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Deadlands

Présentation de la campagne

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jeudi 14 mars 2013, par rodi

La campagne des ruines de Cibola est une campagne Plot Point. Vous n’y trouverez en effet que des scénarios importants. Il vous faudra donc combler par des parties de votre cru et improviser car différents chemins mènent à la fin de la campagne, qui n’est pas forcément là où on l’attendait au début...

The story so Far

Une expédition de quatre scientifiques européens, Irvin Steiner, Georges Mason, Kevin Heargraves et Henri Fontaine, débarque à New York en 1868, accompagnés de secrétaires et de porteurs. Ils arrivent tout juste des universités européennes de Londres et Paris et s’apprêtent à faire un long périple vers le Mexique afin de trouver une cité précolombienne dans laquelle se trouverait une pierre très ancienne et d’une très grande puissance. Cette pierre est le Diamant noir, le Heart of darkness de la campagne Devil’s Tower. Malheureusement tous vont périr les uns après les autres, victimes de la terrible malédiction du diamant et de quelques coups tordus de différentes personnalités influentes du Weird.

Il ne reste en 1876 qu’un secrétaire. Il se cache à Denver. Son nom est Jean Doublet, le secrétaire d’Henri Fontaine. Il mène une vie tranquille mais ne sait pas que la Cour est à sa recherche car il détient le journal d’un autre secrétaire, Allan Mosley. En effet, lorsque est mort le malheureux Mosley à El Paso, Doublet lui a promis de continuer son travail de compilation avant de devoir quitter l’expédition à cause d’une mauvaise fièvre. Il n’a donc pas tenu sa promesse mais a précieusement gardé le journal de son ami... D’autres extraits de journaux ou de correspondances parlant de la Pierre Noire existent à travers le Weird. Ils se trouvent en annexes de cet article.

Le Docteur Hellstromme possède un fragment du journal d’un autre secrétaire. Le fragment retrace l’expédition de la Nouvelle Orléans à Mexico. Il l’a acheté à un de ses contacts à Mexico en 1875. Depuis, il cherche le Diamant noir. Il le trouvera mais il sera volé par des hommes de Stone lors des évènements de la campagne Devil’s Tower. On peut donc voir la campagne des Ruines de Cibola comme une préquelle à cette dernière.

Une lettre de George Mason se trouve au sein de la loge des Francs Maçons de New York qui ont réussi d’ailleurs à envouter le brillant savant, des descriptions de la cité et du diamant sont disponibles dans la bibliothèque Pinkerton du Massachussetts et une description très précise du temple et de la pierre contenue dans une boîte magique cachée dans les Terres de Chasse. Elle a été placée ici par un vieil indien suite à sa rencontre avec le porteur survivant du diamant, Miguel Delgado. Ce dernier à bout de force était un des seuls survivants de l’expédition quand il a remis au vieil indien, un prêtre de Cibola, ce document. Conscient de la puissance de la pierre, il a placé les documents dans les Terres de Chasse. Mais Delgado a fait une erreur. Il n’aurait pas dû ramener la Pierre noire et surtout se faire enterrer avec, sans le dire à l’indien… De biens mauvais manitous l’ont en effet relevé et il se promène actuellement avec le Diamant noir. Celui-ci l’a complètement dominé et lui dicte sa conduite... Il ne sera donc pas forcément nécessaire d’aller en Amérique centrale...

The setup

La mise en place est simple. Les personnages doivent se trouver à Denver, où des meurtres touchent des indiens un peu partout dans la ville. La raison pour laquelle les personnages sont sur place importe peu mais ils devront s’intéresser aux meurtres. Peut être viennent-ils rencontrer un indien ? Peut être la Pinkerton les a-t-elle mandatés pour ça ? Peut être sont-ils à la recherche d’un assassin ? Peut être fourrent-ils leur nez partout ? Bref, peu importe. En tous les cas, la campagne commence au début du mois de décembre 1876. D’autres évènements seront présentés dans d’autres scénarios de cette campagne. Mais tellement d’évènements se passent quasi simultanément et les choix de vos joueurs seront imprévisibles. Par conséquent, il vous sera parfois nécessaire de les aiguiller ou d’improviser quelques séances...

Annexe#1 : Les notes du secrétaire de Heargraves

21 juillet 1868 : Nous sommes arrivés à New York ce matin. Que cela est agréable de se sentir sur la terre ferme ! Et mon Dieu que cette ville est grande et populeuse. Je comprends maintenant pourquoi tant de nos compatriotes désirent s’y rendre. Cependant, je ne suis pas là pour rêver mais bel et bien pour aider Sir Heargraves et ses collègues à atteindre le terme de leur passionnante mission. Il ne m’a pas encore expliqué ce que nous cherchions vraiment, mais je sais d’ores et déjà que cela va être incroyable, et aussi très dangereux. Que je suis excité à l’idée de traverser le continent nord-américain jusqu’au Mexique ! Cet après midi, Sir Mason doit se rendre à la pyramide des Francs-maçons, quelle coïncidence, de New York à l’angle de la 3e et de la 13e. Je ne sais pas si je dois raconter tout cela, mais puisque j’ai la mission de tenir ce journal, alors je pense que la rédaction doit être honnête et transparente telle la quête que nous entreprenons.

La pyramide est apparemment un des endroits les mieux gardés de la ville. Sir Mason doit y rencontrer nos compatriotes immigrés ici depuis quelques années. Il est évident qu’il appartient à cette société secrète. Ils vont nous aider à préparer l’expédition. Pour le moment, ils nous logent dans un hôtel proche de leur loge. Quelle splendeur et quelle richesse !

22 juillet : Nous partons dans une semaine. Durant ce temps, nous devons nous fournir en vivre et matériel. Sir Mason passe énormément de temps à l’intérieur de la pyramide. Il semble que les Francs-maçons détiennent d’intéressantes connaissances occultes. Elles nous seront très précieuses. Ce soir mon maître m’a appris le but de notre voyage : trouver une mystérieuse cité précolombienne. Que le voyage va être enrichissant !

29 juillet 1868 : Nous embarquons toutes nos affaires dans un superbe train de la Burlington Cie. Le trajet doit nous mener vers la Nouvelle-Orléans en deux ou trois jours. Je vais essayer de demander des précisions au professeur car j’avoue que ma curiosité me démange.

30 juillet 1868 : Sir Heargraves n’a rien voulu me dire de plus mais j’ai cru comprendre, lors d’une discussion qu’il a eu hier soir au bar avec le Docteur Steiner, que la cité secrète cacherait un mystérieux diamant noir fait d’obsidienne et de roche fantôme concentrée. Cela m’intrigue encore plus car je ne vois pas à quoi cela pourrait servir. A moins que cette découverte n’est qu’un aspect archéologique… Enfin, j’espère en savoir plus dans quelques jours quand nous serons à la Nouvelle-Orléans. Il me presse d’y être car le voyage est long et monotone.

31 juillet 1868 : Cette nuit, nous avons été attaqués par un gang de bandits. Les soldats qui sont chargés de la sécurité du train nous ont brillamment débarrassé d’eux mais Sir Heargraves s’est montré étrange et vraiment virulent envers eux comme s’ils n’avaient pas fait correctement leur travail. Ce qui n’est pas le cas ! Mon maître est de plus en plus étrange.

1er août 1868 : Nous voilà arrivé à la Nouvelle Orléans. Bien que nous ayons traversé de nombreux endroits fascinants, celui-ci est totalement renversant. Le seul problème est que les habitants parlent français… Quelle horreur… Je ne comprends pas un mot ! En revanche, il y fait bon vivre et se reposer. En effet, nous allons faire une pause ici, le temps aux professeurs de rencontrer un homme qui va leur permettre de mettre au point la fin de notre périple. Nous serons bientôt en effet au Mexique et le but sera proche. Hier soir, un chat est venu dans les chambres de l’hôtel dans lequel nous étions. Son regard était étrange. Enfin, il ne faut pas succomber aux croyances magiques des habitants de cette ville…

6 août 1868 : Nous sommes partis ce matin de la Nouvelle Orléans. Cette ville va me manquer tant elle est sereine et paisible. Enfin, il faut avouer que l’aventure me manquait. Nous sommes dans un train de la Bayou Vermillion, dont les billets nous ont, semble-t-il, été offerts, si j’ai bien compris la discussion entre Sir Heargraves et Sir Mason, par un puissant notable de la Nouvelle-Orléans… Mais j’en dit trop, je n’aurais pas du entendre cette discussion. Ma curiosité me perdra… Où en étais-je ? Ah oui, au trajet ! Je suis bien content de continuer notre route en train car le temps est horriblement chaud et nous ne sommes pas habitués à de telles conditions. Cependant, il faudra malheureusement s’y accoutumer puisque à partir de Tombstone, nous rejoindrons El Paso en chariots et à cheval afin de trouver un guide pour traverser la frontière…

Ce voyage est incroyable !

J’ai remarqué aujourd’hui que le Docteur Heargraves était de plus en plus tendu et qu’il se heurtait souvent à ces collègues… Cela doit être le temps étouffant et sec de cette contrée.

8 août 1868 : Tombstone nous voilà. Notre hôtel n’est pas aussi luxueux que les précédents. Il ne l’est même pas du tout d’ailleurs. La poussière de l’Arizona et le soleil nous empêchent de respirer et les conditions sont de plus en plus difficiles Cependant, l’aventure nous appelle et le Mexique et ses mystères ne sont plus très loin.

9 août 1868 : La nuit a été difficile, je suis atteint d’une forte fièvre et de maux de ventre aigus. J’espère que le voyage me fera du bien… Nous partons en effet en début d’après-midi vers El Paso. Je n’écrirais pas plus aujourd’hui car je me sens trop faible.

14 août 1868 : Nous somme enfin arrivés et mes dernières forces me quittent. Je suis atteint de dysenterie. Les médecins appellent cela l’épidémie de tord-boyaux du Texas. Le voyage a été abominable : un cheval est mort, nous avons été attaqués par des brigands, un essieu s’est cassé… On dirait qu’une malédiction s’est abattue sur notre expédition.

De toute façon, je n’aurais pas la force de continuer et je crains bien que ma route ne s’arrête ici…

D’une autre plume : 15 Août 1868 : Allan est mort cette nuit dans d’horribles souffrances. Mon ami, je continuerai l’œuvre que tu as commencé pour la prospérité. Adieu mon ami.

Remarque : Heargraves a aussi été contacté par les Francs-Maçons de New York et a suivi leur rituel. Cela explique son comportement anormal !

Annexe #2 : Les notes de Mason (une lettre exposée dans la pyramide de New York)

« El Paso, le 14 août 1868.

Mes maîtres, nous sommes maintenant à El Paso, à la frontière du Mexique et il nous faut maintenant nous ravitailler car le voyage débute véritablement. Grâce à vos connaissances, j’ai acquis la certitude que quelque chose de bien plus grand se trouve dans les forêts mexicaines du Yucatan. Je ne pense pas trouver que des ruines mais bel et bien la réponse à beaucoup des questions que je me pose encore aujourd’hui : quelle est l’utilité et la puissance de la pierre dont vous m’avez parlé ?

Cependant, il semble que notre expédition provoque la convoitise de trop nombreuses personnes… Depuis quelques jours un mystérieux indien rôde autour de notre camp. Je devrais lui régler son compte en prévenant les autorités de cette bonne ville de El Paso dès notre arrivée…

Enfin, revenons à nos propos. Nous sommes suivis d’une part par l’indien, mais également par un autre homme depuis notre départ de la Nouvelle Orléans. J’attends également le bon moment pour en savoir plus. Cependant je vous conseille vivement d’envoyer l’un de vos hommes là-bas car une personne est intéressée par notre aventure. Je n’ai pourtant parlé à personne si ce n’est à notre riche mécène, Salomon Thayer. Or je lui fais une totale confiance, c’est un gentleman comme on en fait peu dans le Weird West. Je soupçonne le secrétaire de Heargraves d’être trop trop curieux et trop bavard. Il me tarde que la maladie l’emporte…

Mes chers frères, toute cette poussière, toute cette crasse, toute cette puanteur me dégoûtent au plus haut point et je rêve de vous retrouver et de vous amener la pierre pour que nous puissions l’étudier en espérant qu’elle nous aidera à retrouver notre grandeur dans nos colonies.

Veuillez recevoir mes chers et estimés frères mes plus distinguées salutations.

Mason.

PS : Je tâcherai de vous envoyer d’autres informations sur le site de Teotihuacan lorsque nous aurons atteint Mexico et que nous aurons visité les lieux.

Annexe#3 : Journal de Jorg Töschnig, secrétaire de Irvin Steiner (Hellstromme Manor)

Note : Le journal est écrit en allemand mais Hellstromme l’a fait traduire. En voici le traduction.

1et août 1868 : La Nouvelle Orléans me semble une ville étrange dans laquelle chaque coin de rue semble être un danger pour sa vie. Pourtant le Weird West me paraît loin ici. En effet, la ville est très calme et il fait bon vivre dans le Vieux Carré mais j’ai l’impression qu’un esprit malfaisant est au-dessus de notre tête prêt à nous envoûter et nous posséder. Ce qu’ils appellent un loa je crois... Je dois penser à me renseigner et visiter un de leur sorcier vaudou pour recueillir des informations pour le Docteur.

2 août 1868 : Nous avons quartier libre jusqu’à notre départ car nos maîtres ont quitté notre hôtel pour visiter un mécène qui les aidera jusqu’à la fin du voyage. Je vais donc en profiter pour me promener et faire quelques recherches. Je compte bien aller visiter le bayou pour interroger quelques uns de ses mystérieux habitants à moitié animiste à moitié chrétien. En attendant, j’ai réussi à me procurer un livre sur le Vaudou. Le grand maître de ce culte est appelé Baron Samedi et on dit à demi-mot qu’il veillerait actuellement sur la ville. C’est peut-être la raison de ce mal être qui me prend, à moins que ce ne soit l’air suffoquant des marais qui empeste dans la ville.

4 août 1868 : J’ai terminé la lecture de mon livre et je dois avouer ma perplexité face aux transes et autre mysticisme des possédés par les esprits. En tous les cas, je vais tenter de m’introduire dans une réunion. Il paraît qu’elles sont ouvertes à tous et qu’il est difficile de résister à la musique et aux odeurs puissantes de musc et de sueurs. Je crois que ma rigueur scientifique me protégera de tout cela...

5 août 1868 : Nous avons croisé nos maîtres ce midi. Ils retournaient voir leur mécène sur son bateau à aubes sur le Mississippi. Ils ne nous ont rien dit d’intéressant. En revanche, hier soir je me suis introduit à l’intérieur de ce que je pourrais qualifier de messe noire durant laquelle une prêtresse a égorgé un poulet avant d’aider une jeune fille à rentrer en transe pour rencontrer son loa. J’avoue que résister à l’ambiance est chose difficile mais j’ai du fuir car je n’étais semble-t-il pas si bienvenu que cela.

7 août 1868 : Nous sommes partis hier de la Nouvelle-Orléans. Mais je crains d’y avoir laissé quelque chose, je ne retrouve plus mon peigne... Ce n’est pas très grave. J’en achèterais un autre à El Paso. Je suis pressé d’y arriver car je pourrais reprendre mon journal de façon plus scientifique...

Ah au fait, j’ai fait d’étranges songes cette nuit. J’ai rêvé de fosses abyssales et de monstres marins... Terrifiant...

14 août 1868 : Je ne reprends mon œuvre que maintenant car j’ai été victime de douleurs dorsales et cervicales atroces durant ces derniers jours ainsi qu’une fièvre incroyable. J’avais l’impression que mon corps et ma nuque étaient transpercées de milles couteaux... Cela va mieux et je reprends tandis que nous sommes à El Paso. Il semble que la suite du voyage nous mène de l’autre côté de la frontière mexicaine jusqu’à Mexico et ses ruines aztèques et peut-être même jusqu’aux forêts et aux montagnes du Yucatan. Le Docteur m’a dit que nous en saurons plus lorsque nous serons à Mexico. En attendant la Smith & Robbards nous a fait livrer d’importantes quantités de matériels pour fouiller et explorer. Il va nous falloir cinq charrettes pour porter tout cela.

25 août 1868 : Je n’ai pas écrit durant le trajet car mes maux m’ont repris violemment. Je n’ai pas été serein bien longtemps… Mais encore une fois, cela va mieux alors que nous arrivons en ville… Nous voici à Mexico… Ce soir, nos maîtres rencontrent un archéologue qui travaille sur le site aztèque de Téotihuacan. Ils nous en parleront demain.

26 août 1868 : Le repas d’hier a été très riche en informations. Tout d’abord, l’archéologue, un certain Athur Von Rauffenstein désire nous faire visiter le site le plus rapidement possible car il semble que des manifestations surnaturelles s’y produisent de plus en plus régulièrement et que de nombreux manœuvres disparaissent chaque nuit. Le pauvre Rauffenstein se voit contraint d’engager des mexicains, à son plus grand désarroi. Mais passons. Notre compatriote a trouvé de nombreuses reliques de l’ancien empire aztèque et il espère excaver un autre temple d’ici peu... Peut être allons nous enfin trouver quelque chose d’intéressant sur la cité que nous cherchons. Car c’est une cité que nous cherchons... Peut être est-ce une des merveilleuses cités d’or ! Selon la légende, un peuple très ancien a construit sept cités merveilleuses entièrement en or et il en resterait une au Mexique ou quelque part en Amérique Centrale. Nous verrons demain si les ruines nous seront utiles.

27 août 1868 : Nous partons ce matin et j’écris quelques mots car mon cœur bat la chamade à l’idée de la visite d’aujourd’hui, mais j’en aurais plus à dire ce soir.

Remarque du contact de Hellstromme : Le journal s’arrête ici car il semble que l’expédition ne soit pas revenue en intégralité de Téotihuacan. Le journal de Tötschnig a été récupéré par le personnel de l’hôtel qui l’a revendu à un journaliste du Tombstone Epitaph à l‘identité inconnue qui qui me l’a revendu.

Annexe#4 : Lettre de Harry Mulligan, un journaliste

Cher Bill

J’ai avancé mes recherches sur l’expédition dont vous m’avez parlée à Denver au journal. Au début, cela a été très difficile. Toutes traces ayant totalement disparues. Enfin, ma pugnacité n’a pas été vaine et j’ai enfin retrouvé dans les archives du journal quelque chose qui pourrait vous intéresser : lors de l’escale à la Nouvelle Orléans, un secrétaire, Clark Wright, a eu des problèmes avec la police. Notre bon Wright s’est retrouvé un soir dans un bordel du quartier français tandis qu’un crime affreux a été commis à l’encontre d’une fille de l’établissement appelé le Gilded Lilly. La fille s’appelait Suzy mais peu importe. Ce qui l’est en revanche c’est que Wright a été témoin auditif de l’assassinat et qu’il a déclaré être en compagnie d’une charmante dame du nom de Monica dans la chambre voisine. Je pars dès demain vers la Nouvelle Orléans vers la Nouvelle Orléans. Rejoignez-moi au plus vite

Remarque : la lettre est en possession de Bill Lowman, un journaliste du Tombstone Epitaph de Tombstone. Il en sait beaucoup sur l’affaire et prépare l’article de sa vie. La piste de la Nouvelle Orléans n’a rien donné. Monica ayant disparu.

Annexe#5 : Lettre de Clark Wright à Monica du Gilded Lily

Mon amie, votre corps et votre âme me manquent tant que mes nuits ne sont plus peuplées que de songes inavouables. Au matin, je ne suis plus que la moitié de moi-même car vous n’êtes plus là... Par bonheur votre photographie me permet de rester sain d’esprit car les évènements que nous venons de vivre pourraient facilement me plonger dans une folie profonde. Avant-hier soir, j’ai vu les réminiscences d’un Empire que je croyais disparu suite aux aventures des conquistadors. Que votre parfum me manque ! Et vos cheveux ! Vos si doux cheveux…

C’est incroyable que des prêtres aient pu conserver ces traditions. Cependant, je ne les pensais pas aussi sanguinaires, nous avons vu des dizaines d’hommes et de femmes se faire sacrifier à leurs dieux. Nous avons voulu intervenir mais notre guide nous en a empêchés. Il nous a dit qu’il avait déjà entendu parler de tels rites et qu’il fallait mieux rester caché.

Malheureusement, il avait raison, car trois de nos porteurs, visiblement rendus fous par l’atmosphère et par tout ce sang, ont accouru vers la pyramide. Rapidement, ils ont été stoppés par des gardes jaguars et tués. Leur sang a rejoint celui des sacrifiés... Nous nous sommes enfuis. Le guide nous a conseillé de ne pas rester à Mexico.

Cela tombe bien car nous avons reçu le matériel de la Smith & Robbards qui va nous permettre de continuer notre expédition vers le sud. Il nous faut effectivement descendre vers le Yucatan mais le trajet ne sera pas de tout repos vers la cité car il y a des montagnes et des forêts denses sur notre route.

Je vous embrasse affectueusement et espère vous revoir dans votre douce couche du Gilded Lily

Votre « tranche de bacon » adorée, Clarky

Remarque : Cette fougueuse lettre d’amour raconte les évènements de Teotihuacan et le retour à Mexico, les disparitions étranges ainsi que l’arrivée du nouveau matériel de la Smith et Robbards pour parcourir la foret dense. Elle se trouve sur le bateau de Salomon Thayer, le maître de la Cour dans un coffre. Lui aussi est sur la piste de la Pierre.


Encadrement arrondi
Les commentaires sur cet article

2013-03-17 13:19:15 - rodi

merci beaucoup

2013-03-17 12:07:19 - ceir

Très lovecrafien dans le style, beau boulot Rodi !

Encadrement arrondi
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