SDEN - Site de jeu de role
Accueil > Jeuderôlogie > Trucs de MJ > La noblesse, caste opprimée du jeu de rôle
Contribuer

 Jeuderôlogie

La noblesse, caste opprimée du jeu de rôle

jeudi 1er août 2002, par Ubblak

Combien de fois, lors de mes aventures rôlistes, ai-je expérimenté en tant que PJ ou PNJ ce type de personnage : le noble ? Un nombre incalculable de fois ! Quasiment à chaque fois !

Quel que soit le jeu auquel on joue, on a toujours affaire avec la caste privilégiée ou dominante du monde de jeu. Que ce soit un med-fan, un space opéra ou un univers contemporain, ce type de personnage est incontournable. Ils tirent les ficelles du pouvoir, on se heurte sans arrêt à eux, ils sont puissants et omniprésents eux ou leurs hommes, et sont bien souvent les protagonistes des joueurs.

Aussi, quelle tristesse de voir leur rôle se réduire le plus souvent à des clichés réducteurs ! Arrogants, imbus d’eux mêmes et de leur pouvoir, injustes et méprisants, fous et irresponsables, voilà à quoi se réduit leur roleplay dans quatre-vingt-dix-neuf pour cent de leurs apparitions ! On ne peut réduire la noblesse à ces tristes qualificatifs !
Aussi l’objet de cet article est-il de pallier à cette injustice et de vous permettre d’introduire ce personnage fascinant dans toute sa dimension dans votre scénario : le noble.

Qui sont les nobles ?

Pour illustrer le présent article, j’ai demandé à plusieurs nobles très célèbres, réels et fictifs de bien vouloir nous accompagner.

La caste guerrière

La création de la noblesse remonte au début du moyen-âge, avec la mise en place du système féodal. Il n’existe pas vraiment de traces écrite de cette période de création, et pour cause : c’était l’époque chaotique et brutale qui suivit les grandes invasions et la chute des derniers vestiges de l’empire romain.

La caste noble a été créée pour protéger la population des troubles incessants et meurtriers qui étaient monnaie courante à l’époque, en échange de quoi la population lui payait des impôts. A moins que ce ne soient des bandes armées de racketteurs qui ne se soient fabriqué une légitimité. Ce qui revient au même finalement.

Il en résulte que la vocation première de la noblesse est la GUERRE. Jusqu’à ce que la conscription soit instaurée, sous la révolution, c’étaient les nobles qui fournissaient armes, hommes, vivres et argent quand le royaume était en guerre. Autant dire que quand ils étaient en campagne, ils se payaient sur l’habitant et les adversaires. Ca coûte très cher la guerre !

Sous l’ancien régime, les nobles avaient OBLIGATION de répondre à l’appel du roi à la guerre. Sans quoi leur popularité auprès du roi baissait, et avec tous les avantages que confère les bonnes grâces d’un souverain..

La caste privilégiée

Au moyen-âge et sous l’ancien régime la noblesse jouissait d’un certain nombre de privilèges, dont celui de collecter et de percevoir des impôts, de posséder un château, une terre, une armée, le droit de chasser, de posséder des gens en propre (le servage), de faire la justice et de porter des armes et des armures. Il y en avait encore bien d’autres, mais ceux là étaient les principaux. Les nobles en étaient jaloux, mais au cours du temps ceux ci devinrent de plus en plus restreints, du fait du roi notamment, car ces privilèges empiétaient sur son pouvoir et sur la volonté royale générale de centraliser le royaume.

La caste dominante

En France, jusqu’au règne de Louis XIV, les nobles étaient une source permanente de soucis pour le roi et le royaume. En effet leur puissance était telle en regard de la puissance royale que le roi lui même devait composer s’il ne voulait pas de rébellion, événement dévastateur pour son royaume et son autorité. Ce n’est qu’avec l’avènement de la monarchie absolue que les nobles ont cessé d’être une menace, pour devenir de plus en plus décadents.

Le début du règne de Louis XIV a été l’objet d’une rébellion massive de la noblesse, appelée la Fronde. Sans l’habileté de Mazarin, le roi aurait perdu son trône...

Eléments de psychologie

Les nobles sont des hommes et des femmes comme les autres... mais ce sont des nobles avant tout.

Certaines de leurs réactions sont conditionnées par leur statut, et leur mentalité par rapport à certaines choses est très particulières.

Un rang à tenir

Les nobles tiennent leur noblesse de leur naissance, et être anobli est tout à fait exceptionnel. Ils considèrent avec raison que leur caste est, avec le clergé (largement noyauté par la noblesse d’ailleurs), un des soutiens les plus sûrs de la société en place. Remettre en question le système nobiliaire, c’est donc dans leur esprit remettre en question l’ordre établi, et la porte ouverte à l’anarchie. Les atteintes que l’on peut faire au système nobiliaire sont nombreuses et invariablement sévèrement punies : manque à l’étiquette, non respect d’un privilège, détérioration d’un bien noble, agression de leur représentants et naturellement agression d’un membre de la noblesse. La justice étant rendue par les nobles ou un représentant de la noblesse, la punition pour de telles transgressions était invariablement la mort...

Les nobles peuvent être très tolérants, mais ils ne sauraient supporter qu’on porte atteinte à leur rang, surtout si les fautifs sont des roturiers !

Le duc Atréïdes est très aimé et très proche de ses hommes. Cependant, si vous lisez attentivement Dune (roman dont ce personnage s’est échappé), vous verrez que personne ne songe à lui manquer de respect ou lui parler familièrement. Même humaniste, un noble ne saurait souffrir qu’on transgresse l’étiquette lorsqu’on s’adresse à lui.

On ne songe même pas à prendre des libertés avec le Baron Harkonnen...

Le point d’honneur

Les nobles les moins vétilleux ne se permettent aucune liberté avec leur honneur. Un noble peut se permettre d’être ruiné, libertin, injuste, amoral et même de désobéir au roi ; mais il relèvera toujours un affront à son honneur, d’une manière ou d’une autre, ou il sera la risée de ses pairs et mis au ban de sa caste. C’est pourquoi il prendra garde en permanence de sauver la face, quel qu’en soit le prix. Les affronts possibles à un l’honneur d’un noble sont nombreux : insultes, coups bas, cocuage, trahison, ridiculisation publique... Le seul moyen pour un noble de laver son honneur bafoué est le sang. Aussi les duels sont ils monnaie courante. Cependant tous ne sont pas capable d’affronter la mort en face : ils se contenteront de vouer une haine mortelle à l’offenseur et se vengeront autrement...

Notons quand même que dans la plupart des cas, l’honneur d’un noble n’est sensible qu’à l’affront fait par un de ses pairs. Un roturier impudent a vite fait d’être corrigé, n’est ce pas...

Comme raconté dans le roman historique les Rois Maudits, le Comte Robert D’Artois, pair du royaume, était embarqué dans une querelle de succession avec sa tante Mahaut. Il falsifia des documents pour gagner son procès. Le roi, s’en étant rendu compte, conseille en privé à Robert (qu’il aime beaucoup), de retirer sa plainte. Mais son honneur commande à Robert de ne pas perdre la face face à sa tante. Son procès est désastreux. Robert estime alors que le roi a failli à son honneur et à leur amitié, et le trahit. On le retrouve peu de temps après à la cour d’Angleterre exhortant le jeune roi Edouard à attaquer la France qui lui appartient par le droit du sang . C’est ainsi que cette querelle et l’honneur de Robert D’Artois déclenchèrent la guerre de cent ans...

La guerre

La mission originale de la noblesse est la guerre. Ainsi, la plupart des nobles ont participé à des campagnes armées, et, sans être forcément endurcis, ont tous un savoir faire en la matière. Les attitudes en situation de bataille varient d’un noble à l’autre. La plupart font montre de courage, leur honneur l’exigeant, mais souvent les jeunes nobles sont des têtes folles, et sont capables de faire n’importe quoi pourvu que cela ait de l’éclat. Il en résulte un taux de mortalité élevée dans leur rangs, sans parler des hommes qui auraient pu être épargnés et qui ont été sacrifiés dans des actions inefficaces (désastreuses parfois) et irréfléchies, mais tellement héroïques !

Traditionnellement, les généraux et stratèges d’une armée en campagne sont les membres de la haute noblesse (ducs et pairs). Ils ne sont pas forcément efficaces, mais leur rang l’exige ! Méfiez vous tout de même avant de provoquer un combat avec un fils de bonne famille ; ils sont entraînés avec les meilleurs maîtres d’armes, et les plus inexpérimentés d’entre eux vous réserveront des surprises...

Connaissez vous Henri IV ? Avant d’être roi de France, Henri était roi de Navarre, nation huguenote s’il en est, éternellement en guerre avec le reste de la France qui était Catholique [1]. C’était un grand guerrier, toujours en campagne, et de son propre aveu, bien mieux dans sa cuirasse et à cheval qu’en habit de cour. Tout roi qu’il était, il n’hésitait pas à charger à la tête de sa cavalerie !

L’intrigue, la cour

Le lieu social de la noblesse est la cour, ou se nouent et dénouent intrigues, alliances, amitiés et inimitiés. La cour peut être la cour d’un grand roi, comme celle d’un potentat local ou d’un grand seigneur. La cour se tient souvent dans un grand palais, ou les nobles qui cherchent la faveur de celui qui tient la cour se réunissent. Souvent les nobles courtisans sont logés sur place ; il en résulte un incroyable pêle-mêle d’intrigues, de complots et des réputations se font et se défont au gré de la faveur de la cour, ainsi que des modes passagères, souvent fixées d’après la personne courtisée. Pas mal de querelles éclatent aussi, qui se terminent souvent dans le sang. Vivre à la cour est ruineux, mais indispensable pour se forger une réputation. La plupart des nobles sont des courtisans accomplis, surtout les jeunes, plus rapides à se plier à la mode...

Eléments de description

Jean de La Fontaine jugeait ainsi ses contemporains et leur folie des grandeurs :

Le monde est plein de gens qui ne sont pas plus sages (que la grenouille) :
Tout bourgeois veut bâtir comme les grands seigneurs,
Tout petit prince a des ambassadeurs,
Tout marquis veut avoir des pages



- La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Bœuf

Le standing

C’est la directe conséquence de la manière dont un noble tient son rang. Plus un noble est titré, plus il devra montrer sa puissance ; en entretenant une cour, en donnant des réceptions, en faisant des folies, en dépensant sans compter, et surtout, surtout, en étant généreux avec ceux qui le flattent. Le résultat pour la plupart des nobles, c’est un endettement incroyable, leur fortune à la merci des banquiers ! Mais quand il s’agit de paraître aux yeux du monde, l’argent ne compte que si peu ! Et tout, dans la vie de cour, n’est il pas qu’une question de façade ? Plus on a l’air riche, plus on sera courtisé, et donc plus on sera influent...

Le roi ne fait pas exception. Ainsi, la cour ruineuse entretenue par François II a mis les finances de l’état totalement à plat...

L’influence

L’influence d’un noble est reflétée par son influence à la cour, et par la nature de cette cour. Ainsi un noble d’influence locale sera influent à la cour de Mr le Comte, potentat local, mais aura une influence nulle à la cour royale. Alors que Mr le Comte, lui, aura ses entrées à la cour royale... L’influence est aussi fonction du titre de noblesse détenu, de l’importance des terres et de l’armée du noble. Mais un vieux noble très puissant qui ne vient jamais à la cour royale sera considéré avec amusement (en privé) quand il viendra présenter une requête au roi, tandis qu’un oiseau de cour aura l’oreille des grands même s’il n’est que Baron.

Au début du règne de Louis XIII, un aventurier italien, Concini, qui était aussi un remarquable oiseau de cour, sut tourner totalement la tête de Catherine de Médicis, la reine mère. Il devint rapidement aussi influent que le jeune roi (14 ans), et tellement arrogant que Louis XIII dut se débarrasser de lui pour pouvoir enfin régner ! [2]

La richesse

La plupart des nobles sont ruinés. Ils surtaxent leurs paysans pour entretenir leur train fastueux, mais cela suffit rarement, surtout que, ne pouvant souvent pas être physiquement présents sur leurs terres, ils font appel à des intendants pour gérer leurs terres, qui se remplissent joyeusement les poches du fruit du domaine au passage... Il arrive cependant que des nobles, particulièrement éclairés ou économes, arrivent à avoir de l’argent de côté. C’est rare et ils ont la réputation d’être des radins (même s’ils ne sont juste que raisonnables) parmi leurs pairs. Les banquiers mettent rarement leurs clients nobles au pied du mur, car alors ils perdraient leur nombreuse clientèle et se mettraient en danger. Il est en effet déjà arrivé que le roi décrète simplement et purement l’annulation de ses dettes et celles de sa cour...

Les subordonnés

Les nobles ont à leur service un grand nombre de subordonnés : majordomes, domestiques, cuisiniers, comptables, valets, bonnes, hommes d’armes, intendants, écuyers, pages, etc... Plus la noblesse est haute, plus l’effort sera fait pour avoir un train domestique important. Hélas tout ce petit monde coûte cher à entretenir, car il faut loger, nourrir, blanchir et fournir des livrées (pour les maisons les plus renommées) à tout ce beau monde. Et il est infamant de passer pour un rapiat... La domesticité d’une maison noble lui est généralement dévouée, car cette vocation est familiale et c’est souvent depuis plusieurs générations qu’une famille est dédiée à son service. Cependant tout ce monde là est composé avant tout de gens du peuple, très bavards, et source d’information infinie pour qui sait les exploiter. D’ailleurs la noblesse, même dans ses entretiens les plus secrets, fait mine d’ignorer jusqu’à la présence de son personnel, qui a ainsi accès à des informations de première main.

Le vulgum pecus

Comment les nobles traitent-ils avec les gens du peuple, et a plus forte raison, les personnages joueurs roturiers ?

Cela dépend en grande partie de l’orgueil du noble concerné. Les plus orgueilleux ne voudront pas avoir affaire avec des roturiers en dehors de leur domesticité, et laisseront a leurs subordonnés le bon soin de traiter avec eux. Si on a l’audace de s’adresser directement à eux d’une manière ou d’une autre, référerez vous aux chapitres ’point d’honneur’ et ’un rang à tenir’ ci dessus. Notons que si orgueilleux qu’il soit, il tient à la vie, et s’il est obligé de s’adresser lui même à des roturiers il le fera... avec des pincettes bien sur.

Les nobles moins regardant quant à ces questions sont tout à fait capables de cordialité avec des gens du peuple Ils exigerons tout de même un minimum de respect des protocoles et de la politesse. Certains même, particulièrement retors, tiendront à tester le bonnes manières des personnages et gare s’ils manquent à l’étiquette !

Nobles des villes, nobles des champs

Le rapport des nobles avec ses possessions, ses terres et ses gens (entendez ceux qui vivent sur ses terres) variait grandement en fonction de l’éloignement du noble de son domaine. Ainsi ceux qui fuyaient la vie de cour et vivaient sur leurs terres étaient beaucoup plus humains, proches des préoccupations des petites gens et soucieux de leur bien être. Ceux qui vivaient éloignés, ou qui avaient un très grand domaine administré par eux seuls et non par leur vassaux, laissaient la gestion de leur domaine à un intendant, souvent un roturier, qui n’était pas toujours honnête et qui profitait de sa position pour s’enrichir sur le dos des pauvres gens, à l’insu de son maître.

Avez vous vu ’Ridicule’ ? Le héros de ce film, très préoccupé par ses gens, est un bel exemple de noble des champs.

Le noble est un être humain ! (conclusion)

Comme vous avez pu le constater, toutes ces indications sur le roleplaying d’un personnage noble vous laissent une grande liberté pour créer des personnages variés et inventifs ! Car en dehors de ces quelques considérations liées à leur statut, un noble est somme toute un personnage comme les autres, avec des qualités et des travers qui lui sont propres. Ce sera votre tâche à vous, Meneur de Jeu, de les imaginer pour faire de vos personnages des personnages crédibles !

Annexes

Dans ce chapitre j’ai ajouté quelques précisions qui ne trouvaient pas leur place dans les chapitre précédents...

Titres de noblesse Française

La hiérarchie donné ci dessous est celle qui était en vigueur en France lors de la renaissance. Auparavant elle a énormément varié. Ainsi un baron était un pair de l’empire sous charlemagne, et le duc (Dux Orientalis) l’égal de l’empereur romain d’orient...

Par ordre du titre le moindre au titre de plus de conséquence :

-Ecuyer (qu’on appelle ’Monsieur le chevalier’)

-Baron

-Marquis (qui traditionnellement tient les marches du royaume, d’ou son nom)

-Comte (originellement un homme du roi chargé des comptes i.e. l’administration d’un domaine royal)

-Duc

Etaient pairs du royaume de France les nobles dont les familles avaient élu originellement Hugues Capet Roi de France. Le roi pouvait aussi nommer ses pairs, comme il pouvait faire progresser sur l’échelle sociale les nobles qui lui plaisaient.

Héritage

L’héritage dans les familles nobles se faisaient de la manière suivante en France :

A l’époque de Charlemagne, les terres étaient divisées entre les différents héritiers du noble décédé sans distinction de sexe, ce qui n’arrangeait pas le sentiment de fraternité et a divisé l’empire franc en trois...

Avant Philippe le Bel (12eme siècle), le premier héritier mâle ou femelle héritait des terres et du titre, tandis que ses cadets n’héritaient que du statut de noble. D’ou la tradition de placer les cadet dans l’armée et l’église pour qu’ils se fassent d’eux même un nom. A l’époque de louis XI, fils de Philippe le Bel, la loi changea et on adopta la loi salique, qui exclut les femmes du droit à l’héritage.

Devenir noble

Un capitaine roturier qui par un fait d’armes se distinguait particulièrement était d’ordinaire nommé écuyer, et pouvait progresser jusqu’au titre de baron en faisant carrière dans l’armée.

Scénarios-Express

Espionnage

Les personnages joueurs sont chargés par le Baron X de collecter des informations sur le Comte Y son cousin, qu’il soupçonne de vouloir le spolier sur une affaire d’héritage. Les personnages joueurs arrivent en plein bal masqué, sont pris pour des convives et sont entraînés dans la folle fête de la cour du Comte. Arriveront-ils à passer inaperçus et collecter des informations ?

La tête folle

Lors d’une soirée arrosée dans une taverne mal famée, Un jeune homme un peu manièré et bien mis se lie avec les personnages joueurs. Rapidement, le vin lui monte à la tête et il provoque une rixe. La garde intervient et arrête les PJs et l’assistance. Le jeune homme, qui s’identifie lui même comme le jeune cadet la famille de X (famille noble influente), très embarassé, prétend ne pas connaître les PJs du tout. Des protestations s’élèvent. Quel parti vont prendre les joueurs ? Sauront ils se faire un ami puissant ?

La soubrette

Une jeune femme, visiblement enceinte jusqu’aux yeux et sur le point d’accoucher, demande l’aide des PJs. Malheureusement, elle meurt en couches, non sans avoir fait promettre aux joueurs de retrouver le père et de lui confier l’enfant. Après une rapide investigation, les joueurs s’aperçoivent que le père est le vieux Marquis de Z, un noble très aimé et réputé pour sa bienveillance. Reconnaitra-t’il son bâtard ? Que vont faire les PJs ?

Le duel

Les PJs (qui décidément ont le don pour se mettre dans les emmerdements), assistent à une querelle entre deux nobles. Celle ci tourne mal et les deux protagonistes se défient en duel. L’un des nobles, voyant que les PJs sont des hommes d’armes, leur ordonne/demande avec insistance (en sa qualité de noble) d’être ses témoins. Le lendemain matin alors que les PJs se rendent sur le champ du duel, ils sont assaillis par un fort parti de spadassins, qui s’avèrent au service de l’autre noble. Les PJs iront-ils mettre en doute l’honneur de celui-ci devant son adversaire ? Sauront ils se faire un ami puissant ?

Notes

[1Je résume grandement. Ce personnage fascinant mérite (et a déjà eu) plusieurs romans et livres d’histoire entièrement dédiés...

[2La aussi je résume... (voir ci dessus)



Encadrement arrondi
Ajouter un commentaire
forum bouton radio modere abonnement

forum vous enregistrer forum vous inscrire

[Connexion] [s’inscrire] [mot de passe oublié ?]

Encadrement arrondi

Tous les éléments et personnages sont des marques déposées détenues par leur propriétaire. Ils sont utilisés ici sans autorisation particulière, dans un but d'information. Si l'auteur ou le détenteur des droits d'un élément quelconque de ce site désirait qu'il soit retiré, les responsables du sden s'engagent à le faire dans les plus brefs délais.

(c) 1997- 2017 SDEN - Site communautaire de jeux de rôle
Tous droits réservés à l'association loi 1901 Elfe Noir.
Les textes et les illustrations des rubriques, sauf avis contraires, sont la propriété de leurs auteurs.