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La faune militante, la réalité derrière WH40K

Rubriques Dark Heresy, Deathwatch, et Rogue Trader

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La faune militante, la réalité derrière WH40K

Message par Lame » Dim 20 Nov 2016, 14:21

Les Batbombs de l'USAAF
Une tactique typiquement ork imaginé par aviateurs fous de l'USAAF

Batbomb !

Pendant la seconde guerre mondiale, les États-Unis ont conçu et testé une bombe incendiaire à base de chauves-souris.

Le concept est digne d’un plan de Wil E. Coyote, mais absolument véridique : il s’agit de larguer des bombes-casiers compartimentées contenant plusieurs chauves-souris (de l’espèce “Molosse du Brésil”) équipées individuellement de petites charges incendiaires à retardement.

Après le largage, un parachute se déploie sur le casier à 300 m du sol, et les casiers s’ouvrent, libérant les chauves-souris, qui se répandent sur la zone cible et vont se réfugier, au lever du jour, dans des coins perchés inaccessibles dans les bâtiments japonais, souvent faits de bois et de papier… Où les charges incendiaires se déclenchent au matin.

Le projet, imaginé par un dentiste (encore un !) Lytle S. Adams, était pris très sérieusement, au point qu’il reçut l’aide de l’inventeur du napalm (Louis Fieser), qui conçut les charges incendiaires (17 et 28 grammes), et que le gouvernement américain y dépensa près de 2 millions de dollars.

Chaque “bombe” casier devait contenir 26 plateaux, pourvu chacun de 40 compartiments à chauve-souris. Une mission type aurait mobilisé 10 bombardiers B-24, larguant 100 casiers chacun, déployant 1.040.000 chauves-souris sur la zone cible.

Il y eut même un incident à la base aérienne de Carlsbad (Nouveau Mexique), où des chauves-souris armées furent relâchées par accident et déclenchèrent un incendie (en allant se réfugier sous un réservoir de carburant).

Le projet fut finalement annulé pendant sa phase finale par l’Amiral en chef de l’U.S Navy (après l’incendie, le projet fut refilé par l’Air Force à la Navy, et de là aux Marines), en 1944, lorsque celui-ci apprit que le projet ne serait pas prêt à être déployé sur le champ de bataille avant mi-1945.


Source: Spontex.org

Connexe: Page Bat bomb de Wikipedia
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Re: La faune militante, la réalité derrière WH40K

Message par Lame » Dim 20 Nov 2016, 14:51

Honorer Nurgle: La guerre des puces

Quand le Japon fabriquait des ballons-bombes pour attaquer les Etats-Unis

JAPON Près de 10.000 ballons auraient été lâchés au dessus du Pacifique pendant la Seconde Guerre mondiale...

En mai 1945, alors que la Seconde guerre mondiale se termine en Europe, un étrange événement trouble l’Oregon, au nord-ouest des Etats-Unis. Une femme et cinq enfants, en route pour un pique-nique, sont tués près d’une route de montagne dans une explosion. Près du lieu du drame, on retrouve les restes d’un ballon en papier mystérieux: il s’agit d’un ballon-bombe, une arme développée secrètement par l’armée impériale japonaise pour attaquer l’ennemi américain sur son sol.

C’est à quelques kilomètres de Tokyo, au laboratoire Noborito, une institution de recherche clandestine de l’armée impériale japonaise aujourd’hui transformée en musée pour la paix, qu’a été développée cette arme restée relativement confidentielle, composée d'une bombe suspendue à un ballon de 10m de diamètre rempli d'hydrogène, conçu pour franchir le Pacifique et frapper les Etats-Unis.

Papier japonais et pâte de tubercule

Environ 9.300 de ces ballons auraient été lancés entre novembre 1944 et avril 1945. A l’issue d’une «traversée» qui devait durer entre 50 et 60 heures, un millier d’entre eux auraient atteint le continent américain, tuant les six malheureux habitants de l’Oregon, les seules victimes de la Seconde guerre mondiale recensées aux Etats-Unis.

«Techniquement, ces ballons sont assez impressionnants», explique Akira Yamada, professeur à l’université Meiji et directeur du musée, dont l'objectif est de transmettre la réalité historique de la guerre. Fabriqués en papier japonais (washi), léger, solide et indétectable par les radars, ils étaient enduits de konnyaku, une pâte de tubercule utilisée dans la cuisine japonaise. Ils étaient également dotés d’un système de navigation relativement perfectionné pour maintenir l’altitude en larguant du lest.

Une arme biologique abandonnée

«Cependant, ces armes meurtrières étaient très imprécises à cause du vent, et pouvaient donc frapper n’importe où sans distinction». Le but de ces bombes, plus que de tuer, «était de créer un impact psychologique fort sur la population américaine», précise Akira Yamada.

Equipés chacun d’une bombe de 30 kg conçue pour exploser au contact du sol, ces ballons devaient initialement être porteurs d’un virus capable de tuer le bétail, également développé au laboratoire Noborito, mais l’idée a été abandonnée au dernier moment, sans doute par peur d’une riposte des Etats-Unis sur le terrain bactériologique, pense le chercheur.

«Je n’étais qu’un petit garçon»

Enji Ota, comme de nombreux adolescents des environs, a travaillé au laboratoire Noborito. Il se souvient avoir participé à des essais de lancement des ballons, en février et mars 1944. Il avait alors 15 ans. «Je n’étais qu’un petit garçon et je ne me disais pas que ces bombes servaient à attaquer l’ennemi, témoigne-t-il. Je savais seulement que Noborito payait mieux que les entreprises privées des environs, et je devais aider ma mère qui travaillait seule aux champs car deux de mes frères étaient partis à la guerre.»

Ce n’est que bien après la guerre qu’Enji Ota a entendu parler des victimes. «J’ai prié pour leurs âmes, dit-il. J’étais désolé pour ces six morts et pour toutes les victimes qu’ont fait les bombardements au Japon.» Les yeux brillants, il conclut: «Je pense sincèrement que la guerre est une chose qu’on ne devrait jamais commettre.»


Source: 20 minutes

Bien que le protocole de Genève de 1925 ait été ratifié par un grand nombre d’États, son efficacité a été relative. En 1929, l’URSS ouvrit un centre de recherche sur les armes biologiques au nord de la mer Caspienne. En 1931, l’armée japonaise créa en Mandchourie trois centres spécialisés en guerre biologique, et se livra au sein de l’unité 731 du général Shiro Ishii à des expérimentations humaines sur des prisonniers.

De 1940 à 1944, l’aviation japonaise répandit la peste sur 11 villes de Chine en larguant des bombes à fragmentation ou en porcelaine remplies de bacilles, en lâchant des puces infectées, en même temps que du riz pour attirer les rongeurs. L’intérêt porté aux armes biologiques conduisit alors de nombreux pays à se doter de centres de recherches sur ces armes. C’est à cette époque que la Grande-Bretagne expérimenta, en 1941-1942, sur l’Ile de Gruinard, au nord-ouest de l’Écosse, des dispositifs de dispersion de Bacillus anthraci.s. Cette île restera interdite d’accès pendant plusieurs décennies.

En dehors du programme japonais, il n’y eut pas d’utilisation, à des fins militaires, de l’arme biologique pendant la Seconde Guerre mondiale. Cependant, le 27 mai 1942, des Tchécoslovaques assassinèrent Heydrich, commissaire général de la Gestapo, avec une grenade antichar sur laquelle étaient fixées des ampoules pleines de toxine botulinique.


Source: Les Armes biologiques sur Cairn.info

Connexe: Page Guerre entomologique de wikipedia
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Re: La faune militante, la réalité derrière WH40K

Message par Lame » Dim 20 Nov 2016, 15:19

Le rat "attrape-nigaud"
Une tactique digne d'un guérilleros de Gobo le Rouge

Les Rats Fourrés, Angleterre, 1941

1941 toujours, année sombre pour l’humanité mais aussi pour les bêtes, comme on s’en rend compte. Si les Russes la pilent sous l’avancée de la Wehrmacht, l’Angleterre n’a pas bonne mine non plus, écrasée sous les bombardements de la Luftwaffe et isolée par le foisonnement d’U-boot autour de l’île.

Il était urgent pour les Anglais de trouver des moyens d’inverser la tendance et l’on consacra beaucoup de réflexion à la question ; dès lors, quelque part au milieux des plans abscons et des théories fiévreuses, quelqu’un envisagea l’idée du rat explosif.

Le projet était le suivant : vous prenez un rat mort, vous lui enfoncez des explosifs dans le c** et vous vous arrangez pour qu’il finisse dans le charbon allemand ; plus tard, un vigoureux Boche le balance dans la chaudière en même temps qu’une pelletée de combustible et le tour et joué, il n’y a plus qu’à attendre que l’ennemi dépose les armes.

C’est ainsi que les serviteurs de sa très gracieuse majesté commencèrent à recueillir les rats morts, aimablement offerts par divers commerçants qui croyaient les bêtes à poils destinées à l’université. Hélas pour le monde libre, le plan échoua d’un rien : le premier chargement de rats morts explosifs – il faut bien l’appeler par son nom – fut saisi par l’ennemi qui fit vite suivre l’information. Le Royaume Uni abandonna l’idée aussitôt, ce qui n’empêcha pas l’Allemagne, visiblement impressionnée, d’inspecter scrupuleusement chaque chargement de charbon.

Et en dépit du résultat, un plan qui pousse votre ennemi à faire attention aux culs de rats morts ne peut pas être totalement considéré comme un échec.


Source: Et si on disait du mal

Connexe: Page Explosive Rat de Wikipedia
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Re: La faune militante, la réalité derrière WH40K

Message par Lame » Dim 20 Nov 2016, 15:44

Tactique cynophile pour les Walhans

Les chiens à la guerre : Chien anti-char

Les chiens antichar (appelés aussi chiens-bombe ou chiens-mine) étaient des chiens dressés pour transporter des explosifs sous les chars et les véhicules blindés où ils explosaient, détruisant le char et tuant le chien.

Cette technique fut utilisée par l'Union soviétique pendant la Seconde Guerre mondiale pour être utilisée contre les chars allemands. Les chiens étaient d'abord entraînés à aller chercher leur nourriture placée sous des blindés. On les privait de nourriture pendant plusieurs jours, ils apprenaient ainsi vite à courir sous un char placé non loin pour y trouver de quoi manger lorsqu'on les lachait.

Une fois entraînés, ils étaient amenés sur le front. Sanglés avec des poches remplies d'explosifs, ils étaient lâchés devant des chars ou autres véhicules blindés ennemis. Quand les chiens passaient sous le char - la partie la moins blindée du véhicule - la charge explosait, souvent à l'aide d'un détonateur rudimentaire, quelquefois un simple bâton de bois vertical fixé sur le dos du chien et qui s'abaissait quand le chien se glissait sous le char.

La propagande nazie et, après-guerre, les experts militaires occidentaux prétendirent généralement que ce programme n'eut pas eu beaucoup de succès. Les Hundeminen, comme les appelaient les Allemands, avaient été entraînés avec des véhicules soviétiques, et pendant les batailles ils pouvaient être désorientés et aller sous les chars soviétiques. D'autres étaient effrayés par le bruit du combat ou que faisaient les chars et s'enfuyaient.

Selon des sources soviétiques, les chiens antichar détruisirent trois cents chars allemands. Ils étaient assez efficaces pour que les Allemands prennent des mesures pour les contrer. Les mitrailleuses en haut des chars n'étaient pas assez précises pour des cibles de taille relativement réduites. Ils étaient aussi assez bas, rapides et difficiles à voir. Les soldats allemands reçurent donc l'ordre de tuer tout chien qu'ils apercevaient.

Finalement, les Allemands recoururent à des lance-flammes pour éloigner les chiens, ce qui fut plus efficace - mais pas toujours, certains chiens comme les dobermanns ne s'arrêtant pas.

En 1942, un grand contingent de chiens antichar fut désorienté et alla en tous sens, mettant en danger tous ceux présents dans la bataille et forçant le retrait de toute une division soviétique. Peu de temps après, les chiens antichar furent retirés du service.

L'entraînement de chiens de guerre pour ce genre de mission continua au moins jusqu'en juin 1996.


Source: Page Chiens antichar de Wikipedia
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