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Pendragon

La culture Fir Bolg

mardi 10 octobre 2006, par Laurent Stéphane, Warren Hately

écrit par Warren Hately, traduit par Laurent Stéphane

Le roman de Marion Campbell, " The Dark Twin " (1972), est un texte parmi les plus remarquables sur la littérature fantastique celtique-viking (dont je suis collectionneur) ; dans un roman cohérent et bien réglementé, Campbell explique (entre autres choses) l’organisation religieuse de la vie sociale dans l’Angleterre primitive celtique (500 avant notre ère). Cependant, le roman de Campbell est un travail d’imagination, les spécialistes de l’ancienne Angleterre ayant peu de ressources sur lesquelles avancer une organisation de la religion et l’intégration de la spiritualité dans la vie de tous les jours.

Tenant compte de cela, j’ai pris les écrits de Campbell comme une référence d’un passé imaginaire, lequel pouvant servir de fond convenable et d’explication à la culture Fir Bolg, dans le sens où ils intègrent la culture britannique pré-celtique (les "peuples anciens" - tels que les premiers Pictes, les Fir Bolg, qui sont peut-être à l’origine des pierres levées, et autres - et la "nouvelle ère" de l’utilisation du fer et de la migration des Celtes.)

Bien que ce soit, selon mon propre aveu, d’un passé imaginaire que nous discutons ici, les adeptes du réalisme ne doivent pas hésiter à utiliser ce matériel. Les idées de Campbell, que je résume ici et synthétise avec mes propres idées, sont toutes basées sur les signes vivants (encore existants) d’une culture et d’une race qui a prospéré autrefois en Angleterre, il y a un millénaire. Que ces peuples soient identifiés ou non comme les Fir Bolg est loin du but de cet exercice. L’archéologie du peuple Fir Bolg qui est proposée ici n’est ni plus ni moins réelle que les autres informations données dans le jeu Pendragon. Que ce soit pour les semi-mythiques Fir Bolg ou les anciens Grecs (dont nous avons l’impression de connaître beaucoup de choses, et avons basé notre propre culture sur ce que nous IMAGINONS de la leur), dans tous les exemples d’études, nous prenons quelques faits réels (du fumier, des outils abandonnés, une architecture ou des manuscrits) et nous supposons à partir de cette base. Dans ce cas, le peuple Fir Bolg, comme visage et nom fictif d’un peuple historique et réel, est beaucoup plus ancien que tout ce que nous, joueurs, avons traité ; donc toute prétention de vérité est impossible et je ne tente donc pas de le faire. Cet article est une simple ébauche d’outils pouvant être utilisé, découpé et plagié dans le but de créer un peuple ancien qui n’a peut-être jamais existé du tout ou vit encore.
Voici donc les principaux points sur lesquels sont centrés les écrits de Campbell.

Organisation Sociale :

La société Fir Bolg est composée de groupes individuels plutôt comme les TUATHA Erainn, en tribus. Chacun de ces groupes s’identifient eux-même par un certain lieu, un fameux ancêtre commun ou un Ysbryd particulier, esprit animal (le sanglier, l’aigle, l’ours sont dans les listes de Campbell). Chaque tuath (tribu) Fir Bolg est insulaire, et le système religieux et administratif qui dirige le peuple Fir Bolg est limité à la tuath ; c’est un système qui n’opère que dans la tuath. C’est à dire que chaque tuath a son propre roi, son jumeau, ses trois prêtresses, etc. (les différents rôles seront expliqués ultérieurement) dont le rôle ne s’étend pas au delà des murs du village, sauf en cas de mariage entre différentes tuatha. Le "chef de clan" d’un village Fir Bolg est, dans les faits, autoproclamé roi. Cependant les deux noms ne diffèrent que par leur valeur honorifique, pas comme la prescription de differents rôles.

Religion :

Le paganisme Fir Bolg a deux branches distinctes, simplement appelées "l’ancienne Tradition" et la "nouvelle Tradition" (ici, l’utilisation de "nouvelle" est tout à fait relative).

L’ "ancienne Tradition" est une forme primitive de l’organisation religieuse matriarcale. Le monde ("nature") est caractérisé comme la "Mère" qui n’interfère pas dans les actions des mortels, et dans un sens n’est pas sensible (consciente) du tout. La Mère donne la terre, les bêtes et les plantes dont les mortels se servent pour vivre. Bien qu’elle n’intervienne pas, la Mère est considérée comme responsable de l’organisation du monde (et de la "nature humaine") avec les GEASA et destinées, le destin des personnes qui agissent pour maintenir le bon sens de l’ordre naturel et la balance dans le monde. Parfois, comme la nature rude elle-même, l’attribution et la mise en oeuvre de ces destinées individuelles sont rudes et brutales pour le peuple prédestiné. Quoiqu’il en soit, la Mère n’est pas vindicative et ne fait ceci que pour maintenir le monde dans l’ordre et la balance. Là où la religion de la Mère meurt, les hommes luttent contre leur destinée, échappant au mauvais sort individuel, mais de ce fait condamnant la foule à la mauvaise fortune par le refus d’individus de faire face à leur destinée.

La "Nouvelle Tradition" est l’organisation religieuse qui a été ramenée en Angleterre par les Celtes de l’âge du fer. Bien qu’il y ait beaucoup de représentantes de la geste féminine dans le panthéon des dieux celtes, la "Nouvelle Tradition" diffère de l’ "Ancienne Tradition" du fait que les nouveaux dieux sont des personnifications, des "individualités" dans un sens, et que les dirigeants de l’organisation religieuse sont tous mâles. Chacun a son propre but et son champ de domination. La "Nouvelle Tradition" n’est pas exclusive de l’ "Ancienne Tradition". En effet, l’une des manières de comprendre ces nouveaux dieux est de penser à eux comme les "Fils de la Mère". La "Nouvelle Tradition" n’est pas de la même sorte que le paganisme pratiqué par les Erainn dans Pendragon, ou par ces quelques Kymris qui n’ont pas encore abandonnés les vieilles traditions. À cause de l’histoire des Fir Bolg, ayant combattu ces dieux et leurs servants en Irlande, il n’est pas très approprié qu’ils adorent les Tuatha De Danaan dans quelque mesure que ce soit. Cependant, il existe trois principales exceptions qui sont adorés par les Fir Bolg dans la "Nouvelle Tradition" : Lugh-Ildanach ( connu comme "l’Epéiste" ou "la Main Longue"), Goibniu (connu simplement comme "le Forgeron") et Oghma ( appelé "le Chanteur" ou "le Harpiste"). Ces quelques exceptions sont par les Aos Dana pour les qualités et compétences qu’ils représentent, pour leur soutien des arts de la musique, des métiers d’adresse, des métiers militaires, etc., malgré la crainte des Fir Bolg pour leur anciens maîtres.

Institutions religieuses :

L’Ancienne Tradition et la Nouvelle Tradition ont différentes institutions distinctes. L’Ancienne Tradition est principalement matriarcale (bien que cette matriarcalité se brise lorsqu’il est compris que la forme "absolue" de la société Fir Bolg est représentée par l’union du roi et de la prêtresse vierge de l’Ancienne Tradition). La Nouvelle Tradition est un ordre de prêtres et entierement mâle.

Au sein de chaque village, l’Ancienne Tradition est représentée par trois personnages : la Vierge, la Prêtresse moyenne et l’Ancienne. Chaque année, une fille parmi les nombreuses qui désirent être la Vierge (de l’année) est choisie. Son rôle est d’accompagner la Prêtresse moyenne dans ses devoirs, comme maintenir le feu dans la Maison de l’âtre (la place centrale des mystères de l’Ancienne Tradition ; simplement une large maison dans laquelle vit la Prêtresse Moyenne et où elle éduque les jeunes filles du village) et mener la danse de Beltane. C’est de l’accouplement rituel de la Vierge lors de la cérémonie de Beltane que l’on verra naître plus tard le Jumeau du Roi. La Prêtresse Moyenne est le membre le plus occupé de cette triade, pour les raison expliquées plus haut, tandis que l’Ancienne est une femme errante et sage. L’Ancienne est toujours la précédente Prêtresse Moyenne qui prend la place de l’Ancienne lorsqu’elle meurt. C’est le rôle de l’Ancienne de voyager dans le pays, revenant à la Maison de l’âtre de temps à autre, revenant avec les nouvelles des autres tuatha et la façon de vénérer pratiquée (au nom de la Mère) dans les autres endroits.

La nouvelle Tradition est mieux comprise comme un collège de prêtres, organisés en une hiérarchie. Les enfants qui montrent un certain niveau de talent sont souvent acceptés dans la prêtrise où ils sont élevés comme prophète. Seul la moitié des prophètes de la communauté Fir Bolg doivent nécessairement venir des rangs de la Nouvelle Tradition. Bien que l’Ancienne Voie soit organisée en matriarcalité, elle n’est pas uniquement adhérée par des femmes. De même, tous les hommes ne pratiquent pas la Nouvelle Tradition fidèlement. C’est cet aspect qui rend la Nouvelle Tradition "nouvelle" ; Les formes de pratique de la Nouvelle Tradition ne sont pas encore entrées dans les moeurs puisqu’il y a l’adoration de la Mère. Pour cette raison, de nombreux hommes évitent l’implication dans les rites de la Nouvelle Tradition et restent fidèles à la Mère. La plupart des initiés de l’Ancienne Tradition n’évitent pas la Nouvelle Tradition car ils comprennent que la Mère organise tout et que les Fir Bolg "ne peuvent porter qu’un côté du manteau de la Mère à la fois" (Campbell).

Ysbryds :

La disponibilité pour le contact du totem animal de la communauté est un signe que les Fir Bolg ont la bénédiction de la Mère. Cela ne veut pas dire que les individus ne souffriront plus des geasa etc., vu que ces geasa restent nécessaires au maintien de la société. Si le totem de la tuath est un animal Ysbryds, il peut être suivi avec succès, s’il n’est pas chassé (toujours pour réapparaître ensuite comme un signe de la générosité de la Mère) par les membres particulièrement bénis de la communauté (le Roi ou le Jumeau dans leur formation, le Grand Prêtre de la Nouvelle Tradition, etc.). Si le totem est un Ysbryds de la Nature (plantes, formation de terre), alors cet Ysbryds deviendra prédominant dans la vie de la communauté (les mûres seront florissantes, la colline de célébration sera un site de vénération active et un centre pour la vie du clan, etc.). Certains tuath Fir Bolg sont appelés par le nom d’un ancêtre fameux, plutôt qu’un Ysbryds, et la générosité de la Mère et sa bénédiction seront souvent représentés dans ce cas par le fameux ancêtre apparaissant dans les rêves des prophètes locaux, donnant souvent d’excellents et cruciaux conseils.

Formation :

Depuis l’âge de six ans, de nombreux enfants sont retirés du centre immédiat du village, dans leur propre citadelle où les enfants de 6 à 14 ans sont laissés à l’écart. Une hiérarchie basée sur l’âge existe au sein des forts d’enfants (Campbell appelle cet endroit "Fort des filles", peut-être pour indiquer la position enfantile et efféminée des enfants qui ne sont ni des adultes ni des hommes [et donc ne sont pas de "mâles"]). Le Fort d’enfant est autosuffisant, si chaque enfant est supervisé par son aîné, et souvent dans des circonstances cruelles (technique d’internat) les jeunes hommes apprennent les arts de la chasse, de la cuisine, de l’industrie, de la musique, de la composition de chants, de la danse, de la courtoisie et quelques lois et restrictions du peuple. Au sein du Fort d’enfant, la population total est aussi divisée en deux camps, chacun ayant un chef différent ; pour la durée de leur séjour, ces deux équipes entrent en compétition dans tout. Si les garçons plus agés progressent en maturité, leurs successeurs prennent leur place. Les aînés des garçons sont habituellement entraînés par cette formation au point que leur autosuffisance est automatique, et l’aîné organise un vote pour savoir qui sera le nouveau chef de chaque équipe.
Certains garçons seront exclus de ce difficile procédé pour être choisi pour l’admission à la prêtrise.

L’entrainement des filles implique qu’elles restent au sein du village, travaillant aux (malheureusement) "travaux de femme" tout en ayant des leçons régulières avec la Prêtresse Moyenne pour être initiée aux connaissances secrètes des femmes Fir Bolg. Cette connaissance est nécessairement cachée et ne peut être présentée ici ; il suffit de dire, la connaissance maintenue par l’Ancienne Tradition se limite à l’enseignement mystique/magique de la terre et de la vie. Les femmes Fir Bolg ont tendance à durcir leurs émotions par cet entraînement pour que ça leur apprenne à comprendre le fonctionnement de la destinée et des GEASA ainsi que comment cela affectera leur vie et celle de leur famille.

Initiation :

Lorsque la femme arrive à l’âge voulu (quatorze ans), elle a la chance de pouvoir être désignée comme la Vierge de son année. Qu’elle atteigne ce rang ou non, ayant passé les quatorze ans, elle est considérée comme une adulte.

Pour les garçons élevés dans le Fort de garçons, un dangeureux rituel d’initiation est mis en place. Souvent, la tuath Fir Bolg embauche de l’aide dans une tuath voisine (et cette confiance renforce leurs liens en d’autres temps, comme pour une guerre) pour tester la maturité de leurs jeunes hommes. Les aînés des garçons sont évalués sur leur stock annuel de peaux de bêtes et aussi leurs compétences (en exécutant la dance du Ysbryd de la tuath, en chassant, en fabriquant des armes et comment ils ont agi en tant que chef dans le fort des garçons). Dépendant du degré de réussite à ces tests, les garçons sont balafrés rituellement de façon à ce qu’aucune marque ne reste, une fois les coupures guéries, mais plutot que la peau dans la zone balafrées se durcisse. Les garçons qui sont choisis pour accompagnés les hommes pour le test final sont profondément balafrés (opposé à la balafre partielle s’il ont bien agi mais ne sont pas choisis cette année) et alors seuls une poignée sont emmenés par les hommes dans les terres sauvages, nus, où ils doivent trouver seuls leur chemin jusqu’à la tuath voisine, restant hors de vue de leurs camarades et de leurs voisins. L’idée est qu’ils doivent s’approcher le plus possible pour infiltrer la tuath voisine, bien que ce soit une prouesse quasiment impossible à faire. Habituellement, les garçons sont capturés et sujets à divers tests de leur maturité, s’achevant par l’obligation de faire la danse de l’Ysbryds de leurs VOISINS (une tâche très difficile). Durant cette danse, l’enfant sera individuellement confronté soit à la manifestation de l’Ysbryds de leurs voisins où à celui de sa tuath (selon la tuath la plus bénie). S’ils survivent à la rencontre (ce qui implique habituellement un combat) ils prennent comme trophée l’Ysbryds tué (dans la plupart des cas de tels conflits l’Ysbryds est une bête) et retourne à son peuple en tant que mâle adulte.

L’idée de cette initiation a deux raisons : endurcir physiquement les jeunes hommes entrant dans la société adulte et aussi pour les éveiller à la puissance de leur Ysbryd (le moyen qu’a l’esprit masculin de comprendre et de pouvoir voir la puissance de la Mère).

La royauté :

Le rôle du Roi est considéré comme un trop lourd fardeau à assumer pour n’importe quel individu. La royauté elle-même est héritée de père en fils. Cependant, le Roi a aussi une contrepartie (le Jumeau) qui est le représentant pour les lois du peuple, le conseiller du Roi, et son compagnon en général. Le Jumeau, pour un roi nouveau-né, est déterminé par l’accouplement de Beltane avec la Vierge de l’année. Le père du Jumeau est le plus souvent le Jumeau du roi règnant actuellement, ou le Grand Prêtre de la Nouvelle Tradition (ceci est discuté plus tard, bien qu’il faille dire que lorsque la communauté est en REÈLLE unité spirituelle, le Jumeau du Roi est aussi souvent le Grand Prêtre de la Nouvelle Tradition). Le rôle du Roi auprès du peuple est spécifiquement celui de l’homme du plus haut rang dans la tuath, et le meneur de la tuath en cas de guerre. Le Roi et son Jumeau sont élevés ensemble et subissent un important entraînement dès leur très jeune âge.

La communauté Fir Bolg utopique :

C’est un exemple de la communauté Fir Bolg opérant dans des circonstances idéales et sert d’exemple pour expliquer plus avant le rôle de la religion et de la royauté sous l’unité des Ancienne et Nouvelle Traditions.

Les Ancienne et Nouvelle Traditions cohabitent lorsque les dirigeants de la Nouvelle Tradition comprennent que LEUR Tradition est simplement un aspect de l’Ancienne Tradition ; la Nouvelle Tradition honore "les fils de la Mère" et donc Ancienne et Nouvelle Traditions ne sont pas mutuellement exclusives.

Dans une communauté parfaitement organisée et bénie, l’Ancienne Tradition est représentée par l’Ancienne (qui va et vient comme bon lui semble), la Prêtresse moyenne (qui enseigne et supervise les rites comme à la saison des semailles, celle des récoltes et la cérémonie de Beltane) et la Vierge de l’année (pour laquelle il n’y a jamais de manque de candidates, pour garder la maison, danser la danse de Beltane et faire l’accouplement cérémonial).

La nouvelle Tradition est pratiquée sur les terres du temple en dehors des murs du village, elle est dirigée par un Grand Prêtre qui est un prophète et vénère la Mère par l’intermédiaire de ses fils (l’Epéiste, le Forgeron et le Chanteur). Un Roi est assis sur le trône de la salle du clan, avec un Jumeau qui est son fidèle conseiller et sa contrepartie. Le Jumeau est aussi un prophète qui tient la position de Grand Prêtre dans l’ordre de la Nouvelle Tradition comme discuté plus haut. L’homonyme de la tuath (ancêtre, animal, plante ou esprit de la nature) se manifeste régulièrement, soit physiquement, soit (dans le cas de l’ancêtre) dans les rêves du prophète. Tous les rites et rituels sont faits selon la tradition, la Nouvelle Tradition n’interférant pas avec l’Ancienne. Le Roi reçoit un héritier de sa femme ( dans les meilleures circonstances possibles, la Prêtresse Moyenne étant aussi la femme du Roi), et le successeur du Jumeau du Roi nait de la Vierge de l’année, engendré par le Grand Prêtre-Jumeau.

Fin.

J’espère que cet article se révèlera utile à quelqu’un. J’ai réalisé que ce n’etait pas l’article de règles habituel auquel on pourrait s’attendre, c’est plus une information de background. Je pense avoir résumé les plus valides des points des sources de Campbell et les miennes, sans faire un article d’une longueur excessive. Sentez vous libre de me contacteer pour tout éclaircissement ou raison triviale (ponctuation, etc etc.)



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