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Le logrus, comment ça marche ?

Rubrique Ambre

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Le logrus, comment ça marche ?

Message par Doc Holliday » Dim 16 Sep 2012, 02:01

Une question me chiffonne concernant le Logrus : je n'arrive pas à "visualiser" la manière dont un utilisateur du Logrus voyage en ombre.

Je veux dire, j'ai compris en lisant la description du pouvoir dans le ldb que le principe consiste à rechercher grâce aux "filaments du Logrus" l'ombre désirée, puis une fois que les filaments ont "accroché" l'ombre, à la "tirer vers soi". mais je n'arrive tout simplement pas à me représenter la manière dont cela se passe "visuellement".

Et autant pour la marelle nous avons dans les romans plusieurs descriptions détaillées de déplacement en ombre et même au moins une descente aux enfers, autant pour le Logrus il n'y a rien. Nada. Tout au plus Zelazny y fait référence une fois, dans "les atouts de la vengeance" si j'ai bonne mémoire, lorsque Merlin évoque rapidement la fin de son retour sur l'ombre terre via le Logrus en expliquant qu'il "sort du labyrinthe" et arrive ainsi au fond d'une impasse. Pluôt maigre comme information.

Du coup j'aimerais bien savoir comment vous décrivez "visuellement" à vos joueurs leurs déplacement en ombre à l'aide du Logrus.
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Re: Le logrus, comment ça marche ?

Message par hadrien » Mar 18 Sep 2012, 22:57

je voudrais savoir si tu souhaites plus d'infos concernant le déplacement en Ombres par le biais des pistes noires, de l'utilisation de talents ou de compétences des Maîtres de la Guilde de l'Ombre, de l'utilisation du Logrus au sein des Cours du Chaos ou dans un environnement propice pour cette méthode ? Ensuite, il existe les ponts comme le souligne Merlin...!!!????!!!!
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Re: Le logrus, comment ça marche ?

Message par Doc Holliday » Mar 18 Sep 2012, 23:55

Rien de tout ça. Je cherche juste à comprendre comment fonctionne le Logrus de base, et comment je peux faire visualiser l'utilisation du Logrus aux joueurs. Leur décrire leur voyage en ombre via le Logrus, quoi !
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Re: Le logrus, comment ça marche ?

Message par hadrien » Jeu 20 Sep 2012, 22:54

pour la traversée du Logrus je te propose la nouvelle de zelazny que tu peux trouver sur ce site :
http://onirym.online.fr/ambre/traversee_logrus.htm
Une manière de donner du coffre à l'ouverture vers l'acquisition du Logrus...
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Re: Le logrus, comment ça marche ?

Message par FX » Ven 21 Sep 2012, 19:15

Bonne question, c'est vrai que Merlin se sert beaucoup du Logrus, mais pas pour voyager en Ombre.

Avec les ponts et les pistes noires, j'imagine assez bien un maître du Logrus atteindre avec le Logrus l'ombre de son désir, et ensuite dérouler un fil noir, qu'il n'aura plus qu'à suivre.
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Re: Le logrus, comment ça marche ?

Message par hadrien » Mer 26 Sep 2012, 23:11

je viens de relire le livre de base et rien. Mais il reste à prendre le problème par la marge en tenant cpte de cette note du maitre zelazny : “ Les maîtres d’ombres sont des techniciens aux pouvoirs spatiaux développés dont les capacités dérivent du Logrus sans qu’ils ait besoin d’être initiés. Très peu le sont, même si tous les initiés sont automatiquement membres de la Guilde des maîtres d’Ombre. Pour les Cours, ce sont comme des plombiers ou des électriciens, et leurs talents varient autant que ceux de leurs équivalent sur l’Ombre Terre : une combinaison d’aptitude et d’expérience. ” Merlin dans Prince du Chaos page 26.
Donc si les capacités dérivent du Logrus un maitre du logrus devrait pouvoir le faire. Pourquoi ne pas l'indiquer dans les règles de base !!??!!! Les règles orientent la maitrise du logrus dans une "geste" offensive et presque rien dans la création, hormis le passage sur la capacité à créer une ombre de son désir. Je pense, que le Logrus doit posséder plus de subtilité que la simple description du livre de base.

Ensuite il faut tenir cpte de ces passages pour cerner la possibilité d'exploiter les compétences dérivant du logrus : “ J’avais devant moi la Cour du Chaos. Où ? Les sens sont bien incertains , et à présent les miens avaient à subir une insurmontable épreuve. Le rocher sur lequel je me tenais, par exemple... si j’essayais de le fixer du regard, il prenait l’aspect d’un trottoir par une après-midi torride, tremblant et flottant dans l’air bien que mon équilibre ne s’en trouvât pas affecté. Et mes yeux ne parvenaient pas à définir quelle portion du spectre leur était destinée, car ce qu’ils voyaient brillait et pulsait comme la peau d’un iguane. Levant la tête, je trouvai un ciel comme je n’en n’avais encore jamais vu, véritablement séparé en deux moitiés. D’un coté régnait une nuit d’encre dans laquelle dansaient des étoiles. Si je dis dansaient, ce n’est pas parce qu’elles scintillaient : elle faisaient de véritables cabrioles en changeant de magnitude , elles filaient comme des flèches, elles décrivaient des cercles, elles se mettaient à briller comme des novae, puis elles disparaissaient totalement. [] L’autre moitié du ciel ressemblait à une bouteille remplie de sables de différentes couleurs et constamment secouée : je voyais se tordre des bandes oranges, violettes, rouges, bleues, brunes et pourpres, tandis que des taches vertes, mauves, grises et blanches allaient et venaient, s’insérant parfois pour remplacer ou rejoindre les autres entités mouvantes. Là aussi, tout flottait et tremblait, suggérant d’impossibles impressions de distance et de proximité. Par instants, toutes ces bandes, ou certaines d’entre elles, paraissaient véritablement juchées dans le ciel, et quelques secondes plus tard elles jaillissaient et remplissaient l’air devant moi, telles des nuées diaphanes et transparentes, avec des traînes translucides ou des tentacules de couleur presque tangibles. Il se passa un certain temps avant que je me rendisse compte que la ligne qui séparait le noir de la couleur progressait lentement à ma droite tout en cédant du terrain à ma gauche, comme si le mandala céleste tout entier tournait autour d’un point situé juste au-dessus de moi. Je ne parvenais pas à déterminer quelle était la source lumineuse de la partie la plus claire. En baissant les yeux de l’endroit où je me trouvais, il me semblait apercevoir une vallée emplie d’innombrables explosions de couleurs, mais lorsque dans leur progression les ténèbres vinrent l’occuper, les astres dansèrent et jetèrent leurs feux aussi bien au-dessus que dans ses profondeurs, créant une impression d’abîme insondable. J’avais la sensation de me trouver aux confins du monde, de l’univers, de tout. Pourtant très, très loin de l’endroit où je me tenais, quelque chose demeurait en suspens au-dessus d’un socle d’un noir absolument pur - ce quelque chose était tout aussi noir, mais bordé et contenu par des éclairs de lumière à peine perceptibles. En l’absence de toute distance, profondeur, je ne parvenais pas à estimer sa taille. S’agissait-il d’un édifice isolé ? D’un groupe ? D’une ville ? D’un simple lieu ? Les contours changeaient chaque fois que l’image s’imprimait sur ma rétine. De minces nuées ne tardèrent pas à s’interposer en se tordant, comme de longs voiles de gaze remontant dans l’air chaud. Lorsqu’il fut parvenu à un tour complet, le mandala se figea. Maintenant les couleurs se trouvaient derrière moi, et pour les voir il fallait que je tourne la tête, chose à laquelle je ne pouvais me résoudre. ” Corwin dans La main d’Obéron page 90.
“ Si, en Ambre, il est atrocement difficile de voyager en Ombre, dans les Cours, les Ombres sont comme des rideaux élimés... il arrive souvent que l’on y aperçoive une réalité sans même le vouloir. Il faut aussi prendre garde de ne pas se retrouver brusquement au milieu des airs, sous l’eau ou sur le passage d’un torrent en crue. Le tourisme n’a jamais été une grande spécialité des Cours. Heureusement, la substance d’Ombre est si malléable à cette extrémité de la réalité qu’elle peut facilement être manipulée par un maître d’ombre pour créer un passage. ” Merlin dans Prince du Chaos page 25.

Un aspect important repose sur le point nodal. Je pense que les maitres de l'ombre travail sur ce point pour passer d'une ombre à une autre. Ils doivent avoir des moyens pour savoir ce qui se cache de l'autre coté du point nodal. Ainsi, ils peuvent passer d'une ombre à une autre... voilà mon idée... peut etre que pour un maitre du Logrus, les extensions peuvent se glisser dans le point nodal et de là, le maitre du logrus peut se faire une idée des carac de l'Ombre suivante et adapté sa métamorphose à la nouvelle ombre, un truc dans le genre...
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