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[Synopsis] La malédiction

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lundi 18 mai 2015, par rollytroll

Les personnages vont mener une enquête sur une personne proche qu’ils croient connaître et découvrir qu’elle mène une double-vie qui l’a amenée à se confronter au monde occulte, à tenter d’en profiter et à le payer au prix fort.

Note  : ceci est un simple synopsis qui reste entièrement à travailler. A vous d’étoffer le contexte, de décrire les lieux, de fournir les noms, les statistiques des personnages et d’ajouter les péripéties et fausses-pistes indispensables pour corser toute bonne enquête.

Une secrétaire si tranquille

La petite sœur d’un des personnages (ou n’importe quel personnage très proche du groupe), honnête secrétaire juridique, vient trouver refuge chez lui. Elle est terrifiée. Elle pense qu’elle et ses collègues sont sous l’effet d’une puissante malédiction. Depuis quelques jours, certains de ses collègues [1] ont disparu dans des circonstances très étranges. Elle a vu des choses qu’elle n’aurait pas dû voir, elle craint que ce ne soit bientôt son tour. Malheureusement, il sera difficile pour le personnage d’en savoir plus, le visage de la jeune fille fondant littéralement comme de la cire sous ses yeux !

De l’avis des médecins

La jeune fille est emmenée d’urgence à l’hôpital où les médecins perplexes, la plonge dans un coma artificiel avant de pratiquer les incisions nécessaires dans la membrane cireuse qui recouvre son corps et son visage pour qu’elle puisse continuer à respirer. Son état de santé se détériore rapidement, l’ensemble de ces organes semblent littéralement fondre de l’intérieur. Les médecins n’avaient jamais vu une telle dégénérescence cellulaire. Ils se perdent en hypothèses.

Un examen ésotérique de la victime montre que son âme est marquée et que quelque chose draine son essence lentement mais sûrement. Elle est maudite, un rituel vaudou, et sa corde d’argent passe par des plans démoniaques rendant impossible la poursuite astrale jusqu’au lanceur de sort. Les personnages jouent contre la montre, ils ont très peu de temps pour lever la malédiction. En effet, d’après les médecins, si l’état de santé de la jeune fille continue à se détériorer, plus aucune intervention ne sera susceptible de l’aider passé un délai de 48h, et elle sera partie en moins de trois jours après une lente agonie.

Un petit tour au bureau

L’enquête s’annonce déroutante. Comme elle a parlé de collègues maudits, les personnages iront sans doute visiter son lieu de travail. Les collègues au cabinet juridique où elle travaille ne voient pas du tout de quoi, elle a bien voulu parler. Ils vont très bien, merci. Son employeur est particulièrement fier de son travail qui ne cesse de s’améliorer ces derniers mois, au point qu’il songe sérieusement à lui donner de l’avancement et peut-être même à la promouvoir comme avocate à part entière. Certains collègues sont eux un peu jaloux, vu que pour obtenir la moitié de ses succès au tribunal, ils accumulent les heures supplémentaires, eux. Ils dressent un portrait unanime, celui d’une fille froide et organisée, sans petit ami ou relations connues, d’une redoutable efficacité. Oui, elle a organisé une fête une fois chez elle, et la DRH pourra avec réticence fournir l’adresse aux personnages s’ils ne l’avaient pas déjà.

Puis à son domicile (ou vice et versa)

En enquêtant au domicile bien propret, tranquille et bien rangé de la jeune fille, les personnages vont découvrir une poignée d’indices. En plus d’un signe cabalistique étrange (un symbole de protection pour empêcher quelque chose de maléfique d’entrer) peint à l’arrière de la porte d’entrée et habilement dissimulé, la fouille de l’appartement permet de trouver un second jeu de clés, des données sur l’existence de plusieurs comptes en banque particulièrement bien fournis, et un virement permanent pour un second loyer à une adresse située dans la même ville) qui les mèneront logiquement jusqu’à un second appartement. Visiblement, cette jeune fille menait une double-vie... de call-girl ! Le second appartement est un lupanar de luxe... enfin, était.

Le lupanar

L’appartement est un déluge de voiles et de froufrous roses et d’éléments burlesques à connotation franchement sexuelle qui donnent une ambiance chaleureuse et puissamment érotique à l’endroit qui semble par ailleurs avoir été fouillé sans ménagement. Le même signe cabalistique apparaît derrière la porte d’entrée (qui ne semble pas avoir été très efficace). Un mur pivotant au fond d’une penderie dévoile une pièce secrète munie d’un système vidéo hight-tech. Des centaines de vidéos (filmées à l’insu de leur client) montre que ce n’est pas une activité récente. Il manque évidemment les derniers DVD’s (boîtiers datés mais vides). Mais ce détail ne devrait pas arrêter des utilisateurs de magie ayant des pouvoirs de vision ou de visualisation. S’ils tentent de percevoir les visages des personnes qui ont fouillé les lieux, ils n’auront que des images floues, des masques derrière des masques. Visiblement une puissante magie visant à préserver leur anonymat a été mise en œuvre. Preuve qu’il y a une opposition magique en face. Une carte de visite avec le nom de scène de leur amie et l’adresse de son site internet devrait attirer l’attention des personnages.

On the Web

La piste continue donc avec le site internet de la jeune fille : son moyen de racoler ses clients. En plus de vidéos suggestives, son forum perso permet de découvrir certains messages assez explicites, pour ne pas dire malsains et dérangeants. Elle répondait à tous, mais ne concrétisait ses rendez-vous physiques qu’auprès d’une poignées d’élus qu’elle choisissait après un échange de messages privés. Trouver son mot de passe et ouvrir sa messagerie privée ne devrait pas poser trop de difficultés. Parmi les discussions, les messages les plus intéressants (dans le cadre de l’enquête) sont signés d’un certain Méphisto. Ceux-ci débutent il y a quelques mois (période à partir de laquelle ses affaires d’avocates ont commencé à connaître de plus en plus de succès) et prennent un tour de plus en plus mauvais, soupçonneux puis carrément menaçant ces dernières semaines. Plusieurs mails évoquent le destin funeste d’autres call-girls qui ont elles aussi disparus. Le dernier mail ouvert comprend une image d’une poupée de cire la représentant avec beaucoup de précisions au milieu d’un cercle de bougies rouges.

Carnet d’adresse

A partir du carnet d’adresse de la call-girl ou de son téléphone professionnel (sa seconde profession) qui se trouvent tous deux dans son sac à main... à l’hôpital, il est possible de contacter d’autres call-girls. La plupart sont indisponibles, deux ont disparus (elles sont mortes fondues, mais personne n’a découvert leurs restes), certaines ne sont pas au courant des prestations particulières de notre victime, d’autres, celles qui sont au courant, refusent de répondre aux questions directes de peur d’être contaminées par la malédiction. Toutefois, en se faisant passer pour un client potentiel et en étant très convaincant, on peut se voir communiquer l’adresse de la meilleure amie de notre victime, une racoleuse qui n’a pas de téléphone, mais qui venait parfois squatter chez son amie, utiliser un site similaire et récupérer ses messages.

Le journal très intime d’une call-girl

La call-girl que les personnages vont rencontrer est celle à qui notre victime a légué son "journal intime". Elle ne sait rien d’un éventuel Mephisto, mais si elle relit les phrases du blog, elle reconnait la façon de s’exprimer d’un client qu’elle a refusé dans le passé, un type vraiment bizarre.

  • Première époque : les premières pages du journal intime sont difficiles. Elles décrivent le quotidien glauque d’une jeune femme qui se livre à la prostitution pour joindre les deux bouts.
  • Méphisto : puis vient la rencontre avec Méphisto, un homme mystérieux qui lui promet un changement de vie radical si elle accepte de l’accompagner à une soirée privée un peu spéciale.
  • Une soirée spéciale : ensuite vient la description de la soirée dans un manoir cossu, et de ce qui ressemble selon ses termes à une version beaucoup moins glamour de la scène d’orgie d’ "Eyes Wide Shut" où tous les "participants portent des masques pour révéler leur véritable nature et dissimuler le masque qu’ils arborent en public et que d’autres osent appeler visage". Un spécialiste de l’occultisme reconnaîtra dans le rituel décrit une version particulièrement sadique de la célébration des Mystères (un rite grec obscur).
  • Des invités spéciaux : dans le journal intime sont soigneusement notés les noms de certaines personnalités que la call-girl a reconnu malgré leurs masques pour les avoir fréquenté dans son "autre boulot", celui de juriste. On y retrouve un ou deux juges, quelques avocats aux dents longues et plusieurs notables de la ville, dont le maire.
  • Changement de standing : elle les a ensuite contactés un par un, se constituant une clientèle de luxe. Elle note dans son journal, les rendez-vous ainsi que certaines de leurs manies, leurs fantasmes, aveux sur l’oreiller et autres détails indiscrets. Elle prend soin de préciser la façon dont elle se présente à eux et les perruques et costumes qu’elle arbore. Visiblement aucun de ces hommes ne la connaît sous son vrai nom, ni ne connaît son vrai visage...
  • D’autres soirées spéciales : afin d’élargir sa clientèle, et visiblement prenant goût au luxe, la call-girl désormais de luxe, accepte de l’accompagner à d’autres soirées spéciales, une par mois et toujours dans un lieu somptueux différent. Ses talents semblent appréciés, si bien qu’elle assiste à des cérémonies plus complexes, plus raffinées, mais plus sombres également.
  • La nuit du 30 mars : un changement de ton apparaît il y a peu, et un lieu ; un manoir et une date ; celle du 30 mars apparaissent soulignés en rouge. Visiblement quelque chose a changé à ce moment-là. Ces quelques mots "ce qui s’est passé... c’est horrible, je ne peux pas laisser... je dois faire quelque chose").
  • Nouvelle orientation : là une liste de noms, dont certains sont entourés. Des noms entourés qui apparaissent de près ou de loin, dans les affaires juridiques récentes dont elle s’est occupée. Il semblerait qu’un événement l’a amené à privilégier son métier de juriste plutôt que sa deuxième profession.

Un jeu dangereux

La juriste-call-girl jouait un jeu dangereux. En regardant les vidéos de ces dernières interventions au tribunal face aux personnes de sa liste, un personnage versé en occultisme pourra reconnaître certaines allusions subtilement voilées aux orgies et cérémonies occultes, de l’impact que leur annonce ferait dans les médias et notera le changement d’attitude des interrogés. Il paraît vraisemblable que certains disciples se soient plaints au Grand Maître de la présence d’une taupe, probablement parmi les charmantes hôtesses de fin de soirée et qu’une chasse à l’espion ait été lancée. Après un ou deux coups dans l’eau, les sbires du grand maître ont fini par retrouver l’espionne, ont pénétré chez elle, puis comme elle n’était pas là, ils ont récupéré les ingrédients dont le grand maître avait besoin pour lancer sa malédiction.

La cérémonie

En examinant la reliure du journal intime, un personnage attentif tombera sur une mini carte mémoire d’appareil photo numérique. Il semblerait que pragmatique, la juriste avait-elle décidé d’assurer ses arrières en tournant une vidéo ? On y voit une cérémonie rituelle, celle du 30 mars. Une trentaine de disciples en toges sombres et arborant divers masques vénitiens entourent une femme entreprise par plusieurs hommes. Après la scène orgiaque, le grand maître, s’approche de la jeune fille laissée épuisée au centre de la scène, puis la poignarde d’un coup de couteau sacrificiel. Il prend ensuite la clé recouverte de symboles qu’il porte autour du cou et prononce des mots de pouvoir invoquant une entité cosmique. Celle-ci pénètre sous forme de gaz ectoplasmique dans la dépouille qui se met à s’agiter prise de soubresauts. Soudain la créature réanimée se lève, une lueur malsaine dansant au fond de son œil. Il y a fort à parier qu’il s’agit d’un rituel d’incarnation démoniaque. L’ensemble des disciples s’agenouille d’un coup, les yeux baissés vers le sol. L’un d’eux moins rapide est approché par la créature qui lui arrache son masque et plonge ses crocs dans sa gorge. Le film s’arrête...

Note : si les personnages ne trouvent pas la carte-mémoire, ils pourront en se rendant au manoir (dont ils ont l’adresse grâce au journal intime) ressentir au travers d’une vision le déroulement de la cérémonie. Les masques ont quelque chose de magique qui empêche de voir ou de suivre l’identité de son porteur.

Méphisto

La call-girl gardienne du journal reconnaîtra dans l’égorgé le fameux "Méphisto". En faisant une recherche à partir de la photo (en utilisant un moyen magique ou pas), les personnages découvriront qu’il s’agit d’un publicitaire bien en vu, détermineront son identité réelle, l’adresse de son domicile et de son travail. Les services de police ont mis des scellés sur sa maison. Méphisto est mort. Officiellement, il a eu un accident avec un engin de jardinage qui l’a défiguré et laissé exsangue. Le cadavre est resté à pourrir tout un week-end, se faisant partiellement dévorer par des rongeurs avant d’être retrouvé le lundi suivant par un collègue qui s’inquiétait de ne pas l’avoir vu de la journée au boulot. Le décès a eu lieu il y a 4 semaines.

Sa maison a déjà été fouillée par les services de police qui n’ont visiblement pas retenu comme indices les nombreux flyers de soirées coquines ou échangistes épinglés sur son réfrigérateur. L’un des flyers évoque une soirée vénitienne la nuit du 30 mars à l’adresse d’un fameux manoir. Méphisto et le Grand Maître sont donc deux personnes distinctes. Et l’identité réelle du grand maître de cérémonie, reste un mystère. Il apparaît sans doute dans sa liste de contacts... Elle contient juste plusieurs centaines de noms. Par contre, dans le courrier récent apparaît un nouveau flyer pour une soirée qui doit avoir lieu le soir même dans un nouveau château.

La dernière soirée avant la fin du monde

Les personnages vont donc très certainement opter pour se rendre à la soirée. Le déroulement de la rencontre dépend de leur état d’esprit :

  • Confrontation brutale : les masques protègent leur porteur de la plupart des effets magiques, mais ils restent sensibles aux balles. Le Grand Maître utilisera son artefact ’la clé des démons’, une des clés majeures de Salomon pour invoquer des créatures depuis les plans infernaux et les amener à attaquer les personnages. Par ailleurs, il possède toujours ses pouvoirs vaudous (même s’ils nécessitent un rituel pour être efficaces). Pas sûr qu’il accepte de lever gentiment la malédiction après une démonstration de force.
  • Confrontation subtile : emprunter les toges de disciples, assister et compromettre la cérémonie en subtilisant la clé des démons est un plan plus intéressant. Le grand maître a besoin de la clé non seulement pour asseoir sa crédibilité auprès des notables qui se cachent parmi les disciples mais surtout pour assurer sa domination sur les démons qui n’hésiteront pas à se retourner contre lui dès qu’ils sentiront que le Grand Maître ne bénéficie plus de la protection de la clé.

Disciples : les masques leur offrent en plus d’un anonymat relatif, une immunité à la magie. Quand les choses deviendront confuses, les disciples tenteront de fuir. Certains disciples (les gardes du corps) pourront éventuellement utiliser des armes à feu. Aucun n’utilise la magie.
Démons mineurs : des diablotins, ils ont des caractéristiques similaires aux wildlings (livre de base). Ils harcèlent, mordent, crient, effraient, volettent, courent partout, provoquent des accidents mineurs. Un peu comme des gremlins en plus cruels car susceptible d’arracher un membre avec les dents (cf. p 265).
Démons incarnés : d’apparence humaine, ils ont des caractéristiques semblables à celles de Luke la Main rouge (livre de base). Ils ont les pouvoirs de démons habituels (c’est-à-dire Invulnérabilité, des attributs inhumains, une vaste réserve d’Essence, et l’’équivalent démoniaque de la plupart des pouvoirs de double-vue), voyez les pages 277-278.
Le Grand Maître : c’est un humain, un élu majeur. Ses caractéristiques sont les mêmes que celles du Wicce warrior, p. 105 avec un historique complètement différent bien sûr et tous ses pouvoirs remplacés par Clé Majeure de Salomon (clé des démons) 2.

Corser l’intrigue

Une série de notes destinées au MJ.

  • Rune de garde : à partir du moment où les personnages visitent le second appartement, les sbires ayant apposés une rune de garde sur la porte, sont prévenus et se mettent à la poursuite des investigateurs. Une poursuite et un ou deux échanges de coups de feu et d’effets magiques sont à prévoir.
  • Protéger la juriste : en visualisant la vidéo, les personnages reconnaissent le visage de la démone incarnée, étrangement similaire à celui d’une infirmière croisée dans l’hôpital. Ils arriveront juste à temps à l’hôpital pour se battre avec la démone et sauver leur copine. Jugeant qu’elle avait du temps, elle s’est un peu goinfré sur le personnel hospitalier.
  • Glyphe de protection : en se renseignant sur la glyphe qui apparaît au dos des portes, les personnages découvrent que c’est l’oeuvre d’une élue mineure, prophétesse à ses heures qui voient le noir ennemi avancer et placer ses pions (les démons incarnés) à travers la ville. Elle est en pleine crise de foi. Après tout, elle a fourni cette glyphe à au moins deux autres call-girls qui sont mortes depuis (les rituels ciblés sont plus puissants que les glyphes ou les sorts...).
  • La méthode légale : à partir du moment où les personnages se renseigneront de façon un peu trop pressante auprès des notables de la ville, ceux-ci feront intervenir les forces à leur disposition. Forces de police, injonction anti-harcèlement, avocats... Ils sont difficilement approchables et doivent constituer une évidente perte de temps pour les personnages dans le délai qui leur est imparti.
  • La méthode moins légale : parmi les notables, certains ont des contacts avec le milieu, voir des protecteurs plus obscurs ou ont recours à des spécialistes de l’éloignement de gêneurs. Existe en version classique ou avec arsenal magique. S’ils sont suffisamment imprudents, il se peut même que des sbires tentent de pénétrer chez eux, récupérer photos, cheveux, rognures d’ongle, échantillon de sang et autres qu’ils transmettront au Grand Maître pour son rituel vaudou préféré.
Objets magiques

  • Les poupées vaudou : ce sont de simples figurines modelées dans la cire avec une extrême précision. Elles servent au rituel de possession. Une fois le lien établi entre la figurine et la victime, le bokor se contente de les faire fondre lentement. Pour arrêter le sort, il faut retrouver la poupée et rompre la malédiction par la cérémonie de bénédiction appropriée.
  • Les masques vénitiens : ce sont des reliques de protection. Elles fonctionnent comme de puissantes glyphes de protection contre la magie. On ne peut voir l’identité du porteur, ni l’affecter par un sort. Elles empêchent également son porteur de lancer ou de bénéficier un sort.

Suite possible

Même si les personnages parviennent à mettre fin à ce culte démoniaque et en empêchant l’incarnation de nouveaux démons sur terre, ils ne savent pas combien sont déjà incarnés exactement et quels sont leurs plans. Eux, de leur côté, les auront certainement aperçus à un moment ou un autre, et voudront certainement se débarrasser de ceux qui contrarient leurs projets.

Notes

[1cf. Carnet d’adresse



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