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Rokugan 2000

Hidden Dragon, Crounching Bar - chapitre 3

mercredi 6 janvier 2010, par Mirumoto Musachi

Résumé des épisodes précédents : Mirumoto Musachi a libéré d’un vase ancestral un esprit du nom de Okuma, qui se dit daimyo du Clan de l’Ours. Musachi l’a amené voir une amie shugenja afin de lever la malédiction qui empêche Okuma d’atteindre Jigoku. Mais celle-ci c’est fait tuée après que le Dragon l’ai laissé seule avec Okuma. Accompagné de Daidoji Kyorou, ami de la shugenja, il va tenter de retrouver son meurtrier et de résoudre cette affaire.


Kyorou et Musachi observait Otosan Uchi de la fenêtre du 15eme étage de l’appartement du Dragon tout en buvant une bière.

"Tu m’avais proposé une tasse de saké Musachi."

"C’est vrai, excuse moi."

"Non ce n’est rien. La bière est le seul produit acceptable chez les gaijin, avec la musique et les crackers au fromage."

La ville était magnifique la nuit, surtout que Musachi habitait dans le quartier de Yamanose, qui est situé sur une colline. De ce fait ils avaient un panorama complet de la capitale. Cependant, leurs esprits étaient occupés ailleurs.

Kyorou regarda l’appartement, plutôt bien meublé et disposant de tout le confort dont peut avoir besoin un samurai.

"Musachi, tu n’es pas un ronin n’est ce pas ?"

"Non c’est vrai... Je... N’est pas le droit de t’en parler."

"Tu travailles pour le gouvernement ? C’est ça hein ?"

Musachi sembla hésiter. Ne dire que la moitié de la vérité serait un bon moyen de se débarasser de la curiosité du Grue.

"Oui, je travaille pour le trone de diamant. J’ai perdu mon nom uniquement pour préserver celui de l’Empereur. Je ne peux et ne veux pas t’en dire plus."

"Je le savais, j’en étais sur. Je t’ais vu t’entrainer un jour au Dojo de Koga, tu bougeais un peu trop bien et vite pour un simple ronin de la famille Tonbo."

Musachi sourit et finit sa bière.

"Bien, on a un meurtier à retrouver, il faut faire vite où il frappera peut être à nouveau."

"Oui. Mais par où commencer ? Si c’est l’esprit qui a fait ça il peut être n’importe où."

"Allons à l’appartement d’Hinata, la police y a peut être laissé des indices"


Il était dans les 4 heures du matin lorsque les deux samurai arrivèrent à l’appartement d’Hinata. L’entrée portait les scellés de la police mais Kyorou parvint à les enlever de façon à pouvoir les remettre ni vu ni connu. Il se tourna vers Musachi.

"Je ne suis pas habitué à ce genre de... visite."

"Je m’en doute, mais ce que l’on fait n’a rien de déshonnorant."

"Rien de déshonnorant ? On penètre par infraction dans l’appartement d’une morte et tu dis que ça n’a rien de déshonnorant ?"

"Regarde, la porte a été enfoncée, donc nous n’avons pas à la crocheter, et il n’y a pas infraction."

Kyorou poussa ce qui restait de la porte, c’est à dire pas grand chose, et entreprit d’entrer dans l’appartement lorsque Musachi l’attrapa par l’épaule.

"Attends... Tu oublies les kami."

"Les kami ?"

"Oui, les kami de l’appartement. Les Shinjo les interrogeront surement et je n’aimerais pas qu’ils leurs révèlent que nous sommes passés."

"Comment alons nous faire alors ?"

Musachi fouilla dans son kimono et en sortie un balle mettalique d’environ 10 cm de diamètre. Il appuya sur son unique bouton, la lança dans l’appartement et attendit une dizaine de secondes avant d’entrer.

"C’est bon on peut y aller, cet objet à fait fuir tous les kami dans un rayon de 50 mètres et ce pour une bonne heure. C’est pas très discret mais au moins cela préservera notre anonymat."

Les deux samurai entrèrent dans l’appartement. Ils allumèrent leur lampe torche et comencèrent leur investigation. Kyorou partit vers le salon alors que Musachi inspectait la porte. Elle avait un trou au niveau de ce qui était la serrure, mais ce trou était irrégulier, comme si on avait defoncé la porte.

"Musachi vient voir."

Le Dragon rejoigna Kyorou dans le salon. Les meubles, les tables, tout avait été renversé. Mais le plus affreux était les taches de sang qui recouvraient le sol... Ainsi que les murs et le plafond.

"Par les kami... c’est encore pire que ce que j’imaginais... Celui qui a fait ça est un véritable malade... Musachi, à qui avons nous affaire ?"

"Je n’en sais rien, en tous cas si c’est un monstre il a "ouvert" la porte en utilisant une arme à feu. Mais quand je vois ça..."

Les samurai fouillèrent l’appartement pendant une demi-heure mais ne trouvèrent rien. Kyorou parla le premier.

"Le vase n’est pas ici, et l’ordinateur d’Hinata est intact. Si l’assassin a laissé des indices la police les a surement."

"Oui, et je commence à avoir l’impression que plus cette histoire avance, plus ça va mal. Viens, nous n’avons plus rien à faire ici. Et les voisins risquent de se poser des questions."

Musachi et Kyorou quittèrent le batiment pour rejoindre la voiture du Dragon. Celui-ci, une fois installé, prit son téléphone portable et composa un numéro."

"Tu appelles qui ?"

"Un ami, c’est la troisième fois que j’essaye de le joindre aujourd’hui. il est un peu tard mais j’ais vraiment besoin de son aide."

Quelques sonneries plus loin Musachi entendit une voix familière au bout du fil.

"Vous êtes bien sur le 555-344-621 mais je ne suis pas là pour le moment, veuillez laisser un message après le bip, qui sera sonore ! A plus tard !"

"BIP"

"Yo, mais qu’est ce que tu fais bordel ?! J’ais besoin de toi alors contact moi le plus vite possible. Allez je te"

Kyorou intervint.

"Dis moi, tu l’as trouvé où le vase ? Et si ils y en avaient d’autres ?"

Musachi regarda le Grue dans les yeux et fronça des sourcils.

"Non, rejoinds moi à l’Entrepot N°8 dans le district Yokosuka, j’y serais jusqu’à... Disons... 6 heures. Ah, oui, je ne suis pas seul... Bon à plus !"

Musachi raccrocha.

"Tu n’es pas seul ? Je n’aime pas la façon dont tu l’as dit... Ah, je vois... Lui aussi c’est un..."

"Oui c’est un... Bon, direction : entrepot N°8 !"


Il était 5 heures lorsque nos deux samurai arrivèrent au port, qui était désert, mis à part Musachi et Kyorou qui traversait les docs en direction de l’entrepot."

"Bien, attends toi à une surprise."

"Pourquoi ?"

"Lorsque je suis arrivé l’entrepot était occupé par des contrebandiers. J’ai eut une discussion... Musclée avec eux."

"Et la police ?"

"On peut pas vraiment dire que ça nous a arrété la dernière fois."

L’entrepot était toujours le même et il y entrèrent sans difficulté. Ils arrivèrent dans la pièce principale... Qui était vide. il n’y avait ni cadavres, ni caisses ni quoi que ce soit d’autres, que du vide. Musachi regarda Kyorou qui comprit instantanément : ils dégainèrent leur arme et Kyorou dit : "Quelqu’un est passé avant nous, et je crois que ce n’est pas la police..."

La lumière d’un projecteur aveugla les samurai.

"Vous avez bien raison Daidoji-san, jetez vos armes, MAINTENANT !"

Musachi regarda autour de lui, il ne pouvait voir personne à cause de l’obscurité et surtout à cause du projecteur. Kyorou, lui, chercha un endroit où se mettre à couvert mais il n’y en avait aucun, et les escaliers par où ils venaient d’arriver était un magnifique stand de tir pour leurs agresseurs. Musachi allait dire quelque chose lorsque 2 points rouges apparurent sur la tête de Kyorou. Vu la tête que le Daidoji faisait il avait fort à parier que Musachi y avait droit lui aussi.

"C’est bon on se rend."

Musachi et Kyorou jetèrent leurs armes et, de ce fait, laissaient leur destin entre les mains de ces mysterieux attaquants.

"Dis moi Musachi... C’est ça ta surprise ?"

A suivre



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