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Paorn

Peuplades diverses

Races & Cultures

dimanche 1er juin 2003, par Sigfrid

Les peuples de Paorn, on vous a dit que c’était terminé ? On vous a menti...

Voici présenté dans cette aide de jeu les différentes peuplades habitant encore Paorn, du moins parmi les plus importantes.

Contrairement aux autres peuples de Paorn, les peuples présentés ci-dessous sont destinés à la connaissance du meneur de jeu uniquement (joueurs, passez votre chemin) et ont donc pour vocation des rôles de PNJ.

Sélénite

Quels étranges personnages que les Sélénites. Discrets au possible, malgré certains de leurs attributs fortement identifiables. En fait les sélénites sont très peu présents sur Paorn et sont inconnus en tant que peuple par le reste des peuples. Plus grands que la moyenne des hommes, le globe oculaire légèrement argenté au lieu d’être blanc, d’une durée de vie plus longue, les sélénites ne sont pas d’origine terrestre. Venus de Etherne, la lune, et serviteurs des titans d’Ether, les sélénites ne sont présents que très ponctuellement et secrètement sur Paorn, préférant rester sur les ruines de leur royaume céleste.

Parmi les sélénites présents sur Paorn, le plus célèbre reste Drogon, le roi du Salthar. Hélas, lui-même a oublié son origine, touché par une amnésie consécutive aux raisons de sa présence sur Paorn.

Lutins du Salthar

Ces petites créatures dépassant rarement les 30cm de haut sont très présentes dans tout le Salthar, avec une prédominance pour la région du Linamaz. Pleinement intégrés à la vie des citées qu’ils colonisent, ils sont formés de 4 familles principales ayant chacune leurs aptitudes, particularités et traits de caractère.

Les Yeux d’Ombre travaillent pour le pouvoir en tant qu’espions. Ils s’agirait même de l’élite des espions du Salthar, n’en déplaise aux humains. Extrêmement discrets, ces derniers se montrent essentiellement au Palais des Murmures de Krönberg. Cela dit à l’exception des hauts dignitaires du pouvoir, personne ne peut se vanter d’avoir vu leurs visages. Et quand bien même, on raconte de toute façon qu’ils sont change-formes...

Les Klok’Tomtes se révèlent d’excellent artisans et inventeurs. Ils sont à l’origine de l’élaboration de bien des inventions et notamment les fameuses écluses de Krönberg. Les ingénieurs Mûn-Fariz (Nains) étant là pour la mise en œuvre.

Les Triste-Sires sont ceux qui ont la plus mauvaise réputation et ceux que l’on craint le plus. En général, lorsqu’un Triste-sire s’intéresse à vous, c’est le début des problèmes. Ce sont des membres du pouvoir chargés de la surveillance des étrangers. Ce sont eux qui délivrent les titres de déambulation et qui les surveillent. On trouve ces fonctionnaires du pouvoir généralement perchés sur l’épaule d’un garde entièrement dévoué aux ordres du lutin. Cela dit, certains d’entre eux sont chargés de la surveillance aérienne du territoire, perchés sur le dos d’un griffon. Particulièrement suspicieux et de mauvais caractère, il vaut mieux ne pas trop plaisanter avec eux.

Les Folfollets. Si les Triste-sires sont un calvaire, les folfollets peuvent être une véritable calamité si ces derniers s’intéressent de trop près à vous, mais pas pour les mêmes raisons. Espiègles et farceurs au delà du pénible, ils n’hésitent pas à taquiner les étrangers qu’ils rencontrent et malheur à celui qui a gagné leurs faveurs. Le problème est qu’ils mettent du temps avant de se lasser de se jouer d’un pauvre bougre, surtout si ce dernier ne peut s’empêcher de pester et réagir. Il y a de quoi devenir fou lorsqu’ils se mettent à plusieurs contre vous et c’est normalement ce qui finit par arriver lorsque l’on ne garde pas son calme. La pire des solutions serait alors de devenir violent et de blesser l’un des leurs. Les innocentes farces peuvent alors se transformer en pièges mortels. Le plus simple (façon de parler) est de rester stoïque et de supporter avec fatalisme les quelques heures ou jours de harcèlement.

Shaguk-cûr, Terres Sombres

Vivants au sein des Terres Sombres et explorant l’Océan Vert, ces orques sont grands (au moins autant que les hommes, si ce n’est plus), forts et contrairement aux idées reçues, peuvent se montrer particulièrement rusés et intelligents.

Ils vivent en clans dans les Terres Sombres, peuplant forêts et collines. Hommes, femmes et enfants mélangés, ce sont des nomades et n’ont pas de campements dédiés, même s’ils ont des sites de préférence au cours de leurs déplacements. Ils sont essentiellement diurnes mais les déplacements de nuit ne les dérangent pas.

Hormis la chasse qu’ils pratiquent pour se nourrir, ils pratiquent également le commerce dans la seule ville où ils sont acceptés, Skurmatwak. Et les Shaguk-cûr y sont fort appréciés pour les produits qu’ils peuvent ramener des Terres Sombres et des tréfonds de l’Océan Vert. Que ce soit des plantes médicinales rares et précieuses ou des objets étranges et souvent enchantés, seuls ces explorateurs téméraires ont le courage d’aller affronter les dangers et d’en revenir la plupart du temps vivants.

Cela dit, ils ne sont pas toujours les bienvenus partout et il leur arrive d’ailleurs d’aller faire quelques razzias dans les villages des empires civilisés voisins ou chez les autres tribus nomades humaines. La seule ville qu’ils épargnent est Skurmatwak et les petits villages matwaks dans les montagnes.

Dernier point, les Shaguk-cûr sont croyants. Ils vénèrent Gurlu et font souvent des pèlerinages à la Main de Gurlu, aux abords des Terres Sombres, à quelques jours au nord de Skurmatwak.

Shaguk-gûl, Comtés Francs

Peut-être les moins brutaux des races orques, mais certainement les plus intelligents, les shaguk-gûls vivent dans les Montagnes Franches, à la pointe orientale de la chaîne des Sinistérias. Ils y côtoient d’ailleurs l’un des peuples Mûm-fariz de la région, à savoir les Sombres Esprits.

Contrairement aux autres shagûks, les shaguk-gûls sont plutôt sédentaires et vivent dans des habitations en partie enterrées dans le roc des montagnes, fermées sur la partie extérieure de murs et toits en pierre. De loin, on y verrait des maisons basses si l’on ne savait pas que l’intérieur en était creusé. Plusieurs tribus existent, se cherchant souvent querelle, sauf lorsqu’il s’agit de faire front contre un ennemi commun. Bien que préférant l’activité nocturne, sortir de jour au grand soleil ne les dérangent pas.

La plus grande particularité des shaguk-gûl tient dans le fait qu’ils pratiquent la magie. Et pas n’importe quelle magie puisqu’ils sont capables de faire parler les morts ! D’ailleurs, c’est grâce aux Shaguk-gûl que la tribu naine des Sombres Esprits tire sont savoir en la matière.

Shaguk-mîm

La troisième espèce d’orques de Paorn. Les Shaguk-mîm ne sont pas les plus forts, ni les plus intelligents des trois, mais certainement les plus prolifiques et surtout les plus agressifs. Très répandus sur l’ensemble du continent, on les trouve néanmoins surtout dans les Sinistérias (et au delà), les montagnes franches et le Pays Noir. Ils peuplent également de façon plus ou moins continue certaines zones délaissées par les humains ou les autres espèces Shaguk, qui ont également tendance à les chasser de leurs habitats.

La loi du plus fort prédomine dans ces tribus semi-nomades à la recherche de leur pitance et d’objets plus ou moins variés issus des civilisations qu’ils côtoient. Car contrairement aux autres shaguks qui sont capable de fabriquer des objets, les shaguk-mîm ne pratiquent pas l’artisanat, du moins pas de façon soignée. Vêtements et objets quotidiens sont plutôt rustiques et relativement bruts dans leur aspect. A noter qu’ils préfèrent se déplacer la nuit. Même s’ils peuvent supporter la lumière du jour, elle leur est plus ou moins désagréable.

Hobgobelins

Plus imposants que les shaguk-mîm, mais moins que les autres races shaguks, les hobgobelins n’ont en revanche rien à leur envier au niveau agressivité et science du combat. On les trouve essentiellement dans les Comtés Francs où ils ont d’ailleurs tissés des liens avec les tribus naines des Mystiques.

Malgré leur attitude vindicative et leur plaisir dans le pillage des zones civilisées, on ne sait pas pourquoi ils restent cantonnés à cette portion isolée du Paorn. Peut-être est-ce dû à leur présence relativement récente (200 ans) dans les Sinistérias. Peut-être n’en sont-ils qu’au début de leur colonisation du continent. Ce qui est certain, c’est que leur présence n’a pas encore été constatée dans les autres régions de Paorn.

Les hobgobelins sont des nomades et se déplacent fréquemment, aménageant des grottes ou bâtissant des abris de fortunes avec du bois, des ossements et des peaux. Ils vivent en tribus de 200 à 500 individus, éclatés en petits clans extrêmement bien organisés et spécialisés. Ils représentent une force impressionnante lorsque les tribus s’associent pour attaquer d’autres races ou peuplades. Mis à part le pillage, ils vivent essentiellement de chasse et sont capables de pratiquer l’artisanat (quoique de faible qualité). Notons qu’ils ont un rythme de vie diurne.

Gobelins, nord de Paorn et Pays Noir

Plus petits et les plus faibles de toutes les espèces goblinoïdes, Shagûk-mîm y comprit, les gobelins compensent ce désavantage par une ruse et une imagination débordante.

Ils sont répartis dans les Sinistérias et dans les terres encore plus au nord. Cela dit, on en a également aperçu dans le Pays Noir, ce qui paraît surprenant quand on sait que personne n’en n’a jamais vu ailleurs sur le continent. Ils vivent en clans de plusieurs dizaines d’individus, dans des aménagements souterrains. Supportant mal la lumière du jour, ils ne sortent de leurs abris que la nuit, sauf cas d’urgence.

Contrairement à la plupart de leurs congénères, ce sont de très bons artisans et ingénieurs. Leur science est essentiellement tournée vers l’art de la guerre et sont capable de piéger des zones entières ou forcer une place forte avec ruse et grande habileté. Malgré cela, ils ont tendance à disparaître de l’Est des Sinistérias sous la pression des Hobgobelins, mais se maintiennent dans les autres régions lorsqu’il s’agit de résister aux Shaguk-mîm.

Formors

Sur les hauts plateaux althusiens de K’osiph, outre les valatans, vivent également les formors. Vivant plutôt en solitaire ou en famille, ces derniers ont aménagés des caves et habitations souterraines dans la partie sud des plateaux.

Ces créatures de 3m de haut sont la plaie des populations valatans, car ces derniers sont de grands éleveurs de chevaux et les formors adorent s’en nourrir. Certes, les formors peuvent aussi se nourrir de champignons, fruits et occasionnellement ils ne rechignent pas sur les humains, mais les chevaux représentent leur met favoris. Les formors sont frustres et se livrent donc essentiellement au pillage pour se nourrir.

S’habillant essentiellement de peaux, les formors ne pratiquent pas d’artisanat, mais on quelques connaissances dans l’art de la pierre.

Kookélés

Les jungles du sud, dans la pays Noir, vivent des communautés de trolls particulièrement organisées. Même si on trouve des trolls de façon ponctuelle dans le reste de Paorn, essentiellement dans les Terres Sombres ou la Cicatrice, ils restent vivent au mieux en petits clans et restent à l’écart des civilisations. Les kookélés en revanche ont une culture propre avec une organisation tribale et des conseils entre les chefs de tribus.

Ils ont une activité diurne et en profitent pour également explorer les terres volcaniques du cœur du Pays Noir. La chasse est leur principale source de nourriture et ils sont sédentaires. Ils ont une bonne pratique de l’artisanat du bois et savent également travailler les ossements avec une certaine finesse.

Ils défendent leur territoire avec acharnement et apprécient peu les intrusions sur leurs terrains de chasse. Ce ne sont pas des brutes sans cervelles, ceux qui ont commis l’erreur de le croire ne sont plus de ce monde pour témoigner.

Les kookélés ont également des rites religieux basés sur le chamanisme. Esprits animalier, végétal ou volcanique sont les principaux êtres vénérés. A l’instar des peuples les plus civilisés de Paorn, ils ont des rites marquant les différentes étapes de leurs vie. La sortie de l’adolescence, la fondation de la famille ou la mort ont tous les rites propres. A propos de religion, signalons que contrairement aux autres trolls de Paorn, ils ne vénèrent pas Gurlu, qui reste cantonné aux trolls des zones frontalières du Salthar.



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