Les ergastules en Abyme

~ une aide de jeu de Maître Vorsharkar ~

Ceci est une (aide de jeu - scénario - etc ) pour AGONE, le jeu de rôle d'Heroic Fantasy dans les Royaumes Crépusculaires, adaptation de l'oeuvre de Mathieu GABORIT (Les Chroniques des Crépusculaires - Abyme). AGONE est un jeu de rôle édité par Multisim.

Merci de ne pas faire de modification et de les publier sans l'autorisation de l'auteur. Vous pouvez distribuer l'intégralité de ces documents à qui vous voulez sans pouvoir cependant exiger un quelconque paiement
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S'agit-il vraiment d'ergastules ? Maître Vorsharkar a pu se renseigner, et peut désormais vous mettre en garde sur ces oeuvres. Ne tombez pas vous aussi dans l'escroquerie des verres fumés !

Une alcôve Lyphanienne

Les Lyphaniens, superstiteux au possible en dehors de leurs steppes, ont recours plus souvent qu'à leur tour aux sculpteurs Abymois. Ils leur donnent des modèles sur des écorces de boulot, à reproduire en des points précis. Ainsi les nomades sont rassurés de trouver des alcôves de leurs dieux tutélaires, pour les protéger des démons qui rôdent...

La porte des Advocatus

Que cache cette porte ? Certains murmurent que les candidats au statut d'Advocatus Diaboli doivent la passer pour espérer faire partie de cette confrérie. C'est là un choix bien difficile, car ceux qui n'ent sont pas dignes ne peuvent se détacher de la porte, et sont peu à peu rongés par celle-ci en une lente agonie...

La voie aux Lutins

Triste histoire que celle-ci, qui remonte aux origines du Quartier du Lierre. Dans l'espoir d'endiguer la Pierreuse, certains Lutins firent barrage de leur corps en montant la garde jour et nuit en usant du pouvoir des Saisons... Las, la Pierreuse se fît finalement foudroyante et pétrifia à jamais ces infortunés. On dit que c'est suite à cet évènement qu'un certain Lutin devînt fou, car son aimée était parmi ces gardiens. Puis qu'il inventa la Rose Cruelle...

L'antre de l'alchimiste

Voyez-vous cette toiture en forme d'octogone ? Je conjure les Peuples des Saisons de ne point s'en approcher, comme le savent tous les farfadets et lutins Abymois. Il s'agit là du repaire d'un Alchimiste, ou d'un Meunier d'Epices. Ils trafiquent avec la nature pour en soutirer le pouvoir des saisons, dit-on, et certains n'hésiteraient à tenter de soustraire ces pouvoirs des Saisonnins eux-mêmes... Méfiez-vous !

La Gorge Traboulienne

Ah, les Trabouliennes, enchevêtrement inextricable de ruelles et de bâtiments... En voici la Gorge, un des points d'entrée qui reste pourtant désespérément désert. Le lieu est propice aux coupe-gorges (d'où son nom), mais personne n'ose y circuler, par peur des Calfateurs, qui ont déjà fait plusieurs victimes parmi ceux qui osaient flâner par ici.

La Porte Morte

Voici une porte étrange de plus. La légende populaire dit que ceux qui la touchent sont pris d'une étrange langueur, dépérissent et finissent par mourir d'épuisement autant que de mélancolie.

Apparemment, certains personnages à l'odeur de cendre et vêtus de vêtements gris noircis par la fumée traverseraient parfois cette porte, dans un sens ou dans l'autre. Mais à part ces individus, nul n'a jamais réussi à ouvrir la porte.

Voyez-vous cette tour, qui se trouve à la lisière des Trabouliennes ? Nulle ouverture ne permet d'y entrer, mais de la lumière bleutée filtre parfois de l'unique fenêtre. Des glyphes de forme simples mais inconnues sont gravées à la base de la tour, et doivent avoir quelque pouvoir puisque nul n'a jamais réussi à escalader la tour jusqu'à la fenêtre, alors que ce devrait être l'enfance de l'art pour un farfadet monte-en-l'air.

Cette lumière mystérieuse et ces glyphes obscurs ont permis à la légende populaire de faire de la Tour aux Glyphes un vestige d'un autre monde, attiré ici par les démons...

La Tour aux Glyphes

La joute farfadine

Le bâtiment que l'on voit était autrefois une fière table à même d'accueillir l'élite des jouteurs Janréniens, qui essayaient de se rendre populaire en Abyme en important l'esprit même des tournois de leur pays. Deux des plus célèbres chevaliers firent ainsi don de leur meilleures lances au tenancier de l'établissement pour la qualité de sa chère.

Enfin, ceci est révolu depuis longtemps, car l'esprit chevaleresque n'a pas pris en Abyme, et le restaurateur est retourné en Janrénie. Il n'en reste que cette toiture avec les lances de tournoi, qui sert aux farfadets lorsqu'ils veulent se lancer des duels les uns aux autres. Les Danseurs aiment particulièrement l'endroit, arène de duel prisée pour les farfadets magiciens.

Si les Liturges ne sont pas les bienvenus en Abyme, ils ont parfois fait certaines concessions à la vie locale. Cela est difficile à voir, mais le clocher au milieu de cette commanderie n'a pas l'austérité de l'architecture Liturge, et a effectivement été construit par des Nains de l'Equerre. Qui n'ont plus reparu par la suite...

Le Krak Liturge

Le mur avant le Lierre

Encore une expérience qui a mal tourné dans le Quartier du Lierre... Un lutin avait réussi à faire pousser son arbre au sein même d'Abyme, et inexplicablement cet arbre ne dépérissait pas. C'est à sa mort que la communauté a compris que ce Lutin avait trempé dans la conjuration de démons, car son arbre s'est mis à noircir, à s'enfler de Ténèbres.

Le seul moyen trouvé par les Lutins pour empêcher la corruption de toute la communauté a été de rediriger vers cet arbre tout ceux touchés par la Langueur. L'arbre s'est finalement fossilisé, mais juste à temps. Il fait maintenant partie intégrante de la muraille, comme les lutins qui se sont sacrifiés, le dernier ayant dû le faire à l'extérieur de l'enceinte, en proie aux tortures des farfadets.

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Pour les curieux, il s'agit de photos que j'ai prises puis retouchées. Ce sont des photos du vieux Mans, qui possède une cité médiévale bien conservée. J'adore ce quartier !

Maître Vorsharkar.