Ce scenario est considéré comme un prologue de la campagne Le Jeu féérique.
L'hiver approche. Après quelques années difficiles, l'Alliance commence à être reconnue dans la région, et à s'implanter de manière durable. Les mages sont alors près à jour dans le Jeu Féérique, qui oppose la Cour de Lumière à la Cour d'Ombre depuis des éons.
Adonc, l'hiver approche et promet d'être rigoureux. Il gèle déjà à pierre fendre, et une mince couche de neige couvre les environs. C'est l'époque où les loups descendent des montagnes, poussés par la faim, près à s'attaquer aux villages, en particulier le village proche de l'Alliance. Après avoir été attaqués par les loups, les villageois demandent à l'Alliance de les protéger.
Or, les mages organiseront sûrement une battue, pour tuer quelques loups, afin de s'attirer la reconnaissance du village, ou d'obtenir des composants de sorts. Cette battue devrait permettre de rabattre autant de loups que de chasseurs.
Après cette escarmouche, les chasseurs pourront observer quelques signes inhabituels sur les cadavres des loups :
- ils sont extrêmement maigres, décharnés, au point qu'on se demande comment ils tenaient debout
- la meute est assez disparate. Certains ressemblent à des chiens sauvages, d'autres ont une fourrure gris clair, d'autres gris foncé, voire brun. Apparemment, certains viennent de très loin.
- plus dur à trouver : une légère odeur féérique.
Une semaine plus tard, des hurlements se font de nouveau entendre... autour de l'Alliance. Et les loups sont beaucoup plus nombreux, si on arrive à les compter : au moins une trentaine. Toute sortie paraît compromise, d'autant plus que ces effectifs se renouvellent. De plus, un être féérique les mène : Gaëdran le Farfadet. Le seul moyen de repousser les loups est de repousser Gaëdran... et de le poursuivre pour ne pas qu'il revienne.
Si un des personnages est d'ascendance féérique, il peut tenter de parlementer avec le Farfadet. Lequel à les points de vue suivants :
- il se prend pour un berger, avec ses moutons. On ne pourra pas lui faire démordre que ses "moutons" sont des vrais, et qu'il est nécessaire pour lui de nourrir son troupeau.
- il est bien connu que les "moutons" aiment par dessus tout manger des humains, ce qui le remplit d'aise
- il est disposé à partir (pour un temps) si on lui indique de meilleurs "pâturages" pour son troupeau