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Polaris

2 - Silence dans les abîmes

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dimanche 30 juin 2013, par Sith

Un tournant pour nos vaillants héros. Ils vont découvrir dans cette aventure une véritable antiquité, mais pas n’importe laquelle... Une de celle qui n’a pas de prix... En espérant qu’ils en fassent bon usage dans l’avenir.

Acquisition d’une torpille, azimut, lancement des leurres et manœuvres d’évitement. Connaissez cela par cœur et vous pourrez vous sortir de 90% de situation de combat.

Un modeste capitaine de navire

Si l’extérieur et la coque sont encore en relativement bon état, l’intérieur est vétuste et délabré. Ça craque dans tous les sens. David n’est pas rassuré. Il allume son mini projecteur pour qu’il puisse avoir un visuel. Mais il se rend compte qu’il va falloir qu’il se débrouille que sur ses instruments. A cette profondeur, c’est le noir quasi absolu. Il avance prudemment dans les débris du navire. D’un coup, son SonsCan s’affole et redevient d’un coup normal

- Ici David. Avez-vous repéré quelque chose sur le radar ?

- Non, dit Javier, attend, je vérifie. Bizarre, mon SonsCan est tombé en panne. Je regarde ce qu’il se passe.

Javier regarde sous l’appareillage électronique. En enlevant le panneau, il voit un appareil qui ne devrait pas être présent. Un traceur ou… Le bruit assourdissant a failli lui faire exploser les tympans. Il se crispe, il connait ce bruit. Un coup de feu.

Javier est contre le sol du Global12, une blessure à la jambe. Son cerveau est parasité par la douleur ressentie dans ses chairs. Il ne sent même pas le coup de pied lui fracasser le visage et le mettre KO.

- Que se passe-t-il ? hurle David dans son communicateur.

- Svenan est un traitre.

C’est la voix de Derval. Puis, dix coups de feu retentissent dans la cabine de pilotage. La jambe droite de Svenan est littéralement déchiquetée par les balles, touchant l’artère à plusieurs reprises.

- L’enculé, il est mort.

- Il s’est passé quoi ?

- Svenan a tiré sur Javier. Puis, je l’ai eu.

- J’arrive.

David pivote son armure et fait marche arrière. Puis, il revient a son point de départ, le trou dans la coque du navire. A peine la tête de l’armure sortie de la coque qu’il voit trois points lumineux arriver à grande vitesse via son SonsCan. Des torpilles. Deux passent juste a coté de lui, une autre percute la coque du navire endommagé.

- Torpilles, torpilles ! dit David dans d’une voix déformée par le communicateur et la panique. Je me dirige à nouveau dans l’épave.

Le plus rapidement possible, David actionne les petits moteurs orientables pour effectuer un demi-tour et retourner dans l’épave. Il s’enfonce le plus rapidement possible dans cet amas déformé de tôle et de débris en tout genre. Sa respiration est des plus rapides et la panique commence à l’envahir.

- Putain, Derval, il se passe quoi ?

- J’en sais rien. Je tente des analyses SonsCans, mais ça ne donne rien. J’ai des parasites. Je suis tout seul et mon drone médical est en train de s’occuper de la blessure de Javier.

David entend un bruit sourd qui se propage le long de la coque de l’épave. Il se retourne et remarque une énorme trainée de bulles autour de l’endroit où il s’était engouffré pour pénétrer dans le navire échoué. Il lui semble que le propriétaire de l’amure qui le poursuit a totalement raté sa manœuvre d’entrée. Il coule comme une pierre avec,à priori, son système d’air fissuré. Le pilote va mourir asphyxié ou, pire, noyé. Mais David n’a pas le temps de se poser des questions existentielles. Il aperçoit deux autres armures de plongée prendre le sas.

Derval manœuvre le Global 12 vers l’arrière du vestige de l’ère azuréenne. Il se lance dans une analyse SonsCans minutieuse. Puis, il reprend le communicateur et parle presque à voix basse, comme si d’autres personnes pouvaient être à l’écoute.

- J’ai capté deux signatures à proximité de toi. Au relèvement 3, ils étaient à 5-2-9. J’ai synchro ton SonsCans avec le mien. J’ai repéré un autre navire de l’autre coté de l’épave. Il la contourne par l’autre coté. Fait vite. Je te récupère à l’arrière.

- Reçu. Au fait, j’ai vu que les armures ont des marques. Et leur emblème, si j’ai bien vu, ils appartiennent à la société Quark.

Alors, Svenan devait leur fournir les indications sur notre trajet. Cela pourrait expliquer le fait qu’ils nous ont repérés aussi facilement, se dit Derval. En jetant un coup d’œil derrière lui, il vit que son drone faisait du bon travail. Il avait pu stabiliser l’état de Javier et ce dernier commençait à ouvrir un œil. C’est bon, il est vivant.

Javier était totalement groggy par la dose d’antidouleur donné par le drone, mais aussi par la piqure d’adrénaline pour éviter tout choc et un coma potentiel. Pour le moment, David et Derval n’ont actionné aucun leurre ou système défensif. Dans ce genre de situation, il fallait faire aussi attention à ce genre de dispositif. Ils génèrent un lourd brouillage électronique qui, en fait, peut trahir leur position.

David continue sa progression dans le tunnel d’amas. Puis, en passant rapidement par une cabine centrale, il repère un coffre en bon état. Il le récupère. On ne sait jamais. Mais voila, il a perdu du temps, et les deux autres armures se rapprochent dangereusement de lui. Il se positionne dans un endroit sombre et dès qu’une des armures passe à proximité, il la vise. En tout cas, il retient rapidement une information. Leurs SonsCans ne l’ont pas repéré. D’ailleurs, de son coté, Derval se fait la même remarque.

Le navire « ennemi » continue de faire le tour de l’épave. David lâche deux lances harpons en direction de sa première cible. Il la rate, mais cela lui laisse le temps de se dégager et de continuer sa route vers l’arrière du navire. Totalement surpris par ce tir de lance harpons, l’ennemi ne fait pas attention à l’échappée de David qui rejoint rapidement le trou béant à l’arrière. Derval aboie un ordre rapide à Javier qui déploie le panneau de réception de l’armure. Et avec toute la maitrise du pilotage de Derval, il s’éclipse le plus discrètement possible de la zone sans que l’autre navire n’ait pu établir le moindre contact SonsCans.

Le navire rallie le plus rapidement possible la station d’Adelaïde. Durant ce temps, Javier et David forcent le coffre que ce dernier a pu récupérer. Sur le moment, c’est une déception qui se lit sur leur visage. Il y a de vieux datapad et des croquis des anciens temps. Mais pas de miracle. Cependant, après avoir mieux analysé ce qu’il y avait, ils se rendent compte que cela parle d’un dépôt qui abrite « L’Hypérion » et que celui-ci se trouve être dans la plaine abyssale des Canaries à -5 559 mètres. Le plus surprenant est cette annotation : « Là où la Lune est la plus basse, l’Hypérion y sera ».

- Je vous propose que l’on rallie ma petite communauté où nous pourrons faire le plein de ravitaillement avant de rallier Equinoxe et de s’occuper de ce possible dépôt ! dit David.

- Cela me semble une perte de temps énorme. Tiens, regarde sur notre carte. Nous passons quasiment par la plaine des Canaries, dit Javier.

- Je vois bien cela. Mais nous allons avoir besoin de matériel. Notre armure Typhon peut aller dans les profondeurs de la plaine des Canaries, mais, nous risquons d’être à court d’option si nous avons un pépin sur place.

- Du genre ?

- Pas de dock pour placer notre sous-marin par exemple. Je propose que l’on rallie Equinoxe le plus rapidement possible et que l’on récupère une armure pour les grands fonds.

- Et tu sais combien ça coute ? le coupa Deval. Extrêmement cher. Nous n’aurons jamais assez de sols pour cela.

- Sans compter que je ne suis pas très chaud pour cette option. J’aurais du mal à faire le tour de la Cité Neutre pour récupérer une armure et repartir au plus vite pour la fouille de la plaine des Canaries, le coupa presque Javier. On passe par la plaine et on avisera à ce moment là.

- Bon, d’accord, dit David. Prochaine étape, la plaine abyssale des Canaries.

Le voyage jusqu’à la plaine abyssale des Canaries dure encore une grosse dizaine de jours. Derval pilote au maximum le navire, jusqu’à ses limites de fatigue. Il ne s’accorde que peu de repos durant les différentes haltes qu’ils peuvent faire. David s’occupe du SonsCans. Durant ces différentes écoutes, il n’a pas entendu ou repérer des navires qui pouvaient potentiellement les suivre. Il doit faire un tri énorme entre les différents contacts sonars, les navires qui passent sur les grandes routes et les différents flux marins qui peuvent donner de grands écarts de détection. Le drone médical de Derval s’occupe, de son coté, du bon rétablissement de Javier. Ce dernier récupère assez bien de sa grosse blessure à la jambe.
Ils doivent effectuer un autre arrêt dans une station hégémonienne, Ourgor. Cette station se trouve à la frontière est de l’Hégémonie. Un tunnel relie cette cité à Ariane, la station de transit se trouvant sous Equinoxe. Ourgor est une importante plaque commerciale du monde sous-marin. En l’espace de quatre heures de temps, le Global 12 est ravitaillé et prêt à repartir pour la plaine abyssale des Canaries.

C’est avec la même discrétion que le Global 12 part d’Ourgor. Cette fois-ci, en vitesse réduite, ils arrivent sur leur objectif en l’espace de trois jours. Cela a permis à Javier de s’être quasiment remis de sa blessure. Cependant, Derval est extrêmement fatigué. Ses yeux rougis et ses traits tirés.

Arrivés dans la plaine des Canaries, les trois membres d’équipage scrutent avec minutie les fonds marins avec leur ordinateur de cartographie. Javier remarque la mini-carte qu’ils avaient trouvée dans le coffre de l’épave azuréene. Il effectue des données de comparaison et regarde quelle partie de la plaine est à – 5 559 mètres. Après une bonne heure de recherche, Javier note qu’un appendice de la plaine, quasiment au sud de celle-ci, se trouve dans les mêmes profondeurs. Derval met le cap vers cet appendice. David scrute les SonsCans. Ces derniers ne révèlent aucun écho sonar suspect. Il semble qu’ils n’aient aucun suiveur indésirable. Et là, ils remarquent une faille en forme de croissant de lune.

- Nous l’avons notre lune, celle qui est la plus basse ! dit Javier d’un ton enjoué.

- Sur l’ordinateur, c’est magnifique, répond David.

- C’est là, c’est là que ce trouve ce dépôt. J’en suis sur et certain ! renchérit Javier d’un ton espiègle. Il est presque en train de danser sur place tellement l’excitation monte pour lui.

- Tu détectes quelque chose ? demanda Derval.

- Mes SonsCans ne détectent rien. Aucun écho ! répliqua David.

Derval réfléchit rapidement. Il semble que personne n’ait pu les suivre. Cela le rassure un peu, mais pas totalement. Pas surtout depuis le moment où Quark les avait repérés à proximité de cette épave datant de l’ère azurèenne.

- David, passe en actif !

- En actif ? mais, ce n’est pas sérieux. On sera aussi repérable qu’un furoncle sur le cul d’une larve-assassin.

- Mais là, à part cette faille. Nous n’avons rien. Et, j’ai mon ordinateur qui m’indique qu’il y a du courant un bas. A moins que cette carte et ce dépôt ne soit qu’une vaste blague, passe en mode actif s’il te plait.

David passa son SonsCans du mode passif en mode actif. Il balaya la zone avec les impulsions doppler du SonsCans pour repérer le moindre élément suspect.

- Je crois que j’ai quelque chose. Approche-toi de la faille. Je calibre mon écho sonar et… c’est bon. J’ai bien un élément métallique dans la fracture.

- Quoi ? demanda fébrilement Javier.

- Je n’en sais rien. C’est trop bas et les courants ont l’air de dérégler mon SonsCans.

- Ok, j’ai pigé ! dit Derval. Je plonge, et… accrochez-vous ! en les regardant avec un sourire ironique.

Le navire se fit balloter en plongeant dans la faille ressemblant à un croissant de lune. Les courants étaient fort nombreux et, à plusieurs reprises, le navire failli percuter la paroi de rochers et de sédiments.

- T’as quelque chose de nouveau ? demanda Derval, les mains totalement collés sur les commandes et transpirant.

- Je confirme un petit contact, bas. Je dirais entre -7000 et -8000 mètres.

- Fait chier. Les courants sont de plus en plus forts. Ca va être vraiment tendu cette histoire.

Petit à petit, palier par palier, Derval fait descendre le navire jusqu’à une profondeur donné de -8564 mètres. Il se coordonne avec David qui, de son coté, a bien trouvé une excroissance métallique a cette profondeur. Après avoir analysé encore et encore, ils arrivent à supposer que c’est un sas qui permet d’arrimer un navire d’une vingtaine de mètres. Après avoir arrimé le navire, ils dépressurisent le sas ouvre leur écoutille. Ils font face à une lourde porte en plastacier. Celle-ci est protégée par un simple code d’ouverture. Ils placent leur brise code et dix minutes plus tard, la lourde porte s’ouvre. Une odeur de renfermé baigne dans ce couloir. Il est totalement dans le noir et un bruit de machinerie se répercute dans la moindre zone du couloir. Ils prennent une lampe torche qu’ils avaient dans le navire.

Le couloir semble interminable. Pourtant, en regardant autour d’eux, ils voient des panneaux lumineux accroché un peu partout. Le couloir est sans taille dans la roche, mais il est recouvert d’une lourde protection en plastacier. Puis, le jet de lumière de la lampe torche se perd totalement dans l’obscurité. David émet un son qui se propage dans toutes les directions...

- Je crois que nous sommes en bout du tunnel. Attendez, restez-là.

Il fait un pas, et, d’un coup, un grand flot lumineux baigne immédiatement le couloir et agresse les yeux des trois personnes présentes. Ils ferment les yeux, leurs pupilles ayant été agressées par cette lumière blanche artificielle. Leurs doigts frottent leurs paupières et commencent à les ouvrir petit a petit. Le visage grimaçant par cette douleur indicible, gênante, ils osent un regard devant eux.

Ils voient un spectacle à couper le souffle. Un dépôt d’une soixantaine de mètres de circonférence était planté devant eux. Il y avait en son centre, un navire à moitié immergé dans une espèce de rade. Deux couloirs circulaient juste a coté de celui-ci. Dans la partie nord, un stock de torpilles était présent, avec, un système de palan pour les recharger dans le navire. La partie ouest était consacrée à des quartiers d’habitations pour une dizaine de personnes. En plus de ces quartiers, une pièce, juste a coté, était présente pour la partie survie. D’énormes ordinateurs contrôlaient les systèmes de survie, ventilations et les besoins énergétiques.

- Bon sang, je n’ai jamais rien vu de tel ! s’exclame David.

- Normal, personne n’a rien de cela depuis la domination azuréene ! réplique Javier.

- Putain, c’est magnifique ! continue Derval.

- C’est a nous alors ? dit David de façon presque innocente.

- Oh oui. C’est à nous, et bien à nous. C’est quoi comme navire ?

- Un escorteur au moins, répondit du tac au tac David. J’ai de solides connaissances en ingénierie et design de navire. C’est un navire de guerre, et un beau navire que voila.

Le temps de digérer ce qu’ils ont vu, ils s’attèlent rapidement à la fouille méticuleuse du dépôt pendant que David passe au crible le navire.

Au bout d’une grosse journée de travail et de fouille, ils comprennent que ce dépôt est vraiment un dépôt mineur. Il ne sert qu’à abriter un navire. Mais quel navire. Un escorteur de l’époque Azuréene de classe Keats. Il s’appelle l’Hypérion. Ce navire aurait du rentrer en service actif mais il est arrivé trop tard pour entrer dans le feu de l’action. Il était principalement taillé pour la furtivité. En effet, son revêtement anechoïque permettait de réduire significativement les ondes sonores des sonars actifs. De plus, ses puissants ordinateurs étaient doté du système de défense Echo +. Ce système de guerre électronique servait à perturber les ordinateurs de tir de tout engin sous-marin. Mais, le système qui fascina le plus David, c’est le système Iridium

- Qu’est-ce que c’est ? demandent les deux autres.

- En fait, c’est un système qui prend place dans uns structure de combat élaboré. Mais avant que j’aille plus loin, écoutez ceci. La classe Keats était une composante de combat doté de deux navires. Il y avait un escorteur couplé avec une frégate. Ici, se trouve l’escorteur Hypérion. J’ai vu des traces d’une frégate dans les données nommé Endymion. Mais je n’ai aucune information sur la localisation.

- Hmmm, un autre navire, possible, pour nous ! dit Javier

- Ne t’emballe pas. Nous avons déjà ce navire, et c’est énorme. Alors, je reprends mon explication. L’armement a été sacrifié pour bourrer ce navire d’électronique et d’innovations techniques. Déjà, les sonars sont d’une performance éblouissante. Et le tout en 3D et mise à jour en temps réel. Mais, je m’égare la. Le système Iridium est un champ de protection antibruit qui entoure le navire. Quand l’Iridium est engagé, l’Hypérion est quasi indétectable. Par contre, cela pompe énormément sur le moteur. Du coup, la vitesse maximale est réduite de moitié. Et l’Iridium ne doit pas être engagé plus d’une heure, sinon, nous courrions à la catastrophe moteur.

David s’embarque dans une explication sans fin sur les nombreuses possibilités du navire, Javier et Derval se regardent de connivence. Ils ont une idée en tète. Enfin, nous avons notre base.

Puis, la décision est prise de repartir sur Equinoxe. Par contre, le voyage ne se fera pas avec l’Hypérion. Il est bien trop précieux pour cela. Ils jugent plus prudent de prendre le navire civil d’Anton. Mais avant, David trafique l’ordinateur de navigation et le SonsCans et efface toute trace de leur passage dans la plaine abyssale des Canaries. Javier le remercie pour cette initiative. Lui-même n’y aurait pas pensé. Les autorités de n’importe quelle nation, pire, des boucaniers ou trafiquant de chairs, pourraient tomber sur ce trésor si leur navire était arraisonné.

Le trajet vers Équinoxe se fait sans difficulté et, arrivés autour du flux qui protège la cité neutre, il y a un nombre impressionnant de navires civils mais aussi de navires de guerre. Une fois passé le flux, les contrôles de la station Ariane, enfin, ils peuvent amarrer leur navire civil à un dock et partir immédiatement pour les étages supérieurs de la cité pour rallier les bureaux du Neptune, le service de contre espionnage de la Cité Neutre.



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