, et les Tessons de l’Eternité (pages 27 du book of Sigils)

Relations avec les autres :

- Madame N’Dongo : elle me déteste c’est sûr, elle me hait même. Elle prétend que mes machines offensent les oreilles des esprits. Si je les offense, qu’ils viennent donc me le dire directement. Son attitude n’est tout simplement pas rationnelle et scientifique. Son comportement et guidé par la peur de prétendus esprits. Mais elle me fait rire car au fond sans sa présence, je ne pourrais démontrer la supériorité lumineuse de la Science, que dis-je de Ma Science...

- Tartarin de Roquefort la Bédoule : a-t-on connu être plus insignifiant, être plus peureux, plus ennuyeux... je me plais parfois à l’effrayer... Mais c’est petites blagues ne sont rien. Ils devraient, lui comme tous les autres craindre plus encore le moment de mon triomphe. Car alors ce ne sera plus une blague

- Appolonius le Merveilleux : voilà une personne aimable courtoise, sympathique au demeurant et assez curieuse de choses et d’autres. cet homme n’a m’a pas l’air irrationnel, mais je ne sais qu’en penser. Qu’il soit ou non un charlatan peu m’importe. il semble s’intéresser à la science que comme un interlocuteur poli. C’est une attitude courtoise de sa part, mais s’il pouvait s’intéresser de manière plus passionné aux grands mystères de ce monde, ce serait pour lui, une grande chose. Il est celui qui calme les excès et les rancœurs dans le groupe. A défaut d’autre chose, il est au moins utile pour cela.

- Gaston Andrieux : Pauvre homme, pour lui la science n’est que gadgétique. Elle ne lui sert qu’à améliorer sa petite condition minable et il est incapable de percevoir toutes les possibilités de la Science qui sont infinies. Un vie entière consacrée à la science ne suffirait même pas à en percer tous les secrets. Mais une vie infinie ? en tout cas je me désole de voir que la science se limite pour certains à deux trois gadgets miniaturisés dans un parapluie...

Talents :

- Faibles : physique, Aisance Sociale, Equitation
- Bons : Sciences naturelles, Instruction, Courage, Perception
- Excellents : Sorcellerie, Invention, Médecine
- Exceptionnel : Bricolage

Equipement :

Description : un jeune égyptien d’environ 25 ans, plutôt rachitique et maigrichon, mal coiffé, il porte constamment de petites lunettes rondes, une blouse blanche de scientifique, avec plein de poches de partout, bref l’archétype même du savant fou, en train de prendre des notes sur une de ces théories, de reformuler une équation, de réparer un gadget cassé etc. Assez lunatique, il peut-être tantôt très distrait, maladroit et parfois éminemment lucide comme un seul génie peut lêtre. Rare son les savants que l’on peu qualifier au premier coup d’œil de fou, et il en est (pour certaines inspirations au niveau de la personnalité même et au niveau des théories pensez au savant fou de retour vers le futur).
De plus il est sans cesse accompagné d’une petite créature, d’environ 10-12 centimètres de haut, avec la tête en forme de bouton de porte, de petites bésicles, et dans un petit costume taillé sur mesure, par dessus lequel est passé une petite blouse blanche comme celle des savants.

Une théorie...différente : la Quintessence

L’une des théories de Mehemet est que le cours du temps n’est en vérité qu’une illusion, pour faire simple.
A l’aide de forces théories et équations, il est parvenu à démontrer que le temps n’existe en vérité pas et qu’il peut être contrôlé à volonté par celui qui sait comment s’y prendre. Ihatger l’a bien aidé dans cette théorie, puisque la chose est encore plus flagrante chez les peuples fées. En définitive, il est parvenu à démontrer sur la papier que le cours du temps est nul. L’homme est, d’après Mehemet en fait comme les fées, une énergie unique qui se trame et se détrame. Ainsi, pour lui, de la même façon que l’énergie féerique se décharge au contact du Fer froid, il doit exister une matière qui décharge l’énergie des humains, ou qui peut les recharger à volonté.
Et cette énergie humaine est comme celle des fées d’après Mehemet intemporelle. Mais alors, Intemporel par nature, comment se fait-il que l’homme ait toujours alors mesuré d’une façon ou d’une autre le cours du temps...
L’immortalité de l’homme n’est donc pas selon ses théories à démontrer. En régénérant ou détruisant une partie de ces énergies, l’on pourrait d’après Mehemet accélérer/ralentir le cours du temps sur une personne. Concrètement on pourrait en maîtrisant cette énergie qu’il nomme Quintessence rajeunir ou vieillir un corps. En définitive, le temps n’existerait que dans l’esprit humain.
Il est de notoriété publique parmi les thaumaturges que l’on peut se détramer. C’est la preuve même que l’homme est constitué de quintessence ... Il en est de même pour tous les phénomènes prétendus mystiques comme les fantômes, revenants, esprits frappeurs etc. Ils ne sont que la matérialisation d’une énergie qui n’est pas perdue. Que devient alors cette énergie ? certaines peuplades croient en la réincarnation, et elles sont finalement plus proche de la vérité, elles que l’on qualifie de peuplades indigènes, que la majorité de ces prétendus scientifiques. Pour comprendre ce qu’est cette énergie, il lui faut en comprendre les mécanismes... Et cette énergie est intemporelle... Les fées sont également constituées d’énergies, mais elles n’ont aucune notion du temps, sont totalement différentes des humains sur bien des points. Et si l’énergie qui constitue les humains était celle là même qui leur permet d’appréhender la notion de temps, de cycles ; de tous temps les hommes ont suivi cette notion d’un manière ou d’un autre. La notion de temps est inexorablement liée aux hommes, alors qu’elle ne l’est pas aux faës... Cette essence temporelle viendrait alors se ranger aux côtés des quatre autres connues des thaumaturges : spirituelle, matérielle, émotionnelle, élémentaire... pourquoi pas une 5ème essence qui serait elle temporelle, d’où son nom : la Quintessence. Il lui faut pour cela comprendre le processus de détramage. Et peut-être une fois cette quintessence maîtrisée sera-t-il en mesure d’affecter le cours du temps, de maîtriser le temps... Il est vrai que personne n’a encore étudié avec précision le processus de détramage. Certains sorciers l’utilisent parfois parce que cela leur est bien utile, mais ils ne voient là qu’un moyen comme un autre pour lancer leurs sorts, sans s’interroger sur le pourquoi de ces énergies, sur le comment de leur existence, sur leur fonctionnement, sur les conséquences qu’il y a à user d’elles.



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