Si Prométhée avait réussi son coup de chaparder le feu sacré, ça aurait donné quoi ? Une lignée d’hommes dotés du feu sacré, mieux armés pour affronter le monde, ou des êtres maudits comme leur bienfaiteur, condamnés à chercher l’humanité perdue dans un monde qui les rejette ?
White Wolf a choisi la seconde option pour nous faire incarner des êtres difformes, immortels, déséspérément solitaires, dans son habituel Monde des Ténêbres.
L’enjeu ? Construire une normalité à partir de son contraire, atteindre l’humanité à partir de la monstruosité.
Le moyen ? L’introspection et la remise en question, les pratiques occultes et l’errance dans un monde horrifique et hostile.
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Bie sûr, on est chez White Wolf : on retrouvera donc une classification des personnages en cinq lignées, cinq philosophies pour atteindre l’humanité, et un équilibre des forces basé sur les pénalités associées aux pouvoirs. Mais on trouve aussi une réflexion approfondie sur l’humanité, différente des incursions sur le sujet qu’on trouve dans Vampire ou Loup-Garou, qui en fait le coeur du jeu.





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