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 Jeuderôlogie

Ca va "barder" !

Le barde, au delà de l’archétype

samedi 1er mai 2004, par Wenlock

Le Barde, un type de perso qui gagne à être joué... Vraiment, "Barde", c’est trop la classe... :)

Le Barde Multimédia

Si le terme "barde" fait spécifiquement référence à la culture occidentale d’origine germanique et celte ("barde" vient du gaulois "bardos"), on retrouve des personnages au rôle similaire dans une myriade de cultures "orales" à travers quasiment le monde entier (griots africains, aèdes grecs, scaldes scandinaves, etc.).

Dans l’Antiquité et le Haut Moyen Age les bardes ont un rôle sacré : bien plus que de simples baladins/ménestrels/troubadours, ils sont les principaux "médias" de l’époque médiévale, je dirais même des "multimédias humains".
Ils transmettent les nouvelles publiques et certains messages privés, sont des "banques de données" sur toutes les contrées lointaines (coutumes, itinéraires, événements récents, histoire...) et, parce qu’ils sont parmi les rares voyageurs de métier, on leur confie des connaissances nécessaires à de lointains collaborateurs, ils informent les marchands sur le cours de certains produits, donnent des renseignements aux chroniqueurs et annalistes sédentaires comme aux autres bardes... au point de former parfois un véritable réseau d’information et de communication.
Evidemment, il peut y avoir un peu de "déperdition", les informations étant transmises oralement, parfois par plusieurs intermédiaires pour atteindre l’autre bout du pays et, comme à notre époque, l’information même officielle est finalement soumise à caution.

Dans nombre de cultures où le savoir est strictement oral, les bardes sont avec les prêtres les gardiens de la petite et de la grande histoire, le panégyrique (qui est le genre principal de la "littérature" bardique) et la généalogie (notion primordiale lorsque le "droit du sang" règle la plupart des questions de successions), de la mémoire collective, des lois et des traditions.
Ils ont aussi fonction d’enseignement (qui peut parfois prendre la forme d’un véritable "professorat" formel) et, par leur connaissance des lois et coutumes, une fonction juridique :
ils sont alors non seulement témoins officiels de transactions, de déclarations officielles (qu’ils devront ensuite diffuser), de serments et de traités diplomatiques, mais peuvent être aussi consultés comme experts auprès des "tribunaux" ou de ce qui en fait office dans la culture du lieu et de l’époque (et peuvent même dans certains cas "plaider").

Au sein de sociétés claniques où les pouvoirs judiciaires, temporels et religieux sont encore fréquemment mêlés, il est évident que le barde, juriste, érudit et héraut, aura une fonction politique et idéologique déterminante : il lui revient de faire le panégyrique et l’éloge des rois (c’est la forme la plus basique de propagande), il relaie et transmet la pensée, la loi et les décisions officielles, il fait circuler les opinions de ville en ville et de pays en pays et il est un important facteur d’identité et d’unité sociales (ou "nationales"), dépositaire de toute une culture faite de mémoire des dynasties, de mythes et de chants.
Cette fonction culturelle ou "de divertissement" (ils sont la télé de cet univers) se mêle à cet enseignement : ils transmettent ainsi certaines "leçons de vie", font voyager les idées et les modes de pensées par les contes et les anecdotes ou le répertoire musical et poétique d’un pays ou d’un "mouvement artistique".

Les bardes ont par nature le goût de l’échange, du discours et de l’écoute (ce dernier point étant beaucoup plus essentiel qu’on ne le croit généralement) et si les cultures orales leur attribuent également des fonctions de médiation, de dialectique (si, si), de recherches et délibérations judiciaires autant que d’enseignement et de divertissement (qui sont souvent liées : le mythe et le rite sont bien souvent la métaphore et l’aide-mémoire d’une connaissance tout à fait concrète), même les civilisations plus hiérarchisées font d’eux des émissaires, des diplomates, des négociants, des espions et des porte-parole...

Leur voix est leur seule arme, leur principal outil et on lui prête -pour peu qu’elle soit habile- toutes sortes de facultés magiques ou diaboliques, suivant les cultures et les points de vue (la "Voix Bardique" de Chivalry & Sorcery, les sorts de Barde dans JRTM, ...) :
dans ses sociétés orales, le chant est considéré comme le meilleur vecteur de l’émotion, il donne courage et force aux guerriers, transmet la passion à l’être aimé (c’est le principe de la sérénade).
On croit aussi que l’évocation, dans les chants de guerre, des héros du passé leur permet de se joindre effectivement aux batailles, on cite les glorieux ancêtres pour les convoquer à l’aide de la communauté.
Si la parole provoque l’émotion et la mémoire, on la croit aussi capable de faire revenir les morts et réapparaître les temps anciens, de lier les humains et les dieux en faisant, par les récits, apparaître les seconds aux premiers. Le chant des légendes est alors associé aux actes chamaniques, au "plan des héros" et quête héroïque (Hero Wars) et l’artiste est souvent considéré comme "inspiré par les muses", comme aux prêtres les dieux et esprits leur parlent en rêve, les possèdent pour parler par leur bouche.

Le statut du barde est conditionné par toutes ces fonctions : elles ne sont pas toutes présentes à travers les lieux et le temps (le développement de l’écrit notamment réduira progressivement l’influence des bardes en Occident jusqu’à leur totale disparition, du moins sous cette forme, après le XVIII° siècle), mais en tant que gardien des traditions, voix officielle des rois et source de savoir, le barde est souvent "protégé" : porter la main sur lui est tabou dans nombre de cultures et certaines, les plus attachées à une forme naissante de liberté d’expression, protègent son droit à parler de tout et à émettre les opinions les plus critiques et les plus dérangeantes. Il est ainsi la voix possible de l’opposition, de l’alternative et de la revendication.
Ses fonctions génèrent logiquement des devoirs et si un barde se rend coupable de mensonge, d’omission volontaire ou d’espionnage, toutes sortes de sanctions (depuis la perte de statut à l’exécution sommaire en passant par la simple mais destructrice perte de confiance de son auditoire).

L’Aumône et la Gloire

Si la période celtique et le Haut Moyen Age sont l’âge d’or du bardisme occidental, celui-ci perdure à travers des époques plus souvent représentées en Jeu de Rôle, mais sous une forme plus "libre", celle du barde itinérant, souvent dégagé de son statut culturel et juridique.
N’étant plus nécessairement membre de "l’appareil d’état" ou le chantre d’une culture mais simple "amuseur", conteur et messager, il doit alors subvenir seul à ses besoins en fournissant au peuple divertissement et informations.

En fonction de ses talents, des moyens et de la générosité du public ou de l’aubergiste (ou l’hôte quel qu’il soit), le barde sera un quasi-mendiant échangeant un quignon de pain et un coin de paille pour la nuit contre son "spectacle" ou un véritable VIP, invité dans les plus hautes sphères et couvert d’offrandes, car il n’a plus alors d’autre patrimoine que son répertoire et sa capacité à subjuguer l’auditoire, qui dictent directement ses bénéfices, comme ceux de n’importe quel autre baladin.
Néanmoins un barde de talent (comme tout autre spectacle) est rare et attire une clientèle qui consomme aux tavernes ; il ravit la bonne société à la cour des Seigneurs qui savent retenir l’artiste dans leurs murs...

C’est d’ailleurs ainsi que les bardes passent l’hiver au chaud (ou en ville, tournant éventuellement sur plusieurs auberges), déployant tout leur art pour distraire par des spectacles ou des jeux un public contraint à l’inaction : en hiver, les routes sont souvent coupées par la neige ou la boue et les ports pris par les glaces (empêchant l’arrivée des nouvelles, le commerce et la guerre), les animaux hibernent (privant de chasse la noblesse dont c’est le principal loisir, exception faite des loups que la raréfaction de leur propre gibier amène à s’approcher des habitations, incitant d’autant plus les ruraux à rester chez eux), les travaux agricoles sont interrompus et, de manière générale, toute l’activité se recentre sur les cités et les travaux d’intérieur... Autant dire qu’on s’emmerde.

Les beaux jours sont sa pleine saison : la douceur du temps lui permet dans certains cas de se libérer des contraintes d’un hôte quelconque en installant son spectacle en plein air, ce qui a pour autres avantages d’être parfois plus aisément "adaptable" à ses besoins scénographiques (voir plus loin) et de ne plus limiter l’étendue de son public que par la puissance de sa voix.

Il arrive que l’annonce de la représentation d’un barde fort célèbre crée une affluence digne d’une petite foire et que s’y joigne toute une population de marchands ambulants et de bateleurs "alliés"... ou concurrents.
De fait, si les bardes sont parfois solitaires, ils ont beaucoup à gagner en "créant l’événement" par un rassemblement des leurs qui, en plus de pouvoir attirer pour chaque artiste un public nombreux, permet à la communauté de la Balle de se retrouver et d’échanger des tours, des histoires et des informations. Même dans les civilisations où le barde n’est plus le principal gardien des mythes et de la mémoire, on peut trouver une sorte de "festival" régulier, souvent lié à des fêtes religieuses ou "cathartiques" (carnaval, "jour des fous") qui rassemble le peuple, donc le public, autour des lieux de cultes ou des centres politiques (notamment les châteaux seigneuriaux, pour peu que la situation militaire le permette).

L’artiste n’a cependant pas besoin que du gîte et du couvert et celui-ci demande parfois en paiement de ses services une assistance ou une fourniture nécessaire à la poursuite de son art (réparation d’un instrument, vêtements chauds, éléments de mise en scène, hébergement pour la mauvaise saison, monture, escorte...), mais sa fortune se résume toujours à ce qu’il peut consommer ou transporter... ou à ce qui peut voyager avec lui : là où les routes ne sont pas sûres, le barde préfère accompagner ou guider les caravanes qui lui permettent d’exercer son art pendant le voyage tout en lui fournissant abri, protection et nourriture.

Car le barde vit pour et par le voyage : s’il s’arrête trop longtemps, son répertoire et ses nouvelles s’épuisent et il perd son statut comme son gagne-pain...
En cas de baisse de popularité, de réprimande publique de la part des autorités (religieuses ou politiques), le barde ne peut compter que sur le soutien de son public pour subsister ou rester libre : les puissants pardonnent plus aisément les écarts de conduite de ceux dont le châtiment entacherait leur réputation ou créerait des troubles.
S’il perd son public, par contre, le barde n’a plus qu’à prendre ses jambes à son cou et tenter sa chance ailleurs... S’il le peut : les prisons de certaines contrées sont pleines de baladins enfermés pour avoir eu des mots trop irrespectueux ou un humour trop provocant, l’orateur trop audacieux est parfois même lynché par une foule hostile... bref : il faut savoir doser.
Les bardes qui sont, par les évolutions de la culture, dépourvus de titre ou de protection doivent gérer le ton et les mots qu’ils emploient (et parfois faire taire leurs propres opinions ou leurs scrupules) pour continuer à plaire et subsister.

Demandez le programme !

Le barde travaille essentiellement le soir, à l’heure où chacun s’en revient du labeur et recherche un peu de détente avant de se mettre au lit, mais également parce qu’amuseur et conteur, il est un travailleur de l’imaginaire et du rêve, dont la nuit est le temps privilégié.

Sa soirée commence généralement par la localisation de sa future scène (la plus vaste et populeuse possible, avec éventuellement des critères de visibilité et d’acoustique) : une esplanade, l’escalier d’un grand bâtiment, une grande auberge, la cour d’un château...
Parce que parler donne soif et que l’artiste est souvent payé "en nature" à la source la plus proche, la présence d’un débit de boisson ou d’un quelconque service de restauration est aussi un important critère de choix.
Le lieu choisi, il commence par y planter son bâton de marche, insigne de sa fonction et résumé de ses voyages : orné de plumes, rubans, colliers, pierres et bibelots représentatifs des pays traversés au cours de ses voyages, quelques objets rares ou exotiques sur lesquels il pourra broder une histoire et attiser la curiosité... Certaines grandes auberges ont parfois un lampion ou un fanion particulier annonçant la présence d’un barde.
Leur présence signalée "visuellement", les Bardes attirent leur auditoire par le son : en faisant leur panégyrique, en haranguant la foule et/ou en chantant leur propre version du "Grand Chemin" (ou autre texte classique fort long décrivant des voyages ; l’idée est inspirée de "Rêve de Dragon", mais assez représentative des coutumes médiévales) annonçant par le choix des couplets les endroits visités et les événements connus.
Pendant qu’il cite le long chapelet des contrées dont il a des nouvelles, l’orateur est interrompu à la criée par ceux qui veulent des précisions sur l’un ou l’autre point : comme il ne vit que des dons, les spectateurs lui offrent telle ou telle chose pour avoir des renseignements ("Holà, une chope de bière pour que tu racontes les nouvelles de la capitale !", "Une miche de pain pour le récit de la dernière bataille")...
L’artiste habile peut ainsi faire monter les enchères pour assurer son dîner ou son logement en dévoilant des "scoops" ou des potins (pas toujours très véridiques), en faisant preuve de la plus grande culture (il y a parfois de la concurrence), de la plus longue mémoire ou de la plus fertile imagination... C’est un peu le principe du "pay per view" : « je ne puis plus continuer si l’on ne me paye à boire, ma gorge s’assèche ! ».

Le rituel des nouvelles terminé (ça peut prendre longtemps dans les coins reculés où les nouvelles sont rares, ou si le pauvre orateur n’a pas encore trouvé de quoi faire un dîner), le barde commence les divertissements et, bien souvent, il se restaure au fur et à mesure des dons, les "clients" entretenant sa verve à coups de boisson, d’amuse-gueule et de petite monnaie. Dans d’autres cas, il se retire pour consommer ses gains avant d’entamer son spectacle du soir :
en introduction, les anecdotes et historiettes, les histoires drôles, les contes merveilleux et les chants gais.
Là encore, il oriente son discours en fonction des goûts et attentes du public, parfois jusqu’à la démagogie, il fait participer le public, se moque de l’un et flatte l’autre pour tenir son auditoire.

Une fois son attention acquise, le barde peut introduire le plus gros morceau de sa représentation : la "belle histoire" de la soirée. Il se doit d’en connaître de nombreuses, aussi variées que possible, pour ne pas risquer de lasser son public et parce que le "programme du soir" sera éventuellement dicté par les circonstances : épopées guerrières près des lignes de front, romance pour les Dames et les mariages, histoires de bêtes terribles quand les loups hurlent au loin...
Il s’accompagne souvent d’un instrument (traditionnellement la harpe qui, dans le monde celtique, est l’insigne de sa fonction, mais tous les instruments "transportables" sont possibles) pour produire une musique d’ambiance ou "dramatisante", il ajoute des effets visuels ou dramatiques : jeu d’acteur (mimiques, ton, accents, postures, etc.), mouvements de cape, masques, tour de "magie", danse, acrobatie, mime...

Plus rarement, il transporte avec lui des décors peints sur tissus qu’il déploie derrière lui pour illustrer son thème, se ménage un rideau et des coulisses, s’approprie l’espace, tant pour soutenir sa prestation par un "décor" plus ou moins improvisé que pour délimiter et faire remarquer sa "scène" (au minimum, un cercle tracé au sol permet de définir le lieu du conte en le séparant du public et de la "réalité" : dans cet espace, l’univers n’est plus le même et le conteur peut y mettre en scène tout un imaginaire sans désorienter le public, se permettre fantaisies et impertinences sous la licence du récit).
S’il en a la possibilité "technique", le jeu des lumières peut lui être d’une aide précieuse : ne voyant vraiment que l’artiste sous les "feux de la rampe", le public n’en oublie que plus facilement l’environnement et se laisse d’autant mieux captiver par le spectacle.

A l’heure où les enfants vont se coucher, il entame les histoires grivoises ou provocantes (ou revendicatives : dans la Gaule sous domination romaine, les Bardes entretenaient l’esprit de révolte par le récit des combats passés, les chants de guerre, des contes choisis pour leur contenu rebelle ou nationaliste... mais les autres terres occupées et peuples opprimés sont légion dans les univers de JdR), les mythes terrifiants et les chants paillards (d’où certaines frictions avec le clergé, certains conteurs se laissant aller à la méthode hollywoodienne : du sang, un peu de provocation, du sexe et des happy-end)...

L’Ecole de la Route

L’apprentissage d’un Barde est assez particulier : c’est en général un choix fait dès l’adolescence, l’aspirant Barde devant trouver un maître prêt à l’emmener avec lui par monts et par vaux.
Le maître ne choisit en général, souvent sur le tard, qu’un seul élève qui le suivra pendant plusieurs années : il en sera le père et l’initiateur, le protecteur et le compagnon de route.

Dans les cultures qui entretiennent des bardes "permanents", le maître se choisit d’ordinaire un pupille parmi le clan, mais pour les autres, il le découvre au cours de son errance ou lors d’une halte en ville, d’une représentation.
Il lui faut bien évaluer son candidat pour jauger de ses aptitudes, de sa motivation, de sa droiture et de leur future entente : l’enseignement des Bardes ne doit pas se répandre auprès de ceux qui ne le méritent pas ou en feraient mauvais usage, il est long et parfois pénible tout en ne devant être interrompu qu’en dernière extrémité une fois commencé...
A un enseignement "académique" s’ajoute un certain "développement personnel", l’acquisition d’une certaine attitude, d’une sensibilité particulière : l’aspirant barde doit non seulement apprendre le chant, l’élocution, la rhétorique, les langues, les routes, la musique, la poésie, les contes, les sagas et les traditions mais également le jeu d’acteur, l’art de manier la foule, l’improvisation, la répartie, la diplomatie et l’écoute des autres.

Plus rarement, c’est un baladin ou un artiste quelconque (musicien, conteur, jongleur, bouffon... attendu que les artistes du Moyen Âge sont souvent un peu tout cela à la fois) qui, déjà adulte, décide de prendre la route et de se chercher un maître, par goût de la liberté ou pour des raisons d’accomplissement personnel le plus souvent, mais parfois pour fuir la justice, une situation difficile ou de mauvais souvenirs.
S’il embrasse alors une nouvelle communauté, celle de la Balle, des errants, du Pays Qui Marche, la grande famille et le vaste réseau de ceux qui ont fait un métier du voyage et de la communication, il doit savoir également qu’il n’aura alors plus de patrie, rarement de famille et des relations toutes "temporaires" qui feront de lui un étranger solitaire qui, pourtant, dépendra pour vivre de la faveur de la foule.

P.-S.

Tiens, ça me rend lyrique, moi, cet article.



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