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 Connaissance

Quelques termes utiles

vocabulaire japonais...

mardi 15 novembre 2005, par darkbaron

Quelques termes japonais.

Les définitions de certains titres du Japon féodal.

Les seigneurs de l’Empire

Shogun, Mot japonais, abréviation de seiitaishômgun  : commandant en chef contre les barbares.

Fut donné à l’origine à titre temporaire aux commandants qui ont soumis les Aînous à l’autorité impériale à la fin de huitième siècle.

Remis en fonction au temps de Minamoto no Yorimoto en 1192, le titre fut octroyé à vie et se transmit par hérédité.

Il y a eu au total trois dynasties de shogûn : les Minimoto, à partir de 1333 les Ashikaga et, de 1603 jusqu’à 1867, les Tokugawa. Le pouvoir des shogûns varia selon la dynastie.

Grâce à la délégation du pouvoir impérial, ces shogûns furent les vrais régnants du Japon

Daimyô :

Prince féodal et suzerain au Japon.

A cette époque, il y avait des dizaines de daimyô’s. Ils étaient au sommet de leur pouvoir pendant la période féodale de Muromachi.

Les guerres entre les daimyô’s étaient très fréquentes Nobunaga Oda réussit à diminuer leur pouvoir pendant la réunification du Japon.

Leur puissance fut réduite à néant pendant le shogûnat d’Ieyasu Tokugawa et ils furent intégrés dans la société rendant ainsi impossible toute insurrection.

Quelques termes fréquents.

Bushi, samouraï, ronin :

Bushi est le terme générique pour guerrier, il en existe plusieurs. Le samouraï, le plus connu est "celui qui sert" il y a dans le terme un rapport suzerain-vassal, que l’on ne retrouve pas dans le terme bushi. Cette relation est tellement marquée que si un samouraï perd son maître, il devient un ronin (qui se traduit littéralement par "homme de la vague")

Ninja :

Classe d’hommes entraînés pour l’espionnage et l’assassinat. Les ninja sont apparus à la fin de la période de Heian (794-1185), dans les environs de Kyoto, où ils se confondaient parfois avec les yamabushi. Ces hommes, de très basse classe, furent utilisés par les Daimyo surtout à partir du XVe siècle, pour assassiner leurs ennemis et pénétrer dans leurs forteresses. La légende leur attribua des pouvoirs extraordinaires. Il n’en était rien, mais ces hommes étaient capables de prouesses. Ils étaient experts dans l’escalade des murailles, dans la natation silencieuse et dans les manières de se dissimuler.

Organisés en sociétés dont la hiérarchie peut être schématisée en trois rangs : jônin, chûnin et genin, ils adoptèrent la structure d’écoles (toujours secrètes), fondées sur le clan familial au sens large.

Yakuza :

Membre de la mafia japonaise. Le mot est en fait formé de trois caractères ya-ku-za, qui signifie, "gars du milieu", "vaurien". Le terme de Yakuza, quant à lui, est tiré du vocabulaire d’un jeu de dé, signifiant "8, 9, 3" et désignant la combinaison perdante. Par extension, elle désigne une personne en marge de la société.

Le Japon compte près de 100.000 Yakuza repartis en 2.500 gangs. Au début des années 60, il y en avait près de 180.000, repartis en 5.000 gangs.

oyabun :

père, employeur, chez les yakuzas équivalant du "parrain"

sumotori :

Nom donné au combattant sumo ; en réalité, les Japonais n’emploient pas ce terme pour les désigner, et préfère les appeler rikichi ; seuls les Occidentaux emploient le terme de sumotori. On peut noter que le Kanji qui écrit « rikichi » est formé du Kanji qui écrit "homme fort" et du Kanji qui écrit "Samouraï". L’importance des sumotori se comprend alors : ils représentent les derniers Samouraïs, et sont adulés en tant que demi-dieux.

Kojiki :

C’est le plus ancien livre japonais ; la mythologie japonaise est contenue dans le Kojiki. On y trouve entre autres des allusions au sumo.

Quelques noms communs et suffixes utiles.

jintôjô :

Accessoire magique utilisé pour chasser les démons, se présentant généralement sous la forme d’un bâton dont l’extrémité est constituée d’une tête humaine posée sur un croissant de lune, symbole de l’état éphémère du monde d’ici-bas.

Gaijin :

Contraction de gaïkoku-jin étranger (les Occidentaux sont donc tous des gaïjin). Ce mot a une connotation péjorative car le Japon est traditionnellement l’un des pays les plus xénophobes qui soit au monde. En effet, les étrangers y sont très mal acceptés, et on fait tout pour le leur faire comprendre, même si c’est d’une manière qui n’est pas le moins du monde agressive. Ce n’est pas simplement une opinion, c’est un fait et une politique avouée : un étranger ne peut accéder à certains postes trop élevés, particulièrement dans l’administration.

Yakkaïgoto :

meurtre

-chan ou -san

cher (suffixe affectif généralement employé par les adultes appelant leurs enfants en bas âge). Dans un contexte social, la personne à qui cela s’adresse n’est pas d’un niveau social supérieur de celui qui lui parle, c’est même généralement l’inverse

-sama

indique que l’on a un profond respect pour la personne de laquelle (ou à laquelle) on parle

sensei

Professeur, enseignant ou toute personne que l’on respecte beaucoup. C’est le Maître.

Le sensei représente quelque chose de très important pour un Japonais, car la relation sensei-élève, plus formelle que la relation sempai-kohai qui est plutôt relationnelle, peut être vue comme l’atome de la hiérarchie japonaise. Un exemple frappant est le sensei du film Madadayo d’Akira Kurosawa. Ici la particularité de la relation que les anciens élèves entretiennent avec leur maître est montrée d’une manière subtile et touchante, au travers des péripéties que
celui-ci traverse. Le sensei apparaît alors comme un otoosan, un père.

ô :

roi

ôji :

prince

ojiisan :

grand-père

ojisan :

oncle



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