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Vampire : la mascarade

Toréador

Ray’een al-Fen

mardi 24 janvier 2006, par MaëL

Surnom : Scribes

Les artisans Ray’een Al-Fen se sont bien adaptés à la culture du monde islamique, trouvant la beauté dans l’art et la culture de la région depuis l’émergence de la nouvelle foi. Pourtant, le bay’t n’a jamais été très présent dans l’empire. Il s’est répandu dans la région avec les Romains, mais a subi les purges qui ont détruit la plupart des Caïnites romains à l’est de Constantinople. Les survivants ont prospéré. Leur amour profond pour l’art mortel les a menés à une migration vers le sud et l’est à mesure que de nouvelles formes d’expression artistique se définissaient. Si les tribus bédouines et arabes les intéressaient assez peu, car leur art se limitait à ce qu’ils pouvaient transporter (et la vie nomade convient rarement au Ray’een al-Fen), les cités de Perse, d’Asie Mineure et d’Égypte accueillent des membres du bay’t, en raison des goûts artistiques de ces peuples.

Les Sultans d’Alexandrie et de Damas sont tous deux des Ray’een al-Fen. Toutefois une fascination pour les richesses enterrées avec les Égyptiens et la beauté réputée des oeuvres perdues dans ces tombes sont conduit le bay’t à entrer en conflit avec le Walid Seth et le Qabilat al-Mawt à plusieurs occasions. La transformation des peuples du désert en citadins, provoquée par l’Islam, a donné le jour à un âge d’or pour ces vampires. L’empire Almohade est le plus évolué au monde. Son architecture, sa poésie et son art dépassent de loin ceux des autres cultures. Les vampires anciens ont Étreint de nombreux infants qui sont mieux capable de comprendre des nouvelles oeuvres. Les principes de l’islam ont forcé la création d’une nouvelle forme d’art qui a charmé l’imagination des Ray’een al-Fen, et en a mené beaucoup à devenir des érudits accomplis : La calligraphie. Elle est très estimée chez les jeunes Caïnites, puisque l’Islam interdit toute image d’hommes ou d’animaux dans les mosquées. La plupart des édifices religieux sont décorés de citations des paroles du Prophète et de versets du qur’ân calligraphiés avec soin. La connaissance du Qur’ân et de l’Hadith est essentielle si l’ont souhaite comprendre les nuances de la meilleure calligraphie.

Les vampires de ce bay’t sont parmi les plus prolifiques des copistes, que ce soit eux-mêmes par dévotion à leur art ou par des scribes Ansar. Beaucoup travaillent aux côtés du Qabilat al-Mawt, traduisant les textes d’anciennes cultures, y compris les Grecs. Toutefois, l’expansion de l’Islam a généré un schisme majeur dans le bay’t. Les Caïnites les plus jeunes, fidèles Ashirra pour la plupart entrent souvent en conflit avec les vampires qui les ont Étreints. Les anciens cherchent à protéger et préserver les oeuvres d’art des religions tombées face à l’avancée de l’Islam. Ces images de dieux presque oubliés sont chéries comme de merveilleux exemples d’art par les anciens, et dénoncées comme de l’idolâtrie par les plus récemment Étreint.

Beaucoup d’anciens se cachent même pour éviter d’être pourchassés par les Ray’een al-Fen les plus fanatiques, qui travaillent avec des membres d’autres bay’t possédant la même foi. Quelques-uns se sont même plongés en torpeur en secret, assurés que cette religion, comme toutes les autres, finira par disparaître. L’amour du bay’t est aussi sa plus grande faiblesse. Les meilleures oeuvres sont souvent dans les maisons des riches.

Les Ray’een al-Fen sont trop souvent attirés par les excès et l’opulence qui entourent le calife et les autres dirigeants de la régions. Le vice et le plaisir sensuel que la religion islamique censure rarement conduisent beaucoup de Ray’een al-Fen à la débauche, à la recherche de nouvelles sensations qui réveillent un peu la passion qui était leur quand ils vivaient le jour. En particulier, la célébration de l’amour dans les histoires de la région islamique a fini par attirer beaucoup de Ray’een al-Fen dans les affaires du troupeau. Les histoires d’amour entre des hommes et des esclaves féminines sont courantes, et les Ray’een al-Fen utilisent souvent leurs Disciplines et des moyens plus subtils pour recréer ces histoires dans la vie, et admirer la tragique beauté des contes qui se déroulent sous leurs yeux.

Apparence : Les Ray’een al-Fen Étreignent souvent pour l’apparence, et beaucoup sont d’une beauté incroyable. Tous les Ray’een al-Fen s’habillent de vêtements de la meilleure qualité. Les femmes poussent souvent l’interdiction de montrer son visage en public à ses limites, et l’ignorent totalement en priver.

Refuge et Proie : Les refuges des membres du bay’t sont toujours dans les plus beaux quartiers de la ville. Ils s’entourent d’oeuvres d’art et engagent les meilleurs calligraphes pour décorer les murs de leur refuge de parole du Qur’ân (et du Livre de Nod dans les parties privées). Certains Ray’een al-Fen se nourrissent des artistes dont ils suivent les oeuvres. D’autres choisissent de les laisser en paix pour créer, et se contentent des masses incultes. L’Étreinte : Les Ray’een al-Fen cherchent toujours la beauté dans ceux qu’ils pourraient Étreindre. Il peut s’agir de perfection physique, ou d’un grand talent qu’il faut préserver à jamais. Ces derniers temps, le bay’t a cessé d’Étreindre ceux qui présentent quelque talent pour l’art figuratif, choisissant plutôt ceux qui comprennent l’architecture, la Calligraphie ou l’écriture.

Création du personnage : Les Attributs Sociaux et Capacités sont très appréciés dans le bay’t. Leur inclination tend vers la persuasion plutôt que l’intimidation. La plupart possèdent un score en Artisanat, Musique ou représentation, et les Ashirra ont souvent Érudition et Linguistique. Les Natures passionnées et dévotes sont courantes, ainsi que les historiques Ressources, Troupeau et Domestiques.

Faiblesses : L’obsession du bay’t pour l’art et la beauté sous toutes ses formes peut refaire surface au pire moment. Quand ils voient quelque chose ou quelqu’un de grande beauté, les Ray’een al-Fen sont fascinés. Cela peut durer des heures, et un seul jet de Maîtrise de Soi (ou d’Instinct) peut rompre cette rêverie. Autrement, ils restent captivés jusqu’à la fin de la scène, ou quand l’objet de leur attention quitte leur présence. Tant qu’ils restent sous le coup de cette beauté, les Ray’een al-Fen ne peuvent même pas se défendre, bien qu’une attaque permettre au joueur de refaire un autre jet de Maîtrise de Soi ou d’Instinct.

Organisation : Le bay’t communique par des réseaux informels de Caïnites partageant leurs intérêts. Ils se retrouvent pour parler de la beauté et mettre en avant tel ou tel style d’oeuvre qui a leur faveur. Toutefois, un grand schisme s’est fait jour entre les Ashirra et les Ray’een al-Fen sur l’utilisation de l’art figuratif. L’intolérance pour cette forme d’art dans le monde Musulman a mis le bay’t au bord de la guerre civile, et elle diminue peu à peu les communications entre les différent groupes de Ray’een al-Fen.



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