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Secrets de la septième mer

Wilhem Dengler

dimanche 23 octobre 2005, par Martin

1°/ Histoire

Né en 1617 près Stärke, de parents simples Bauer, Wilhem connaît l’enfance tranquille des petits villages. D’un naturel taciturne et peu expressif, il sera considéré par ses parents et son entourage comme un enfant au tempérament agréable, mais relativement peu intelligent.

Les choses vont changer quand arrivera dans le village le père Ernst Von Gall, Protestataire itinérant s’occupant de donner les bases d’éducation dans les campagnes des environs. Il aura, à la surprise générale, de très bons résultats avec Wilhem, une fois la première impression passée. Deux ans plus tard, celui-ci se disait intéressé par étudier plus avant la théologie et qui sait, peut-être prononcer ses vœux. Si son père n’était pas opposé à l’idée, il avait plus que besoin de son cadet pour son travail. Ce fut le jeune homme qui à 12 ans à peine trouva la solution : ayant lu consciencieusement tout les ouvrages qu’avaient pu lui ramener Von Gall, Wilhem y avait déniché une loi d’Eisen obligeant chaque seigneur à pourvoir aux besoin de base d’une famille qui déciderai de confier un de ses fils à l’Eglise. Peu après, Von Gall faisait les démarches officielles, et le jeune homme partait étudier à Starke d’abords, puis dans les Marches, pour cause de guerre en Eisen. Mais jusqu’à l’obtention de son titre officiel de Révérend en 1641, Dengler n’est qu’un étudiant parmi d’autre, certes sérieux mais peu dissert, et sans talent particulier excepté une patience apparemment hors normes, et une lenteur à l’expression énervant rapidement ses partenaires de séminaire.

Mais sous le charbon se cache un véritable diamant, bien que peu, même aujourd’hui le savent. Dans un premier temps assigné à un petit temple d’une bourgade proche de Stärke, Dengler profitera de ses nombreuses heures libres pour mener des recherches en tout sens, d’abords en matières juridiques, ensuite vers des matières théologiquement de plus en plus sensibles, touchant notamment à l’occultisme. Petit à petit, son petit temple devient un lieu privilégié d’arrêt pour divers érudits en voyage. Sa réputation de juriste sera toutefois la première à lui servir. Il sera appelé en cette raison à donner quelques séminaires sur le sujet. C’est au cours de ceux-ci que sa « carrière » prendra un tournant particulier : en pleine Guerre de la Croix, les Protestataires Eisenor sont en grande difficultés financière dans le nord : si les armées Vendelars venue en renfort parviennent à maintenir un pied à terre solide en Pösen, les payes tardent de plus en plus, et font craindre le pire. Les dîmes du territoires, pourtant à l’époque clairement contesté, vont remplir de manière directe les caisses de l’Eglise Vaticine. De nombreux officiels (collecteurs d’impôts ou petits seigneurs), mêmes acquis à la cause Protestataire, ne veulent pas se mettre en dehors de la loi de Riefenstahl, considéré comme un homme de parole et de grand honneur. Avec l’approbation sceptique de plusieurs autorités morales Protestataires, Dengler part demander audience à l’Empereur lui-même. De sa voix lente et sûre, il a promis à ses frère dans Théus qu’il remédierai à cette injustice. Un mois après, Dengler est reçu dans la plus grande discrétion par l’Empereur lui-même, accompagné de plusieurs de ses conseillers. Au bout de trois jours d’intenses débats, ces derniers sont forcés de se rendre à la position de l’entêté Protestataire : Les textes citant simplement « L’Eglise », les Protestataires ont autant le droit que les Vaticine à leurs dîmes, et nul ne pourra être condamner pour la collecter. Fidèle à sa réputation, Riefenstahl enverra un ordre en ce sens à travers le pays. Les résultats seront financièrement peu significatifs, mais l’Eglise Protestataire y gagnera en crédibilité : pour la première fois, la voilà reconnue au même titre que sa grande rivale.

L’histoire ne retiendra guère le nom de Dengler, ce qui arrangea d’ailleurs bien celui-ci, mais les autorités Protestataires comprendront enfin la valeur de l’homme. Il est élu Vicaire peu après dans le plus grand secret. La charge le délivre définitivement de tout poste fixe, et si moins de cinq ans plus tard, une réforme à but égalitariste abolira le statut de Vicaire dans l’Eglise, elle ne touchera pas ceux en fonction.

Surnommé « le Vicaire Noir », Dengler en a depuis fait assez que pour prétendre a sa place dans l’histoire. Mais il ne l’à jamais souhaité. Il apprécie le surnom, qui plonge son nom propre dans l’anonymat où il se complaît.

En 1659, il se relance dans l’occultisme, au cours notamment de missions pour le compte des Marches. L’alliance avec Elaine pose en effet quelques problèmes théologiques, notamment au niveau du Glamour. L’Eglise d’Avalon l’accepte, mais non l’Eglise Protestataire des Marches. Dengler rendra sur le sujet un rapport circonstancié évitant ainsi un conflit théologique entre les deux alliés. L’essentiel du dit rapport restera entièrement secret, mais Dengler y gagnera le respect et l’amitié de plusieurs proches des Mac Duff. A une autre occasion, il trouve dans des textes rares rapportant les paroles du premier prophète de nombreuse raisons de penser qu’il fut « le premier Protestataire ». A nouveau, ce résultat sera atteint sous l’identité du « Vicaire Noir », dont certains Vaticines doutent même de l’existence.

Dengler va plus loin. S’il est persuadé qu’une part de la sorcellerie est la main de Légion, il souhaite faire la part des choses, les pouvoirs des sorciers semblant d’origine diverses. De plus, il croit au salut de tous, et à la rémission des péchés des sorciers. Dans ce cadre, il en a fréquenté plusieurs, et en a même amené quelques-uns à arrêter d’utiliser leur pouvoir. Ses recherches diverses sont un moyen, pas une fin.

Dans les missions diverses qu’on lui confie, et plus encore dans celles qu’il se donne lui même, il agit toujours avec les mêmes armes : la patience, la discrétion totale, l’originalité et la finesse dans les moyens, dont il exclura toute violence. Ses opposants le dépeignent comme une véritable vipère. Les autres parle d’une rare capacité à jouer avec les règles. Interrogé lui même, Dengler est surtout fier d’avoir tant fait sans jamais verser le sang.

2°/ Caractère

- Calme
- Lent
- Réfléchi
- Pacifiste
- Intellectuel
- Exigeant

3°/ Relations

- Richard O’Rory (Responsable religieux auprès de James Mac Duff II)
- Clergé Protestataire d’Eisen
- Nombreux érudits (Université de Kirkwall)
- Frans d’Hersfeld (Connaissance)

4°/ Apparence

Petit et trapu, cheveux noirs coupé fort court, Dengler ressemble fort au Bauer type d’un certain âge, le front un peu bas et le visage peu expressif. Ses yeux légèrement enfoncés s’illuminent toutefois lorsqu’un problème l’intéresse. Ses rides naissantes sont clairement visible lorsqu’il réfléchi, toujours longuement. Dengler n’élève jamais la voix, et parle délibérément lentement. Il préfère le délai au risque de mal s’exprimer, et est à peu près aussi excitable qu’un bloc de granit.



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