Certains marins passent à l’écart de cette île car ils savent qu’elle abrite de terribles créatures et de noirs secrets. D’autres plus courageux ou plus inconscients abordent ses plages pour se ravitailler en eau ou en fruits tropicaux. Effectivement, la brume perpétuelle qui entoure le grand volcan qui domine ses terres cache quelque chose, quelque chose qui n’aurait jamais dû exister, quelque chose qu’il vaut mieux ne pas connaître. Sans doute vaut-il mieux suivre les conseils des vieux loups de mer et passer au large des côtes boisées de cet îlot. A moins bien sûr d’être en difficulté et obligé de mettre pied à terre...
Traduction de Grolf, relecture et corrections de Vermeil.





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