Taranis, jeune demi-elfe
Sacha le rebelle
Anastasia, une belle farouchement indépendante
Sieur Philibert, notable discret
Lauris Maraliath, chef de bande
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TaranisVoleur niveau 9Race: Demi-elfe Alignement: NB Force 15, Int 14, Sag 13, Const 14, Dext 18, Cha 11 HP 36 AC face -3 / dos 1 (brigandine +1, bracelets +4) THACO de base 16 Backstabb: +4, X4 |
| Arme | Nombre d'attaques/round | THACO | Dommages |
| Cimeterre +4 | 1 | 12 | 1D8+6 (+1,+2,+3,+4) |
| Sarbacane | 1 | 14 | 1 |
Objets magiques
Cimeterre gardien +4
Fléchettes empoisonnées (13), Fléchettes de folie (20)
Brigandine +1
Vêtements de voleur de sa guilde (+10%pour se cacher dans l’ombre)
Bracelets +4
Gantelets des ogres (thaco-3/dégâts+6)(18/100en force)
Anneau de régénération
Cape d’araignée
Bottes elfiques
Carte au trésor
Gemme qui permet de voir ce qui est invisible (passage secret,…)
Globe de lumière
Compétences
Acrobatie, utilisation de cordes, estimation, taille de gemmes, sens de l’orientation, équitation.
Description et histoire
Taranis est un jeune demi-elfe de 17ans mesurant 1.65m et pesant 65kg. Venu d’une famille modeste, il se lassa bien vite de sa vie. Il se pencha alors
vers le vol et toute ses particularités. Au cours d’un passage dans une ville il fit la connaissance d’un mage novice, Yawata et un clerc, lui aussi novice, Taranis prit alors le goût de l’aventure….Quelques donjons plus tard le voilà dans une guilde d’une petite ville dont il ne se souvient même plus du nom…Dans un donjon, il acquit un jeu de cartes magique qui lui donna merveille et malheur…
Lui et ses compagnons firent la connaissance à Eauprofonde, d’une barde et d’un paladin. Ce petit groupe descendit dans Montprofond, tua un ou deux géants, un dragon de cuivre ou de bronze, un paquet de trolls, quelques Orcs, gobelins, squelettes, drows, goules, et bien d’autres créatures... Depuis peu sortis de cet interminable donjon, Taranis et son groupe se sont engagés dans la milice d’Eauprofonde et cherchent du travail ou des donjons.
Taranis parle le commun, l'elfe, l'hobgobelin et le kobold et dans un autre registre, il vit dans les auberges mais son ami mage a gagné grâce aux cartes magiques, un petit château...
Personnage proposé par Nicolas Jacquemin .
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SachaVoleur niveau 6Race: Demi-elfe Alignement: CB Force 16, Int 12, Sag 9, Const 9, Dext 17, Cha 14 HP 26 AC face 4 / dos 7 (cuir) THACO de base 18 Backstabb: +4, X3 |
| Arme | Nombre d'attaques/round | THACO | Dommages |
| Dague | 1 | 16 | 1D4+2 |
| Epée courte | 1 | 17 | 1D6+1 |
| Arbalète de poing | 1 | 16 | 1D4 |
Objets magiques
Dague +2 lame noire
Compétences
Acrobatie, déguisement, combat aveugle, funambulisme, jeu.
Description et histoire
Lors d'un passage d'une délégation elfe à NORVIDEN, dernière cité impériale avant les territoires francs, les soldats de la garde eurent quartier libre. Libres de se reposer d'un voyage harassant dans les plaines de l'Est, libres de boire quelques nectars humains, libres tout simplement. Le succès de leur visite attira foule et populace. Comme des princes, même les serviteurs les plus simples profitèrent de l'aubaine. Un cavalier se trouva une auberge dans un quartier assez bourgeois et loua une chambre. Enfin un lit plus ou moins normal. Mais les longues nuits à la belle étoile lui avaient donné des envies des plus naturelles et une des servantes au joli minois semblait des plus accortes et des plus tendres. La nuit fut agréable et les lendemains lourds de conséquences. La délégation ne resta pas mais elle laissa des souvenirs dans les esprits mais aussi pour l'une d'entre d'elle, en son sein. Sacha naquit un jour d'hiver et elle ne pouvait que difficilement l'élever et s'en occuper. Il grandit pratiquement seul et s'acoquina avec les jeunes d'un quartier guère recommandable. Plusieurs fois il revint bardé d'ecchymoses, sa mère dut une fois aller le chercher au guet. A son grand désarroi, elle n'avait plus de main mise sur lui. Les détails hérités de son père commençaient à lui attirer les attentions de ses compagnons. Les oreilles pointues n'attirent pas forcément l'estime mais plutôt des moqueries qui devenaient de plus en plus désagréables jusqu'à ce qu'un mauvais coup tue l'un des moqueurs. Il devint un fugitif et la cible de plusieurs compagnons du défunt réclamant vengeance, d'autant qu'à dix contre un il est plus facile d'avoir le dessus.
Ils le poursuivirent longtemps, trop longtemps. Il quitta la ville avec une horde de vengeurs à ses trousses. Il espérait ainsi les semer dans les colonies jusqu'au fort GUNTER. Malheureusement, ils ne lâchèrent pas prise. Un matin, ils parvinrent à le rejoindre suffisamment pour lui décocher quelques flèches et traits, son cheval succomba et lui dut s'arracher une flèche pour continuer. Il décida d'enfreindre un traité entre les colons et les barbares de la région. Celui de s'enfoncer dans les bois en dehors de zones autorisées. Une longue nuit de chasse à l'homme lui valut une rencontre qui allait changer sa vie. Il s'arrangeait pour rendre sa piste difficile et laissait ça et là des pièges. Il pensait les décourager. Mais ils persistaient à vouloir sa peau, à lui faire payer tous ceux qui étaient tombés. La fatigue, sa blessure, la faim et le désespoir lui rendait la vie difficile. Il aurait voulu régler ça une bonne fois pour toutes, mais ils ne devaient pas l'entendre ainsi.
Et pourtant un matin, plus de poursuivant, plus de cris, plus d'ombres à se méfier, plus rien, seul le silence de la forêt et le bruissement du vent dans les feuillages. Ce fut le calme avant la tempête. Venus de nulle part, des barbares investirent la retraite qu'il avait plus ou moins fortifié pour son dernier jour à vivre. Leurs longues plumes, leur visage acéré, leurs cheveux longs et les curieux tatouages autour de leurs yeux furent les premières et les dernières choses qu'il aperçut. Lorsqu'il émergea d'un sommeil des plus profonds, il se trouvait auprès d'un foyer dans une tente barbare qu'ils nomment "tipi". Une jeune femme lui donna à boire un mélange des plus étranges, et il replongea dans les ténèbres.
Alors qu'il pensait se réveiller d'un rêve beaucoup trop long, il se surprit d'être soulagé d'être attaché à ce "totem". En face de lui, un hibou, le plus gros n'avait jamais vu, le regardait de ses énormes yeux. Clignant de façon aléatoire, il commençait à plonger dans ce regard profond. En remuant la tête, son regard se posa sur un barbare recouvert de plumes de hibou, qui chantait ou récitait quelque chose d'étrange et pénétrant. Tout autour de lui, les barbares reprenaient aussi le même cantique. Le hibou tourna sa tête vers lui et cligna encore les yeux. Il replongea dans ce regard. On lui fit boire une autre potion. Il se vit, son corps inerte et lui percevant son entourage différemment. Tout les sons des alentours lui parvenaient clairs et distincts et il voyait comme en plein jour et il se sentait léger et il s'envola. Il volait, quelle sensation formidable que sentir cette liberté, de planer au-dessus des cimes des arbres, d'apercevoir le camp des barbares de si haut. Lorsqu'il se rendit compte de son état, il était trop tard. Mais sa folie reprit le dessus, il adorait ça, il adorait cette sensation et remercierait à jamais ces barbares pour l'avoir fait profiter de ce privilège des clans. La fusion avec le totem du clan. Il redescendit et réintégra son corps. Il fut détaché et initié…
Lorsque la ville de NORVIDEN réapparut à ses yeux bien plus tard, il eut la nostalgie des années passées auprès de ses frères du clan du hibou. Mais il voulait vivre dans son monde, en ayant toujours eu du mal à vraiment s'intégrer. Devenu frère du clan, il avait eu le droit de tout connaître, même de trouver épouse. Mais même chez ces barbares, si prés de la nature, les sentiments du mal existent. Le clan du Corbeau voulait devenir maître des clans et le clan du Hibou se rangeait du côté de l'Ours et de Loup. Il perdit sa femme lors d'un raid des Corbeaux. Et il partit pour revivre une autre folie dans les villes des hommes qui le traitaient comme un bâtard.
Sa première envie fut de se venger de ceux qui l'avaient poursuivi. L'un d'eux, lieutenant de la guilde de voleurs et encore valide passa sous le fil de ses dagues une nuit obscure. Et une nouvelle poursuite recommença. Et eux furent beaucoup plus rapides, plus intelligents et réussirent à le rattraper. Il se retrouva en très fâcheuse posture et prit avec désinvolture sa fin prochaine. Devant l'un des lieutenants du grand patron, il n'implora même pas la pitié de ses futurs bourreaux. Cela plut au chef de la guilde qui assistait à la confrontation.
Sacha eut droit à sa première mission. Le genre de mission qui ne pardonne pas, à la moindre erreur. Hibou ne l'avait jamais vraiment quitté et tous ces avantages lui permirent de s'en sortir et d'intégrer une guilde qui au vu du résultat lui montra respect et crainte. Et puis ce fut peut-être par pure folie ou par défi qu'il accepta. La chance fut alors responsable de sa réussite. Peut-être a-t-elle choisi sa modeste personne pour héros mais depuis, il défie le danger avec toujours la même ardeur et fougue. Certains racontent que la confrontation avec la guilde lui a flanqué un sacré coup et que depuis, il lutte constamment pour ne pas complètement sombrer dans la folie pure. Une sorte de fatalisme mêlée à un esprit de dérision lui ont valu des qualificatifs bien plus agréables que ceux récoltés dans sa jeunesse sur ses origines bâtardes.
Il en fut ainsi jusqu'au jour où il la rencontra sautant de toit en toit pour fuir des gardes. Sa silhouette féline se fondant dans d'étranges jeux d'ombre, sa dextérité à choisir les meilleurs endroits pour continuer de s'éloigner d'un danger toujours trop proche l'avait alors fascinés. Il avait même eu du mal à la suivre. Pourtant ce fut dans une rue des plus anodine qu'il la croisa pour la première fois. Consciente d'être suivie, elle lui tendit un piège. Bien triste pour un professionnel comme lui car elle ne put que le surprendre un moment.
S'ensuivit une confrontation directe qui se termina en course poursuite dans la ville. Les toits, les cheminées, les étoiles et la lune furent les seuls témoins de ce combat mémorable. Prise au piège par un malheureux hasard, il put enfin la rejoindre. Elle se préparait au châtiment des indépendants empiétant sur le territoire d'une guilde mais il ne pouvait se détacher de son regard et du reste du corps d'ailleurs. Il poussa un tel rire alors qu'elle fut terrorisée. Mais lui se bravait lui-même encore de son audace. Il la laisserait vivre et ferait tout pour l'avoir.
Il s'inclina en une gracieuse révérence, espérant la voir disparaître en se relevant sans vraiment le vouloir. La fatigue devait contribuer à son choix de rester. Mais une telle désinvolture et son sourire charmeur la faisait partir à des lieux de cette rue banale. Tous comptes faits, il finirent la nuit dans une taverne réputée pour ses endroits isolés où beaucoup de couples illégitimes venaient profiter de la discrétion de la maison. L'un appartenait à une guilde, l'autre au libre arbitre. Ils trompèrent tous deux leur miroir et se retrouvèrent pour fuir ce qu'ils n'avaient pas choisi et ce qui leur avait toujours été imposé.
Depuis, il choisissent leur folie, leur envie, leur désir, leur vie. On les dit très forts dans leur partie. Certains continuent à les qualifier de vulgaires voleurs, d'autres les emploient pour des tâches qui dépassent l'appât du simple gain. Ils ont respectivement leurs propres démons, ennemis et pêché mignons. Mais l'un respecte les défauts de l'autre, à tel point qu'il serait aujourd'hui difficile d'atteindre l'un sans être obligé d'atteindre l'autre. Lui pourrait se sacrifier pour elle. Il tire sa force de ses sourires, de ses ironiques tirades, de son regard pensif qu'il arrive de parfois à capturer, ce moment privilégié. Pourrait-il vivre sans elle? sûrement, son fatalisme gagnerait de plus belle.
Personnage proposé par Azelun D'Aexarn.
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AnastasiaVoleur niveau 7Race: Humaine Alignement: CB Force 9, Int 12, Sag 9, Const 9, Dext 18, Cha 18 HP 31 AC face 4 / dos 8 (bracelets) THACO de base 17 Backstabb: +4, X3 |
| Arme | Nombre d'attaques/round | THACO | Dommages |
| Dague | 1 | 17 | 1D4 |
Objets magiques
Bracelets de défense AC 8
Compétences
Danse, acrobatie, déguisement, funambulisme, jonglerie, saut.
Description et histoire
Inutile d'excuser son attitude par une enfance malheureuse, des parents inconnus ou qui ne le méritent pas, un endroit mal famé pour naître, la malchance ayant une tendance à s'acharner sur son destin à l'époque. Vous risqueriez de vous retrouver avec une partie de votre anatomie en moins ou bien affublé d'un coquet collier écarlate dernière richesse de votre vie raccourcie. Elle est, ce qu'elle est. Et surtout, ce qu'elle a voulu être, riche. En fait ce devait être le type de richesse qui n'est pas la même pour tout le monde !
Effectivement, elle n'eut pas la chance de naître dans le bon quartier. Quelques pâtés de maisons au sud et vous la retrouviez dans une famille de bonne réputation plutôt qu'auprès d'une femme de joie et un souteneur. En plus, elle avait gardé la beauté de sa mère. Mais son père lui transmit sa force et son agilité. Tant pis pour lui. A cet âge où le corps devient un trésor envié par des regards lubriques s'apercevant que les années avaient fait leur travail, elle dut se défendre de son père. Si tant est qu'il le fut… De toute façon, sa mère sombrait dans le Lotus Noir et ne rapportait plus. Sa seizième année fut son baptême du sang. On ne touche pas à sa mère même si déjà elle avait rejoint les Limbes de TODHT. La dernière fois que leurs sangs se mêlèrent ce fut sans doute pour qu'elle naisse. Deux flaques se rejoignaient sur le plancher crasseux du bouge dans lequel elles vivaient. Elle cesserait de souffrir, il commencerait peut-être à payer. Maintenant elle devait vivre et surtout ne pas devenir comme eux, du moins en finir.
Elle traîna dans la rue, la meilleure école. Elle s'attarda à survivre et toujours échapper aux jeunes de son âge. Elle en apprit l'acrobatie involontairement, un sens de l'orientation poussé par l'instinct de survie. Elle aurait pu devenir une danseuse étoile, ou bien une coursière émérite; elle se contenta de survivre à ses contemporains. Elle perdit ses dernières larmes en constatant ses faiblesses et pansant ses blessures lorsqu'ils étaient plus rapides.
Ses seuls plaisirs furent peut-être ses excursions dans des quartiers plus civilisés. En soignant les robes de sa mère adaptées à sa taille, elle attirait la sympathie des bourgeoises et de quelques nobles dames en leur parodiant des révérences de la haute société, ce qui la gratifia de quelques pièces. Cette fortune d'un temps attisa la jalousie des autres. Mais cette maigre fortune lui offrit un poignard.
Parfois une tendre accolade allégeait la bénéficiaire du câlin. Elle commença à se constituer un trésor de guerre qui pour un apprenti d'une profession peu louable aurait semblé franchement honorable.
Son manège attira un freluquet qui passait son temps à amuser de son côté la noblesse et la bourgeoisie. Il remarqua le manège des bijoux et la façon qu'elle avait de s'attirer les bonnes grâce de ces dames. En plus, les jours passaient à embellir une effrontée qui n'hésitait pas à le souffleter lorsqu'il s'approchait ! Pourtant, la chance peut très bien ne pas être au rendez-vous et l'un des colifichets d'une noble et vieille dame tomba d'une poche trouée et … le fameux freluquet souffleté, poussa des cris et gesticula pour attirer l'attention, déploya des talents de comédien extraordinaires suffisamment pour qu'elle puisse ramasser le traître objet et quitter la place. Elle s'en souvint et le soufflet se transforma en baiser. Ce fut le premier et le dernier.
Ils s'associèrent pour leur besogne. Leur manège dura suffisamment pour chacun puisse commencer à sortir de la médiocrité quotidienne. Les repas se faisaient réguliers, les lits plus confortables, les hivers moins rudes. D'autant que certains jours le talent de l'un permettait de laisser l'autre en tant que spectatrice.
Mais évidemment, leur succès arriva aux oreilles d'un caïd qui voyait cela comme de la concurrence et une partie de son territoire perdue au profit d'indépendants, chose qu'il ne pouvait tolérer. La police reçut une information qui devait les discréditer. Mais le destin en voulut autrement, pas de pendus ce jour. Elle s'aperçut d'une curieuse concentration d'hommes n'ayant pas l'habitude d'assister aux pitreries du freluquet. Elle passait inaperçue pour mieux s'infiltrer dans la foule. Elle put à loisir constater la méchante nasse qui se refermait sur eux. Ils avaient défini des signes d'alerte et l'un d'eux fut lancé. Alors commença une course effrénée dans les ruelles de la ville à leur grand avantage, connaissant les coins et recoins. Une parties de sa jeunesse remonta sans aucun arrière-goût de nostalgie mais nécessaire à leur survie.
Malheureusement, la guilde se mêla à la poursuite. Le freluquet ne put que constater qu'il n'était pas aussi agile pour passer de toit en toit, surtout lorsqu'une dague entre les omoplates vient perturber une course déjà éprouvante. Il alla s'écraser dans une impasse et une flaque de sang marqua le dernier lieu de son passage. Elle ne se retourna pas et parvint à échapper à tous ceux qui lui en voulaient. Elle ne chercha pas à se venger, on ne se venge pas du milieu lorsque l'on est une souillon qui jouait dans le ruisseau.
Elle quitta sa ville natale et partit vers le nord, peut-être même la capitale. Une autodidacte dans sa profession avec toujours le souci d'être non seulement discrète vis à vis des autorités mais aussi des guildes.
La dernière fois que l'on a entendu parler d'elle, ce fut au côté d'une compagnie d'aventuriers. Elle continue d'exercer son penchant naturel de survie, mais la visite de tombeaux protégés lui a permis de rencontrer un énergumène de la même espèce. Plus fou que le freluquet, plus capable de se sortir de mauvais pas et tellement charmant… Ensemble, ils forment une équipe de choc. Il ne projettent qu'à s'enrichir, croquer la vie à pleine dents et ne pas se préoccuper du lendemain. Leur association en fait de parfait spécialistes des zones piégées, protégées et riches de trésors vierges! Peut-être est-ce de l'estime, peut-être est-ce de l'amour, mais le lien qui les unit ne pourrait être brisé par autrui…
Personnage proposé par Azelun D'Aexarn.
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Sieur PhilibertVoleur niveau 6Race: Humain Alignement: NM Force 8, Int 15, Sag 8, Const 9, Dext 16, Cha 15 HP 22 AC face 6 / dos 8 (armure de cuir, anneau +1) THACO de base 18 Backstabb: +4, X3 |
| Arme | Nombre d'attaques/round | THACO | Dommages |
| Dague +1 | 1 | 17 | 1D4+1 |
| Sarbacane | 1 | 17 | 1-2 (+ poison) |
Objets magiques
Anneau +1, Dague +1
Compétences
Etiquette, expertise maritime, utilisation des cordes, contrefaçon, déguisements, estimation, lecture sur les lèvres, langues, le commun moyen oriental.
Description et histoire
Originaire de GRACIEK, il a passé son enfance à parcourir les routes entre cette ville et CORPENAHM, au côté de son père sur sa charrette. Les caravaniers et les navires de commerce s'arrêtaient dans le port pour décharger les marchandises et son père se chargeait de les distribuer sur la route jusqu'à CORPENAHM. Mais une vie de charron n'a rien de palpitant même si cela pouvait rapporter. D'autant que son père n'arrêtait pas de lui faire la morale que le meilleur moyen de bien vivre était de bien travailler. Ce n'est donc pas d'une mauvaise famille qu'il devint ce qu'il est aujourd'hui. En fait, il a effectivement suivi la voie de son père en partant sur les routes. Mais il s'aperçut vite qu'il était possible de gagner plus en transportant des marchandises autres que celles déclarées et qui plus est, gagner énormément d'argent.
Il réinventa la contrebande et se monta son propre réseau. Il s'associa à des guildes, à des marins pêcheurs désireux de gagner un peu plus d'argent, arrosa des gardes pour que leurs regards changent de direction et agrandit son terrain sur une très grande partie des côtes de la mer intérieure. Il profita de certaines escales pour pénétrer furtivement dans les postes de gardes afin de connaître les patrouilles, les lieux de contrôle s'il y en avait, s'arranger pour emprunter des passes-droits, connaître les gens ayant des petits soucis de justice pour plus tard les sortir de la panade. En quelque sorte, il s'arrangeait toujours pour avoir une longueur d'avance sur d'éventuels problèmes à venir.
Il resta suffisamment prudent pour que nul ne soit jaloux de son succès et resta très discret. Mais cela ne suffit pas et il tomba sur des jaloux qui voulaient reprendre son réseau. Il fut dénoncé et termina dans les geôles impériales avec un goût amer de s'être fait piéger de la sorte. Malgré son trafic, il s'était toujours assuré de ne léser personnes et voilà le remerciement. A ronger son frein dans sa cellule humide, il attendait alors sa condamnation. Mais le destin se fit alors plus clément. L'un de ses gardiens ayant autrefois profités de ses largesses, oublia de fermer sa porte, un soir. Il s'échappa et se terra dans l'ombre, préparant sa vengeance.
Tout son réseau avait été repris par d'autres et il ne lui restait que ses propres ressources. Il se félicita des largesses du passé et put tant bien que mal éliminer ses ennemis. Il put constater que malgré les affaires, nombre de personnes le considéraient et se firent une joie de le retrouver vivant.
Il commença alors à établir des plans pour récupérer son réseau. Changeant de nom, d'apparence, il recommença une nouvelle vie. Avant tout, il constata que les repreneurs trempaient dans des affaires extrêmement dangereuses, sans aucune précaution. Cela l'intrigua et il constata que derrière, se trouvait un puissant de l'Empire. Cela se révèlait à la fois intéressant, motivant et relevait du challenge. En fait, il remercia même les dieux de cette aubaine. S'il parvenait à s'en sortir, il pourrait bénéficier d'une réputation exceptionnelle. Cela ferait réfléchir quiconque par la suite voudrait lui mettre les bâtons dans les roues de sa charrette ? Il oublia complètement son ancien métier. Son père l'ayant renié dés sa prise par la justice impériale. Au début il n'y croyait pas mais les preuves fabriquées, les rumeurs et le jugement de son fils lui avaient totalement fait perdre le respect et sa considération. Il se retrouva alors seul. Sans famille, sans proches, uniquement des relations qui attendaient que ce phénix de la magouille se relevât pour tirer plus tard des bénéfices substantiels.
A considérer sa situation, en connaissance de cause car il est clair qu'il affichait un optimisme à toute épreuve, il était perdu. Il voulait tout simplement s'attaquer à l'entourage d'un Duc et il partait de rien. Il avait bien commencé à révéler aux autorités quelques trucs, de sa propre invention, des passages, des mots de passe, des défauts dans la loi afin mais toutes ses révélations n'apportèrent pas grand chose, il l'avait prévu car c'est lui qui avait préparé des portes de sortie. En plus de cela, des fonctionnaires bien placés et bien payés faisaient traîner les enquêtes de ce mystérieux informateur. Mais cela ne désarçonna pas un enquêteur, Sir WIKFRIED, qui se fit d'un devoir de démanteler ce réseau. Il était si visible mais si improuvable qu'il ne voulait en aucun cas faillir.
Ce jour d'automne, alors qu'il venait d'échapper à un contrat d'une façon moins réussie que d'habitude, il pansait ses blessures sous un porche en face Des Balustrades. Le fleuve grossissait par les pluies incessantes. Il sentait la fin proche car s'il était parvenu à s'en sortir cette fois-ci, ce fut grâce à une chance inouïe. Ses poursuivants avaient continué de courir alors qu'il avait trébuché sur un tas d'ordures. La prochaine fois, il tomberait sur leurs surins. Une ombre apparut. Ce genre d'ombre à vous glacer d'effroi perdu dans une ruelle obscure, lorsque la pluie a cessé de tomber. Les rares rais de lumière diffuse émanant de la lune apportaient ce genre d'atmosphère propres aux brumes des cauchemars. Elle grandissait et lui affaibli ne pouvait qu'imaginer une mort imminente. Rageant contre la fatalité, il inspira de désespoir et fit face à son destin.
Il ne vit qu'un long manteau encapuchonnant un être entier. Une voix lointaine s'adressa à lui en des termes simples. Il lui devait la vie mais ne demandait rien si ce n'est un traitement privilégié lorsqu'il aurait une tâche ou deux à lui confier.
Intérieurement il sourit. Il devait vraiment avoir baratiné son entourage pour qu'un inconnu s'adresse à lui seulement par réputation. Il acquiesça mais ne put s'empêcher de révéler la vérité. Nul doute qu'il fut surpris une seconde fois. L'étrange silhouette dut ricaner. Bien sûr qu'il savait puisque c'est grâce à lui qu'une dizaine de tueurs de pacotille l'avaient raté dans une ruelle large de trois mètres. En écartant cet aparté, il assura que l'avenir deviendrait beaucoup plus clément et qu'il voyait en lui, le parfait homme de la rue dont il aurait besoin de temps en temps.
Le lendemain fut étrange. La douleur s'apaisait, la pluie avait cessé et aucun bruit ne troublait la maison. Pourtant à cette heure-ci la rue s'agitait des travailleurs du matin et l'escalier emmenait les marins ouvriers et artisans dans un vacarme atroce. Là, rien n'était venu perturber une grasse matinée. Le lit ne ressemblait en rien à sa paillasse, les murs recouvert de tapis ne suintaient pas d'humidité et un déjeuner finissait d'aromatiser une pièce agréablement décorée, sans excès. Il se frotta les yeux pour éloigner tout mauvais rêve. Mais la fenêtre lui révéla le quartier haut, du moins la vue sur le port et les quartiers populaires. Où était-il tombé ?
La porte s'ouvrit lentement en grinçant. Un moment, il aurait voulu se retrouver à des lieues de là. Un homme banal rentra, posa d'un plateau une sacoche ressemblant fortement à une bourse bien pleine et un parchemin. Un dernier regard et il ne revit plus jamais l'homme. Les centaines de pièces en platine le sortirent de sa léthargie. Il décacheta le sceau anonyme du rouleau et apprit… Des noms, des lieux, des mots de passe, des gens, des informateurs, des passages secrets, des hommes de mains prêts à servir, des secrets uniquement réservés aux initiés et surtout un ange gardien. Il ne se posa pas de question et se remit sur pied.
Il constitua alors un réseau parallèle. Il abandonna l'ancien perdu et travailla à l'étouffer, à le déstabiliser, à le détruire. Une guerre secrète se déclencha. Sournoise, invisible où ne ressortaient que des cadavres flottant sur le fleuve, où des incendies se déclaraient sans raisons, où l'on retrouvait de curieuses pancartes ou annonces précédant la mort d'un quidam pourtant n'ayant rien à se reprocher. Cela cessa le jour où le baron de LOZEAM mourut pendant un accident de chasse. Pour certains, le parallèle signifiait la fin d'une lutte sans merci.
Contrairement aux prévisions, Philibert ne reprit pas la tête du milieu. Lui aussi disparut et reprit le genre de travail d'avant son arrestation. Une petite affaire de charron, quelques dockers, une auberge et un navire qui établissait la traversée de la mer intérieure via CARTELEN. Tout ce qu'il y avait de plus légal en surface. Mais les charrettes emmèneraient plus, les dockers travailleraient la nuit et déchargeraient des marchandises particulières, le navire n'aurait jamais était attaqué par les pirates, on disait l'avoir vu mouiller au sud de l'île, au-delà des marais funestes, repaire de pirates. L'Auberge Des Balustrades abriterait un bouge, des passages secrets parcourant les dessous de la ville. Une apparence d'homme respectable, petit bourgeois négociant, même pas riche que l'on retrouvait en compagnie de singuliers personnages.
L'homme en toge noire lui confia une première tâche, des informations à récupérer sur des prisonniers spéciaux.
L'Inquisition commençait et l'on arrêtait les mages de toute sorte, les accusant de haute sorcellerie. Des bûchers apparaissaient en dehors des murs. Le choix était donné aux rescapés des rafles populaires, l'allégeance à l'Empire ou bien l'exil. Seulement, le chemin des Frontières se révélait particulièrement dangereux, la populace apprenait toujours la venue d'un sorcier ou bien attendait en embuscade ces voyageurs. On ne comptait plus le nombre de bûchers improvisés le long des routes ou aux abords de villages. Il s'occupa donc de récupérer ces fugitifs pour leur proposer des voyages sécurisés. Ensuite le reste des missions toujours richement rémunérées par cet homme en noir valait le coup de tout laisser en plan pour les accomplir. Il sut l'identité de l'homme en noir à qui il vouait une certaine fidélité et un grand respect, ESTHET GUELEN, l'un des ennemis principaux de l'Empire. Raison peut-être pour laquelle les manipulateurs des arcanes se retrouvaient jugés et voués à un serment.
Pour sa part, Philibert continue de gérer son affaire visible et ses affaires sombres. Ses contacts, ses hommes, ses moyens permettent à quiconque s'adressant à lui d'obtenir contre monnaie sonnante et trébuchante n'importe quoi. Il arrive même que d'autres moyens de paiement soient possibles.
D'un caractère très ouvert, il fait mine de s'intéresser vivement à ses interlocuteurs tout en restant sur ses gardes. Une sorte de paranoïa ne le quitte jamais. Cependant il reste très ouvert à n'importe lequel de ses clients, que ce soit légal ou illégal. Toujours souriant, mais sérieux, sa réputation le précède sans aucune tache. Il s'arrange toujours pour arborer une tenue sobre mais distinguée, faite de tissus de qualité et sur mesure. Il est d'un abord charmant et convivial faisant de lui une personne populaire qu'il est de bon ton de connaître. Cependant pour la haute bourgeoisie et la noblesse, ce n'est qu'un roturier. Il se satisfait complètement de sa petite situation…
Il sait particulièrement bien jauger ses interlocuteurs et surtout connaître les avantages qu'ils peuvent lui apporter, il est clair que malgré sa disponibilité apparente, son seul but est d'en tirer un maximum de bénéfice. Il laisse les prêtres faire la charité.
Sa petite taille lui est utile lorsqu'il se charge de quelques intrusions, lorsqu'il cherche à se rendre discret mais il est une véritable boule de nerfs. Son dynamisme lui permet ainsi de travailler sur tous les tableaux.
Personnage proposé par Azelun D'Aexarn.
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Lauris Maraliath, dit " Lauris Belle Gueule "Voleur niveau 6Race: Demi-elfe Alignement: CN Force 12, Int 14, Sag 11, Const 13, Dext 18, Cha 15 HP 30 AC face 3 / dos 7 (armure de cuir, anneau +1) THACO de base 18 Ajustement de Dext à l'Initiative: +3 Backstabb: +4, X3 Combat à deux mains avec épée courte et dague: Ambidextre et ayant appris ce style de combat, pas de malus et deux attaques portées simultanément. |
| Arme | Nombre d'attaques/round | THACO | Dommages |
| Epée courte | 1 | 18 | 1D6 |
| Dague +1 | 1 | 17 | 1D4+1 |
| Fronde | 1 | 16 | 1D4+1 (bille de fer) |
Objets magiques
Sac de contenance, Anneau +1, Bottes elfiques, Dague +1
Compétences
Orientation, Lire et écrire, Déguisement, Etiquette (Cour), Estimation (bijoux, objets d'art), Lire sur les lèvres.
Description et histoire
Lauris est un demi-elfe issu d'un demi-elfe et d'une humaine. Sa mère était une prostituée et il n'a jamais connu son père. Il a très vite appris à survivre dans la rue où son joli minois lui valait la sollicitude des honnêtes gens.
A l'adolescence, Lauris a été embauché comme page chez une noble dame vieillissante et riche en mal d'affection. Il y a appris les bonnes manières et toutes les ficelles de la Cour et a continué secrètement à progresser dans sa Guilde. Un cambriolage qui a mal tourné l'a obligé à s'exiler pendant plusieurs années, abandonnant sa protectrice qui ne lui a pas pardonné. Revenu dans la capitale depuis six mois, il a reconstitué sa bande et travaille à asseoir son influence dans le " milieu ". Il bénéficie de la faveur d'Alakabon, chef de la Guilde des Voleurs, qui voit en lui un élément prometteur.
Lauris est un beau jeune homme aux cheveux clairs et aux yeux noisette. Il a les traits fins et les yeux en amande de son héritage elfique, et l'ouie très fine. Il peut cependant assez facilement passer pour un humain, hormis son absence de barbe. Lauris est toujours bien habillé, vestige de son séjour dans la bonne société, même s'il favorise les couleurs discrètes et les habits fonctionnels quand il " travaille ". Il aime s'entourer de beaux objets, et s'efforce d'inculquer à ses hommes des rudiments d'éducation, mais sans beaucoup d'illusions.
Son charisme et son intelligence en ont fait un chef respecté de ses hommes, qui lui sont totalement dévoués.
Personnage proposé par Miriel Ombre d'Argent