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Secrets de la septième mer

Ainhoa de Torodelhielo

vendredi 7 septembre 2007, par N’Qzi

Voici Ainhoa de Torodelhielo . Une castillane typée entièrement basée sur la nouvelle pub de Martini. Mais si, celle avec la superbe matador , le taureau de glace (torodelhielo), la rapière, le geste vif, le regard ardent et les corones de glace qui tombent dans le verre pendant que Geoooorges regarde d’un air où le ravissement va se disputer à l’étonnement...
Pour une description physique plus approfondie, je vous renvoie à la dite pub si vous ne l’avez pas encore vue.

Ainhoa de Torodelhielo

Sa ville natale est Pampelune, petit ville célèbre pour ses courses de taureau et située entre Barcino et San Tropal, en territoire occupé. (Pampelune est évidemment le pendant de la vraie Pampelune IRL.)

Ainhoa est une beauté castillane très typée. Habillée selon les canons des matadors, elle aime les vestes et pantalons moulants ornés de brocards ouvragés et dorés. Il faut que cela attire l’oeil ! Elle ne se déplace jamais sans une cape (généralement rouge évidemment !). Pour tenir ses longs cheveux en chignons, elle a une broche taillée dans une aigue-marine des plus claires qui représente un taureau.

C’est une jeune femme au caractère trempé et au regard fier. Fière de ses origines, fière de sa famille et fière de son pays et de ses traditions. Fervente pratiquante de la tauromachie elle essaie de toujours aborder les problèmes de face. Elle n’hésite cependant pas à ruser et feinter, à l’image du matador qui danse autour du taureau pour le fatiguer. Oui, c’est cela, comme dans l’arène ! Parfois, elle s’emporte, quand sa fierté où son tempérament volcanique prennent le dessus. Mais ses passages dans l’arène de Pampelune lui ont fait comprendre que l’assaut frontal n’était pas souvent la meilleure solution et elle tente donc de réfréner au mieux ses ardeurs.

Voici quelques mots qu’elle pourrait adresser à ses compagnons pour se présenter :

Amigos,

J’ai beaucoup prié pendant que vous dormiez. Car oui, je crois en Dieu. Et j’avoue que je n’aime pas quand on remet l’existence de Dieu en question. Cela me fait grincer des dents. Je sais qu’il existe. C’est tout et je n’aime pas les discussions à ce propos. Je disais donc que j’ai vu la Mano de Dios. IL vous a fait venir. Pour les autres, c’est la Main du Destin qui est à l’action. Mais peu importe ! l’important est qu’on ait été rassemblés.

Sans vous, je serais sans doute encore en prison… Peut-être morte ! Mais vous êtes arrivés et on s’est enfuis, ensemble. J’ai pris plaisir à échapper aux prisons d’Eisen en votre compagnie. J’aimerais attacher mes pas aux vôtres.

Vous venez d’horizon divers, j’ai entendu parler de navires, de pirates et de capitaine. Ça aussi, je le considère comme un signe. J’ai pris plaisir avec mon oncle à me balader dans les gréements. J’aimerais devenir un maître-voilier ! Entre autres choses évidemment ! La mer me tente donc pour le moment. Et puis, je ne vois pas comment je pourrais donner un sens à ma vie si je refuse l’offre que Dios a placé sur ma route.

Mais attention, je ne suis pas prête à tout… Je ne suis pas prête à devenir une pirate sanguinaire sans foi ni idéal. Je peux occire quelqu’un. Je peux m’énerver parfois. Evidemment, j’ai ma fierté et certains affronts devront être relevés… Mais je ne tue jamais sans une sérieuse raison… Je viens d’une famille avec des valeurs comme la droiture, le courage, l’abnégation, la détermination. J’ai beaucoup hérité de mon père, sa volonté inflexible, sa détermination, son goût de l’aventure et du risque. De ma mère, j’ai pris l’éloquence, un port altier et assez de beauté que pour faire rêver bien des hommes. Mais ce n’est rien en comparaison de mes sœurs qui sont bien plus jolies que moi !

Je vais d’ailleurs en profiter pour vous parler un peu de moi et de ma famille. Le sujet ne sera pas trop long, vous verrez. J’ai grandi dans l’hacienda familiale en compagnie de mon père, de mes sœurs et de ma mère. Ma mère Mercedes est morte quand j’avais à peine 12 ans laissant mon père sans fils. Vous ne pouvez pas savoir ce que c’est d’être une fille dans une famille avec une telle tradition familiale. Notre famille s’est toujours illustrée et est connue à Pampelune pour son élevage de taureau, ses toréadors et pour l’organisation de la Feria de la cornua lunae ! Oui, nous sommes une importante famille de Pampelune et c’est aussi grâce à nous que cette fille est réputée pour la beauté de ses femmes. Et le premier maricon qui me demande pourquoi, je lui retire ses cojones séance tenante ! Car si déjà vous me trouvez belle, je vous prie de croire que mes sœurs étaient encore plus éblouissantes ! Si vous ne connaissez pas Pampelune, c’est une superbe petite ville entre Barcino et San Tropal. Une ville où les spectacles dans les arènes dictent la vie quotidienne…

En tant que aînée, j’ai du reprendre sur mes épaules les devoirs du fils de la famille. Mais en même temps, on m’interdisait de parler trop longtemps aux garçons ou de dire des grossièretés ! D’accordo, je me suis rattrapée depuis ! Et j’ai été prié d’apprendre le flamenco et les castagnettes ! C’est tout juste si j’ai été dispensé de la partie élevage que ma sœur Raymonda a repris. Ma sœur Victoria s’est chargée de l’intendance et de gérer nos sous. Une véritable mère, tout le portrait craché de la notre. Carlotta, ma petite sœur, s’est elle totalement consacrée au flamenco et, je dois le dire, elle était la plus douée d’entre nous ! Elle n’avait que 16 ans quand l’ai vue pour la dernière fois mais elle faisait déjà tourner toutes les têtes ! Tellement belle qu’on la cachait quand les Montaginois se montraient. Il y avait d’ailleurs un homme, un commandant nommé Antoine de Valmont qui s’intéressait de fort près à mes soeurs. Il nous faisait peur et sa réputation de duelliste faisait flotter un parfum de mort autour de ses sourires charmeurs. Un homme dangereux. Charmant aussi et c’était cela le pire ! Mais ce n’était qu’une charogne qui ne fréquentait que des filles de moins de 20 ans car il n’aimait pas les « vieilles ». Hijo de puta !

Moi, j’ai fréquenté l’arène de Pampelune et l’académie Torres et je me préparais à faire ma première représentation à Barcino, vous savez la ville du Nord. J’avais rencontré plein de gens désireux de me voir faire mes premières armes dans une grande arène. Je crois que mon père m’a forcé à rencontrer tellement de gens que je n’oublierai plus jamais comment on s’adresse à un noble de la région de Torres, d’Aldana, de Zepeda, à un Vodacce… Pfiuuu quelle barbe ces cours d’étiquette… Mais les leçons avaient payé et j’ai été remarquée.

Puis il y a eu des troubles à Pampelune. Les Montaginois ont commencé à faire des rafles. Je crois que mon père devait être impliqué car il a fait partir Carlotta dans la famille de notre mère à San Juan. Puis c’est moi qu’il a fait partir chez mon oncle ! La veille de mon départ pour Barcino ! J’ai bien essayé de l’infléchir mais il est resté inflexible. C’est que dans la famille on sait se montrer entêté. Mon devoir m’imposait d’obéir à mon père. Et je suis partie, la mort dans l’âme… Je n’ai plus eu de nouvelles de mon père ou de mes sœurs depuis… Je me demande ce que mon père a fait… Il m’a toujours tenu à l’écart des remous politiques et de la guerre et j’avoue ne pas avoir trop souffert de l’invasion… Il faut dire que les taureaux ne sont pas une ressource vitale pour une armée… Quoi qu’il en soit, je suis partie.

Je suis arrivée chez mon oncle Jose à Altamira. Il faisait du commerce avec le petit bateau, la Marietta que vous voyez là. Il avait deux merveilleux fils, les meilleurs cousins qu’on puisse rêver. Deux garçons intrépides, pleins de soif de vivre. Juan et Perito étaient deux jeunes épis prometteurs fauchés par les Montaginois… Je me souviens encore d’avoir fait l’encierro de Pampelune avec eux… Madre de Dios… Ma tante Rosa n’a plus personne à présent…

C’est eux qui m’ont appris à gréer une voile, à faire la course dans les mâts et à marcher en équilibre sur la lisse… J’ai passé 6 des plus agréables mois de ma vie sur ce bateau. Ils m’ont donné goût à la mer même si mon amour principal restera toujours la corrida et les taureaux. Celui qui n’a jamais affronté une telle bête dans l’arène ne peut comprendre. Mais pour le moment, c’est bien de la mer qu’il s’agit. J’ai compris que vous comptiez rejoindre un équipage. C’est très bien. Le capitaine est certainement quelqu’un qui gagne à être connu et qui mérite d’avoir des gens comme vous sous es ordres. Je suis sûre qu’on pourra mener de profitables entreprises sous ses ordres. Mais cela ne suffira pas !

Je pense que nous devrions épouser une cause. Une cause qu’on servirait directement ou indirectement. Une cause, c’est quelque chose qui vous transcende. C’est plus que quelques intérêts mesquins ! Si nous voulons laisser notre empreinte sur Thea, ce sera au prix de sacrifices, ce sera parce qu’on a inséré nos vies dans un dessein plus large.

Moi, j’en ai une de cause. Plus qu’une cause, un rêve… Je vous parle du combat d’une nation pour préserver son identité, je vous parle de la résistance de la Castille face à l’oppresseur Montaginois ! Mais je sais que ce combat n’est pas le votre. Vous serez quand même d’accord pour que, de temps à autre, on mette des bâtons des les roues des Montaginois et qu’on coule un de leurs bateaux ?

Il est nécessaire de trouver une cause qui nous unisse tous. Et ne venez pas me parler de guilders ! Parlez-moi plutôt d’une cause plus noble dont on pourra parler à nos petits-enfants avec fierté ! Ce ne sera peut-être pas pour tout de suite mais, amigos, gardez l’œil et l’esprit ouverts ! Vous êtes du bois dont on fait les plus terribles galions et non pas des barges de commerce.

J’espère que vous me pardonnerez ma franchise tout comme vous pardonnerez parfois la furia qui s’empare de moi quand on froisse mes valeurs. Mais vous verrez qu’une belle et fière castillane est un atout dont on serait fou de se passer ! Et pardonnez-moi aussi d’écorcher vos noms. Mais c’est que Docito, Alessandro et Gregorio, c’est quand même nettement plus mignon que Doc, Alexandre et Gregor !



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