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Polaris

1 - Final Apocalyptique

jeudi 29 août 2013, par Sith

La guerre est en marche. Cette fois-ci, il va falloir jouer de prudence pour éviter un embrasement général du monde sous-marins. Dans ce récit de partie, Sith décrit les évènements vécus par son groupe de personnages lors du scénario Final Apocalyptique.

Tout ceci ne me dit rien qui vaille.

Un célèbre contrebandier.

Le silence est lourd dans la planque de Raptor. Les regards se croisent, se fuient et se détournent. Le temps est compté, le monde est au bord de la guerre et ils sont là, devant un assassin qui vient de leur donner des informations cruciales. Javier les stocke dans son pad et y place aussi le récit de tout ce qu’il s’est passé. L’escorte du diplomate qui a échoué, le voyage chez les polariens, l’infiltration de la base de Mazer, dit Docteur Macabre et la découverte de Raptor. Ceci dit, il omet de mentionner l’Hypérion et son dépôt ainsi que la base d’attache de Raptor.

Après une dernière menace bien placée de Raptor, leur disant qu’il faut l’oublier, les personnages partent enfin de sa cachette et rejoignent le cœur de la cité d’Ourgor. Le plus important, pour eux, est de relayer l’information au Neptune pour désamorcer totalement cette crise. Les enjeux sont bien trop importants pour laisser cela en l’état. Les informations que Reth devait donner doivent être perdues, selon Javier. Et selon toute vraisemblance, cela ne servirait à rien d’aller en République de Corail. C’est en tout logique qu’ils vont jusqu’à la gare pour prendre le train sous-terrain qui permet de relier les plus grandes villes hégémoniennes à la cité neutre. Alors qu’ils s’approchent de gare, ils se rendent compte qu’une grande agitation secoue ce quartier d’Ourgor.
De nombreuses personnes sont massées devant la gare et un impressionnant cordon de sécurité empêche les voyageurs de passer.

- Mais qu’est-ce qu’il se passe encore ?

- Je n’en sais rien ! gémit Javier. Mais je crains que l’on soit bloqué ici.

- Il faut vite partir d’ici ! répondit David. Et rapidement même. Et je crois que nous n’allons pas avoir le choix...

- Le choix de quoi ? demanda Javier.

- De sortir l’Hypérion ! chuchota Derval. Ça va être notre seule chance de donnrt les informations à temps.

- Mais pour cela, il faut que l’on quitte cette station.

- Allons faire un tour aux docks, on devrait pouvoir faire quelque chose.

Ils arpentent les couloirs froids de la station pour arriver aux docks. Ils choisissent avec soin un marchand avec un petit fourbi d’électronique, et qui, selon son holo-écriteau, fait de la réparation de navire et de la location. Bingo, se dit Javier, nous allons pouvoir partir de là avec un navire. En rentrant dans la boutique de réparation Global Electronics, ils voient un homme sale, en train de réparer des tonnes d’éléments électroniques faisant partie de navire. David et Javier arborent leur plus grand sourire tout en se raclant la gorge pour l’interpeller. L’homme se retourne et voient trois énergumènes tout sourire et prêt à prendre la parole.

- Bonjour, nous avons vu sur votre magasin que vous faisiez de la location de matériel.

- En effet. Que puis-je faire pour vous pour vous aider ?

- Et bien, hmmm, nous voudrions un navire

- Un navire ?

- Oui, nous voudrions partir d’ici et le réseau souterrain est fermé actuellement. Nous sommes prêts à vous payer.

L’homme réfléchit un quart de seconde et répond.

- C’est d’accord, dit-il avec des yeux pétillant voyant défiler les sols quasiment devant lui. J’ai une caravelle au hangar 4. Je vous y emmène.

Peu de temps plus tard, arrivés au hangar 4, tout le monde peut voir le navire que le propriétaire de Global Electronics veut leur louer...

- Il est bon pour la casse ! s’étonne Javier. C’est une épave.

- Il ne paye pas de mine, mais le moteur est flambant neuf.

- Vous en demandez combien ? demande Derval, étonnamment silencieux jusqu’ici.

- Bien, un acompte de, disons, de 20 000 sols, puis la location sera de 48 000 sols par jours ?

Les trois amis se regardent étonnés, circonspects, et sachant qu’ils n’ont pas assez d’argent pour payer cela. Et là, Javier passe en mode culotté et fait preuve d’une incroyable assurance.

- Attendez, vous demandez une fortune pour un navire qui est si.. si .. si pourri !

- Mais non, il n’est pas pourri, comme vous dites. Et, ce navire m’a déjà tiré de bon nombres de situation.

- Peut-être, mais ce navire est pourri.

Pendant ce temps, David vérifie le navire. Certes, la carlingue est sale et cabossée à certains endroits et des éléments électroniques ont souffert, mais le navire tient la route. David fait donc un signe de tête à Derval lui affirmant ainsi que le navire est fonctionnel. Cependant Javier continue sa tirade sur le prix exorbitant du bâtiment et à force de gueuler sur le propriétaire, le prix a fini par baisser considérablement. De moitié même ! Mais cela ne suffit pas à Javier. Il sait très bien qu’ils n’ont toujours pas les fonds nécessaire. Alors, il tente le tout pour tout. Il se souvient du garde qu’ils avaient embobiné en territoire polaire, quand ils avaient du sauver la fille d’Anton des griffes de Mazer Rackham. Il demande donc une inspection de l’intérieur du navire. Là, Javier continue son cirque devant le propriétaire et lui gueule encore dessus en lui disant que c’est une coquille de noix qui prendra l’eau à la première occasion.

- Mais voyons, regardez !C’est vraiment un navire de merde que vous voulez nous louer.

- Dans ce cas, allez voir ailleurs.

- Bien, d’accord, vous allez perdre une belle affaire et ca sera tant pis pour vous. dit Javier, tout en exhibant une plaque noir bien reconnaissable de cinq cent sols.

L’homme en face de lui transpire devant cet étalage d’argent si facile.

- Bon, bon, nous pouvons nous arranger je pense. Je suis prêt à descendre à 10 000 sols jours.

- 10 000 ! dit Javier en s’exclamant. Mais vous rigolez. Et d’un coup, il tape sur une gaine qui parcourt la coursive et qui cède sous son coup de pied. Et en plus, ton navire tient par des bouts d’acier !

David remarque qu’un écran de contrôle avait lâché grâce au coup de pied de Javier.

- Putain, il vient de flinguer la console de navigation. Si on a le navire, on va grave en chier.

- Ok, ok ! dit le propriétaire. Je vous le fais à 2 000 la caution et 7 000 pour la semaine.

- Allez, tu fais une bonne affaire ! dit Javier.

- Et nous ferons les réparations ! consent un David qui à bien senti que le propriétaire de la caravelle s’est méchamment fait arnaquer.

Moins d’une journée plus tard, la caravelle atteint la plaine des Canaries et Derval, qui pilote le navire, le fait plonger dans la faille. Une fois arrivés, les trois amis s’installent dans le navire flambant neuf azuréen, l’Hypérion. Le moteur à fusion ronronne une mélodie quasi-silencieuse. L’énorme hélice permettant la propulsion commence à se mettre en branle et l’ordinateur de bord envoie l’ordre à l’ordinateur central de remplir le bassin et d’ouvrir la lourde porte en plast-acier pour laisser voguer l’Hypérion vers sa future destination : Équinoxe !


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Les commentaires sur cet article

2013-08-29 07:37:25 - rodi

La fin approche ainsi que la guerre

merci Sith

5/5 !

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