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In nomine Satanis / Magna veritas

Et deux livres de cervelle... ! (1/2)

Pour Anges ou Démons

vendredi 16 juin 2006, par kyrian

Et deux livres de cervelle... !

Un scénario de G.E. Ranne.

Mis en ligne avec l’aimable autorisation des éditions Asmodée, avec quelques commentaires d’Arioch(NDA pour Notes d’Arioch, pas Notes de l’auteur)La conversion troisième édition a été réalisée par Big White.

Cette enquête peut faire le bonheur de 4 ou 5 Anges ou Démons moyennement expérimentés. Les nombreuses discussions possibles avec les simples humains seront une bonne occasion d’affûter le roleplaying des joueurs.

Le principe

II existe entre notre Terre et le Paradis ainsi qu’entre notre Terre et l’Enfer, des "crans" de passage, mini univers de transition entre deux pôles d’attraction : les Marches intermédiaires. Des informations complètes sur ces Marches vous seront proposées à travers divers textes, mais seule la connaissance de leur existence et la lecture de l’aide de jeu sur la bibliothèque d’Yves sont nécessaires pour la compréhension de ce scénario. Cette aide de jeu vous apprend, en résumant grossièrement, que toutes les bibliothèques terrestres peuvent, dans certaines conditions, mener directement à la bibliothèque d’Yves au Paradis. Vous imaginez très bien les nombreuses applications de ce principe. Ajoutez à cela un meurtre, du sexe, de la violence, de la politique et même un zeste de véritable pureté enfantine... et vous aurez compris les bases du scénario qui suit.

Dans culture, il y a ture

Paris, fin 1990. Le ministère de la Culture a ouvert une nouvelle annexe au 3 rue Cujas, dans un bâtiment de l’université Panthéon-Sorbonne. Jack Lang vient en effet de profiter de ses dernières subventions pour engager du personnel et agrandir ses locaux.

Pendant quatre mois, des ouvriers de qualité ébénistes, sculpteurs, peintres restaurent les superbes intérieurs de ce vieil immeuble de la rue Cujas, contiguë à la célèbre bibliothèque juridique où planchent chaque année des centaines d’étudiants masochistes. Suivant l’ordre du ministre, les ouvriers prennent garde à ne rien abîmer dans la pièce centrale, un petit miracle d’architecture baroque. C’est dans cette pièce, sur les rayonnages entremêlés et sculptés, que se trouvent les milliers de livres de ce qui constitue une des plus grandes bibliothèques spécialisées en contes et légendes.

Eh oui... Contes et légendes de tous les temps et de tous les lieux, pour enfants, pour adultes, retranscriptions poétiques d’histoires orales africaines ou amazoniennes, études de psychologues et d’historiens : c’est un véritable petit trésor littéraire que Jack Lang, en bon connaisseur de ce qui a de la valeur dans tous les sens du terme a repéré avant d’annexer le bâtiment. Pendant les travaux, les livres sont époussetés, triés et répertoriés, mais aucun véritable changement n’est apporté à la structure de la bibliothèque elle-même. janvier 1991. Les premiers fonctionnaires s’installent dans leurs bureaux tout neufs. Les mois passent sans incident notable...

Introduction

Paris, le 12 novembre 1992.

Les personnages sont convoqués par leur contact habituel. Celui-ci les reçoit dans un restaurant huppé, aux nappes blanches et au personnel stylé. « La mission que je vais vous confier, à l’image de ce restaurant, dira-t-il en commandant un bon bourgogne de 1981, exige de la discrétion et du doigté. Vous me ferez donc le plaisir de vous adapter à la situation et de ne pas créer d’incident diplomatique dans un secteur qui est pour nous d’une importance essentielle, qui nous permet d’utiliser notre influence subtilement et en profitant de moyens financiers presque illimités gracieusement offerts par le gouvernement en place. » II se servira lentement du vin dans le verre en cristal, oubliant d’en proposer aux autres, puis le fera lentement chatoyer dans la lumière tamisée : « Vous aurez compris de quoi je parle, bien sûr. je parle du ministère de la Culture... »

• Pour In Nomine Satanis. Dégustant lentement ses girolles à la moelle, le contact expliquera que cela fait longtemps que le ministère de la Culture est sous le contrôle de Morax, Prince-Démon de la Créativité. Tous les membres du ministère ne sont pas des Démons, loin de là, mais certaines personnes bien placées en sont... et suffisent à contrôler, par chantage ou par influence, assez de monde pour que les décisions réellement importantes puissent tourner à leur profit. Hélas, il se trouve qu’un des rouages de cette petite organisation vient de périr dans des circonstances bizarres. Charles de Karnak, un jeune politicard aux dents longues, qui travaillait sans le savoir sous influence démoniaque puisqu’il obéissait corps et âme à un Démon volant haut dans les sphères de l’État (le contact ne citera aucun nom, profitez-en pour vous défouler sur un homme politique que vous n’aimez pas), a été retrouvé mort dans des circonstances extrêmement étranges.

« II est possible qu’il s’agisse d’une tentative de mainmise des Anges sur notre terrain, rajoutera tranquillement le contact. Il va falloir me trouver les véritables causes de cette mort, voir s’il n’y a pas de la You You Power Force là-dessous... Et surveiller très attentivement le remplaçant de Charles de Karnak. Vous serez envoyés en tant « qu’agents spéciaux », vous me ferez des rapports réguliers... Le tact et la discrétion sont in-dis-pen-sa-bles ! Les membres angéliques de l’opposition profiteraient du moindre scandale pour faire une campagne de presse qui nous discréditerait complètement ! »

• Pour Magna Veritas. Même topo... Sauf que le ministère de la Culture est contrôlé par des éléments des Archanges Yves et Blandine, et que Charles de Karnak travaillait sans le savoir sous influence angélique, obéissant corps et âme à un Ange volant haut dans les hautes sphères de l’État (là aussi, réglez vos comptes). Peut-être s’agit-il d’une tentative de mainmise démoniaque... Là aussi, il s’agit d’enquêter, de surveiller le remplaçant et d’être extrêmement discret.

Il n’y a pas de sot métier

Le contact donnera aux personnages le dossier concernant la mort de Charles de Karnak. La police a bien sûr enquêté, mais Morax (INS) ou Yves (MV) a fait tout ce qu’il fallait pour que l’enquête traîne, que le dossier soit finalement classé, et surtout pour que rien n’arrive aux oreilles des journalistes.

Le dossier de Charles de Karnak contient des photocopies de différents papiers le concernant et le procès-verbal de sa mort. Charles de Karnak (né à Montluçon en 1958, âgé de trente-quatre ans) était directeur adjoint au secrétariat à la communication écrite. Polytechnicien, il avait fait ses premières armes dans le privé avant de se lancer dans la politique. Inscrit au parti socialiste, il comptait s’y donner activement en pratique, se présenter dans une circonscription après un commencement de carrière « parfait sous tous rapports » d’ici deux à trois ans. Il avait été muté au 3 rue Cujas en juillet 92, il y a donc à peine trois mois. Il a été retrouvé mort dans la bibliothèque le 30 octobre au soir, alors qu’un cocktail battait son plein dans la salle d’à côté. La mort est due à une « commotion cérébrale fulgurante ».

Ma sorcière bien-aimée, vous connaissez ?

Avant d’aller plus loin, expliquons au maître de jeu la vérité sur cette triste histoire... Il s’agit, comme il a été dit plus haut, d’un mélange de politique et de fantastique.

La bibliothèque, spécialisée dans les contes et légendes dont bien sûr certains sont vrais -, est très vieille, très « chargée en potentiel ». C’est un endroit privilégié pour l’interaction avec les Marches Intermédiaires. Au fil des siècles, plusieurs portes s’y sont ouvertes. L’une mène bien sûr dans la bibliothèque de l’Archange Yves au Paradis, comme toutes les bibliothèques, d’autres dans divers endroits des Marches intermédiaires...

C’est dans l’une de ces Marches, entre la Terre et l’Enfer, que l’esprit d’un Démon renégat s’est réfugié. Swatch était un Démon aux ordres de Kronos, le Prince-Démon du Temps, un des seuls Princes qui puissent agir sur les Marches. Devenu renégat à cause de trop d’orgueil et de connerie, Swatch avait été rattrapé par des Démons aux ordres d’Andromalius et tué. Sachant qu’il allait rôtir pendant des milliers d’années s’il était ramené en Enfer, Swatch réussit par un puissant effort de volonté à se propulser dans les Marches. Il y erra plusieurs dizaines d’années, perdant progressivement ses souvenirs et jusqu’à ses pouvoirs (il n’est plus capable aujourd’hui que de trois pouvoirs dont Destruction mentale, un nouveau pouvoir mortel). jusqu’au jour où il se fit capturer par un sorcier.

Eh oui, un sorcier, un vrai, ou plutôt une sorcière, en la personne d’Adélaïde Grubert. Une jolie femme très BCBG (genre Marie-Christine Barrault), appréciée de tous, qui sous le titre « d’attachée culturelle aux GP (Grands Projets) » possède un poste envié. Pas assez important cependant pour Adélaïde, qui caresse des projets plus prestigieux : secrétaire d’État, ministre, et plus, qui sait ?

En tant que sorcière, Adélaïde ressent la présence des Marches intermédiaires et peut même évoluer dans certaines d’entre elles. Arrivée au 3 rue Cujas, elle a rapidement apprécié le potentiel de la bibliothèque et a exploré le bord des univers qui la touchent (sauf le passage vers le Paradis, réservé aux êtres purs).

Par un phénomène qui arrive parfois à ceux qui séjournent trop longtemps dans les Marches, Adélaïde s’est aperçue qu’elle changeait... Dans les Marches elle devenait une créature étrange, presque démoniaque, sans pourtant de rapport direct avec Satan. Au cours d’un de ses voyages, elle a repéré l’esprit de Swatch, a réussi à entrer en communication avec lui et l’a finalement lié. De retour dans la réalité, Adélaïde reprend cependant son aspect et sa fragilité humaine.

Adélaïde a repéré l’existence des Anges (MV) ou des Démons (INS) au sein du ministère, et sait qu’en tant que sorcière, elle ne bénéficiera d’aucune pitié si elle est découverte. Bien sûr, elle ne peut pas non plus compter sur eux pour la pistonner, et n’a confiance qu’en elle pour son ascension sociale.

Grâce à certains pouvoirs de Swatch (Contrôle des humains, Lire les pensées, etc.), Adélaïde a réussi à se faire attribuer des budgets, à se faire bien voir des personnes qu’il fallait. Mais pour monter encore en grade, la jeune femme a besoin de la proximité des Marches.

D’abord parce que Swatch est lié d’une manière spéciale aux Marches et que le contrôle de la sorcière est plus faible au fur et à mesure qu’elle s’éloigne de la bibliothèque. Ensuite parce que de nombreuses créatures mystérieuses hantent les Marches et qu’Adélaïde les utilise parfois. Si, pour une raison ou une autre, les portes se fermaient et la frontière avec les Marches intermédiaires disparaissait, Adélaïde perdrait sa puissance.

Et c’est ce qui a failli arriver avec Charles de Karnak. Ce dernier, quelques jours à peine après son arrivée, s’est mis en tête de faire transférer les livres, tous les livres, à un centre de tri pour les placer... dans la future Bibliothèque de France, que le tout un chacun connaît sous le nom de TGB, Très Grande Bibliothèque. Une catastrophe pour Adélaïde, qui « sait » instinctivement qu’une fois les livres partis, la zone de contact avec les Marches intermédiaires s’effacera doucement, réduisant à néant son pouvoir et ses plans de carrière.

Adélaïde a d’abord cherché à convaincre Charles par les voies normales de renoncer à son projet, essayant de le séduire, tentant de lui prouver que les livres faisaient la spécificité du lieu. Mais Charles, pensant se faire bien voir du président (Tonton) en offrant des livres à son projet chéri, a campé sur ses positions. Adélaïde a donc décidé de le tuer avant que l’ordre de transfert ne soit signé.

N’étant pas particulièrement douée dans les sports de combat, elle a attendu que Charles entre dans la bibliothèque, point « focus » de son pouvoir sur Swatch. Là, elle a utilisé le pouvoir de Destruction mentale du Démon, espérant que Charles aurait tous les symptômes d’une commotion cérébrale. Swatch y est allé un peu fort : le cerveau de Charles lui est littéralement sorti par les oreilles. Oups !

The Enemy Within

Une sorcière, des Marches intermédiaires, un Démon lié :oui, mais la violence dans tout ça ? Elle arrive.

Le contact des personnages craignait, souvenez-vous, que les Anges (INS) ou les Démons (MV) aient tué Charles de Karnak et ne tentent une main mise sur le ministère. Il avait à la fois tort c’est Adélaïde qui a tué Charles de Karnak et raison : les Anges (INS) ou les Démons (MV) sont bien en train d’essayer d’entrer en terrain ennemi.

En fait, aucun des deux camps ne sait que la mort de Charles est louche, ils s’en foutent même totalement, mais ont simplement poussé l’un des leurs pour prendre la place vacante. L’Ange (INS), ou le Démon (MV), est là en tant que tête chercheuse de son parti et sait qu’il sera l’objet de tous les soupçons, sinon de toutes les attaques. Il est donc prêt à combattre et compte bien, avant d’être démasqué, débusquer le plus possible d’ennemis et les éliminer, tout seul comme un grand ou avec l’aide de ses copain.

• INS. Un Ange a été nommé à la place de Charles de Karnak. Il a l’apparence d’un homme d’une cinquantaine d’années, sage, aimable et efficace, à la chevelure élégamment argentée. Il s’appelle Philippe Leterrier, est au service de Dominique, et n’est pas du genre à se laisser marcher sur les pieds. D’ailleurs, allez donc voir ses caractéristiques en page 37, rien que pour rire.

• MV. Un Démon a été nommé à la place de Charles de Karnak. Il a l’apparence d’un jeune homme de 25 ans, au look Pepsodent de commercial réussi. Il s’appelle, de même, Philippe Leterrier, est aux ordres de Malphas, et là aussi, vous allez rire en voyant ses caractéristiques en page 36. La situation étant maintenant claire, voyons un peu le décor de l’enquête.

Le 3 rue Cujas

La rue Cujas est une rue sombre du Ve arrondissement de Paris.

A quelques mètres du Panthéon, écrasé par l’énorme masse de la Faculté Paris I, qui littéralement, lui fait de l’ombre, à la ligne de grands bâtiments, autrefois beaux, et aujourd’hui noirâtres, qui attendent que l’administration ait assez d’argent pour décider leur ravalement. Depuis les travaux, le 3 rue Cujas est devenu le point phare de la rue. Le bâtiment est grand (plus de huit fenêtres en ligne), possède une belle façade en pierre de taille qui a été soigneusement nettoyée, trois étages et une petite courette intérieure.

A l’intérieur, l’ambiance change du tout au tout, tout selon qu’on trouve dans les bureaux clairs, lumineux, meublés modernes sur du parquet de chêne brillant - ou dans la bibliothèque.

Celle-ci est construite dans une grande pièce carrée centrale qui s’étend sur les trois étages, elle est éclairée par un puits central vitré où poussent des plantes et de la vigne vierge.

L’ensemble est impressionnant, et tous les salariés de l’annexe en sont très fiers. Les livres, que tous se disent heureux la main mais qui ne sont dans la pratique presque jamais lus, grimpent jusqu’au plafond sur les rayonnages labyrinthiques. Il y a une quarantaine de salariés dans l’annexe. Ils sont tous, pour la plupart, heureux d’être là (la Culture, c’est quand même la planque plutôt bien payée) et seront aimables avec les personnages, comme ils le sont avec tous les employés du gouvernement.

Les conversations seront donc, à part quelques cas précis détaillés (voir l’enquête), plutôt sympathiques et ouverts.

Rez-de-chaussée : Crèche (Julien), standard, salle de réunion, salle de réception.

Premier étage : Bureaux des secrétaires et des chefs du personnel.

Second étage : Bureau des cadres, d’Adélaïde Grubert, de Jean Hibou, et de Philippe Leterrier.

Troisième étage : Bureau du directeur de l’Annexe, Bernard Mercciti, et de son assistante, Lyne Charrères ; archives.

Quelques détails

La crèche

L’administration, avouons-le, a quand même ses bons côtés, et plus le ministère auquel on appartient a des sous, et plus on profite de ces avantages.

Le Ministère de la Culture a beaucoup d’argent et Jack Lang avait voulu dès le début faire de cette annexe un exemple. Il a donc installé au rez-de-chaussée une crèche gratuite pour les enfants des salariés. La crèche, dirigée par des assistantes maternelles sans histoire, accueille six enfants de deux à cinq ans.

Le fils de Lyne

Lyne Charrères, l’assistante du directeur, a un petit garçon de huit ans, Julien. Etant célibataire, elle l’emmène souvent au bureau quand il n’a pas école et Julien, qui s’ennuie avec les petits, va alors se promener dans la bibliothèque. C’est un enfant étrange et silencieux. Plusieurs fois, il a déambulé et s’est retrouvé... ailleurs. Parfois dans des endroits qui lui faisaient peur, parfois au contraire dans une bibliothèque merveilleuse. baignée par une étrange lumière. Mais il était toujours pris d’une curieuse peur et rebroussait chemin rapidement. Il est à la fois attiré et apeuré par les mystères de la bibliothèque, et en parle parfois autour de lui... mais nul ne fait attention à ce qu’il dit.

Les secrétaires et les chefs du personnel

Nous n’avons malheureusement pas la place de détailler quarante PNJ. Préparez donc une dizaine de noms. Si vous hésitez sur tous les noms sauf sur ceux d’Adélaïde Grubert et de Philippe Leterrier, c’est comme si vous leur mettiez une pancarte « Personnages importants du scénario » et jouez les à votre guise. (NdA : liste de noms proposés : Standardistes, Michèle Lambert, Agnès Jardon ; Secréataires : Anne Durand, Jeanne Berne, Christine Garnier, Monique André, Audrey Laguèze, Elisabeth Guérain, Rébecca Smither, Jessica Drewster ; Chef du personnel : Yves Héraut ; Cadres : Michel Borne, Guillaume Stépran, , André Maricelli, Maxime Varden, Robert Klemp)
Jean Hibou était l’assistant de Charles de Karnak. Son caractère est détaillé un peu plus loin.

Bernard Mercciti et Lyne Charrères

Bernard Mercciti, ami personnel du ministre, comme il aime à le répéter, a été parachuté à cette place aux dernières élections. C’est une caricature de Jack Lang : deux fois plus coquet, deux fois mieux habillé et quatre fois moins compétent. Il passe son temps à parler fort et creux, citant toutes les deux phrases les noms de gens connus : « Mon ami Jack Lang », « Mon ami le président Mitterrand », « Bernard Kouchner, chez qui je dînais l’autre soir... »... Vous voyez le topo. A part cela, inoffensif.

Lyne Charrères est son assistante. La quarantaine, blonde, l’air un peu stupide. Quand elle était jeune, elle a eu une aventure avec un très beau jeune homme qu’elle n’a connu qu’une seule nuit. Le jeune homme était un Ange, et Julien, le petit garçon né de cette très brève union, est un Fils de Dieu (il ne peut être identifié par des Démons). Ni lui ni sa mère ne sont bien sûr au courant... mais cela explique qu’il trouve si facilement son passage à travers les Marches.

Vers la deuxième partie



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