Tome 1 : La Stratégie Ender
Tome 2 : La voix des Morts
Tome 3 : Xenocide
Tome 4 : Les Enfants de l’esprit
« En l’an 1830, aprés la constitution du Congrès Stellaire, un vaisseau éclaireur automatisé transmit un rapport par ansible : la planète la plus proche ayant un problème de population était Bahia : le congrès Stellaire lui accorda une autorisation d’exploration.
Ainsi les premiers êtres humains qui posèrent le pied sur ce nouveau monde parlaient portugais étaient de culture Brésiliennes et de religion catholique. En 1886, ils descendirent de leur navette se signèrent et baptisèrent leur planète LUSITANIA, ancien nom du Portugal. Ils entreprirent de répertorier la faune et la flore. Cinq jours plus tard ils constatèrent que les petits animaux des forêts qu’ils avaient appelés Porquinhos -petit cochon- n’étaient absolument pas des animaux. (la voix des morts) »
Je vais rester très flous pour ne pas dévoiler le contenu et la fin du premier roman.
Le premier tome nous raconte l’éducation d’un jeune garçon surdoué, le thème c’est la guerre. Entourés d’enfants, dans une base spatiale, Ender apprend tout de la stratégie, de la tactique... Le but trouver le commandant suprême qui pourra vaincre les doryphores.
Les deux autres romans ne sont pas du tout dans le même registre, bien plus grave, douloureux, il sont une longue introspection sur l’humanité et la mort
Le premier tome est un chef d’oeuvre, toute la subtilité de l’auteur se déploie pour nous conter une histoire très dynamique, très évocatrice et poignante. Un chef-d’œuvre (je me répete) de la SF. Ce livre ne se lit pas, il se vit
En comparaison les deux autres livres sont moins bons, mais la barre étaient montées très haut. Néanmoins les talents d’écrivains d’Orson Scott Card font de ces deux romans, de très belles œuvres, qui nous pousse à la réflexion sur de nombreux thèmes fondamentaux de l’humanité. Mr CARD est un grand de la SF, et comme tous les grands son style et ses histoires sont très personnelles et différentes du tout venant.
Une grand cycle de la SF moderne. Pour tous ceux qui veulent rendre leur monde jdr plus vivant, plus humains, plus fragiles.
Notes de Djez : Cette critique est postérieure à la sortie du quatrième tome. Néanmoins, je juge qu’elle permets tout de même de ce faire un avis sur ce cycle.



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