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Polaris

4 - Reap & RIP

samedi 30 mars 2013, par Sith

Dans cet épisode, les personnages de la campagne Apocalypse dans les abysses prennent contact avec un groupe terroriste sur lequel le Neptune leur a demandé d’enquêter. Malheureusement, cela va prendre une autre tournure.

L’Alliance Polaire ? Pourquoi j’irais me les geler la bas. Déjà que les fonds marins sont suffisamment frais. Ce n’est pas pour moi la bas.

Un contrebandier anonyme.

Une fois restauré, les personnages se dirigent vers la place des marchands se trouvant au centre du niveau 0 de la station d’Iagna. Mais, déjà la journée est finie. Eux-mêmes remarquent que la lumière baisse à peine d’intensité. C’est comme cela que le passage se fait ici. Au moins, sur Equinoxe ou une autre cité, la luminosité ambiante baisse nettement. Il est même de notoriété qu’à Keryss, la capitale hégémonienne, le dôme laisse place à une nuit noire constellée de petits diamants suspendus. Il est dit que le dôme est de construction généticienne. Se faisant de cette façon, les autorités s’assurent d’un rendement maximum de la part de la population.

La place des marchands est vide et elle a été investie par les forces de sécurité de la ville. C’est tout bonnement impressionnant. Il y a une quinzaine de cyborgs et encore une dizaine d’officiers encadrant le tout.

Les personnages décident de trainer dans les rues de la ville. C’est, sans doute, le meilleur moyen de trouver des informations sur la raison qui les a poussée à venir jusqu’à cette ville pourrie, les Reapers. Pour le moment, ils n’ont eu aucune information à se mettre sous la dent. Ils tentent d’aller à un autre bar, mal famé, tenu par des dockers.

A peine la ruelle passée, qu’un chaos s’abat sur eux tel un torrent de flashs lumineux. En réalité, de petits flashs lumineux et des bruits de crépitement extrêmement rapprochés tombent sur eux. Javier tombe à terre, touché par deux balles d’une arme automatique. Ils se retrouvent en plein tirs croisés. Devant eux, des hommes des forces de sécurité ripostent à des hommes habillés comme des ouvriers. Ces hommes sont aussi équipés d’armes automatiques. Derval tente par tous les moyens de rapatrier Javier qui est salement touché. Du sang coule sur les parois froides et dures de la station. De l’autre coté, de grandes gerbes de sang volent dans tous les sens sous la pression des balles qui transpercent les tenues des forces de sécurité. Des râles et des bruits sourds proviennent des deux cotés de la ruelle. Les balles pleuvent aussi bien d’un coté que de l’autre. Une véritable scène de guérilla !

Derval et David arrivent à se mettre à l’abri des balles dans un renforcement. Javier est toujours inconscient. Puis, la bataille se déplace. De nombreuses personnes se mettent à crier. Une grenade est envoyée. Des explosions et de gerbes de métal incandescent sont projetées en tout sens. Le petit groupe est chanceux et évitent ces débris mortels.

David se déplace, regarde en bout de ruelle et fait face à une véritable scène de bataille. La ruelle est perpendiculaire à une autre. En bout de l’autre rue, il y a une barricade érigée où se trouvent des mutins. De l’autre coté, les hommes des forces de sécurité tombent comme des mouches. Un mutin tente une percée et se fait transpercer de balles. Dans le même temps, son arme tombe quasi dans les pieds de David.

Une escouade des forces d’Iagna effectue, elle aussi, une percée. Dés qu’ils voient David prendre l’arme, ils lui tirent dessus. David, dans une rage innommable, tire une longue rafale et entraine quatre hommes en noir de vie à trépas.

Derval, pendant qu’il administre les premiers soins à Javier, remarque que le mutin tombé râle. Il se dégage rapidement de Javier et stabilise le plus rapidement possible la grave blessure qu’il a la poitrine. Derval prend son rôle de médecin très au sérieux. Tout en râlant et en gueulant dans tous les sens de stopper les tirs, il soigne son ami et un révolté d’infortune.

La situation s’embrase et les révoltés prennent du terrain sur les forces d’Iagna. D’un coup, une petite escouade de cinq rebelles voit un de leurs amis à terre. Il s’agit de David qui vient de décimer une troupe complète. Javier est à terre et Derval en train de soigner deux hommes. Ils se font tous embarquer et menacer de mort s’ils ne viennent pas.

Après avoir passé des coursives, s’être fait bander les yeux, menacer, maltraiter, ils se retrouvent dans une base secrète, où ils sont enchaînés. Ils font face à deux hommes :

- Nous devons les tuer. Ils en savent trop.

- Pour l’instant, nous n’allons rien faire. Nous allons statuer en session.

- Tu me fais rire. En session. Nous allons avoir une escouade qui va nous tomber dessus. Et notre combat sera fini à jamais.

- Les solutions extrêmes ont toujours été utilisée en dernier recours. Je ne vois pas... Ah ! Ils se réveillent.

Un homme, assez grand, les yeux bleus, le teint blafard, les regarde dans un sourire sans aucune expression.

- Dites nous tout.

- Tout ? demanda Derval tout embrumé.

- Oui tout, aboya l’autre personne. Un air d’une étonnante méchanceté traversa ses traits. Que faites-vous ici ?

- Je crois que c’est vous qui nous avez pris pour venir ici, non, Ironisa Javier

- Je vais t’éclater si...

- Tout doux, tout doux. Tentons une nouvelle approche. Je veux savoir pourquoi vous avez été pris dans le feu de l’action. Et avec un de nos partisans.

- C’est un concours de circonstance.

- Vous croyez que je vais avaler ça ?

- Nous sommes ici pour vendre des services, nous sommes marchands. Nous sommes arrivés ce matin même. Et après une journée de travail, nous voulions nous détendre et nous nous sommes retrouvés dans, comment dire, le feu de l’action.

- Des marchands ? Ici ? Laissez-moi rire. Vous voulez faire fortune, ou nous jouer un sale tour ?

- Tuons-les !! Nous aurons ça de moins à régler.

- Laissons cela à Aton. C’est lui qui décidera.

Les deux hommes partirent en prenant soin de fermer la porte à clé.

Plus tard, un homme d’une soixante d’années entra dans la pièce. Il avait un visage dur et ferme, mais avec un coté protecteur et rassurant. Sa barbe, parfaitement taillée, montrait que l’homme prenait soin de lui.

- Messieurs, dit-il dans une voix suave et caverneuse, je suis Anton Shemaneus.

Ce nom frappa tel un éclair dans l’esprit de Javier. Mais, comment était-ce possible ? Ce nom ne lui était pas inconnu. C’était un grand général Azuréen lors de la guerre entre Généticiens et Alliance Azure. Cet homme ne pouvait pas être ce général. Il n’aurait pas loin de six cents ans.

- Je ne vais pas aller par quatre chemins. Je veux tout savoir. Absolument tout, dit Anton d’une voix tranquille et profonde. Je voudrais éviter d’avoir recours à la torture.

- Je comprends, dit David. Mais nous n’avons rien à dire. Nous sommes de simples marchands.

Anton les regarda d’un air compatissant et avec un sourire presque bon.

- Ne vous moquez pas de moi. Je sais très bien que vous n’êtes pas des marchands. Vous n’avez pas le profil pour cela. Alors, arrêter de me mentir.

A ce moment là, Javier, à bout de force, se laissa convaincre par cet homme. Il voulait en savoir plus sur lui et ses possibles origines. Il décida d’être honnête.

- Le rôle de marchand n’est qu’une couverture. Nous avons été envoyés pour enquêter sur les Reapers.

- Vous avez joué de chance. Vous êtes en face des Reapers. Mais pourquoi devez vous enquêter sur nous ?

- Vous avez joué un rôle dans les derniers attentats d’Equinoxe.

Anton les regarda interloqué.

- Les attentats d’Equinoxe ? Nous n’avons rien fait à Equinoxe et nous ne faisons aucun acte terroriste.

- Et ce que l’on a vu ?

- C’est la libération de notre peuple du joug du Primarque Alexandre.

Et c’est de fil en aiguille que Javier expliqua à Anton Shemaneus qu’Equinoxe avait été frappé par un virus extrêmement virulent qui avait décimé tout une zone d’habitation de la Cité Neutre. De plus, selon les informations des renseignements sur place, cela était du a des activistes Polariens voulant propager leur combat libérateur. De plus, suite à leur dernière mission qui s’était mal passée, il y avait un lien plus qu’évident entre eux et Reth Sarmansh, le diplomate Polarien tué dans de mystérieuses circonstances.

Anton tiqua au nom de Reth Sarmansh. Il confessa qu’il avait déjà rencontré cet homme. Il avait enquêté sur lui car il voulait rejoindre les rangs des Reapers. Mais ce dernier avait été aussi approché par le Prisme. Mais la raison en était inconnue d’Anton. Ne voulant pas pendre de risque, Reth n’a plus jamais été approché par les Reapers.



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