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Livre des cinq anneaux

Concours de PNJs (épisode 1)

Personnages du clan du Dragon

mardi 15 juillet 2008, par Fils de Lugh

Avec les mots-clefs suivants :
- Bushi
- Poète
- Sombre secret

Mirumoto Azuki

Par Kakita Inigin

Mirumoto Azuki est un cousin de l’actuel daimyo Mirumoto. Jadis, il a mené une enfance heureuse, entre son jeune cousin, sa soeur, son grand frère. Ils jouaient souvent dans les hautes terrasses de Shiro Mirumoto, ou dans les gorges des montagnes. Cela l’a poussé à aimer la montagne, le vent, le silence vigilant entre les rochers. Les aigles. Cet amour de la méditation l’a mené, en sortant du dojo Mirumoto, à passer beaucoup de temps chez les moines Hitomi, dans les sombres salles de recueillement. Là, dans le silence, il a trouvé la voie ... ou l’a cru au début.

C’est en entrant, par un froid jour d’hiver, au château de ses ancêtres, qu’il a été initié à la poésie par sa soeur, qui rentrait de la mystérieuse école Kitsuki où elle était formée à l’investigation. La poésie fut pour Azuki un autre recueillement. Le bruit du vent, l’immobilité de la montagne, il avait pu les sentir dans ses transes, et à présent, il pouvait les décrire.
Il ne tarda pas à exceller dans cet art. La calligraphie n’avait pas de secret pour lui, et il peignait de jaillissants poèmes sur toutes sortes de supports, peignant comme un possédé, à deux pinceaux. Les visiteurs qui étaient admis à le contempler lors de l’exécution de ses poèmes décrivaient "un dragon combattant, de l’encre au bout des griffes". Il devint très vite célèbre, allant jusqu’aux cours de l’Empereur pour exposer ses oeuvres. Mais toujours il revenait au coeur des montagnes, là où les aigles jouaient avec le vent.

C’est là que son destin s’écrivait. C’est aussi là que sa vie bascula.
Tandis qu’il dormait entouré d’un petit groupe d’amis poètes, avec lesquels il venait de passer une soirée à écrire une poésie délicate, véritable ode à la vie, sa soeur mourut. Elle fut retrouvée dans sa chambre, démembrée, éviscérée, dans une vision de carnage. Et le pire ... un poème mortuaire était écrit sur les murs, dans une calligraphie délicate. Peinte avec son sang.
Personne ne mit Azuki en cause, bien sûr. Le magistrat chargé de l’enquête, l’ancien sensei de sa soeur, un homme qu’Azuki appréciait et avec qui il avait parfois fait de la poésie, lui posa quelques questions, puis le laissa tranquille. Son enquête n’aboutit pas.

Mais Azuki ne lui avait pas tout dit. Il ne lui avait pas dit que sa soeur lui avait confié un secret terrible, qui lui vaudrait le pire déshonneur ... et elle lui avait confié son incapacité à se faire jigai. Azuki n’avait aucun souvenir de la nuit qui avait suivi, au cours de laquelle sa soeur fut atrocement assassinée. Mais il se demandait ... dans ses pires cauchemars ... lors de certaines nuits agitées ... s’il ne pourrait pas être impliqué. Le fait que sa soeur verrouille sa porte toutes les nuits et n’ouvre à personne, sauf à lui et à son sensei. La calligraphie délicate sur le mur. Le poème mortuaire. Parfois, quand Azuki pense sérieusement à cette nuit, il arrive à conclure que l’assassin est soit lui, soit le sensei de sa soeur. Les deux hommes en qui elle avait le plus confiance.


Mirumoto Hidehoshi

Par Akodo Kakita

Mirumoto Hidehoshi, un nom prononcé avec émerveillement autrefois et aujourd’hui disparu. On disait de lui qu’il était le nouveau Mirumoto, un bushi alliant la maîtrise du sabre avec celui de l’esprit. Un artiste des mots et du niten.

Petit à petit l’orgueil le gagnait, la fierté, son ancienne humilité disparue, son esprit avait été recouvert par le voile des louanges dont on le couvrait quotidiennement. Sa soeur le confronta un jour et il vit à travers ses yeux, l’homme suffisant qu’il était devenu. Pour redevenir lui même il partit dans une longue errance sur les terres de son clan. Il finit par arriver dans un petit monastère retiré, où il fut accueilli chaleureusement par les moines tatoués y résidant.

Là le destin se mit en marche, loin d’être de simples moines à la recherche de l’illumination, c’était une secte travaillant sur les secrets des tatouages de sang. Usant de maho et expérimentant des tatouages au sang d’oni, ils avaient créé des centaines de monstres, animaux ou simples paysans transformés par cette magie infâme. Voyant un défi Hidehoshi les traqua et les tua tous jusqu’au dernier.

Les moines lui offrirent de le tatouer comme les Ise Zumi pour le remercier de son aide dans la destruction des montres. Il accepta bien entendu y voyant un moyen de mieux comprendre le monde qui l’entourait.

Au lieu de la liberté ce fût la servitude, les tatouages maudits le lièrent à jamais aux moines fous, privé de son libre arbitre, forcé par la magie à suivre les ordres, il vécu un cauchemar permanent. Toute sa souffrance transparaissait dans ses derniers poèmes, qu’il jetait aux vents.

C’est alors qu’on lui confia une nouvelle mission, retrouver le sombre oracle du feu, passer ses épreuves et revenir avec sa bénédiction.

L’ancien Tamori devenu sombre oracle le soumis aux pires épreuves mais Hidehoshi s’en sortit et triompha. Il revînt chez les moines avec la bénédiction, la malédiction plutôt.

Tout le monde le pense mort, disparu dans les montagnes dans une quête, mais pour son plus grand malheur, il est vivant, conscient.

Il attend son libérateur. Il attend en écrivant, en confiant aux vents son désespoir.


Mirumoto Sasugo

Par DarkLoïc

Sasugo est née au sein de la famille Zurui.
Dès son plus jeune âge, on lui a inculqué les valeurs de ses ancêtres : Le rôle d’un yojimbo est de combattre à la place de son maître !
Le jour de son Gempukku, Sasugo rencontra pour la première fois Zuco, un jeune shugenja qu’elle devrait désormais protéger, comme on le lui avait appris.

Zuco était un jeune homme charmant, féru de poésie.
Les années passèrent et tous deux apprirent à se connaître, à s’apprécier et, finalement... à s’aimer.

Mais un jour, alors qu’ils cheminaient tous deux en direction du château de la famille Mirumoto, revenant d’une mission diplomatique auprès du clan du Lion, ils furent attaqués par un groupe de brigands.
Conformément à sa formation, Sasugo s’interposa entre les assaillants et Zuco.

Mais ceux-ci, plus nombreux menaçaient d’avoir le dessus sur la jeune samurai-ko.
Aussi, poussé par ses sentiments et son orgueil, Zuco écarta la jeune femme, tout en déchaînant la colère des kamis sur ses ennemis.
Le combat fut terrible !

Les deux amants se battirent comme de beaux diables et massacrèrent les brigands.
Mais Zuco reçut, cependant, une blessure fatale, à la place de Sasugo.
Malgré tous les soins de sa bien aimée, l’hémorragie eu raison de lui et il succomba.

Depuis ce jour, Sasugo vit hantée par son échec.
La poésie est devenue son seul réconfort, dernier lien l’unissant à son défunt shugenja bien aimé.

Profil :
Clan : Dragon
Famille : Zurui (Vassale Mirumoto)
Ecole / Rang de maîtrise : Bushi Mirumoto / 2

Honneur : 2.5
Statut : 1.0
Gloire : 2.0

Anneaux : Air : 2 (Réflexes 3) ; Eau : 2 ; Feu : 2 (Agilité 3) ; Terre : 2 ; Vide : 2

Avantages : Coeur de Pierre, Réflexes de Combat, trompe-la-mort.

Désavantages : Chagrin d’Amour, Sombre Secret (5 PP)

Compétences : Art du Conteur (Poésie) 5, Athlétisme 2, Calligraphie (Haut Rokugani) 4, Connaissance : Shugenja (Tamori) 4, Connaître l’Ecole : Bushi Mirumoto 4, Connaître l’Ecole : Shugenja Tamori 2, Défense 4, Discrétion (Furtivité) 4, Etiquette 3, Iaijutsu 3, Jiujutsu (Kaze-Do) 4, Kenjutsu (Katana) 5, Kyujutsu 2, Méditation 2, Théologie 2.


Mirumoto Kaïzen AKA la Ninja blanc de Toshi Ranbo

Par Koji

Background
Mirumoto Kaïzen est né d’une famille de basse noblesse sur les terres les plus pauvres du clan du Dragon. Son père réussit à le faire entré au Dojo de la Montagne de Fer. Il y devint un samouraï modèle. Vif d’esprit et au sabre, parangon de l’honneur et pieux il faisait l’honneur de son senseï. Il passa son Gempukku avec honneur et fut rattaché aux armées du Clan.

Deux ans plus tard commençait la guerre contre le Clan de Phénix. Mirumoto Kaïzen était idéologiquement opposé à la guerre et à celle là en particulier. Mais il était un soldat et les ordres de son seigneur étaient clairs. Alors il partit à la guerre sans regret ni désir ni peur tel un samouraï.

Lors d’une bataille il fut séparé de son armée et lorsqu’une tempête se déclencha il du ce réfugier dans un grotte. Il y découvrit un Bushi Shiba et alors qu’il s’apprêtait à dégainer ses sabres il remarqua que son adversaire était blessé. Il décida donc de le soigner. Ce samouraï était très ressemblant à Mirumoto Kaïzen : honorable, pieux, grand guerrier et il était aussi un poète. Alors qu’il attendait la fin de la tempête le Bushi Shiba enseignât à Mirumoto Kaïzen sa vision de la poésie et son point de vue sur la guerre qui lui semblait stupide. Lorsque la tempête fut enfin finie le Shiba était mort de ses blessures. Cependant ses paroles avaient marqué Mirumoto Kaïzen pour toujours. Il retourna à la guerre et commença à écrire ses propres poèmes sur la guerre et la souffrance. Lorsque la guerre fut enfin fini il quitta l’armée et écrit le poème qui fit sa renommé :

Chute dans l’étang noir
Bruit, fureur, miroir brisé
Rides sur l’étang calme

Ce poème lui permit d’être invité par Otomo Iji, célèbre mécène, à la cour Impérial de Toshi Ranbo. Mirumoto Kaïzen était particulièrement enthousiaste à la vue de cette nouvelle vie qui s’ouvrait à lui. C’est à la cour Impérial qu’il découvrit sa bien aimé, Kakita Aï, elle même poète soutenu par Otomo Iji.

Hélas à la cour Impériale, Mirumoto Kaïzen découvrit la corruption et la tromperie. Déçu, Mirumoto Kaïzen devint l’instigateur de nombreux duel afin selon lui de redonné à l’Empire sa gloire d’antan. Il devint donc le renommé poète et redresseur de tort de la Cour Impériale.

Cela jusqu’à ce qu’il trouve sa bien aimé assassiné. Il connaissait le coupable : Otomo Iji son cher mécène. Mais Otomo Iji était puissant et riche et ne fut jamais iniquité par les magistrats.

Mirumoto Kaïzen savait qu’un simple duel au premier sang ne satisferait pas sa soif de vengeance cette fois ci. Une nuit il enfila des vêtements noirs et pris une paire de saïs et s’en alla assassiner Otomo Iji. Il laissa derrière lui une plume de goéland blanche un poème signé " Le Ninja Blanc "

Depuis cette nuit Mirumoto Kaïzen continua a écrire ses poèmes le jour à la Cour Impérial mais la nuit il enfile ses vêtement noir et part tuer ce à qui l’honneur semble manqué laissant toujours derrière lui une plume de goéland blanche et un poème.

Nul samouraï sans Honneur n’est sauf à la cour Impérial tant que rodera Le Ninja Blanc.

Personnalité
Mirumoto Kaïzen est honorable et pieux. Il ne supporte pas le déshonneur chez un samouraï. La guerre et la corruption de la cour ont eux sur lui un effet néfaste qui l’on presque fait sombrer dans la folie.

Cela dit il est impassible et toujours calme en public. Depuis la mort de sa bien aimé il n’a a cœur que sa poésie et le retour de l’honneur dans l’Empire qui selon lui a disparut.


Mirumoto Kikuro

Par Darün (Vainqueur)

Histoire
Kikuro est un personnage bien singulier, de naissance humble, il est le fils d’un simple bugeï de la famille Mirumoto et d’une simple Buke de la famille Kitsuki. Il eut une enfance difficile, ses yeux vairons firent de lui le martyre des autres enfants de son âge. Kikuro était un enfant de constitution plutôt faible et il resta un martyr durant toute son enfance, cela ne changea pas lors de son apprentissage au Dojo de la Montagne de Fer.

Son père voulait qu’il devienne un bushi et qu’il suive l’enseignement de la famille Mirumoto. Poussé par la volonté de faire honneur à sa famille, Kikuro redoubla d’effort pour devenir un maître du niten.

Finalement Kikuro se métamorphosa à l’adolescence et devint un homme robuste et fort. Sa volonté et sa détermination à honorer sa famille firent de lui un maître du niten et rapidement il impressionnât ses senseïs.

Cependant Kikuro avait une autre passion : la poésie.

En effet, dès son plus jeune âge, les majestueuses montagnes des terres du clan du Dragon, inspirèrent Kikuro dans ses élans artistiques. Il leurs consacrât ses premiers Haïku, d’ailleurs ses poèmes n’étaient destinés qu’à la beauté de la nature. Finalement c’est à l’âge de seize ans qu’il passât avec brio son Gempukku.

Il gravît rapidement les échelons de la hiérarchie de Rokugan, son talent de bushi, mais aussi la beauté de ses poèmes fit de lui un membre reconnu du clan du Dragon. Cependant un seul défaut pouvait freiner son ascension vers la gloire. Après avoir longtemps été le jouet des plus forts que lui, Kikuro ne supportait plus l’injustice envers les plus faibles et pire encore pour un bushi, il abhorrait l’idée de verser le sang de qui que ce soit.

A l’âge de Vingt deux ans il fut mit au service d’un important courtisant de son clan et accompagnât celui-ci à une cour d’hiver tenue par un puissant membre de la famille Otomo. C’est à cette cour qu’il rencontra celle qui allait entacher son destin et son honneur, la magnifique Doji Meiko. Cette splendide courtisane du clan de la Grue gagnât son cœur, c’est à elle qu’il dédiât ses premiers poèmes qui ne s’adressaient pas aux montagnes de son clan. Mais bien que réciproquement sincère, cette idylle connût une fin tragique.

Lors de la cour, les clans du Dragon et de la Grue s’opposèrent à un tel point qu’un duel éclata entre Dragon et Grue. Kikuro fût désigné pour affronter le champion Grue, en duel à mort. Bien entendue le champion Grue n’était autre que Doji Meiko. Il savait que son art du niten surpasserait les talents de duelliste Kakita de Meiko, mais il ne pouvait se résoudre à la tuer.

Finalement c’est un membre du clan du Scorpion qui lui vint en aide, du moins d’un certain point de vue. Cet énigmatique personnage lui offrit un poison capable de simuler la mort. Complètement abattu à l’idée d’affronter, et peut être de tuer Meiko, Kikuro accepta la proposition du Scorpion.

Finalement il affrontât Doji Meiko, il prit l’initiative lors du duel. IL visât son cœur, mais en réalité il ne fit qu’effleurer Meiko. Mais le poison radical fit son effet et Meiko sombrât en un instant dans une torpeur proche de la mort. A l’aide du Scorpion il fit enlever le corps inerte de Meiko et rentra chez lui avec les félicitations de son clan.

Il ne revit jamais Meiko, il sait seulement que celle-ci à préférer devenir rônin suite à son échec. Suite à son éclatante victoire il est devenu le yojimbo du daimyo du clan du Dragon. Son talent de poète est reconnu au sein du clan mais aussi dans l’empire d’émeraude. Aussi fait-il des interventions régulières aux nombreuses cours auxquelles est invité son daimyo.

Bien entendu Kikuro est rongé par le remord de sa trahison et s’attend à chaque instant que le Scorpion vienne réclamer son dû. Mais ce qu’il ignore c’est que Doji Meiko, aujourd’hui simple rônin du nom de Satomi lui en veut terriblement et s’entraîne dans le but de le battre en duel.

Description :
Il a de magnifiques cheveux longs, un visage fin et triangulaire et un regard vif. Le plus souvent il est coiffé en un épais chignon, le reste de ses cheveux retombant sur ses épaules.

S’il est à la cour il arbore soit une magnifique armure ou un splendide kimono, tous deux aux couleurs de son clan. Sinon il porte un simple kimono marron et vert sombre.

C’est un homme aimable, qui montre de la considération pour tous, quelque soit son rang. Bien entendu il s’entend plus particulièrement avec les personnes possédant une fibre artistiques et un respect de la vie.



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