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Noblesse Oblige (FAQ)

Rubrique Secrets de la septième mer

Modérateurs : gally, Fils de Lugh

Noblesse Oblige (FAQ)

Message par Géronimo » Ven 12 Fév 2010, 12:00

Je prépare le terrain pour la sortie imminente de Noblesse Oblige.

Donc voici tout d'abord la FAQ. Si vous avez des questions, des états d'âmes, des interrogations, c'est l'endroit où s'épencher. :smile:
Finalement, je n'ai pas tenu longtemps...

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Re: Noblesse Oblige (FAQ)

Message par DarkLoïc » Ven 12 Fév 2010, 16:06

Géronimo a écrit :Si vous avez des questions, des états d'âmes, des interrogations, c'est l'endroit où s'épencher. :smile:

Argh !!!
C'est trop tentant ! :smile:

Ok --->[]
Gi et Makoto :jap:
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Message par Daemonkarl » Ven 12 Fév 2010, 17:02

T'appelles quoi "imminente" ? en seconde ?[/i]
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Message par Géronimo » Ven 12 Fév 2010, 19:36

Daemonkarl a écrit :T'appelles quoi "imminente" ? en seconde ?[/i]


J'attends plus que la couv de Wenlock pour mettre le dernier fichier en ligne. Donc imminent :lol:
Finalement, je n'ai pas tenu longtemps...

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Message par Gap » Jeu 25 Fév 2010, 12:07

Vous pouvez nous donner la liste des chapitres ? :)
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Message par Fils de Lugh » Jeu 25 Fév 2010, 13:06

Ouais, alors, la liste des chapitres :

Chapitre I : La cour vous dévoile l’organisation de la vie dans ces lieux privilégiés, et tout particulièrement les divers offices qui s’y rattachent et qui s’offrent aux ambitieux.

Chapitre II : Les Titres de noblesse passe en revue chacune des nations de Théah et vous décrit le fonctionnement hiérarchique au sein de ces noblesses nationales.

Chapitre III : Visite guidée des Cours de Théah vous entraîne dans un tour du monde des Cours de Théah et vous fait goûter à l’ambiance et aux couleurs qui y règnent ainsi qu’à la politique que l’on y mène. Vous y apprendrez l’étiquette à respecter et les impairs à ne pas commettre ainsi que le destin qui a frappé les grandes familles nobles de Montaigne.

Chapitre IV : De l’importance des apparences traite de cinq sujets qui semblent anodins mais peuvent faire la différence entre ostracisme et prestige.

- ‘L’habit fait le moine’, un bref catalogue de la mode de Théah, qui vous aidera à habiller vos poupées de papier et à réparer les entailles de leurs tenues après les duels. Et un développement spécifique sur un accessoire indispensable pour les dames (et quelques hommes) : l’éventail.

- ‘Amour & mariage’ qui vous explique la façon dont un gentilhomme doit se comporter pour demander la main de sa bien-aimée.

- ‘L’art de l’héraldique et du blasonnement’ qui vous permettra de reconnaître les blasons de vos fréquentations et adversaires et d’en créer un réaliste pour votre personnage. Vous y trouverez également des encarts vous détaillant les blasons des grandes familles nobles de Théah ainsi que les organisations chevaleresques qui ont en charge la protection, royale, princière, ducale, etc.

- ‘Noms, prénoms et particules’ qui traite de l’art de se bien nommer suivant la nationalité du personnage.

- ‘Citations & Récompenses’ qui décrit les cadeaux qu’un seigneur peut offrir à ses vassaux loyaux et fidèles.

Chapitre V : Les Grands & les écornifleurs vous décrira nations par nations des PNJ hauts en couleurs qui auraient mérité de figurer dans les différents suppléments décrivant les Nations.

Chapitre VI : Manuel de Savoir-vivre passera en revue toutes les modifications de règles que le développement de la noblesse entraîne.

- ‘Homme d’épée ou Homme du monde’, l’ancien mécanisme de réputation ne donnait pas entière satisfaction. Désormais, vous pouvez, si vous le souhaitez, faire en sorte que votre héros soit reconnu selon ses vrais mérites.

- ‘C’est à moi que vous parlez, monsieur ?’, une révision du système de répartie que les plus mondains se réjouiront de trouver afin de pouvoir rivaliser d’esprit avec les langues les plus acérées. Ils peuvent y gagner en popularité, mais aussi subir une véritable désintégration sociale !

- ‘Manigances d’alcôves’ qui retranscrit les règles d’intrigues de Cours parues dans le supplément Montaigne en les corrigeant grâce aux nouvelles règles du système de répartie.

- ‘Une petite coupe ?’ vous redonnera les règles d’ébriété parue dans les suppléments the Pirates Nations VO et Avalon VF, ma foi bien utile dans certaines soirées arrosées.

- ‘Une langue et un esprit affûtés’ vous décrira les écoles de courtisan qui vous permettront de survivre à la cour, de sauvegarder votre honneur et de recevoir moult récompenses.

- ‘Une sorcellerie acérée et sanguinolente’ verra la révision de la sorcellerie Porté parue dans Montaigne Restauration.

- ‘Une épée effilée et un dangereux éventail’ vous décrira trois nouvelles écoles d’escrime, les écoles Charmine et Falisci qui utilisent des éventails et l’école Rachecourt qui panache sorcellerie Porté et escrime.

- ‘La sorcellerie, la langue et l’épée ne sont pas tout’ vous dévoilera plusieurs écoles qui ne sont ni des écoles d’escrime, ni des écoles de spadassin mais qui peuvent s’avérer utiles à la cour ou ailleurs.

- ‘Mieux vaut être né noble, riche et beau…’ développera tous les avantages qui sont modifiés par les nouvelles règles de réputation ou de répartie.

- ‘Que pauvre, faquin et laid’ vous ouvrira la porte d’une multitude de nouveaux avantages liés à la noblesse, des nouveaux offices aux nouvelles appartenances en passant par quelques avantages de tribun, dirons-nous.

- ‘Que la vie est dure à la cour.’ vous proposera quelques nouvelles épées de Damoclès en relation avec la noblesse et ses tracasseries.

- ‘Au travail, mon brave’ vous présentera quelques métiers ouverts aux nobles personnages où à ceux qui gravitent autour.

Chapitre VII : ”…LE ROI !” vous proposera des amorces de scenarii pour lancer vos héros dans le grand bain et deux aventures complètes et successives qui vous permettront de tester tout ce nouveau matériel mis à votre disposition.

Le premier, “La Tour de la Foi”, paru dans le supplément Rapier’s Edge, verra nos héros servir d’émissaires au cardinal Erika Brigitte von Durkheim, se frotter à l’Inquisition, payer la rançon de Montègue de Montaigne et libérer les archevêques de Montaigne avec l’aide de savants vodaccis.

Quant au second, qui lui fait suite, “Le Parfum du Lys” tiré du supplément Montaigne Restoration, verra Montègue charger nos héros de retrouver Dominique et son fils en se rendant auprès de la Lyre de Seigle. S’ensuivra une traversée du pays jusqu’à Lierre-Vallée pour la célèbre fête du Lys au cours de laquelle les Révolutionnaires et les Tabards Noirs en viendront aux armes pour s’emparer des nobles présents, en particulier Dominique de Montaigne. Espérons que les héros seront à la hauteur !

Egalement, au fil des pages de cet ouvrage, vous pourrez découvrir des encarts destinés à éclaircir certains points, comme les “Appartenances et groupes spécifiques”, les “Finances et théories économiques”et les “Règles de langage concernant les nationalités” ou encore les armoiries des nations et des grandes familles nobles de Théah.

Enfin pour clore cet ebook, vous trouverez quelques archétypes prêts à jouer et créés spécialement pour s’intégrer facilement dans la cour seigneuriale de leur pays.

A noter que toutes les illustrations de cet ebook sont des créations originales ou des reprises d'illustrations pour lesquelles nous avons obtenu les droits.
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Message par Kakita Inigin » Jeu 25 Fév 2010, 14:46

FDL a écrit :Vous y trouverez également des encarts vous détaillant les blasons des grandes familles nobles de Théah ainsi que les organisations chevaleresques qui ont en charge la protection, royale, princière, ducale, etc.

je confirme : vous êtes des malades. :D
Bon, maintenant, faire la même chose sur L5A et NR. Aaaaaargh.
Tes yeux sont si profonds qu'en me penchant pour boire
J'ai vu tous les soleils y venir se mirer
S'y jeter à mourir tous les désespérés
Tes yeux sont si profonds que j'y perds la mémoire.


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Message par Daemonkarl » Jeu 25 Fév 2010, 15:15

oui je réitère: chapeau bas.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 22:57

Pour vous faire patienter. Voici un extrait de Noblesse Oblige.

CITATIONS ET RECOMPENSES

Tout seigneur qui se respecte sait faire usage de la “carotte et du bâton”. S’il est facile de comprendre ce qu’est le “bâton”, il est intéressant de se pencher sur la “carotte” et les différents privilèges et récompenses qu’un souverain généreux peut attribuer à ses sujets valeureux, flagorneurs ou méritants.
En effet, les héros peuvent acquérir l’avantage “Citation” à leur création, on en parle également dans le chapitre sur la Réputation, mais on ne trouve, par contre, aucun exemple concret. Vous trouverez donc ci-dessous une sélection de citations accordées par les rois et dirigeants des Secrets de la Septième Mer que le MJ peut utiliser lorsque le héros qui vient d’en recevoir une demande “Quelle est exactement cette citation que j’ai reçue ?” ou lorsque les héros font quelque chose de particulièrement héroïque et reçoivent une récompense de leur souverain. Elles peuvent également être décernées à des PNJ afin de leur ajouter un peu de consistance et de background lorsqu’ils occupent des fonctions officielles. Certaines de ces décorations sont des copies de celles de notre monde alors que d’autres sont inventées de toutes pièces. Bien entendu, cette liste n’est pas exclusive et l’imagination du MJ devrait lui permettre d’en créer de nouvelles en fonction des besoins de sa campagne.

MEDAILLES, ORDRES ET DECORATIONS

Il s’agit des décorations remises par le souverain pour récompenser actes de bravoure ou performances individuelles. Certaines marquent l’appartenance du récipiendaire à un ordre chevaleresque.

RÉCOMPENSES INTERNATIONALES

Médaille du mérite

Cette récompense existe dans presque tous les pays sous une forme ou une autre ; même les hommes du peuple peuvent la recevoir. Elle est attribuée pour des actes d’héroïsme ou des performances individuelles exceptionnelles. Suivant les actes récompensés, ces écharpes peuvent comporter des agrafes en forme de feuilles de chêne, d’étoiles ou de diamants ; des actes répétés ajouteront des barrettes de bronze (exemple : le marquis Philippe Etalon de Viltoille a reçu le ruban du mérite avec agrafe d’épées et de diamants ainsi que deux barrettes de bronze pour actes de bravoure, conduite héroïque et commandement exceptionnel sur les champs de bataille). Cette écharpe se porte en travers de la poitrine, allant de l’épaule droite à la hanche gauche.
· Ajoutez une agrafe représentant une épée si la médaille reste remise pour des actes d’héroïsme militaire ou de bataille ;
· Ajoutez une agrafe représentant une rame pour des actes d’héroïsme maritime ;
· La Ligue de Vendel ajoute une barrette d’argent pour récompenser l’excellence mercantile ;
· La Vodacce attribue plutôt un insigne du mérite dont chaque grande famille de princes à sa version.

Valeur militaire

Tous les pays ont une version de cette médaille qui récompense une exceptionnelle bravoure militaire. La plus grande différence entre la médaille de la valeur militaire et la médaille du mérite est que la première est attribuée pour un acte publiquement reconnu, capable d’inspirer le même héroïsme aux autres. Elle est généralement considérée comme une plus haute récompense que l’écharpe du mérite.

Médailles commémoratives

Ces médailles militaires sont attribuées aux survivants des grandes batailles de chaque nation. Médaille de la bataille des Monts Weissbergen, Médaille de la bataille d’Ekaternava, Médaille de la bataille d’El Morro sont quelques-unes des médailles commémoratives montaginoises, mais toutes les autres nations, principautés, doumas, etc. ont leurs propres “commémo” comme elles sont familièrement appelées et expliquent la grande quantité de médailles affichée par certains vétérans.

Paladin de Carloman

C’est un ordre qui peut faire remonter ses racines à l’époque de l’Empereur Carloman et fut fondé le 01 Primus 610 au lendemain de son couronnement comme Empereur des Eisenörs, Montaginois et Vodaccis. Selon l’édit impérial instituant la création de l’Ordre des Paladins, il ne peut y avoir plus de soixante membres. Les Paladins étaient chargés de maintenir l’ordre et la loi dans l’ancien Empire, une mission que nombre d’entre eux tentent de poursuivre aujourd’hui. Cette décoration n’est pas liée à une nation particulière, mais presque tous sont Montaginois ou Eisenör. Un nouveau membre ne peut être intronisé que par le vote à la majorité des membres. Le siège de cet Ordre est à Heilgrundstadt et depuis quelques années, Stefan von Heilgrund fait pression sur le cercle des Maîtres (au nombre de sept) afin qu’il soutienne son autorité et l’appuie comme étant le digne héritier de Carloman le Grand.[/b]
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 22:59

AVALON

Legion of the Three Isles

Voici une nouvelle médaille attribuée en Avalon, qui souligne l’union des trois îles sous une même couronne. Elle comporte plusieurs rangs : knight, sergeant, commander et marshal (chevalier, sergent, commandant ou maréchal) ; chacun des trois monarques – Elaine, James McDuff et Jack O’Bannon en détiennent le rang le plus élevé, celui de Royal Marshal. Elle peut être attribuée par n’importe lequel de ces trois rois.

Guardians of the Graal

Cette médaille est remise à des héros qui effectuent des actes exceptionnels au service de l’île d’Avalon. Ce titre n’est pas héréditaire et ne peut être remis que par la reine. Ce sont généralement des favoris d’Elaine, qui travaillent pour elles sur diverses missions (de nombreux chevaliers d’Elaine portent d’ailleurs cette médaille).

Stella’s Ribbon

Cette écharpe est remise comme prix lors des concours de tir à l’arc en Avalon. Récemment, elle a également été remise lors de concours de tir au pistolet ou au mousquet, ce qui a provoqué la fureur des traditionalistes.

Order of Leviathan

Cette médaille est remise pour de méritoires services maritimes, en particulier sur les océans. L’Avalon et la Castille ont chacun leur propre version de cette récompense et il existe une grande rivalité entre les récompensés des deux nations, même en temps de paix.

Most Noble Order of the Handkerchief

Le noblissime ordre du mouchoir est un ordre de chevalerie avalonien, fondé en 865 par le Roi Elilodd.
Selon la légende, la création de cet ordre aurait été décidée par le Roi Elilodd lors d’un bal à Luthon, où il dansait avec l’ambassadrice des Sidhes. Celle-ci ayant, en dansant, fait tomber son mouchoir dans son décolleté, le Roi, galamment, le ramassa sous les quolibets des danseurs, le passa entre les boutons de son surcot et coupa court aux railleries par ces mots : “Honni soit qui mal y pense. Ceux qui rient maintenant seront très honorés d’en porter un semblable, car ce carré de tissu sera mis en tel honneur que les railleurs eux-mêmes le chercheront avec empressement.”
Cet ordre rassemble autour du souverain cinquante-cinq chevaliers, membres à part entière. Les hommes sont appelés “chevaliers compagnons” et les douze chevaliers d’Elaine en sont membres.
De nobles femmes sont parfois associées à l’ordre, mais ne sont jamais membres avant le règne d’Elaine et la reconnaissance d’Yseult. Elles sont alors nommées “dame au mouchoir”. Depuis Yseult, les femmes peuvent être reçues à un grade équivalent à celui de chevalier, et peuvent faire partie des 55 membres. Elles sont nommées “dames compagnons”.
L’ordre inclut aussi des membres supplémentaires récompensant les services rendus par des Avaloniens, des Highlanders ou des Inishs pour maintenir de bonnes relations avec la cour Seelie des Sidhes. Cette branche instituée en 1658 par la reine Elaine, n’a pas d’effectif limité mais n’a, pour le moment, récompensés que dix-sept “chevaliers et dames de cœur”.
Les chevaliers et dames de l’ordre sont nommés exclusivement par la reine sans consultation des autres membres.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 22:59

CASTILLE

Ordèn del Leviathan

Cette médaille est remise pour de méritoires services maritimes, en particulier sur les océans. L’Avalon et la Castille ont chacun leur propre version de cette récompense et il existe une grande rivalité entre les récompensés des deux nations, même en temps de paix.

Ordèn del Vellocino de Oro

L’“Ordre de la Toison d’Or” est le plus ancien et le plus élevé des ordres castillians, rarement attribué en dehors de la plus haute noblesse castilliane. En être distingué est source d’un grand prestige, même hors de Castille.

Pluma Académico

La “plume académique” a été créée par Jaime II en 1012 afin de légitimer et d’appuyer la création des universités de Castille. Elle récompense les professeurs et les érudits les plus méritants, une ancienneté minimale de dix ans de service étant requise. Les précepteurs des héritiers de la famille royale en sont toujours récompensés.
Enfin, en 1331, Rodrigo annonce lors de l’inauguration de la Academia de Cienca del Profeta y Salvador (“Collège Scientifique du Prophète et du Sauveur”) ou plus simplement, la Cienca, qu’une plume académique avec encrier d’or sera décerné par le Rex Castillium à quiconque sera jugé digne d’un soutien important au développement intellectuel et culturel du pays. Grâce à cette récompense, il peut ainsi inciter ses nobles vassaux à jouer les mécènes divers érudits et universités à travers le pays. Aujourd’hui encore, les deux versions de cette plume académique sont attribuées soit aux érudits les plus brillants, soit aux mécènes les plus généreux.

Medalla de la Resistencia

La médaille de la résistance a été créée afin de récompenser les actes remarquables de foi et de courage qui, en Castille et à l’étranger, auront contribué à la résistance du peuple castillian contre l’ennemi montaginois et ses complices depuis le 15 Quartus 1667, date de la trahison des Ochoa et du début de l’invasion montaginoise. Elle peut être décernée à des personnes ou des collectivités (San Juan par exemple) ayant :
· pris une part spécialement active depuis le 15 Quartus 1667 à la résistance contre les Montaginois et leurs complices sur le sol national ou en territoire relevant de la souveraineté castilliane ;
· joué un rôle éminent à l’étranger dans la propagande et dans l’action des organisations destinées à grouper et à soutenir les efforts de la Résistance ;
· rallié des troupes ou des navires dans des conditions exceptionnellement difficiles ou dangereuse.

Pinza de Oro

En Castille, un concours bi-annuel récompense les plus grands cavaliers de Théah (les participants des autres nations sont les bienvenus). Les vainqueurs de ce concours se voient attribuer l’Eperon d’Or.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 23:00

EISEN

Eisenerkreuze

La “Croix de Fer” eisenöre est décernée pour service exceptionnel. Il existe deux grades dans cette récompense, Premier Rang et Second Rang (le Premier Rang est réservé au mérite militaire) et les agrafes comprennent des épées, des feuilles de chêne et des diamants.

Drachenkreuze

La “Croix du Dragon” eisenöre n’est décernée que pour des actes véritablement héroïques. Elle ne comporte qu’un seul rang et pas d’agrafe. Cette décoration est considérée comme la plus importante attribuable en Eisen, et son porteur bénéficie toujours d’un grand respect dans ce pays. Elle ne peut être décernée que par l’Imperator en personne et il n’y a pas eu de nouveau récipiendaire depuis le suicide de Reifenstahl, bien entendu.

Abzeichen des Reiters

Les académies eisenöres organisent chaque année une compétition d’équitation et remettent cette médaille aux meilleurs cavaliers. Seuls les étudiants des académies et des universités peuvent normalement participer, mais les officiers militaires des autres pays sont généralement autorisés à concourir contre un lourd droit d’inscription. Respectée, cette décoration n’est toutefois pas aussi admirée que l’Eperon d’Or castillian.

LIGUE DE VENDEL

Sjaal dawn

“L’écharpe de l’Aurore” est une décoration remise pour récompenser un mérite évident au service de la nation, elle est considérée comme d’un rang plus élevé que la médaille du mérite.

Rond de Poolster

L’Ordre de l’étoile du nord est la plus haute distinction accordée en Vendel, et il existe plusieurs grades : Compagnon, Chevalier, Commandant et Maréchal (on dit alors “Maréchal de l’étoile du nord”). Son attribution n’est pas limitée au mérite militaire. L’héritier d’un membre de l’ordre de l’étoile du nord hérite également de cette appartenance, mais au rang de compagnon seulement. Ainsi, l’aîné des fils d’un commandant de l’étoile du nord sera compagnon de ce même ordre, à moins qu’il ne fasse à son tour la preuve de ses mérites et n’atteigne un grade supérieur.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 23:02

MONTAIGNE PREREVOLUTIONNAIRE

En préambule, il convient de savoir qu’en Montaigne, le port de citation entraîne l’obligation de payer un droit d’enregistrement annuel variable suivant la récompense au secrétaire de la Chambellanie chargé des récompenses. Cette obligation financière sera largement utilisée par Léon-Alexandre XIV qui augmentera fortement ces droits de mutation, les rendra annuels et multipliera le nombre de bénéficiaires avec pour seul objectif de remplir les caisses du trésor. Bien entendu, cela dévalorisa ces décorations.

Ordre de Saint-Pierre

C’est le 8 Octavius 1302 que le Roi Philippe IV, institue “l’Ordre et aimable compagnie de monsieur Saint-Pierre”, dédié au saint patron du royaume de Montaigne et objet d’une particulière dévotion de la part du monarque. L’Ordre fut fondé “pour le très spécial et singulier amour que nous avons au noble ordre et état de chevalerie, pour la défense de notre sainte mère l’église et la prospérité de la chose publique” ; mais plus particulièrement dans le but de contrecarrer l’influence que prenait l’Ordre des Pauvres Chevaliers du Prophète.
L’Ordre de Saint-Pierre se composait initialement de 33 “gentilshommes de nom et d’armes” dont 15 étaient désignés par le Roi, Grand maître de l’Ordre, et le reste élu par les membres de l’Ordre. L’élection des nouveaux titulaires de l’Ordre se faisait lors d’un chapitre le 8 Octavius de chaque année, jour de la Saint-Pierre. Les récipiendaires devaient s’engager à renoncer à tout autre Ordre et prêter un serment de fidélité irrévocable au Grand maître et à la couronne de Montaigne. Lors du chapitre, tout titulaire de l’Ordre, y compris le Grand maître, devait se soumettre au jugement, porté par les autres membres sur sa conduite durant les mois de l’année passée. Cette pratique disparaîtra rapidement.
Une lettre patente datée du 12 Secundus 1534 et signée de Jean-Guillaume IV, portera le nombre des Chevaliers de 33 à 50. Hélas, les effectifs de l’Ordre sont pris rapidement d’une inflation galopante sous le règne des Riché de Pourcy et son prestige en est terni. Son insigne est aujourd’hui qualifié de “collier à toutes les bêtes” !
En effet, en raison de la faiblesse du trésor et afin de s’assurer le soutien de ses partisans, l’on compte aujourd’hui dans ses rangs près de 500 Chevaliers, dont certains non combattants, gens de robe ou maires de villes dans ses rangs. Le droit de mutation de l’Ordre de Saint-Pierre est fixé à 500 guilders par an.

Ordre du Cœur de Bastion

L’ordre du Cœur de Bastion est sans conteste le plus illustre des ordres de chevalerie de Montaigne. En 1417, alors qu’Esteban Gallegos de Soldano est proclamé Roi de Montaigne, Philippe-Antoine V reçoit la visite d’un jeune chevalier en son château de Montsange. Bastion, car il s’agit bien de lui, pousse Philippe à revendiquer le trône de Montaigne en tant que Roi légitime. Ainsi, après la bataille de Méllières et la victoire montaginoise le 14 Decimus 1417, Bastion est anobli et Philippe décide de créer un ordre de chevalerie portant son nom dont les effectifs seront limités aux Grands du Royaume.
C’est chose faite le premier jour de la messe des Prophètes de cette année 1417. En ce jour, Philippe-Antoine reçoit, lors d’une cérémonie, la charge de Grand maître de l’Ordre du Cœur de Bastion des mains mêmes de ce chevalier. Il nomme ensuite en conseil de l’Ordre, tous les Chevaliers dont le contingent initial est fixé à 27. Ce chiffre sera porté à 100 par Léon-Alexandre XIV en 1667 à la date anniversaire des deux cent cinquante ans de l’Ordre :
· 4 Chevaliers chargés de l’administration de l’Ordre (le chancelier, le grand trésorier, le secrétaire-greffier et le prévost-maître) portent le titre de “Grand officier”. Le grand trésorier et le secrétaire-greffier ne sont pas astreints à faire la preuve de leur noblesse et le chancelier est toujours le juge d’armes du Roi. Cette particularité peut permettre à un roturier d’être reçu dans l’Ordre du Cœur de Bastion.
· 14 grades de Haut-Commandeur réservés aux ducs du Royaume, et décernés à partir d’un âge minimal de vingt-cinq ans. A noter que le Sire de Glavène et la Dame de Sicée sont pour le moment de simples chevaliers de l’Ordre car ils ne détiennent pas encore le titre de duc. Seuls leurs arrière petits enfants pourront le recevoir.
· 82 doivent être issus de la noblesse depuis au minimum trois générations paternelles et âgés de plus de trente ans.
Exception faite des chevaliers chargés de l’administration, pour être admis dans l’Ordre du Cœur de Bastion, il faut être Chevalier de l’Ordre de Saint-Pierre. Si tel n’est pas le cas, les futurs membres du Cœur de Bastion sont reçus dans l’Ordre de Saint-Pierre, la veille de leur admission dans l’Ordre du Cœur de Bastion. Pourvus des deux Ordres royaux, ils reçoivent alors le titre convoité de “Chevalier des Ordres du Roi”.
Ainsi, c’est le premier jour de la Messe des Prophètes 1667, au siège de l’Ordre sis en la cathédrale de la Lance Enflammée à Charousse, qu’eut lieu la première cérémonie de réception. Les suivantes se feront lors d’un chapitre (assemblée délibérante), tous les 1er Primus. Les futurs Chevaliers du Cœur de Bastion doivent se présenter vêtus d’un costume de drap d’argent, avec bas de soie blanche et chaussés de souliers blancs. Ils prêtent serment au Roi de Montaigne, puis reçoivent de celui-ci, un lourd manteau de velours noir à traîne, doublé en satin de couleur feu, bordé de flammes. Sur cet habit repose le collier que le Roi remet aux nouveaux titulaires.
Le droit de mutation de l’Ordre du Cœur de Bastion est fixé à 1 000 guilders par an pour un chevalier et 5 000 pour un Haut-commandeur.

Ordre de l’Astre Solaire

Toujours pour accroître ses ressources financières, Léon-Alexandre XIV crée le 17 Quartus 1650, date de son anniversaire, l’ordre de l’Astre Solaire. Cette médaille, attribuée à toute personne méritante (y compris étrangère), apporte un prestige social important à son détenteur, car le Roi organise chaque année une grande cérémonie en son Palais du Soleil avec tous les membres de l’Ordre. A sa mort, on compte près de 3 200 titulaires de cette décoration qui, chaque année, règlent leurs 150 guilders de frais de mutation, sous peine de se voir retirer la décoration.

Médaillon des deux mousquets

Officiellement dénommé Médaillon des deux mousquets, mais appelé couramment Médaillon de Vétérance, cet ordre est accordé aux soldats, marins et mousquetaires en récompense de l’ancienneté de leurs services – mais pas aux officiers, pour lesquels l’ordre royal et militaire de Saint-Léon est prévu. Le but de cette décoration est d’inciter les “bons soldats” à se réengager dans l’armée en leur attribuant “haute paye, chevron et Médaillon des Deux Mousquets.” Le Roi (puis l’Empereur) accorde aux titulaires, outre l’exemption de la taille personnelle et des corvées en nature, celle du logement des troupes. A l’origine, simple marque distinctive brodée et cousue sur le côté gauche de l’habit, il devient une médaille récompensant vingt années de service. Cette récompense est remise, accompagnée d’un brevet sur parchemin, lors d’une cérémonie solennelle en présence du régiment en armes, après que le titulaire ait prêté serment de fidélité au Roi (puis à l’Empereur). Elle se différencie de la Valeur Militaire en ce qu’elle récompense une ancienneté de service et pas un acte de bravoure. Le droit de mutation de la Médaille des Deux Mousquets est fixé à un mois de solde du militaire.

Médaille de l’Empereur

Cette médaille est attribuée aux officiers des régiments et navires du pays qui se sont comportés de manière admirable au combat. Le droit de mutation de la médaille de l’Empereur s’élève à 150 guilders annuels.

Médaille de l’Impératrice

Pendant de la médaille de l’Empereur, elle est attribuée à un régiment ou un navire qui se comporte admirablement. Cette médaille appartient à l’unité, tout comme le drapeau d’un régiment ; ainsi, les officiers appartenant à l’unité récompensée ne peuvent porter la médaille de l’Impératrice que pendant leur temps d’appartenance à la formation. Il est très rare que ces médailles soient attribuées séparément et si le régiment reçoit la médaille de l’Impératrice mais que l’un des officiers de la formation ne reçoive pas la médaille de l’Empereur, cet homme sera victime d’un véritable ostracisme de la part de ses pairs, car il s’agira là de la preuve de son incompétence ou de sa lâcheté.

Ordre royal et militaire de Saint-Léon

Cette décoration est sans doute l’une des plus populaires et prisées de la période monarchique. C’est Léon-Alexandre XIV qui institue par l’édit du 4 Octavius 1647, l’Ordre royal et militaire de Saint-Léon. Il offre pour la première fois, la possibilité à un officier d’origine non noble, d’acquérir, au combat, un titre de Chevalier. Les statuts d’origine le précisent d’ailleurs parfaitement : “il ne sera reçu dans cet Ordre que des officiers ayant la vertu, le mérite et les services rendus avec distinction dans nos armées et seront les seuls titres pour y entrer.”
Le nouvel Ordre suscite une grande ferveur dans l’armée et a un effet fort stimulant chez les cadres militaires. Cette décoration devient bientôt plus convoitée que la fortune. Par ailleurs, la perspective de la recevoir est probablement l’une des clefs du redressement militaire de la Montaigne sous Léon-Alexandre XIV.
Cependant, malgré la suppression de la distinction de naissance, l’Ordre de Saint-Léon reste strictement réservé aux officiers ayant servi dans les armées royales, sur terre ou sur mer, pendant dix ans ; temps de service qui sera porté ultérieurement à vingt ans. L’Ordre de Saint-Léon comprend trois grades : Chevalier, Commandeur et Grand-croix. Si l’on peut être nommé Commandeur directement, les Grand-croix doivent être choisi parmi les Commandeurs.
Selon les statuts d’origine, l’Ordre peut comprendre un nombre illimité de Chevaliers, 32 Commandeurs et 11 Grand-croix.
Le Connétable et le Grand Amiral sont, de droit, nommés Chevaliers. Les ducs et membres de la famille royale n’obtiennent un grade dans l’Ordre qu’après avoir effectué leur première campagne de guerre.
Chaque année, une assemblée générale, précédée d’une messe, doit réunir le jour de la Saint-Léon tous les membres de l’Ordre. L’assemblée élit pour un an un Conseil, composé de 6 Chevaliers, 3 Commandeurs et 2 Grand-croix, chargé de l’administration de l’Ordre. Un greffier, un trésorier et un huissier, choisis parmi les hauts fonctionnaires de la Chambellanie et mis à disposition du Conseil, assurent la gestion des affaires courantes. Ces fonctionnaires ont droit au port de la croix de Chevalier de Saint-Léon et au titre d’officier.
Le droit de mutation de l’Ordre royal et militaire de Saint-Léon est fixé à 2 000 guilders par an pour un Grand-Croix, 1 000 guilders pour un Commandeur et 250 guilders pour un Chevalier.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 23:03

MONTAIGNE REVOLUTIONNAIRE

Pendant la Révolution montaginoise, la journée du 27 Septimus 1668 est une date essentielle et l’un des événements les plus marquants de cette période. La prise du Palais du Soleil, symbole de l’absolutisme, aura une considérable répercussion nationale et internationale et sera choisie comme date de la fête nationale par le Conseil des Huit.
Pour commémorer cet événement historique, Arnaud de Charousse et Hubert St-Michel de Glavène décident de créer deux médailles spécifiques à attribuer aux vainqueurs de ce combat, ceux qui ont “éclipsé” l’Empereur.
Dans l’arrêté de création de la médaille de l’éclipse, le Conseil des Huit interdit le port des décorations royales sous peine de “suspicion d’atteinte à l’autorité du Conseil”, souvent prélude à une arrestation brutale du Comité de Salut Public et une place dans la file menant au Coiffeur.

Médaille de l’éclipse

Le commandant Gilbert de Muguet demanda le 10 Octavius 1668, qu’il soit attribué une médaille aux mousquetaires et soldats ayant participés à cet événement historique. Cette médaille fut créée par l’arrêté du 24 Octavius 1668 et remise à chaque titulaire accompagnée d’un brevet d’attribution. Mais le port de cette décoration fut interdit par le décret du 21 Septimus 1670, qui demanda aux citoyens titulaires de déposer sous huitaine, à leur mairie, leur insigne et leur brevet, sous peine d’emprisonnement pour haute trahison.
Couronne révolutionnaire
L’on dénombra 1352 vainqueurs au Palais du Soleil qui ne faisaient pas partie des mousquetaires. Une commission spéciale fut chargée par le Conseil des Huit de dresser la liste officielle des participants. Finalement, ce fut à l’issue de plusieurs séances tenues entre le 15 Secundus 1669 et le 17 Quintus 1669, que fut arrêtée la liste définitive, qui porta à 1379 le nombre des vainqueurs. Comme dans bien des cas similaires, il y eu quelques abus et des noms furent rajoutés au dernier moment…
Le 19 Quintus 1669, ces vainqueurs se virent accorder par le Conseil des Huit diverses récompenses, dont une couronne révolutionnaire, devant être appliquée sur l’habit au bras gauche ou sur le revers gauche, ainsi qu’un brevet honorable devant justifier leur titre de vainqueur du Palais du Soleil.
Le premier modèle de cette Couronne révolutionnaire sera fait d’une couronne brodée cousue sur l’habit ; mais rapidement, les titulaires qui considéraient que cette couronne était une décoration, feront réaliser un insigne portable en bronze. Le port de cette décoration sera interdit par le décret du 21 Septimus 1670, qui demanda aux citoyens titulaires de déposer sous huitaine, à leur mairie, leur insigne et leur brevet, sous peine d’emprisonnement pour haute trahison.

MONTAIGNE SOUS LA RESTAURATION

Par décision du 21 Septimus 1670, Montègue restaure le port des insignes de la période précédent la Révolution, seul l’Ordre de l’astre solaire est définitivement aboli en même temps que les récompenses révolutionnaires.

Croix des volontaires royaux

Le 14 Septimus 1670, le Roi Montègue Ier créé cette médaille pour récompenser ceux qui se soulevèrent, dans les provinces, contre l’oppression du Conseil des Huit et permirent le retour de la royauté dans le pays.

Croc de fer

Le 30 Sextus 1670, Montègue est couronné Roi de Montaigne. A cette occasion, il prononce la formule rituelle : “Theus me l’a léguée, gare à qui l’effleure.” En effet, la couronne des rois de Montaigne est censée renfermer en son sein une dent du Premier Prophète, qui protégerait le souverain et sa lignée. Faisant fi de ces superstitions, Léon-Alexandre XIV avait déposé ce simple bandeau de fer dans sa salle des joyaux le jour où il s’était autoproclamé Empereur et avait ceint son front d’une magnifique couronne d’or incrustée de joyaux. Voulant marquer le retour d’un Roi légitime sur le trône et le rapprochement avec l’Eglise du Vaticine, Montègue fit le choix de revenir aux traditions ancestrales. Il envisagea aussitôt de créer un ordre de chevalerie à partir de ce symbole.
C’est ainsi que fut créé, le 7 Julius 1670, l’Ordre du Croc de Fer, destiné en particulier, à s’assurer de la fidélité d’une élite défendant la royauté instaurée par Montègue. Ce dernier est Grand maître de l’Ordre à vie, en qualité de fondateur ; l’Ordre du Croc de Fer se compose de 500 Chevaliers, 100 Commandeurs et 20 Dignitaires, qui sont intronisés tous les 7 Julius dans la cathédrale de la Lance Enflammée restaurée. Ils doivent prêter serment de dévotion “à la défense du Roi, de la couronne et de l’intégralité du royaume de Montaigne, et à la gloire de son fondateur.” L’Ordre du Croc de Fer récompense les services rendus à la Couronne de Montaigne, tant dans la carrière des armes, que dans celle de l’administration, de la magistrature, des lettres ou des arts.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 23:04

USSURA

L’Ussura fait preuve de moins de formalisme que les autres nations de Théah et chaque Gaius créée son propre ordre lorsqu’il accède au trône. Ainsi, le précédent Gaius avait créé la médaille de la Fureur de l’Ours alors qu’Ilya a préféré introniser plusieurs impétrants dans l’Ordre de la Serre de l’aigle.

VESTENMANNAVNJAR

Tout comme les Ussurans, les Vestens n’ont pas de décorations officielles ou formelles, elles sont créées en fonction des circonstances par les Jarls qui les remettent à leurs hommes. Bien entendu, elles ne sont reconnues que dans les étendues gelées du nord. Mais ce sont là des récompenses anecdotiques, les Jarls préfèrent récompenser leurs fidèles serviteurs en leur attribuant un surnom flatteur (reportez-vous à la partie sur les Noms, prénoms et particules) et une grande fête en leur honneur. Et parfois, lorsque le Vesten a fait preuve d’un courage et d’un héroïsme exemplaire, le Jarl peut demander à son skalde d’écrire une saga en son honneur, amenant le héros à la postérité dans son pays.

VODACCE

Chacun des princes vodaccis a créé au fil des siècles ses propres décorations, mais il en existe deux qui sont nationales.

Ordine dell’Impero Antico

L’Ordre de l’Empire Antique est le plus ancien connu et remonte à l’époque de l’Empereur Corantine. Il est très rare de se voir attribuer cette distinction car elle nécessite le consentement unanime de tous les princes de Vodacce (vous comprenez pourquoi elle est rare ? ^_^). Ce titre peut être héréditaire, moyennant l’approbation d’un haut légat ; ce n’est généralement qu’un coup de tampon sur un document officiel, mais il arrive que l’héritier légitime soit refusé au profit d’un cadet, voire que la décoration soit rejetée d’emblée lorsque le bénéficiaire a une réputation trop malsaine. Là encore, il existe plusieurs grades : Compagnon, Centurion, Commandant, Légat et Haut Légat – il ne peut y avoir plus de trois Hauts Légats au même moment.

Difensori della Prima Città Santa

A l’origine, les “Légionnaires du Palais du Hiérophante” choisirent de rester à Numa pour protéger les trésors, les bâtiments et les ecclésiastiques qui refusèrent de suivre le Troisième Prophète en Castille. Au fil des générations, c’est presque devenu un club de gentilshommes vodaccis plutôt qu’un ordre chevaleresque ou militaire.
Aujourd’hui, les “défenseurs de la Première Cité Sainte” disposent d’un siège officiel dans l’ancienne caserne des légionnaires à Numa et ses membres peuvent donc s’y réunir sans risque d’être empoisonnés, défiés en duel ou victimes de sorcellerie. En raison de ce statu quo qui permet de rencontrer, négocier, discuter en toute quiétude avec les autres membres de la noblesse vodacci, c’est une récompense recherchée dans le Grand Jeu. Elle ne peut être remise que par l’un des sept princes ou des cinq cardinaux vodaccis. Ces douze personnalités en sont membres de droit.

EGLISE DU VATICINE

La Croix du Templier

C’est une médaille militaire accordée par les archevêques, les cardinaux ou le hiérophante en personne aux personnes ne faisant pas partie d’un ordre religieux ou de l’Eglise. Créée à l’origine pour les chevaliers qui se joignaient aux Croisades, elle est aujourd’hui remise aux soldats qui font preuve de courage et d’abnégation dans les missions approuvées par l’Eglise. La Guerre de la Croix entraîna la distinction d’un grand nombre d’Eisenörs de confession vaticine.
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Message par Géronimo » Jeu 25 Fév 2010, 23:06

AUTRES CITATIONS ET RECOMPENSES

En dehors des médailles, un souverain a bien d’autres méthodes pour récompenser ses vassaux et fidèles serviteurs.

Lettre de recommandation

Cette lettre permet à un noble de prouver la “qualité” de sa noblesse. C’est une sorte d’arbre généalogique qui remonte jusqu’à l’anoblissement de l’ancêtre du personnage. Certains clubs de gentilshommes, et d’autres organisations, réclament un certain nombre de “quartiers de noblesse” pour intégrer leurs rangs. Ces quartiers de noblesse sont le “nombre de rangs” jusqu’où vous pouvez faire remonter vos lignées paternelle et maternelle.

Lettre de marque

Les lettres de marque ou lettres de course sont des lettres patentes d’un souverain permettant à un capitaine et son équipage de rechercher, attaquer, saisir et détruire les navires ou les équipements d’une nation adverse dans les eaux territoriales internationales ou étrangères. Le détenteur de cette autorisation est autorisé à “courir sus” aux ennemis de son pays en temps de guerre. Il doit remplir de nombreuses conditions pour bénéficier de ce statut de corsaire, notamment en ce qui concerne la déclaration des prises, et le fait de traiter les équipages et les passagers des navires comme des prisonniers de guerre. Les corsaires capturés sont considérés aussi comme prisonniers de guerre et non comme des pirates.

Commutation de peine et pardon royal

Le souverain, ou la haute noblesse, peut parfois vouloir accorder une réduction de peine ou une levée d’écrou à l’encontre de l’un de ses sujets qu’il a autrefois fait emprisonner. Que ce soit pour montrer sa mansuétude à l’ensemble de son peuple, contre une gratification financière importante ou parce qu’il s’agit d’un ami, la lettre patentée signée de l’autorité royale ou ducale permet à celui qui l’obtient de sortir du cachot.

Provision d’un office

Un office est dans une dignité personnelle consentie par un souverain à un individu pour le faire participer à l’exercice de sa souveraineté, il lui est donc facile d’attribuer une telle charge pour récompenser un sujet méritant. Vous trouverez plus de détails sur ces offices dans le chapitre I et le fonctionnement ludique au chapitre VI.

Lettre d’anoblissement

L’anoblissement est un acte formel de promotion d’une personne par la volonté d’un souverain, provoquant un changement d’état social en lui conférant la noblesse. D’une manière générale, on confère la noblesse en incorporant un individu non noble au sein de la chevalerie. Reportez-vous au chapitre II pour en savoir plus sur les titres de noblesse et les possibilités d’anoblissement (en particulier dans la description de la noblesse montaginoise qui explicite particulièrement les différentes possibilités de rejoindre cette classe sociale).

Relèvement de titre de noblesse

Un sujet déjà noble peut se voir récompenser par son suzerain en élevant son titre de noblesse. Par exemple, en Montaigne, un baron pourra être nommé comte, vicomte ou marquis par l’Empereur. Seul le Roi peut relever un titre de noblesse.

Usage des armoiries royales

Etre autorisé à apposer le symbole royal sur ses armoiries est un grand privilège prisé même par la plus haute noblesse. En Montaigne, seules quelques familles portent le soleil impérial sur leurs blasons.

Concessions outre-mer

Depuis la découverte de l’Archipel de Minuit, et encore plus depuis l’émergence de Cabora, les souverains des nations de Théah accordent parfois en récompense des concessions sur des terres outre-mer afin d’inciter leurs vassaux à émigrer et peupler ces nouvelles terres. Le Rex Castillium est un grand utilisateur de ce type de récompense.

Exonération d’impôts

Le souverain, la noblesse ou le clergé qui perçoit un impôt peut parfois récompenser ses sujets en les exonérant de tout ou partie des taxes qu’ils encaissent à leur encontre. La durée de cette exonération peut varier d’un an à dix ans en passant par un privilège à vie ou héréditaire.

Droit de perception d’une taxe

Le souverain, la noblesse ou le clergé qui perçoit un impôt peut parfois récompenser ses sujets en leur permettant d’encaisser, à sa place, le profit de cette taxe. La durée de ce droit de perception peut être d’une année, de dix ans, à vie ou héréditaire.

Concessions sur le domaine royal

Le souverain, la noblesse ou le clergé peuvent accorder des concessions sur leur domaine d’exercice du pouvoir. Ces concessions s’étendent du droit d’extraction de mines, de pêche, de chasse à l’exclusivité de commerce fluvial, maritime ou d’un domaine commercial particulier (tissage, vignes, etc.), et toute autre concession qui puisse sortir de l’imagination du MJ. La durée de cette concession peut être d’une année, de dix ans, à vie ou héréditaire.

Territoires

Le souverain, la noblesse ou le clergé peuvent céder une partie de leurs terres au profit de l’un de leurs vassaux. Une telle récompense est toutefois rare car les suzerains éprouvent beaucoup de difficultés à concéder leurs droits territoriaux.

Fournisseur exclusif

Le souverain, la noblesse ou le clergé peuvent imposer à leur administration de s’approvisionner exclusivement auprès d’un sujet particulier, quel qu’en soit le prix (mais mieux vaut ne pas abuser du privilège royal…). La durée de cette exclusivité peut être d’une année, de dix ans, à vie ou héréditaire.

Mariage

Le souverain ou la noblesse peuvent parfois offrir la main de l’une de leurs fille, nièce, sœur, etc. en récompense à l’un de leurs vassaux. Dans Les Secrets de la Septième Mer, cette pratique s’entend également pour les enfants mâles. Ce peut être une récompense très prisée pour un roturier, car cela permettrait à ses enfants d’accéder à la noblesse.

Indulgence

Au sein de l’Eglise du Vaticine, l’indulgence est la rémission totale ou partielle devant Theus de la peine temporelle encourue en raison d’un péché déjà pardonné. Voici un extrait du code de droit canonique vaticin sur les indulgences : “la rémission devant Theus de la peine temporelle due pour les péchés dont la faute est déjà effacée, rémission que le fidèle bien disposé obtient à certaines conditions déterminées, par l’action de l’Église, laquelle, en tant que dispensatrice de la rédemption, distribue et applique par son autorité le trésor des satisfactions des Prophètes et de leurs Témoins.”
Selon la doctrine vaticine, le péché est effacé par le sacrement du pardon (confession). Mais ce sacrement n’enlève pas la peine temporelle due au péché, qui se traduit généralement par un temps de purgatoire si elle n’est pas d’abord purgée sur terre par des actes de foi et de charité (actes de réparation). Cette peine temporelle peut être atténuée voire effacée par l’indulgence. L’indulgence est dite partielle ou plénière, selon qu’elle libère partiellement ou totalement de la peine temporelle due pour le péché. En ce qui concerne les indulgences partielles, elles se comptent traditionnellement en jours, mois ou années. Les indulgences partielles peuvent être concédées par les archevêques et cardinaux, les indulgences plénières étant le fait réservé du Hiérophante.

Attribution d’un nom de famille (Réservé à la Vodacce)

En Vodacce, la plupart des gens portent un nom de famille par commodité, mais ils ne sont pas héréditaires. Ainsi, il est très difficile pour un Vodacci de remonter sa lignée très loin dans le temps s’il ne possède pas un véritable nom de famille. Devenus un enjeu du Grand Jeu , les noms de famille sont donc attribués comme une récompense importante en Vodacce, car s’ils ne vous assimilent pas à la noblesse, au moins peut-on affirmer que vous en êtes proche, un serviteur dévoué sans doute, et qui à l’oreille de son seigneur. Mieux vaut donc s’en méfier.

Geis (Réservé à l’Avalon)

Dans les îles Glamour, un seigneur peut demander à un druide de lancer un geis (mineur ou majeur, tout dépend de vos faits d’armes) sur votre personne.
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Message par Blakkrall » Jeu 25 Fév 2010, 23:06

:-o
Ne me sors pas sans raison, ne me rentre pas sans honneur
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Message par Isawa t'ien kong » Ven 26 Fév 2010, 00:42

Est-il possible d'avoir la partie sur l'Eisen en haut-allemand, la partie ussurane en russe, la partie avalonienne en gallois, la partie castillane en catalan? S'il vous plaît. :smile:



Oui, oui, je sais où se situe la sortie. ==> []


PS/ Avant même de juger de la qualité de l'ensemble, merci beaucoup pour tout ce travail. :jap:
Those who would give up Essential Liberty to purchase a little Temporary Safety, deserve neither Liberty nor Safety. Benjamin Franklin
Isawa t'ien kong
 
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Message par Wenlock » Dim 28 Fév 2010, 19:26

Gna figni gna couverture. Rha.
L'évolution ou la disparition, pas la continuation.
Demandez le Di6dent !
Un forum pour causer de théories, mises en scène et créations rôlistes.
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Message par Géronimo » Dim 28 Fév 2010, 23:54

Wenlock a écrit :Gna figni gna couverture. Rha.


Et elle est top ! :-o
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