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In nomine Satanis / Magna veritas

De beaux draps

vendredi 15 juillet 2005, par Shaw

Holy shit !

Plus de balles ! Et bien sûr, ça tombe le seul jour où je ne fais pas le ’plein’. C’est comme un rituel : avant chaque mission, je m’arme jusqu’aux dents, j’astique mes crosses et je prends un foutu de sac de munitions ! Mais non, en ce jour de pluie il a fallut que je passe outre - peut-être mon côté suicidaire, qui sait - et voilà que je me retrouve à balancer de l’eau bénite à la gueule de deux démons déchaînés. Enfin, il faut dire aussi que je n’y suis pas allé doucement sur la gâchette, le mobilier (du moins, ce qu’il en reste) peut en témoigner. Mais ça n’a pas suffit à les calmer.

Je lâche mon semi-automatique et inspecte la pièce dans laquelle ces chiens de l’enfer m’ont forcé à me retrancher. Il y a bien deux fenêtres, quoique murées, qui pourraient me servir de sortie de secours, mais d’un côté, du quatrième étage, je préfèrerais éviter.

Une nouvelle rafale vient déchirer le silence qui commençait à devenir pesant, faisant voler en éclat verre, bois et tout ce qui s’y prête. Je me jette à terre. Tout virevolte autour de moi. J’essaie alors de ramper vers un coin plus protégé lorsqu’une partie de la cloison au-dessus de moi me tombe dessus, découpée au 9mm. Les tirs s’arrêtent. Un rapide coup d’œil à travers le trou béant du mur, me fait comprendre qu’il serait temps que j’arrête de me pavaner sur la moquette : les deux démons sont maintenant tout près...

Tout se passe alors très vite. Je me dégage du monticule de gravas qui me recouvre - qui a dit tombeau ? - et saute dans le couloir, à travers le trou. C’est vrai que j’aurai pu passer par la porte juste à côté - mais c’est trop conventionnel. A ma gauche, le couloir continue sur quelques mètres et donne sur une double porte. En face, les deux démons. L’embarras du choix ne se pose même pas : je plonge vers la double porte. Mais ils ont la gâchette rapide, en face. Je sens que quelque chose me heurte le bas du ventre. Merde, touché. Pas le temps. J’enfonce les portes et roule dans la pièce.

Ma cascade s’arrête juste en face d’une grande vitrine. Dedans, une vieille armure de samouraï se tient debout. J’esquisse un rictus. Pas le temps pour l’armure. En revanche, le katana qui l’accompagne... J’ouvre la vitre et sors l’arme de son fourreau. Un ’cadeau du ciel’ - ce serait bien le premier ! Bon, je crois l’heure est maintenant venue pour nos amis démons de se repentir de leurs pêchés. Je m’approche lentement de la porte, tenant le katana à deux mains...

Quelque chose roule dans la pièce. Je jette un œil. Duh ! Une grenade !

Que diable suis-je allé me fourrer dans cette galère...

***

... C’était il y a un an. Je venais d’avoir mon grade Deux. Une promotion pour le moins méritée ! J’étais pourtant passé par toutes les vacheries que peut nous envoyer la hiérarchie. Toutes les missions à « fort risque d’échec », dans lesquelles on était sûr de ne pas en sortir sans casse, me revenaient. Et bien que pour la plupart je ne m’en sois pas trop mal sorti, jamais l’on ne m’a accordé une seule récompense. Je ne parle même pas des armes bénies... La déveine ou une sorte de malédiction, disaient certains. Mais il n’en était rien. Il s’agissait plutôt - et il s’agit encore - d’une dent. Une dent contre moi, en fait.

Au départ, mon corps d’accueil n’avait pourtant rien d’un aimant à mésaventures et j’aurais pu suivre un parcours ’normal’. Mais tout a basculé lors de ma première mission. Un boulot simple au premier abord : aller jeter un œil dans les magouilles d’un trafiquant d’armes, au cas où des démons seraient dans le coup. Je devais faire équipe avec trois grades Un. Deux d’entre eux étaient des anges de Laurent, l’autre de Daniel - imaginez les portraits.

Pour ma part, j’étais plus là pour apprendre les méthodes qu’autre chose. Aujourd’hui je me demande encore si le terme ‘méthode’ convient. L’enquête avait pourtant bien commencé, quoiqu’un peu brutale d’entrée de jeu. Peut-être était-ce pour m’impressionner que les trois gus jouèrent les gros bras et donnèrent des baffes à droite à gauche. En tout cas ce n’était sûrement pas pour être discret. Et c’est là dessus que je leur en veux le plus : ils laissaient comme une traînée de poudre derrière notre passage au fur et à mesure de notre enquête... attendant sagement que des démons craquent l’allumette.

Nos indices nous avaient menés dans un vieil entrepôt, en bordure de ville, où une transaction devait s’effectuer. Je me souviens ce que m’avait soufflé l’un des anges après nous être caché derrière des caisses en attendant la nuit : « Tu vas voir, gamin, si les choses tournent mal, le leur ferait goûter mon bébé (il fit reluire son épée) et ces sacs à viande détaleront comme des mouches ! Ha ! Ha ! »... Il se trouve que l’on avait mis le pied sur un nid de frelons.

La suite ne fut qu’un enchaînement rapide mêlant baroud sanglant, fuite désespérée et perte de contrôle total de la situation. Les démons - bel et bien dans le coup - nous avaient repéré depuis longtemps et venaient de nous piéger dans ce trou à rat. Ils fondirent sur nous dès la nuit tombée. Ensuite, des coups de feu, des explosions, des cris. Des humains innocents morts, le principe de discrétion bafoué - le combat s’était terminé par une bataille rangée dans la rue. La police enquêta, la presse s’intéressa. Et trois anges de grade Un retournèrent faire la queue pour leur prochaine réincarnation. Moi, survirant par je ne sais quel - maudit - miracle, je me retrouvais seul à assumer la punition.

C’était l’époque de mon premier blâme, de ma première bonne fessée. L’époque où Joseph, mon cher supérieur, me tourna le dos. Dès lors il ne cessa de me mettre des bâtons dans les roues. Je ne compris jamais pourquoi il me prit ainsi en grippe, peut-être me soupçonnait-il de quelque chose - ce serait bien le genre. Je devins son véritable défouloir et progressais dans la hiérarchie comme un cul-de-jatte contre le vent sur qui on balance des cocktails Molotov.

Mon grade Deux était donc, après ce parcours des plus rocambolesques, un véritable soulagement. Enfin on m’avait reconnu pour ce que je valais, soit pas loin de sept années de dur labeur - doux euphémisme. Ma promotion en poche, j’avais plus de temps entre les missions et la hiérarchie devenait moins pesante puisque l’on ne m’utilisait plus pour essuyer la merde. C’est comme cela que j’ai repris l’enquête, avec la permission de Notre-Dame...

***

... Je repousse le canapé en flammes qui vient de me sauver la vie. Il commence à faire chaud par ici. L’explosion a démeublé la pièce avec une efficacité surprenante et le feu ondule désormais un peu partout autour de moi. En me dépoussiérant, je remarque que mes vêtements sont tachés de sang. Les salauds ! Ce n’est pas eux qui iront me payer le teinturier ! Ils ont finit par me blesser avec leurs conneries. Touché à la jambe et au bas du ventre. Je pisse le sang, maintenant. Il va falloir que cette histoire se termine vite.

Je ramasse ce qu’il reste du katana (la lame est en partie brisée) et m’avance à travers la fumée jusque dans le couloir. Les deux démons m’y attendent et m’accueillent avec une salve de leurs fusils mitrailleurs. Je me plaque à l’angle du couloir et réfléchis à comment je vais pouvoir les atteindre. Je lève les yeux : je ne vois plus le plafond. La fumée remonte et stagne, masquant ainsi un chemin opaque au dessus des têtes. Une idée me traverse l’esprit.

« Adhérence ! » hurlé-je - foutue limitation... Aussitôt, le pouvoir me permet de monter le long du mur tel une araignée et de me dissimuler dans la fumée au plafond. La tête en bas, je m’avance silencieusement vers les deux démons. Ils sont maintenant juste en-dessous de moi. Ne bougez surtout pas, j’arrive !

Je me laisse tomber sur l’un et lui plante le katana dans le cœur. Pop ! Disparu ! L’autre, surpris, fait mine de tirer mais je le prends de vitesse en ramassant l’arme de son défunt compère et lui lâche une rafale entre les deux yeux... Pop ! Et de deux.

Me retrouvant désormais seul, avec comme ambiance sonore le crépitement des flammes, je m’adosse au mur et prends quelques instants pour refermer mes blessures. Je repense à mon parcours depuis l’entrée de l’immeuble jusqu’ici. J’avais demandé une troupe de soldats de Dieu comme unité de soutient, « au cas où ». Très utiles ces gars là. Du moins, jusqu’à ce qu’on arrive au quatrième étage. Les gardes à l’entrée (quelques dealers et leurs molosses) n’ont pas opposé trop de résistance et mes gars un peu trop confiants ont accéléré le pas pour se faire les autres étages. Je les avais pourtant prévenus ces idiots... Les deux démons les attendaient pour la boucherie. Retour au point de départ : je me retrouve de nouveau seul, comme à chaque fois. Je dois porter la poisse à ceux avec qui je bosse. Pareil pour mon ancien équipier : il avait été désintégré en démarrant ma voiture pendant que j’aillais acheter des croissants. Depuis j’ai toujours travaillé seul. J’ai appris à parler tout seul, au moins.

Un bruit d’une sirène, au loin, me ramène sur terre. Plus de temps à perde. Je m’élance dans les escaliers.

S’il n’y a pas de boss final au dernier étage, j’aurais résolu mon affaire d’ici quelques instants...

***

... On a jamais retrouvé la trace des trafiquants d’armes qui avaient tailladé mes premiers équipiers anges, et comme ils ne se manifestèrent pas, personne n’a pris la peine de s’y intéresser. Mais moi, je gardais un œil sur eux. Même si mes missions m’amenèrent aux quatre coins du monde (tant de souvenirs... comme, mon enquête dans les jungles d’Amazonie, mon expédition au Groenland où ces foies jaunes de démons ont du faire appel à Crocel, leur prince, tant je leur mettais une raclée, aidé des Inuits locaux ; bon, après je me suis enfui mais là n’est pas la question... c’était la « belle » époque), je menais en parallèle une enquête personnelle qui occupait tout mon temps libre. Et il y avait fort à faire ! Ces boit-sans-soif, non contents de ne pas avoir disparu de la circulation, accroissaient leurs activités.

Mes informations obtenues restaient incertaines mais en analysant l’ensemble je compris rapidement ce qui se préparait. Les démons s’étaient tout d’abord « évertués » à monter un trafic d’armes. Ces armes, étaient, grâce à un réseau de transport, acheminées vers certains pays d’Afrique centrale et allaient alimenter, encourager les guérillas locales. Une vaste organisation à grande échelle. Un plan très futé de la part du Camp d’En Face dont l’atout principal résidait sur la discrétion. D’où le manque d’informations le concernant.

Si aujourd’hui je comprends mieux la situation c’est qu’il y a peu de temps, sûrement à cause d’une trop grande confiance en eux vu que leur petit business marchait bien, ils se sont relâchés dans leurs exigences en matière de discrétion. Notamment au niveau de leurs fournisseurs humains.

Les humains sont faciles à manipuler. D’où la difficulté de notre job à nous, les anges. Biensûr, ils ne sont à la base ni bons ni mauvais. On va dire neutre. C’est à Nous de les orienter vers la lumière - et à Eux de les en détourner. Mais les démons usent de friandises très tentantes pour les humains, plus que ne le sont les voies du seigneur. C’est là que tout se corse. Enfin, en général, ils peuvent toujours servir la bonne cause, même s’ils sont déjà corrompus ; le processus n’est pas irréversible - Dieu merci.

J’usais de cette facilité de manipulation, notamment pour leur soutirer des informations (je sais être très persuasif), pour combler les trous de mon puzzle. Les fournisseurs d’armes, les convoyeurs et autres personnes impliqués dans les magouilles démoniaques furent mes principaux informateurs. J’en profitais également pour remettre certains dans le droit chemin. Mais il me manquait toujours les cerveaux de l’opération. Qui étaient-ils et où se terraient-ils ?

Mon investigation porta finalement ses fruits et un nom intéressant s’ajoutait sur ma liste. Celui-là était la passerelle. L’homme qui établissait le lien entre l’organisation démoniaque et les services des humains. Il transmettait les ordres, réglait les problèmes de paiement. Le tout sans en savoir plus sur la nature de ses employeurs. Mais leur nature véritable était sûrement la seule chose dont il n’était pas au courant et lui poser quelques questions m’apporterait beaucoup.

En temps normal j’aurais usé de méthodes traditionnelles sur lui (ce que l’on appelle PSI dans le jargon, « prélèvement subtil d’informations », et qui consiste à y aller progressivement, sans prendre de risque et sans se faire remarquer ; comme une piqûre de moustique sur quelqu’un qui dort, en fait) mais là, j’étais trop impatient. Je brûlais. J’allais bientôt en finir avec toute cette affaire. Donc retour aux bonnes vieilles méthodes très directes (un peu brutales, et efficaces une fois sur deux, certes, mais tellement reposantes).

Je trouvais le lascar en train de magouiller dans un coin mal fréquenté de la ville. C’était un petit rusé et il ne perdit pas de temps avant de s’enfuir dès qu’il m’a vu m’approcher de lui, avec ce sourire en coin que l’on pourrait interpréter par : « toi, mon gars, tu vas passer un sale quart d’heure ».

Je n’ai jamais été très fort en course à pied, et ce type détalait comme un lapin. Il devait avoir l’habitude avec la police. Bon sang, mais j’allais le perdre !

La course se poursuivit dans une ruelle. Et si je le perdais, j’étais foutu. Les démons auraient soupçonné quelque chose et auraient disparut à nouveau... ou se seraient occupés de moi dans les règles. Pas le choix. La ruelle semblait déserte. J’utilisai mes pouvoirs : un grand éclair surgit de mes doigts en direction du fuyard. Ses jambes se figèrent, pétrifiées, et il s’écroula lourdement dans une marre de boue. Arrivé au-dessus de lui je soufflais un peu avant de le ramener chez moi.

Le lendemain je fus convoqué au bureau local des anges. Oups. Il y avait bien plusieurs témoins oculaires dans cette ruelle. Alors, en souvenir du bon vieux temps, Joseph me colla une limitation (désormais je devais hurler le nom de tous mes pouvoirs avant de les utiliser). Ils voulaient ensuite m’envoyer sur une autre enquête, dans je ne sais quel pays lointain. J’ai presque dû les supplier à genoux pour qu’ils me laissent terminer mon enquête ! De vraies peaux de vache à la hiérarchie.

Entre temps, j’avais eu tout le loisir de... « questionner » mon prisonnier. « Redis-moi ce nom... Oui. Et où il crèche ? Comment ça "va au diable" ? » Une claque. « Ah, je préfère. » Et ainsi j’obtenais une mine de précieux renseignements qui, d’un côté, venaient me confirmer qu’il y avait bien quelque chose de gros qui se préparait, et d’un autre côté, me permettait de passer aux choses sérieuses.

J’avais une adresse. Un vieil immeuble soi-disant en travaux de rénovation qui était un des points centraux de leur organisation. En prendre le contrôle me permettrait de désorganiser le trafic et d’obtenir l’emplacement des entrepôts, des itinéraires pour le transport des armes, etc. J’aurais ensuite suffisamment d’informations et de possibilités d’action pour demander des renforts et balayer tout le reste. Si avec ça ils ne m’offrent pas une arme Bénite, je casse la baraque.

Bon. Je connaissais le scénario. Un immeuble, des gardes, un gros méchant à la clef. Ça n’allait pas être de tout repos mais j’avais au moins l’effet de surprise. Eh, eh, ces types ne s’attendent sûrement pas à me voir débarquer déchaînant sur eux les enfers - pardon, la colère des cieux.

En arrivant sur le seuil de la porte je pressentis quelque chose. Ma troupe de soldats de Dieu attendait sagement mon signal dans l’ombre. Une sorte d’instinct aiguisé par de nombreuses missions périlleuses me mettait en garde à chaque fois que quelque chose allait mal tourner. Là encore l’avertissement battait sur mes tempes au rythme de mon pouls. Ça me le faisait à chaque fois, et ce depuis ma première mission. Alors pas de quoi s’alarmer.

J’enfonçai la porte...

***

... La dernière pièce du dernier étage de l’immeuble (je ne sais pas comme ils font, mais ils s’arrangent toujours pour que ce que l’on cherche soit dans le dernier endroit que l’on explore) est un immense salon au papier peint rougeoyant, agressif. C’est bien du goût des démons. Le mobilier assez minimaliste et se résume à une table au centre de la pièce et un gros coffre nonchalamment posé sur le tapis. L’ensemble contraste vivement avec le reste du bâtiment plutôt délabré. Ici, tout semble avoir été soigneusement ordonné, mis en place pour une occasion spéciale. Leur mort future peut-être ? Ha, ha !

Encore faut-il que je trouve quelqu’un à dérouiller. Tout est désert. Personne. Je me voyais déjà en train de batailler avec une dernière poche de résistance ou de me battre en duel avec le géant de l’immeuble. Mais rien de tout cela. Je suis entièrement seul. Et il n’y a pas un recoin où l’on pourrait se cacher - non, non, rien au plafond.

C’est à ce moment là que je remarque l’objet sur la table. Un magnétophone. Un message pour moi ?

J’appuie sur le bouton de lecture tout en ne quittant pas mes arrières du coin de l’œil - on ne sait jamais.

« FELICITATION ! SI VOUS AVEZ REUSSI A ARRIVER JUSQUE LA C’EST QUE VOUS ÊTES UN ETRE SURNATUREL DE QUALITÉ, DE GRADE DEUX OU TROIS. IL SERAIT DOMMAGE DE VOUS PERDRE. MALHEUREUSEMENT, SI VOUS AVEZ APPUYÉ SUR CE BOUTON C’EST QUE VOUS N’ÊTES PAS DANS NOTRE CAMP. ET NOUS, ON EST HEUREUX DE SE DEBARRASSER DE VOUS ! »

La cassette s’arrête. Je sens que je me suis fait rouler, là.

La malle à côté de moi s’ouvre d’elle-même. Quelque chose de gros, de très gros, en sort. Comme deux bidons de nitroglycérine tagués de têtes de mort que l’on aurait relié à un détonateur à affichage numérique. Un compte à rebours s’enclenche. Trois. Deux. Un...

Holy shit !



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