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P'tites sorcières

Un air angélique

dimanche 27 novembre 2011, par Pitche

Un synopsis issu d’un OuJiDéRéPo qui s’est déroulé de la fin juillet 2011 à octobre 2011. Quelque peu revu après sa parution initiale.

- brouette / charrette à bras
- trikitilari (ou, parce que je suis gentil, toute autre sorte de troubadours/musiciens/ménestrels/popstar/etc.)
- Un lieu de culte
- de l’herbe aux anges (l’angélique)

Introduction

Les p’tites sorcières sont attirés dans leur village/ville par un attroupement singulier et bruyant. Une fois sur place, passé l’anneau humain qui encercle la scène, ils découvrent le pauvre Simon, coutelier ambulant, un air angélique, béat sur le visage. Il est arrivé par le chemin vers la forêt et semble marcher, l’œil vide. Il semble avoir perdu sa lucidité et ne réagit pas aux questions qui jaillissent tout autour de lui. Il continue pourtant à tenir sa charrette à bras sur laquelle est installé son atelier et ses outils de rémouleur. Il semble n’éprouver aucune fatigue. Depuis combien de temps marche-t-il ? Difficile de le dire.

Les badauds se retournent vers les p’tites sorcières pour disposer de leur avis. Nul doute qu’il a subi un charme ou les effets d’un sort. Ça ne semble pas du tout normal. Peut-être est-ce une drogue ? Chaque p’tite sorcière selon sa spécialité aura un avis sur la question. Difficile dès lors de pouvoir déterminer exactement ce qui lui est arrivé et comment le délivrer de cet état.

Des personnages âgées se souviennent et racontent leurs vagues souvenirs. Tous les écoutent religieusement. Certains racontars disent qu’un célèbre trikitilari avait le don avec son instrument de charmer les gens et les rendre amorphes. Le temps d’un spectacle, il les tenait dans la joie au son de son instrument. Il a disparu dans la région, il y a fort longtemps. Serait-il revenu ? A-t-il vraiment existé ? Nul ne le sait vraiment.

Enquête

Si les p’tites sorcières remontent la piste des traces laissées dans le sol par sa roue, ils vont devoir s’engouffrer dans la forêt. Peut-être que certains personnages suspicieux se boucheront préventivement les oreilles pour ne pas être charmés. Il n’en sera rien mais la communication sera difficile entre eux et ça promet quelques difficultés et fous rires pour se faire comprendre.

Rencontre avec François, chasseur

A un moment, alors qu’ils suivent la piste, le meneur de jeu est invité à faire entendre quelques notes… et à voir comment vont sursauter les p’tites sorcières surtout qu’ils verront s’avancer vers eux un bonhomme au sourire radieux ! Laissez les joueurs réagir. Ensuite, poursuivez.

L’homme s’appelle François, c’est un chasseur. Il est content de la prise qu’il vient de faire. Un splendide lapin qu’il exhibera avec fierté dehors de sa gibecière. Il n’utilise pas d’arme à feu mais des collets. Si on lui pose la question, il se souviendra avoir vu passer le rémouleur. Il se dépêchait, il disait avoir eu une commande de travail importante chez une vieille dame qui habite une chaumière au cœur de la forêt. Les personnages peuvent éventuellement connaître une certaine sorcière Maryse qui habite une maison au cœur de la forêt.

Rencontre avec de joyeux drilles

Par contre le bruit se poursuit sur leur droite et il semble se rapprocher et on entend maintenant quelques rires. En avançant par là, les p’tites sorcières tomberont nez à nez avec une bande de joyeux lurons, de drôles de drilles. L’un d’eux au centre joue de l’accordéon, les deux autres s’appuient sur ses épaules, entonnant des chants paillards et buvant de grande lampées de bières de leurs chopes derrière eux, un petit chariot cahote avec un fut percé de bière.

Ces 3 hommes ne savent rien de ce qui les entoure tant ils sont hilares et passablement éméchés. Il faudrait les faire dessaouler d’un coup (potion ou sort) pour pouvoir tenir un discours avec eux. Ils ont croisé le rémouleur, ils s’en souviennent bien, il n’a pas voulu boire à leur santé, il avançait tel un zombie droit devant même s’il avait l’air heureux.

Ils indiquent d’où il venait, connaissant un peu les lieux, on peut supposer qu’il revenait de chez Maryse.

En route chez Maryse

Ils poursuivent leur chemin et arrive à un embranchement où se tient une petite chapelle aux berlouffes, lieu de culte. Les gens viennent y laisser un bout de vêtements étant malades pour espérer guérir. En fait, ce lieu anodin est le principal outil de travail de Maryse.

Grande soigneuse et devin, elle vient y recueillir les chiffons et en apprend plus sur leurs propriétaires et leurs maladies et travaille à leur préparer un remède qu’elle leur fait porter de manière anonyme. Si les personnes se montrent correctes avec elle, elle pourrait leur expliquer ses activités et les charger de « missions » de ce genre. Elle laisse planer le doute mystique et miraculeux de la chapelle mettant en scène la « tombée » des bouts de chiffons.

Chez Maryse

Sa chaumière se trouve près du lieu dit de l’Herbe aux Anges. Sa maison est entourée d’Angélique. Ce délicat parfum embaume tous les alentours. Lorsqu’ils la rencontrent, elle est occupé d’en cueillir à l’extérieur. Elle explique qu’elle doit refaire ses réserves de cette herbe médicinale qui a la faculté magique de rendre les gens heureux.

Ceci pourrait mettre les personnages qui souhaiteraient en savoir plus sur la voie, elle les ferait rentrer et ils verraient qu’un pot de terre cuite est brisé et rassemblé dans un coin. Ses couteaux et autres ustensiles tranchants sont en partie aiguisés. On peut l’interroger à ce sujet. Elle se montre quelque peu embarrassée. Mais si les personnages la pressent ou montrent qu’ils font le lien, elle avouera qu’un accident s’est produit et que rémouleur pendant qu’elle avait le dos tourné a renversé son pot d’angélique et a pris la poudre d’escampette sous l’effet euphorique de la plante et elle n’a pas eu l’occasion de le rattraper. Elle était fort inquiète et se rassure quand elle sait qu’il a atteint sain et sauf la ville.

Un possible commanditaire

Si les p’tites sorcières se demandent pourquoi elle n’a rien tenté pour le rattraper, elle doit avouer qu’elle manie très mal le balais volant qui est remisé dans un coin et honte sert plus à balayer son intérieur qu’à voler. Elle doit d’ailleurs reconnaître qu’elle fait appel à des coursiers p’tites sorcières (elle pourrait parler de son métier et aide aux gens) et en plus, elle avait une délicate potion sur le feu, du genre de celle qui « explose si on n’y prête attention ! »

Une antidote pour solution

Maryse souhaite leur confier un premier travail si elles sont d’accord. Elle les invite à apporter à Simon une sorte d’antidote qui lui permettra de sortir de son état de béatitude. C’est une puissante potion à base d’oignons qui fait pleurer la personne dès qu’elle l’ingurgite.

Les larmes explique-t-elle vont rapidement le faire revenir à un état normal. Attention à ne pas surdoser, sinon il risque de sombrer dans un état de détresse profonde. Quelques gouttes suffisent. Elle est heureuse que tout cela finira bien vite très bien pour lui. Elle s’en excuse encore.

Epilogue

A leur retour, une fois le mystère percé, les p’tites sorcières font bien vite boire quelques gouttes à Simon. Elle peuvent alors apercevoir que les effets se sont estompés et que Simon a retrouvé ses esprits et qu’il ne demande pas son reste et file au village suivant !



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