Renflouez le Titanic
L’incroyable secret
Panique à la maison blanche*
Cyclope*
Trésor*
Dragon*
Sahara
L’Or des incas*
Onde de Choc
Chasseur d’épaves
« 17 Janvier 1856, Mer de Tasmanie
Un des quatre clippers construits à Aberdeen, en Ecosse, en 1854, se détachait nettement des autres. Baptisé le GLADIATEUR, ce grand voilier de 1256 tonnes, 60 mètres de long et 11 mètres de larges, avait trois grands mâts pointés vers le ciel. C’était l’un des clippers les plus rapides jamais mis à l’eau mais également l’un des plus dangereux par gros temps, à cause de la finesse de ses lignes. On disait de lui qu’il avait l’âme d’un fantôme capable de filer au plus infime souffle de vent. En vérité, aucun calme plat ne réussit jamais à ralentir le Gladiateur. »
Il est beau aux yeux verts, musclés, d’un charme fou : Dirk Pitt est le héros de ces livres, membres de la NUMA, agence maritime américaine (équivalent de l’IFREMER mais avec un budget à l’américaine). Il va courir toutes les mers du monde, déterrer les trésors les plus fabuleux, affrontés les plus ignobles et malfaisants des méchants, et se faire l’héroïne à la fin.
Accompagné par une bande de joyeux compagnons, il va réussir les exploits les plus fous.
Les livres de Cussler ne sont pas de la grande littérature, mais ils ont ce charme de mettre en place un aventurier des temps modernes, baroudeur sans frontières très sympathique et de se baser à chaque fois sur un événement historique maritime, complètement faux mais raconté de façon si vraisemblable que l’on est obligé d’y croire. Ainsi les manuscrits de la grande bibliothèque (celle d’Alexandrie, pas la BNF :) ) vont réapparaître, l’Eldorado va être retrouvé...
Dessus se greffe toujours la lutte de Pitt contre un méchant, et là ils sont généralement gratinés, de vrais enfants de s... ceux-là, la tuerie en masse, ils connaissent et ce n’est pas leur seule qualité.
La force de ces livres, c’est la connaissance de la mer qu’à Clive Cussler, quand il vous décrit une tempête où les creux de 10 mètres, où les vagues balaient sans arrêt le pont, vous rentrez les épaules et vous vous accrochez au livre.
Dirk Pitt, c’est le James BOND des mers et c’est très sympa à lire surtout les titres marqués d’un astérisque



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