[...] Je veux dormir ! dormir plutôt que vivre !
Dans un sommeil aussi doux que la mort, [...]
[...] Pour engloutir mes sanglots apaisés
Rien ne me vaut l’abîme de ta couche ;
L’oubli puissant habite sur ta bouche,
Et le Léthé coule dans tes baisers. [...]
D’après Le Léthé
de Charles Baudelaire (1821-1867)
METAMORPHE : Le Léthé
Visage : Yeux noirs sur fond noir ; L’iris des yeux se fonce alors que le blanc des yeux commence à s’obscurcir. Aux derniers stades de la métamorphose, ils deviennent complètement noirs comme l’onyx. Par ailleurs, le visage se boursoufle, comme celui des noyés.
Mains : Spasmes ; Les gestes du Léthé sont spasmodiques, comme si son corps cherchait a reprendre possession de lui-même.
Peau : Noire d’ébène ; La couleur de la peau se fonce progressivent pour atteindre une teinte proche de celle de l’ébène.
Odeur : Aucune ; L’odeur du simulacre s’estompe pour finir par complètement disparaître.
Voix : Silencieuse ; Le Léthé ne parle jamais plus qu’il ne faut ; souvent, les Nephilim Léthé en viennent à ne plus parler du tout.
PORTRAIT CHINOIS
Si j’étais un phénomène naturel : Un trou noir
Si j’étais un métal : ?
Si j’étais un animal : ?
Si j’étais une couleur : Noir
Si j’étais un Etre mythologique : Circé
Si j’étais un homme célèbre : ?
Si j’étais une activité humaine : L’amnésie
Si j’étais une oeuvre : Léthé
Si j’étais une arme : La lobotomie
Si j’étais un objet : L’absinthe
Le Léthé est une création de ’SyS’.




Envoyer par email