Charlotte et Nicolas ont été élevés ensembles mais ils ne sont pas frères et sœurs. Nicolas est un enfant trouvé, Charlotte la fille d’un bourgeois. Une gitane leur a prédit qu’elle épouserait un prince et qu’il ferait fortune dans un nouveau monde.
Charlotte et Nicolas se sont mariés. Il n’est pas riche, elle n’est pas princesse, ils ne sont pas heureux puisqu’elle est volage et qu’il est jaloux. Et après avoir tué le baron qui tourne auprès de sa femme, laquelle se console bien vite auprès d’un marquis, Nicolas s’enfuit en Amérique où il fait fortune...
Alors qu’elle se console auprès d’un marquis, il souhaite parachever sa réussite sociale en épousant une héritière, mais hélas, ils sont toujours unis devant Dieu et les hommes.
Oui mais voila ! De l’eau a coulé sous les ponts depuis que Nicolas a immigré, et en 1793, la France a bien changé, et dans ce nouveau régime l’on peut maintenant divorcer !
Pour épouser son héritière, il ne reste plus à Nicolas qu’à retourner dans son ancienne patrie pour retrouver son épouse et passer devant le juge. Oui mais où chercher cette satanée Charlotte, qui a pris le maquis avec son marquis ?
Et voila Nicolas Philibert (un Jean-Paul Belmondo en grande forme, courant partout, distribuant les claques et les bons mots) traquant la piste de son épouse Charlotte (une Marlène Jobert boudeuse et vive) à travers une Nantes soumise au blocus anglais, les conjurations monarchistes, les maquis chouans, les salons et les prisons, jusqu’à ce qu’enfin, la prévision de la gitane s’accomplisse...
Bagarres, courses poursuites, coups de théâtre, évasions, séduisants ténébreux, amours contrariées, résistants réactionnaires, paysans prompts à la jacquerie, les Mariés de l’An II sont à la Révolution Montaginoise ce que les Trois Mousquetaire sont à la Montaigne d’Ancien Régime : une source d’inspiration incontournable tant pour les scénarios que les situations et les personnage !
Un court extrait vidéo :





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