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Les Chants d’Eberron

jeudi 19 avril 2007, par Cleygan

Les Chants d'Eberron





Ce
recueil de chants nous provient de tout le Khorvaire. Des bardes ont
risqué leur vie pour compiler ces 18 chansons. Elles parlent de recettes
de grands-mères, de batailles tragiques, d'histoire à l'eau de roses
et de beaucoup d'autres choses encore.

Pour chaque chant, vous retrouverez l'idée de base
de l'auteur, le
ton de la chanson, quelques utilisations usuelles de part le Khorvaire, son pouvoir

si elle en a un, et une citation.

Aussi, devant le travail remarquable
de ces braves ayant transcrit ces chants, je vous demanderai une minute
de silence.









Que la Flamme les accueille
à sa chaleur !



Clair de Lunes


Cette
musique est destinée à être jouée sans instrument. Les marins parcourant
la Mer de Lhazâr la chantonne quand deux lunes - pas plus (ah les "On
dit…") - sont pleines afin de repousser le mauvais sort.

Idée de base : Vaisseau
de Ossement.

Ton : Calme et lent,
le Clair de Lunes est joué bas afin de ne pas gêner les autres sens
en alerte.

Utilisation commune :

- La plupart des Sentinelles
Dénéith ont repris ce chant pour les gardes périlleuses (convoi de
vins fins et de toiles rares, etc.).

- A Fort Terreur, lorsque
la nuit vient, les prisonniers peuvent entendre ce chant dans les murs
de la prison. On raconte qu'un fantôme en serait le déclameur.

- Dans les Principautés de
Lhazâr, on la chantonne pour éloigner le mauvais oeil de manière
général quand on est à terre. Sur mer, la chanter ailleurs qu'à
à double pleine lune porterait malheur.

- Un Lyrandar résident depuis
peu à Fort-Limiet raconte qu'il a déjà entendu cette comptine de
la bouche d'un fou revenu miraculeusement des Désolations Démoniaques.

Pouvoir : aucun.

" Tais-teu donc et
chante ou va caquer. Mais décides-teu !
"

Le Cénacle Lunaire


A
l'origine un regroupement d'artiste, de baladins et d'orateurs avinés
des Cinq Nations, ce cénacle s'était créé un hymne. Leur symbole
était un maillage des douze lunes d'Eberron (chacun d'un métal différent)
sur l'Anneau de Sybéris (en Platine).

Ce Cénacle est devenu une
chronique qui parait dans les Cinq Nations, le Valénar et au Zilargo.
Un Chroniqueur du Cénacle porte un anneau pour chaque saga à laquelle
il a participé en tant que correspondant.

Quand un chroniqueur obtient
le treizième et dernier anneau (celui de platine sur lequel les douze
autres sont insérés), il peut choisir entre s'occuper de l'une des
douze antennes du journal, ou continuer son périple.

Le Cénacle Lunaire existe
depuis 300 C.R.

Idée de base : faire écho au Clair de Lune (fausse
piste, etc.), Numérologie d'Eberron.

Ton :
Musique de Marche, genre hymne national de n'importe quel pays, enjoué
et galvanisant.

Utilisation commune
 :

- Le Cénacle Lunaire est
un journal d'artiste. Il met en avant les aventures des héros, les
peints, les met en poème, etc. Beaucoup plus "Roméo et Juliette"
que les Chronique de Korrenberg, son lectorat se qualifie par sa niaiserie
et sa jeunesse féminine. Cette chanson ouvre les pièces de théâtre
du Cénacle, les spectacles de rue du Cénacle et les autres activités
que ce dernier fait en public.

- Les paroles du Cénacle
Lunaire couvre une saga complète dans laquelle se retrouve toutes les
jeunes damoiselles en maquent de Prince Charmant. Il n'est donc pas
rare que ce soit ces dernières, en pleine rêverie, qui la chantonne.

- une version paillarde fut
inventée par les Gnomes. Elle a vite fait le tour du Khorvaire et est
devenu un classique dans certaines tavernes du bas peuple. Les paroles
divergent en contenus mais gardent le rythme et les rimes.

- Le Cénacle n'a pas inventé
cette chanson. Elle est issue du Xen'Drix où l'un d'entre eux l'a découvert.
Dans une pièce de votre choix, un orgue de pierre joue inlassablement
ce morceau. Le voyageur n'a pas réussit à trouver l'astuce de la pièce
et ne sais donc pas ce que renferme cet orgue.

Pouvoir : donne un bonus de +1 pour résister
à a peur quand le Barde utilise un pouvoir dans cette veine là.

" Hé, t'as vu, les
Daelkyrs la chante comme nous ?
"

La Geste des Assassins du Roi d'Albâtre


Comptine
pour enfant de la Haute, elle raconte comment le Roi d'Albâtre craignait
pour son trône. Comment il a monté sa Geste et comment il a mit a
bas ses adversaires un à un.

Cependant, elle parle aussi
de comment le Roi s'est laissé corrompre par la paranoïa et ce qu'il
fit à sa famille et sa cours.

Plus comptine pour faire peur,
les enfants la chante autour du feu dans la salle d'arme sous les yeux
amusés des gardes, aux cuisines en jouant avec une miche de pain qu'ils
font rouler par terre, en se tenant les mains et tournant autour d'un
arbre dans le parc.

Nul ne sait d'où vient cette
comptine, elle appartient à tout à chacun qui la perpétue.

Idée de base : apprendre aux jeunes en s'amusant.

Ton :
Elle commence légère et pleine d'espoir. Son point fort est vigoureux
et implacable (genre, le héros tue le dragon) tandis que la fin est
longue, donne du vague à l'âme, rend triste puis fait peur. Elle dure
prêt de 10 minutes.

Utilisation commune
 :

- La gouvernante l'apprend
aux filles bien nées.

- Les Maîtres d'Arme la chante
pour se rappeler qu'il ne faut pas se surestimer.

- Dans les ruelles, les enfants
pauvres la parodie pour se moquer des riches et puissants.

- Un doute plane sur le fait
que cette histoire ait un lien avec Albâtre, un maire de village qui
fut décimé il y a longtemps dans le Karrnath. Cela remonterait à
peu de chose prête à l'apparition des Sang de Vol et participe aux
superstitions qui l'entourent.

Pouvoir : +2 en Diplomatie pour refreiner les
ardeurs ou délires paranoïaques de quelqu'un.

" Humf ! Vous aurez
beau claironner votre ode, il n'en reste pas moins que vous ne sortirez
de ce cachot qu'avec des preuves de votre innocence, manant.
"


Requiem d'une Lune de Sang


Marche
pseudo militaire des Paladin et Prêtre de la Flamme d'Argent, elle
fut entendue pour la première fois lors du lancement de la Croisade
de ce culte contre les Férals.

Idée de base : c'est toujours bon d'avoir un air
derrière lequel mettre la peur d'un Féral ou le courage d'un membre
de la Flamme d'Argent

Ton :
entre la Marche Militaire et la Marche Funèbre, ce requiem particulier
donne du courage à ses chanteurs et effraie leurs proies.

Utilisation commune
 :

- La Flamme d'Argent a placé
à l'Index ce chant dés lors qu'elle affirma son intension de stopper
a Croisade contre les Férals.

- On raconte que des villageois
l'auraient entendu quelques fois avant la mort d'un Féral, a nuit.

- Un Druide Partisan du Sorbier
chercherait la personne qui aurait inventé ce chant. Une rumeur coure
qu'il serait accompagné de quelques Férals.

Pouvoir : Un personnage Barde appartenant la
Flamme d'Argent, octroie un bonus de +2 en Divination d'un Prêtre de
cet ordre ou +2 en Pistage à un Rôdeur de cet Ordre, sur les Férals.

" Foutu saloperie.
Trois aïeux qu'ils m'ont pris ces saloperies.
"


Lorsque Volent les Dragons


Cette
musique est issue la confrontation de deux cultures qui n'ont rien en
commun.

D'une part, un Barde avait
créé une musique avec un pipo. Il vivait à Port Krez et aimait beaucoup
regarder les Flots gris.

De l'autre côté se trouve
un Barde Halfling des Plaines de Talante. Embarqué dans une quelconque
aventure autour du Khorvaire, son navire, peu au fait des dangers des
Flots gris, avait continué sa course. Le petit être entendit alors
la musique et se laissa aller à chanter en improvisant d'après la
légende d'une bâte habitant les Flots gris.

Entendant cela de son côté
mais incapable de dire d'où provenait ce chant, le barde de Port Krez
continua pour voir ce qu'il allait ressortir de cette étrange situation.

On raconte qu'à port Krez,
ce soir là, tout le monde s'arrêta sur le port pour écouter la musique.
On raconte même qu'une silhouette sombre, immensément grande, bâti
des ailes prêt du port et effraya tout le monde.

Idée de Base : Flots gris

Ton :
mélancolique

Utilisation commune
 :

- Quand les Flots Gris cachent
le ciel, il est interdit de la chanter à Port Krez.

- Par toute personne s'allongeant
dans l'herbe et regardant les nuages.

- Une rumeur persiste que si
les deux Bardes étaient à nouveau réunis, la créature reviendrait.
Mais, malheureusement, le Barde Halfling est disparut quelque part parmi
l'un des tribus des Plaines de Talante.

Pouvoir : aucun (au choix du MJ en cas d'accroche
de scénario)

" J'aime pas quand
tu siffle comme ça, Bregan. J'ai l'impression que ton machin là, ce
dragon, peut surgir du brouillard.

"


La Dague et l'Encens


S'il
devait y avoir une chanson à ne pas chanter dans les Cinq Nations,
ce serait celle-là. Elle est tirée de la trahison d'un père Roi par
son enfant qui est présenté androgyne dans les paroles. Tout deux,
croyant en l'Ost Souverain se seraient rendu dans la chapelle royale
pour prier. Seul l'héritier en serait sorti.

C'est une métaphore de la
mort du Roi Jarot en 894 C.R. Elle signifie que l'un des héritiers
serait responsable de la mort du roi.

Idée de base : intrigue, magouille, etc.

Ton :
bas, comme si vous racontiez un moment qu'on ne peut ébruiter sous
peine d'ameuter quelque démon.

Utilisation commune
 :

- Malgré l'interdiction bon
nombre de gents la chantent. Au point que cette interdiction est plus
symbolique qu'autre chose. Quelques pamphlets reprennent l'idée mais
sont, eux, systématiquement mit au cachot, au pain et à l'eau.

- On connaît cette chanson
par coeur dans le Dargûn parmi les Gobelinoïdes. Le Lhesh Hâruc l'aime
beaucoup car pour lui elle symbolise la faiblesse humaine ne sachant
reconnaître la valeur du plus fort.

- Quelques fous disent, par-ci
par-là, que des indices furent cachés dans cette chanson. Qu'elle
est l'oeuvre du meurtrier du Roi Jarot et qu'il l'a écrite afin que
son crime soit puni.

Pouvoir : à part rendre colérique les rois
Boranel de Brélande, Kaius III de Karrnath et Aurala d'Aundair ? Aucun.

" Tu cherches la morts,
dérangé. Chanter cela en pleine rue c'est vouloir se
faire lapider, voire pire, éviscéré !

"


Un Arbre Foudroyé dans la Plaine


C'est
là l'une des chansons connues de tout le Khorvaire. Elle raconte comment
un arbre ne peut échapper à la colère d'une tempête.

Ce qui est une métaphore de
"Tu t'es attiré des ennuis que tu ne peux combattre".

On pense que c'est un barde
Halfling des Plaine de Talante, un Demi-Orque des Marches de l'Ombre
ou un membre du Cénacle Lunaire qui l'a écrite. Bien entendu, le Cénacle
la revendique... Cependant, même les Chroniques de Korrenberg sont
incapable de définir d'où elle provient car elle n'utilise aucun terme
de patois de nul part.

Idée de Base : faire quelques chansons universelles
au Khorvaire

Ton :
Une sorte de "Pierre et le Loup". Musique évocatrice
et intonations caricaturales.

Utilisation commune
 :

- C'est une altération du
proverbe disant qu'il faut tourner 7 fois sa langue dans sa bouche avant
de dire une bêtise.

- Elle est souvent lancée
dans les tavernes Ghallanda pour que tout le monde fasse union à l'ouverture
et à la fermeture.

- Au Karrnath, dans les Plaines
de Talante, au Valénar, au Thrane, en Brélande et au Dargûn, on la
chantonne souvent pour ne pas avoir à parler de ce qui est arriver
à la Cyre.

Pouvoir : +2 à la Diplomatie de quiconque lance
cette chanson pour "réunir" des gents sous une même bannière
dans les lieux publiques et dans l'atmosphère adéquate.

" C'ui là, on l'reverra
pas d'sitôt.
"


La Septante


A
l'origine une chanson Elfique sur la perfection de la vie, la Septante
est vite devenue une chanson à boire en arrivant à la frontière entre
l'Aundair et le Karrnath. Composé de 7 strophes, chacune utilise le
nom d'un vin fin, d'une bière répandue ou d'une liqueur savoureuse.
Tout le monde a pu goûter au moins une fois à chacun d'eux dans sa
vie (sauf le Bénitier). Qu'on aime ou qu'on n'aime pas, leurs particularités
font d'eux des alcools d'exception. Parfois des Légendes selon l'endroit
où l'on vit.

C'est une chanson rapide où
chaque strophe ne possède qu'une rime. Le rythme est difficile et les
syllabes s'enchaînent subtilement mais elles nécessitent une diction
irréprochable. Ceux qui se sont trompés boivent leur verre puis recommencent
jusqu'à ce qu'il n'en reste qu'un qui repaye sa tournée. Chaque participant,
généralement 4 à 8, peut naturellement commander ce qu'il veut dés
lors qu'il n'est plus un "perdant" dans la ronde. Ce
jeu se pratique avec une piquette à fort taux d'alcool.

Idée de Base : une chanson à boire

Ton :
Jovial, enjoué, déluré presque.

Utilisation commune
 :

- Jeu à boire essentiellement

- des rumeurs disent que certains
espions particulièrement endurant se trompe délibérément dans les
paroles pour passer un message au vu et au su de tous

Pouvoir : Considéré "Amical"
tout partenaire de ronde pour un jet de Diplomatie durant la soirée.
Rien ne garanti ses informations par contre. Enfin, vous savez l'alcool...

" Barde, une autre
 !
"


Les Sept alcools de la chanson

Sacerd'os (la)


Bière
Orque distillée dans les Marches de l'Ombre à base d'herbes houblonnières,
sa saveur est corsé. Elle sent le bois vert et la muscade. Elle macère
avec de la peau de serpent et, dans sa version plus locale, parfois
avec les glandes à venin.

" Une boisson d'Orques.
Pas fait pour les humains et leur palais de mioche
. "

Poudrière (la)


Il
s'agit d'une liqueur très forte qui remonte loin dans le nez. A base
de salpêtre, de souffre et de salsepareille fermentés puis passée
à travers trois couches de tissus, la Poudrière gagne son nom aux
nombreuses particules en suspension qu'elle contient.

Les soldats en faisaient sur
le front pour se donner du courage quand une division de Forgelier leur
faisait face.

" Non, attend. Retire
une couche de tissu, tant qu'à faire à ce que ce soit peut-être la
dernière pinte, autant qu'elle ramone à fond !
"

Accalmie (l')


Il
s'agit d'un vin du Karrnath. Ses vignes sont exposées au Sud-ouest
sur une colline unique en son genre en terme de composition de la terre.
Souvent vendu à des prix exorbitant, l'Accalmie vaut presque son pesant
de platine. Elle a un goût légèrement fruité qui accompagne bien
les premiers plats et les desserts. Elle a peu d'impureté.

" Sybéris est pas
si loin que ça. Tiens, goûtes !
"

Ecaille de Dragon (l')


On
doit l'Ecaille de Dragon aux nains de Mantegivre. D'après les rumeurs
sur cette recette de bière secrète, ils iraient chercher des Dracolithes
de Khyber dans le Gouffre de Coradra et les feraient macéré des Myrtilles
Sauvages. On ne sait pas où démarre et où s'arrête la vérité.
Elle tient son nom de sa mousse épaisse sur laquelle on peut poser
une pièce de platine tant elle est dense. Une bière qui nourri, ça
 !

Cette bière ne sent pas bon
mais est indéniablement savoureuse.

" Connerie, c'est du
sang de Troll, ça. Ca pue pareil !
"


Bénitier (le)


On
doit beaucoup de chose à la Flamme d'Argent. Ses Croisades, ses Paladins,
son vin de messe. Beaucoup de personnes aiment divaguer sur le vin de
messe des Prêtres de la Flamme d'Argent. C'est ainsi qu'il est arrivé
sous ce nom métaphorique de Bénitier dans la Septante.

Pourtant, nul prêtre n'en
parle et nul autre qu'eux ne l'a goûté. Enfin, il y a bien eu quelques
tonneaux volés, mais...

" Vu qu'il fait dire,
c'est forcément une piquette.
"

" Il doit y avoir un
fond de vérité là dedans.
"

Suaire (le)


Parfois,
nous arrivant du Valénar, arrive des liqueurs à nulle autre pareille.
Vieillies en fut d'Ebénite, on lui prête un goût de mort, de chair
de porc brûlé qui vous reste dans la gorge.

Certain aventure même que
seul les (Outre-) Morts peuvent goûter sa saveur.

" Ca schlingue et vous
retourne le foi. Deux qualités qu'il faut être Gobelour pour aimer
ça. Mais comme ça plait au client...
"

Royal (le)


On
appelle Royal tout vin qui n'est destiné qu'aux familles nobles. Parfois,
un ou deux fûts échouent à la taverne sans raison et le Bas Peuple
peut y goûter. Il est délicieux, onctueux parfois, mais toujours exquis.

" Ah la vache, y s'font
pas chier les salauds !
"


Les Bières

Chaperonne (la)


Une
bière rousse et mousseuse qu'on offre dans les maisons de passe. Avec
des épices aphrodisiaques des mystérieuses Marches de l'Ombre qui
entrent dans sa composition, les clients ne sont jamais insatisfaits.

C'est une "Meneuse de
Revue" de Sharn qui en est à l'origine. A la base conçue pour
palier le manque d'appétit de ses donzelles, elle a rapidement conquis
le coeur des dépravés en tout genre. C'est une bière de spécialité
qu'on ne trouve que dans de tels endroits où en demandant spécialement
une fabrication pour la taverne.

Elle est brassée dans le Zilargo
pour ce qui est de sa version industrielle. Chaque cloaque conserve
secrète sa recette, ses dosages, ses ajouts.

" Bouge pas ma belle,
dans une minute je suis à nouveau à toi.
"

Pisse de Kobold (la)


Cette
bière, avec peu de bulles, n'a d'attirant que le prix. Au point qu'on
la réchauffe parfois prêt des brasero ou de la cheminé avant de la
servir.

Elle était appelée Pisse
de Gobelin mais l'émergence du Dargûn et des mercenaires Gnolls a
fait les vendeurs revoir leurs planches.

Brassée avec du "blé
faisandé", elle est disponible partout.

" Et avec ça, je vous
sert un alcool ?
"

Talante Spécial (la)


Bière
extra forte qui fera vite de vous un zombie avec ses 28°. Sa rapport
beuverie/prix est très attrayant pour les pauvres gents. Elle doit
son nom que ce sont souvent les barbares Halfling des Plaines de Talante
qui, de passage, aiment bien partir au quart de tour.

Elle est faite, dit-on, avec
de la pisse de Longue-Griffe et des herbes du corps du pays.

Disponible à la Croisée des
Chemin ainsi qu'à l'Auberge Itinérante.

" Vous êtes nouveau
dans la région, non ? Ca se voit, on me demande rarement un
mètre de Talante Spécial.
"


Ecume d'Eldyn (l')


Bière
brassée par des trappeurs Férals aux frontières des forêts d'Eldyn,
elle possède un indéniable revers de goût terreux qui tient au corps.

Sa faible production fait qu'elle
n'est buvable qu'en Eldyn.

" Z'êtes pas un cul-tereux.
'Pouvez pas comprendre l'amour qu'il y a là dedans.
"

Les Vins

Souffle du Dragon (le)


Il
s'agit d'un vin de table originaire du Karrnath, d'Aundair et en moindre
parti de la Brélande. Il est cher pour sa qualité de vignoble mais
là ne réside pas son secret. Chaque tonneau est vendu avec un sachet
de poudre de Dracolithe d'Eberron.

Le principe en est qu'on fait
chauffer sous la flamme une cuillère de cette poudre avant de la verser
dans le vin. Le vin jaunit et possède alors l'étonnante particularité
de provoquer quelques expirations de fumée magique.

Les Illusionniste X/Barde Y
peuvent alors utiliser la fumée pour leur histoire. Sous l'emprise
de leur magie, elle prend les formes que décrit le Barde Illusionniste
pour la plaisir des petits et des grands.

La poudre de Dracolithe provient
du Zilargo, de la Brélande, du Karrnath et des Bastions de Mror où
le travail de ces pierres est industrialisé. Ce sont les poussières
d'usinage.

Le vin est une fabrication
des Ghallanda du Karrnath. Elle dispose d'un droit à la vente de ces
produits. Cette poudre n'est vendue par la maison Ghallanda qu'avec
le vin. Après calcul des Lyrandars, il est moins coûteux d'acheter
une Dracolithe grosse comme un oeuf et de la broyer que d'acheter le
vin avec sa poudre et de la récupérer tandis qu'on revend le vin.

Son prix fait qu'elle ne se
trouve que dans les villes de plus de 1500 habitants.

" Le plus surprenant
là dedans, c'est prix que sont prêt
à mettre certain pour fumer sans tousser.
"

Fort Brélande (le)


Conçut
avec les rares vignes de la Forêt Royale de Brélande, ce vin est extrêmement
rare. Il est vendu en bouteille marquée du sceau du Bréien. C'est
un vin sec et sirupeux mais dont les qualités gustatives à mettre
les plats en valeur sont sans égal. Précédé et suivi d'un Accalmie
les repas sont, dit-on, sans égal.

Les convois de Fort Brélande
sont toujours entourés de d'Elites des Sentinelles de la Maison Dénéith.

Elle ne s'obtient que sur commande
et recommandation Royale.

" Puis-je voir votre
recommandation ?
"

Kraken (le)

Originaire
du Valénar on ressent la subtilité des Elfes dans ce breuvage. Toute
papille non entraîné à la dégustation passerait à côté de ses
saveurs. Il est confection avec les eaux déstalinisées de la baie
du même nom et avec du raisin d'Aërélan. Le reste de la recette est
connu seule des Elfes.

On en trouve partout mais on
n'en apprécie pas partout les nuances.

" C'est quoi c'vin
d'tafiote ? Rogar, remet moi le truc qu'on ramené les gars de Rukhân
Tâsh la dernière fois.
"


Dix guerriers pour la victoire, deux mages pour des déboires


Cette
chanson ne rappelle de bons souvenirs à personne. Elle provient du
plus dévastateurs de coups fourrés que créa l'Aundair durant la guerre.

C'était lors de la bataille
du pont qui reliait l'Aundair et le Karrnath. Un matin de brume où
l'odeur du sang et de la mort se mêlaient, l'armée de l'Aundair avait
fait volte-face et se repliait. les éclaireurs du Karrnath affirme
que ce jour là le commandant de l'armée Aundairienne et l'un des nobles
qui constituait son état major n'étaient pas d'accord sur les manœuvres
à suivre. Tandis que l'armée se repliait, le noble resta avec ses
dix guerriers et prépara des barricades sur sa rive. Le Karrnath vit
en cet instant une opportunité de faire une percée sur les terres
de ses adversaires. Il engagea ses Forgeliers et la cavalerie légère
afin qu'une fois les barricades rasées, elle puisse aller harceler
les arrières gardes de l'armée Aundairienne.

Les
dix soldats tremblaient mais leur commandant, un Chevalier Audérien
(Paladin) émanait une telle puissance, un tel courage, qu'ils restèrent
à ses côtés.

Chaque pierre du pont tremblait
sou la marche des Forgeliers et des montures qui s'élançaient. Quelques
poussières et des morceaux brisés tombèrent dans le fleuve. Déjà
les trois-quarts de la distance étaient parcourut et plus de milles
hommes et chevaux étaient sur le pont.

Soudain, deux des soldats se
dévêtirent, aidés par trois autres. Ils sortir de derrière les barricades
plusieurs bâtons magiques et commencèrent à incanter. Tous deux façonneurs,
le premier s'occupait de restreindre la durée des sorts tandis que
le second déchaînait les enfers.

Quand les Forgeliers du Karrnath
s'en rendirent compte, leur arbalète tauriques décochèrent des traits
puissants comme des balistes et tentèrent de toucher les façonneurs.
Quelques coups auraient atteindre leurs cibles, mais le noble et ses
soldats se dressaient invariablement devant leur atout jusqu'à ce que
mort s'en suive.

Le pont fut détruit et le
Karrnath perdit plus de mille soldats ce jour là. Du côté de l'Aundair,
aucun des treize n'avait survécu.

Idée de base : une chanson à boire, numérologie
d'Eberron

On aligne un mètre d'alcool
sur la table. Deux participant se font face dans ce jeu du Pont de Rekkenmark.
Le nombre de verre doit forcément être impair. Celui qui en boit le
plus à gagné. Une variante ne fait boire qu'un des deux participants.
Les 7 premiers des 10 verres sont remplis de Pisse de Kobold. Une gorgée
chacun. Les trois derniers sont rempli, s'il en a le temps, par le second
joueur qui doit s'assurer de faire un cocktail si fort que le premier
joueur n'arrive pas à la fin du mètre.

Le reste de la salle chante
pendant ce temps là une forme de "chanson russe" qui
ne fait qu'accélérer. Comme le joueur défenseur peut mettre tout
et n'importe quoi dans les verres, il se joue au comptoir et il faut
payer, avant, une somme de dédommagement.

De nombreux paris ont lieux
pendant ces rondes.

Des versions plus récurrentes
existent où un certain nombre de joueur achètent des bouteilles puis
"louent" des verres pour payer moins cher et jouer plus longtemps.

Ton : chanson
russe qui ne fait qu'accélérer.


Utilisation commune
 :

- L'Aundair est fervent pratiquant
de ce jeu tandis que le Karrnath déteste ceux qui y jouent.

- On raconte que le Rekkenmark
et sa ville opposée sur les rives Audérienne se rencontreraient chaque
année pour "célébrer" le triste anniversaire du
pont. Des parties clandestines auraient lieu dans l'Ombre où Aundair
et Karrnath s'affronteraient "amicalement".

- Dans certains villages, on
résoudrait les problèmes de voisinage avec le Pont du Rekkenmark.
Que le maire et le tavernier soient les mêmes personnes ne met la puce
à l'oreille de personne

Pouvoir : Aucun. Allez, si ! Le gagnant de la
soirée a +2 en Diplomatie pour le reste de la soirée dans la taverne/auberge/village
(mais pas les village de plus de 65 habitants).

" C'te branlée. C'est
pas encore c't'année qu'vous allez venger votre honneur !

"


Le bourdon du mage a un gros noeud au bout


S'il
devait y avoir une grivoise parmi les grivoise, elle serait certainement
première. Les Humains, les Gnomes, les Nains et les Férals la connaissent
sous ce titre.

Les Halfling en connaissent
une version quelque peu différente sous le nom " Le dinosaure
avait une longue queue ".

Les Orques et les Gobelinoïdes
sous le nom " Il avait du poil au menton, mon guéridon ".

Cette chanson est une paillarde
de paillarde. On la chante en fin de soirée dans les tavernes et de
manière continuelle dans les maisons de passe. Ou, plus simplement,
sur la route pour les Gobelinoïdes et dans les steppes pour les barbares
Halflings.

Idée de Base : vous voulez un dessin ?

Ton :
diamétralement joyeuse et enjouée.

Utilisation commune
 :

- La version Gobelinoïdes
est tellement crue qu'elle fait fuir même les plus dépravés des autres
humanoïdes. Aussi en abusent-ils au Dargûn pour que les bipèdes inférieurs
débarrassent le plancher.

- Les Orques disposent bien
d'une chorégraphie très évocatrice...

- On ne sait d'où vient ce
chant mais une chose est certaine, sa musicalité parle à tout le monde.
Certains Bardes passent leur vie entière à comprendre comment. Et,
disent-ils, s'il y en a une, peut-être y en a-t-il d'autres qui provoque
la peur, le courage, etc.

Pouvoir : Dans la version adéquate, cette chanson
empêche l'attitude Hostile des vis-à-vis pour les tests de Diplomatie
si elle fut chantée il y a mois d'une heure.

" Papa, c'est quoi
un bourdon ?
"


La marée des marais


Il
y a trois pays où ce chant est réputé. Les Marches de l'Ombre, le
Dargûn et les Désolations Démoniaques. Chacun de ces pays possède
son lot de marais côtiers. Aussi, quand les jours d'équinoxe ou de
conjonction planétaire surviennent, les marais sont pris d'une houle
qu'on peut apparenté à la marée.

Il y en a entre 2 et 12 par
ans selon les lieux et les affinités avec les autres plans.

A cause des dégâts provoqués
par de telles marées, les druides et bardes barbares se sont intéressés
à l'astronomie au fil des siècles. Tant que les Demi Orques qui suivent
leur enseignement puis qui partent à l'Université de Mortgrave ou
d'Arcanix retrouve pléthores des enseignements qu'ils ont déjà appris.

Idée de Base : L'astrologie, un sujet propre aux
civilisations avancées ? Laissez moi rire !

Ton :
Il s'agit d'une chanson d'apprentissage avancée. Son ton est répétitif
et souvent monocorde en fonction de quel pays on se trouve.

Utilisation commune
 :

- Dans les écoles de magie,
on l'enseigne afin de rappeler que la magie n'est pas que bonne chose
et qu'un amoncellement de petite bonne chose peut en amener une mauvaise
de grande ampleur.

- Elle est souvent dite en
fin de soirée dans les tavernes quand seuls quelques soûlards persistent.
Facile à entonner, elle leur permet de dire qu'ils ont passé une bonne
soirée et qu'il est temps d'aller pisser ou dépose une galette.

- On la chante à Sharn pour
rappeler que la Vermine peut remonter des bas-fonds comme un rien et
qu'il faut se tenir prêt. Plus on est proche du niveau de la mer, plus
on l'entend souvent. Les guides des profondeurs entre autres en ont
fait une récurrente de leur répertoire.

Pouvoir : Quelqu'un qui chante une chanson de
ce répertoire d'enseignement reçoit un bonus de +2 à sa compétence
de Connaissance adéquat.

" Ah, c'est bon quand
ça descend. Mais c'est parfois meilleur encore une fois sorti.

"


Qu'on s'agite au tambour


Les
Bardes n'ont pas tout inventé. Il arrive qu'une chanson pointe le bout
de son nez sans qu'on sache d'où ni comment. Elle en fait parti. Quand
un Barde rate son oeuvre, quand un Hérault nous brise les oreilles,
quand un saltimbanque demande trop de pourboire, on la chante.

Les paroles sont les même
partout :

" Tu ne nous tireras
pas un sous pour un truc si misérable
 ! ", semble-t-elle dire.

Idée de base : les chansons dont les Bardes pensent
qu'elle sont générés par la nature elle-même.

Ton :
Moqueuse et pédante, on aime pas vraiment se la prendre en pleine face.

Utilisation commune
 :

- Cette chanson est utilisée
par tout ceux qui connaissent le commun. Les gents la chantonne devant
les marchands où ils estiment avoir fait mauvaise affaire afin de prévenir
les autres.

- Quelques pirates l'ont reprise
pour fêter leur victoire dans l'arrogance. Elle a encore plus de charme
à leurs oreilles quand leurs otages peuvent l'entendre et s'en énervent.

Pouvoir : Réputation -2 dans la ville/village
pour 1 mois.

" Sacré bon sang d'Flamme
d'Argent. Ti z'ôtre, tu m'f'ras plus un coup comme c'ti l'al !

"


Mort pour mieux vivre

Ce
titre, apparemment simpliste, recèle une diversité et une profondeur
séculaire qui remonte à l'Âge des Monstres. Les Elfes arrivant à
Aërénal parvinrent à créer la Cour Outre-Mort. A l'époque récemment
sorti de leur esclavage des Géant du Xen'Drix, leur paroles n'étaient
pas encore de la finesse et de la détectabilité à laquelle nous sommes
aujourd'hui habitués.

Cette chanson, connue par tous
les Morts Nés, est une métaphore de l'aboutissement que chaque Elfe
recherche au travers de l'Immortalité.

Quand les Tairnadals survinrent,
l'Aërénal fut surpris de se rendre compte que la chanson fonctionnait
toujours selon les préceptes des Gardiens du Passé. En effet, les
Tairnadals émulent les Héros du passé et, en ce sens, tentent de
faire revivre les morts passés.

Idée de base : les chansons dont les Bardes pensent
qu'elle sont générés par la nature elle-même.

Ton :

Chant à écouté sur lequel on se prend à rêver d'une condition,
d'un plaisir, proche du sentiment du vol au travers le ciel (Il Est
Libre Max, quand tu l'entend, tu n'a pas envie de danser, t'as envie
d'être libre !!! )

Utilisation Commune
 :

- Les croyants en la Déesse
Vol commencent à usitée cette chanson aussi. Leur recherche de l'Immortalité
ne passe par les enchantements, ce qui est un artifice plus qu'un aboutissement
selon eux, mais en étant élu par la Déesse Vol. Le chant, tel qu'il
est prit à l'heure actuelle, servirait à attirer l'attention de la
Déesse afin qu'elle leur accorde la non mort.

- les croyant en la Liche Vol,
pour une raison obscure, n'aiment pas que les croyants de la Déesse
l'utilisent. Mais on ne peut rien faire face à un engouement populaire
n'est-ce pas ?). Le Sang de Vol remonte au balbutiement des Humains
et, dans mon monde, Vol est une elfe de la Cour Outre-Mort devenue Liche
et avide du pouvoir que la croyance peut avoir sur elle. Elle espère
se déifier. Bien entendu, les plus anciens Patriciens Outre-Mort savent
qui elle est et, étrangement, la combattent sans pour autant faire
tomber son masque. Comment les tien-t-elle donc ?

- On entend cette musique au
Valénar pour sa seconde manière la plus utilisée par les Elfes :
les Tairnadals.

Pouvoir : tout chanteur de Mort Pour Mieux Vivre
peut être ciblé gratuitement à volonté par les Patriarche de la
Cour Outre-Mort avec le sort Scrutation. Et par Vol, MUHAHAHAHAHAHA

" Chante, chante, que
je scrute ton âme.
"


La Guenaude Pucelle


On
doit cette magnifique chanson humoristique à la Reine des Pierres,
Shseshka la Méduse du Drôam, qui l'a inventé afin de nuire à la
réputation et aux nerfs des Filles de Sora Kell. Cela ne fonctionne
guère qu'au tiers et seule Sora Maënya, l'Annis, en fini avec n'importe
quelle personne qu'elle entend la proférer.

Idée de Base : la guère de pouvoir qui se joue parmi
les races monstrueuses du Drôam.

Ton :
des plus enjouée, ce chant est un must pour lancer une ambiance décontractée
et joyeuse.

Utilisation de base
 :

- Des Marches de l'Ombre aux
Principautés de Lhazar, elle fait parti du répertoire classique de
tous les bardes.

- On évite de chanter cette
chanson au Drôam, ou alors dans certaine région moins usitées par
les Guenaudes. Si bel et bien que les jeunes de Haute Pointe se font
des frayeurs les Dil soirs en montant sur un rondin pour la déclamer.

Pouvoir : aucun si ce n'est des bonus circonstanciels
offerts par le MJ.

" Laquelle vais-je
donc inventer maintenant...
"


Par à-coup à tribord, deux bordées de sabords


Comme
quelques chansons, aucun barde n'est capable de retracer l'historique
de cette dernière. On l'entend sur tous les chantiers navals, de Portolane
à Sharn, de Fort-Tère à Rekkenmark.

Chaque fois qu'un navire doit
prendre la mer pour son baptême ou pour une traversée périlleuse
comme un aller simple pour le Xen'Drix, tout les Gnomes et artisans,
marins, ouvriers du port, chante à l'unisson dans un accord parfait.

Idée de base : les chansons dont les Bardes pensent
qu'elle sont générés par la nature elle-même.

Ton :
il s'agit d'un chant fataliste sur toute la ligne dont la fin est ponctuée
par une légère touche d'espoir.

Utilisation Commune
 :

- Les Gardes de la Citadelle
en use et en abuse quand, lors du repas au mess des gardes, ils savent
que le lendemain un bougre va recevoir la peine capitale. La touche
d'espoir finale ne lui étant pas adressée à lui mais au reste du
monde.

- Les pirates Lhazariens l'utilise
lorsqu'un abordage à réussit ou lorsqu'il remonte dessus après un
moment à terre.

Pourvoir : une relance de dés sur le premier
jet de profession (ou d'artisanat) en rapport avec les navires, quels
qu'ils soient ; naviguant, volant, artisanat, pilotage, etc.

" -Y navigue bien tu
trouve pas ? on a bien bossé.

- On s'rait pas en train
de prendre de bâbord ?

- Montre s'y voir... Ah
ouais, y va pas aller bien loin lui
"


La geste du suzerain d'Airan


Quand
vient le moment des sombres seigneurs, cet instant de la nuit où les
enfants doivent quitter la tablée pour aller dormir, une comptine s'élève.
Elle dépeint un roi qui aurait régné il y a fort longtemps, tandis
que l'Empire Dhâkan s'éteignait. Un homme puissant, sombre et méprisable,
effrayant, tenait d'une main de fer une vallée encaissée quelque part
dans les Monts du Bout du Monde. Il avait, dit-on, presque aucune clémence.

C'est l'histoire d'un amour
interdit entre lui et une servante qu'il aurait, épousé dans ne version,
tué de ses mains dans une autre, exilé dans une énième. C'est l'histoire
de sa rage esseulée qui fondit sur ses cerfs.

Le Suzerain d'Airan, le royaume
mythique et légendaire, fait peur aux enfants et fait se secouer les
têtes incrédules des adultes.

Elle fut écrite par un barde
qui devint légendaire grâce à elle. Il est descendu un hiver, moribond,
depuis les Monts du Bout du Monde, et lorsqu'il se réveilla, la chantait
au coin du feu pour subvenir à ses besoins. Comme tout grand artiste
qui marqua l'histoire bardique, Airan, c'est son nom, devint célèbre
à titre posthume.

Idée de base : le Croquemitaine.

Ton :

susurrée, rythmée et, selon que l'on soit petit ou grand, apeurant
ou drôle de niaiserie.

Utilisation Courante
 :

- Elle fait rêver les jeunes
filles en mal de Prince Charmant

- On la chante dans tous les
foyers aux enfants turbulents.

- Les Bardes la chantent parfois
à un de leur concurrent pour se moquer de lui et lui expliquer que
de son vivant il n'arrivera à rien. Ce qui fait doucement sourire les
Elfes et les Adeptes du Sang de Vol

Pouvoir : +2 en Diplomatie (Séduction) avec
des femmes de la Noblesse - ne fonctionne pas si on est noble soi-même.

" Ah, le souffle me
manque, je défaille...
"


Glycine et Citronnelle


Ce
chant est la recette d'un répulsif inventée par les Halflings des
Plaines de Talantes pour éloignée les plus grands carnivores dinosaures.
Peu de gents le savent et, quand bien même, encore faudrait-il se balader
dans les Plaines avec les ingrédients nécessaires. Que ce soit des
racines, des bulbes séchés, de l'urine de Mégaraptor ou la glycine,
aucun des ingrédients n'est évident à dégotter.

Idée de base : du pudding à l'arsenic - air connu

Ton :
du pudding à l'arsenic - air connu

Utilisation courante
 :

- Il s'agit de l'une des recette
de bonne femme les plus sérieuses et utilisée de Talante. L'Auberge
Itinérante se fait un devoir d'en garder quelques tonneaux au cas où.

- Des médecins frauduleux
des Marches de l'Ombre, du Drôam et du Q'Barra en ont fait un remède
de grand-mère contre la fièvre. La Maison Dénéith en distribue à
ses Mercenaires, après avoir retirer de sa recette les ingrédients
in digérables, et n'hésite pas à en donner aux population locale.
La boisson est noire translucide, pétille, et fait des dégâts si
on la mélange avec des soins dentaires.

Pouvoir : +2 au jet d'Artisanat pour créer
un répulsif à dinosaure.

" Si ça pu, c'est
que c'est bon pour la santé !

"

Sentier de gloire, armée de bâtards


Cette
chanson possède la mélodie de marche militaire entraînante la plus
sifflée du Khorvaire. Elle a bien entendu des paroles mais rares sont
les bougres à la connaître. Les bardes Dénéith en ont fait l'hymne
officieux de leur Maison au point que les badauds la sifflent à leur
passage pour les saluer poliment et même avec un certain respect.

Elle est originaire de la dernière
année de la Dernière Guerre, quand le Karrnath, le Thrane, le Cyre
et la Brélande se battaient sur ce qui est aujourd'hui les Terre du
Deuil. Certain se prémunissent des paroles en avançant que les connaître
porterait malheur.

Idée de base : un écho musicale à la Dernière
Guerre.

Ton :
le Pont de la Rivière Kwai

Utilisation Courante
 :

- On la siffle quand un péquin
passe et qu'on sait qu'il s'engage dans une bataille perdue d'avance.

- les Dénéith la siffle pour
unir leur pas et leur souffle, ne faire qu'un. On raconte que certain
d'entre eux lui donnent des vertus ragaillardantes.

- Certains groupes d'ouvrier
la chantent pour aller ou revenir du boulot.

Pourvoir : augmentent les effets d'Inspiration
Vaillante des Mercenaires de la Maison Dénéith de +1.

" Allez les gars. Encore
trois heures de boulot et on revoit nos femme !
"

P.-S.

Merci à JyP pour son aide.



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