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Paorn

Cœur de pierre

[Paorn, scénario]

dimanche 6 mai 2001, par Sigfrid

Un plongeon culturel dans une ville Matwak pour venir à l’aide d’une jeune femme atteinte d’une étrange paralysie. Si les prières n’y font rien, quel sacrifice faudra-t-il faire pour la guérir de son mal ?

Avant-propos

La raison de la venue des PJs dans cette région peut être diverse et à votre convenance, mais le plus simple est qu’il y ait déjà un Matwak dans le groupe.
Le but n’étant pas d’aller nettoyer la région, il n’est pas nécessaire d’avoir des personnages de haut niveau pour cette aventure, même s’ils seront confrontés à une nature très hostile et particulièrement sauvage.

Il n’est fait mention d’aucun système de jeu pour vous permettre de l’adapter à votre système favori. Les tests de compétences sont indiqués tel quel entre parenthèses avec le niveau de difficulté relative. A vous de voir ce qui est le plus adapté pour votre système de jeu.

Ce scénario publié originellement en 2001 a été réécrit en 2012 afin de le remettre en forme et surtout de corriger les nombreuses fautes d’orthographe. J’espère qu’elles seront moins nombreuses aujourd’hui pour votre plus grand plaisir (soulagement ?).

Prologue

Skurmatwak est proche maintenant. On peut y voir, depuis le sentier montagneux qui grimpe en lacet, les petites maisons de pierre escalader les flancs des montagnes qui bordent les Terres Sombres. Aucune muraille, aucune palissade pour défendre cette petite ville de près de 8000 habitants, juste les défenses naturelles qu’offrent les montagnes alentour.

L’ambiance en ville est un peu lourde, on sent une légère tension entre les différents peuples de la ville. Shaguks (orques), Matwaks et Humains s’y côtoient de façon rapprochée.

Peu après l’arrivée des joueurs à Skurmatwak, le Matwak du groupe est convié par sa famille à aller prendre des nouvelles de l’une de ses amies (à moins qu’il n’ait été prévenu par courrier auparavant). Ugdùra soufre en effet d’un mal bien étrange depuis peu de temps.

La famille d’Ugdùra

Comme la plupart des maisons Matwaks, celle-ci est faite de pierre et la décoration est relativement austère. De ses parents, Burol et Bagat, ils vont apprendre que le mal qui touche Ugdùra se manifeste de plus en plus intensément depuis quelques jours, mais que ses premières douleurs ou gênes remontent à près d’un mois. Ils n’avaient pas encore songé à lui faire lire les augures, mais là, cela va s’imposer.

Burol est un ancien chasseur reconverti en tanneur depuis une vilaine blessure à la jambe. Sa femme, Bagat, l’aide à tenir la boutique et à la préparation des peaux. On peut d’ailleurs voir des fourrures d’animaux étranges et passablement patibulaires. Quant à leur positionnement culturel, même s’ils se sentent saltharites, il n’en reste pas moins que leurs coutumes va nettement vers les habitudes shaguk.

Ugdùra refuse catégoriquement de voir et de parler directement aux joueurs, surtout à celui (ou ceux) qu’elle connaît. Si les joueurs insistent, ils la verront largement drapée (visage comprit) comme pour dissimuler quelques infirmités. Seuls ses yeux vert émeraude sont visibles, ainsi qu’une partie du pourtour de ses yeux. Si certains sont attentifs, ils pourront voir que du côté de l’œil droit, sa peau est beaucoup plus foncée.

En fait, elle souffre de paralysies multiples, touchant également une partie de la bouche. Cette paralysie est accompagnée d’un changement dans la texture de la peau, et pour cause, elle se transforme tout doucement en pierre, mais cela personne ne le sait encore. Cela a pour conséquence un début de paralysie de certains membres. Elle éprouve du mal à parler et c’est en parti pour cela qu’elle ne veut pas parler aux joueurs.

Cela dit, Bagat leur porte un message de la part de sa fille. Disons plutôt un objet. Il s’agit d’une toile de chanvre sur laquelle est inscrite une prière en langue shaguk.

- Ma fille vous donne ceci. Si vous voulez bien allez accrocher cette prière sur la main de Gurlu, vous rendrez ses vœux de guérison plus accessibles. »
Burol souhaite pour sa part faire appel à un haruspice de sa connaissance (Ashakud) pour la lecture des augures. Ce dernier ayant également des talents de guérisseur, il remplirait tous les offices. Il en connaît bien entendu un en ville et a déjà commandité sa venue. La seule chose que ne possède pas Burol c’est l’animal requis par l’haruspice, un jeune cochon sauvage.
S’il y a un guérisseur dans le groupe des PJs, Burol acceptera que ce dernier l’ausculte, mais le recours à l’haruspice se fera quand même.

(à suivre dans le pdf)
— 

Retrouvez l’ensemble du scénario avec les illustrations et les annexes en téléchargement.



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