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Vampire : la mascarade

Opus Dei

La mafia Vaticane

jeudi 18 mai 2006, par MaëL

Histoire :

Dans l’histoire l’Opus Dei est assez jeune, mais cet Ordre n’existe que pour faire ressortir des ombres du temps trois Caïnites : deux Lasombras (Amuruza, Manteca et Iratze Calderon) et une Nosfératu (Earlena Montemayor). Sortis de Torpeur au début du XXe siècle, tous trois ainsi que quatre autres Lasombras, avaient disparu de la civilisation depuis longtemps du fait de leur longue torpeur. La Coterie avait un Ordre veillant sur les pèlerins qui se dirigeaient vers Santiago de Compostela (St Jaques de Compostelle). La Coterie invita les Caïnites français et espagnols à les rejoindre au Portugal, certains membres de la Coterie y voyant une possibilité de les délester des trésors du Temple. La Coterie prit le nom des Chevaliers du Christ tout comme les hommes et femmes qui les ont rejoints. Le Roi Denis du Portugal se laissa séduire par cette idée, y voyant aussi une possibilité d’empêcher l’Ordre de Saint Jean de devenir trop puissant dans le royaume. En 1318, l’Ordre fut ainsi officialisé et prit beaucoup d’ampleur au Portugal. En 1320, l’Ordre possédait soixante neuf Chevaliers, neuf Chapelains et six Sergents. Henri le navigateur, Prince du Portugal, devint Maître de l’Ordre au début du XVe siècle. Durant son gouvernement, l’administration de l’Ordre employa les meilleurs géographes du moment, et ses bateaux transportaient, lors des expéditions, des colons pour moitié des commerçants et pour l’autre des religieux. La Coterie devait aussi lutter contre les Amis Sombres, une fraternité Lasombras qui voyait d’un mauvais œil la présence d’un Nosferatu et la liberté que voulait garder la Coterie, qui était plus puissante que jamais. La Coterie s’exila en mer avec l’Ordre et participa à la découverte ainsi qu’à la domination Lasombras de ces nouvelles terres. En 1425, l’Ordre colonisa Madère et les Canaries. En 1445, ils colonisèrent les Açores et entamèrent systématiquement l’exploration de la côte ouest de l’Afrique. L’un des chevaliers connus de l’Ordre était Vasco De Gama qui, en 1499, navigua vers les Indes par le cap de Bonne Espérance. Devant la sape du clan, l’Ordre n’évolua plus et, à partir du XVIe siècle, il commença à régresser. Les membres mortels de l’Ordre reçurent l’autorisation de se marier et de mettre fin à leur vœu de pauvreté. Les Chasses au Sang autorisées par la Cour de Sang, mirent fin à la Non-Vie de certains de ses Lasombras. La Coterie fut ensevelie dans une grotte, qui leur servait de refuge temporaire, prés du détroit de Gibraltar. Ils n’en ressortirent que suite à des fouilles archéologiques, laissant planer l’ombre de la mort sur leur ancien “ havre ”.

Les trois survivants tombèrent le manteau blanc, mais gardèrent leur cape brodée d’une croix blanche sur une croix rouge. Tout avait changé au Portugal. Le pays était en crise, le Roi faisait tout son possible pour garder la face, Luis Felipe venait d’être assassiné. La monarchie s’écroulait et les trois Caïnites voyait leurs frères se battre entre eux pour garder le Portugal tel qu’il était d’antan. La Coterie prit la décision de ne pas se montrer avant d’être maître de leur destinée. La scission dans le clan ne faisait plus débat, mais plutôt une crevasse : les Lasombras ont pris la domination du Sabbat, et les autres tentaient de se maintenir en vie.

Les Ordres de leurs époques étaient tous éteints. Le temps n’était plus à des Ordres indépendants. Pourtant il était évident que c’était le seul moyen de se relancer en force dans le monde et dans leur clan. Les trois Caïnites quittèrent le Portugal, pour résider en Espagne, faisant face aux aléas historiques. Iratze se présenta au Cardinal Monçada espérant ainsi un appui des Lasombras, et surtout une immunité face à la Cour de Sang. La relation fut profitable et la coterie fut protégée par le Cardinal en personne. Monçada les aida discrètement à tisser un nouvel Ordre qu’il voyait comme une banque pour le Sabbat.

Amuruza Manteca rejoignit le Sabbat qu’il voyait comme l’idéal d’une organisation militaire et religieuse ; Iratze de la famille Calderon rejoignit les Croyants ; Earlena Montemayor garda son indépendance jusque dans les années quatre-vingt-dix, date à laquelle elle rentra dans le Sabbat elle aussi. Un prêtre espagnol idéaliste, lié au sang par Iratze sera la clef qu’attendait la Meute. Le Frère José María Escrivá de Balaguer y Albas commença à bâtir le nouvel Ordre, tentant d’écraser les tabous catholiques pour mener à bien l’œuvre que l’ombre qui lui rendait visite souhaitait le voir effectuer. Le premier objectif était de donné de la crédibilité à l’Ordre en donnant un visage moderne à la religion.

L’Opus Dei se consacra dès sa création à la catéchèse et à l’assistance aux pauvres et aux malades de la région madrilène. Mais, dans le contexte de la Guerre Civile espagnole, ses activités se heurtèrent à l’hostilité des républicains, et Escrivá de Balaguer quitta le pays en 1936. Il y revint dès l’année suivante, s’installant dans les zones contrôlées par les nationalistes, et notamment à partir de 1938, à Burgos, fief des militaires. Ainsi, le caractère très conservateur et l’anticommunisme de l’Opus Dei sont-ils marqués dès ses débuts ; par la suite, nombre de ses membres apportèrent leur soutien au régime franquiste. L’Opus Dei a faillit être mis en branle par un pape sous l’influence Giovanni pour mettre un terme à la concurrence déloyale, mais celui ci mourra un mois plus tard. Iratze Calderon étreindra Frédérico Giovanni, pour signer la trahison et bien sûr l’immortaliser.

L’objectif apparent étant de favoriser dans toutes les couches de la société la pratique des principes de l’Évangile notamment dans l’exercice du travail professionnel. L’Ordre pris le nom d’Opus Dei (Oeuvre de Dieu) et trouva sa place chez les ouvriers, comme chez ceux qui se sont enrichis pendant la Seconde Guerre Mondiale. Monçada appuya du côté du Vatican, et Pie XII l’officialisa en 1947. Les Vampires qui rejoignirent l’Ordre se firent appeler les “ Croisés ” et les femmes étaient aussi les bienvenues, chose encore difficile dans l’esprit de beaucoup d’anciens caïnites.

Aujourd’hui :
L’Opus Dei ou Prélature de la Sainte Croix et Opus Dei aboutit en 1947 en institut séculier en échange d’un soutien aveugle au Pape et ce, quoi qu’il lui arrive. Jean Paul II craignait beaucoup les tentatives d’assassinats ou de renversements, et cette alliance scella pour plus d’une génération la stabilité de l’Ordre. L’Ordre changea en 1982, en une prélature personnelle : les prêtres, les diacres et les laïcs qui la composent s’y incorporent par une convention, les fidèles continuant d’appartenir par ailleurs aux églises locales ou aux diocèses desquels relève leur domicile. Le clan Lasombras invité à participer activement commence à créer des réseaux d’informations, de pots de vins, gagnant ainsi un immense troupeau et des milliers de bras à disposition où ils peuvent piocher des serviteurs fiables, des calices et un vase choix de descendance. Donc, en quelques années l’Opus Dei est devenu un Ordre incontournable sous la protection du Vatican. Aujourd’hui, l’Opus a une armée, des ressources et de vastes terrains de jeu : le Monde.

Le pouvoir de l’Opus Dei est aujourd’hui dominant dans les pays Latins et les autres pays à forte influence Sabbatique. Telle une pieuvre, elle trouvera la faiblesse des pays lui résistant pour aussi y apporter leurs “ soins ”. D’autres pays se voient de plus en plus animé par la mafia vaticane tel que l’Afrique et l’Europe dans sa quasi-globalité. L’Opus anime, inflitre, ou crée que ce soit des écoles, des instituts de formation, des universités (l’université de Navarre). L’Opus Dei agit par l’intermédiaire de ses membres qui opèrent à titre individuel et dont le nombre se monterait à 95 892 en 2001.

Placée sous le signe des valeurs traditionnelles de l’Église, la société est soupçonnée d’exercer une forte influence occulte sur le Vatican, notamment d’avoir favorisé l’élection de Jean-Paul II, et est considérée comme l’une des organisations les plus conservatrices au sein de l’Église. Devant les aléas politique que son pays d’origine - l’Espagne - elle plaça des pions dans les différents partis politique, et auprès du président ce qu’elle a fait par la suite dans les autres pays la France n’étant certainement pas la dernière. Des scandales financiers entachent la réputation déjà sulfureuse de l’Ordre.

Ses membres (hommes, femmes, prêtres séculiers), de toutes nationalités, appartiennent aux milieux sociaux les plus divers. José Maria Escriva De Balaguer a laissé entendre qu’il était possible de devenir saint tout en vivant dans le monde des affaires à condition de suivre scrupuleusement les commandements qu’il édicte. Que demander de plus que l’accès au Paradis, la richesse et bien sûr la canonisation de De Balaguer en 1992. Cette organisation se donne le droit de disposer des ressources de tous ces membres offrant une richesse non négligeable pour les Lasombras dans leurs croisades présentes et futures. L’Opus Dei a permis de résister aux Giovanni et à la Camarilla, qui en fin de compte en sait bien peu sur leurs motivations exactes, à la différence de la famille Giovanni.

La réputation de l’Opus Dei n’est pas sans taches, elle est critiquée par les médias des pays camaristes, qui tentent de la montrer du doigt comme une secte. Elle ne renie pas les idées extrémistes, mais ne les affirme pas non plus. Ces détracteurs l’appellent la “ Mafia Blanche ”, et crient qu’elle couve différents groupuscules extrémistes, et quelle est la branche armée de l’Église. Les membres passent outre ce genre de rumeurs que les journaux propagent, laissant les ombres étouffés les affaires. Le soutient de Monçada apporta cette “ immunité ” contre les Amis de la Nuit, mais l’éternité des religieux Lasombras se finit à la fin du deuxième millénaire, tué par son infante et une Assamite, qui aurait était embauchée par les Amis de la Nuit. Les trois caïnites à la tête de l’Opus Dei ont saisi l’horreur de la situation et ont dû accepter que leurs sombres “ associés ” participent activement ou alors ceux-ci en prendraient le contrôle sans leurs accords. Au début du XXIe siècles, l’Opus Dei est l’organisation qui est reconnu par tous comme l’outil offert par les Lasombras pour financer les activités du Sabbat, même si le nombre de Lasombras dépasse toujours les soixante pour cents.

L’Opus Dei dans le Monde

"Nous, nous n’échouons jamais"
-  José María Escrivá de Balaguer y Albas

Avec dans l’idée que les catholiques, qui ne combattent pas, sont des soumis et des déchus, ils écrasent presque toutes les contestations. En France, par exemple, leur pouvoir est très limité se brisant contre la résistance de la Camarilla : elle n’a que l’appuie de quelques politiciens, mais bien trop peu. Les prochains objectifs sont d’infiltrer d’autres organisations internationales comme les Nations unies, l’Unesco ou l’O.C.D.E. Le Parlement européen à Strasbourg et la Commission à Bruxelles sont ses lieux de prédilection. Les Toréadors de Belgique ont réussi à s’opposer à l’Ordre en interdisant le financement ou la distribution de leurs ouvrages, grâce à leur influence dans l’église. Les Toréadors n’ont pas conscience réellement de ce qu’il est mais s’oppose à l’afflux de crânes rasés exhibant leurs croix.

Organisation :
Amuruza Manteca est l’un des quatre “ Mediator Dei ” : le poste le plus élevé au rang des Croisés. Il chapeaute et finance les croisades qui visent l’Amérique du Nord, il n’a pas d’autres postes, et réside à Mexico City. Earlena Montemayor est en Irlande, mais s’occupe surtout de l’Europe couvrant ces “ associés ” tout en les espionnant pour s’assurer d’une fidélité sans faille, surtout Frédérico Giovanni qu’elle méprise au plus haut point. Iratze Calderon porte un œil bienveillant sur l’Espagne, l’Italie et le Portugal mais surtout le Bassin méditerranéen, préférant toujours la mer à la terre. Frédérico Giovanni quant à lui, à largement fait ces preuves, et même s’il n’est qu’un ancillas, porte le même titre que les trois autres membres. Depuis 1998, il a réussi à renouer avec les Giovanni, pour le compte de l’Opus Dei. Sorcier de la finance, il veille et dirige les responsables de son domaine. Il a carte blanche du fait de son statut mais apparemment, il reste sur le chemin qui lui a était fixé. Il a accès à beaucoup de connaissances sur les déplacements du Sabbat. Il se sait surveiller, par tous les partis en jeu, il a choisi de s’installer en Afrique du Sud en début 2002.

Le mouvement est rigoureusement structuré. Les “numéraires ”, appartenant à une élite cultivée, sont des célibataires qui assument les tâches apostoliques et assurent notamment la formation des autres fidèles de la prélature. Les “ agrégés ” sont aussi des célibataires mais ils vivent en général avec leur famille. Le clergé de la prélature provient de ces deux dernières catégories. Quant aux “surnuméraires ”, qui constituent plus des deux tiers de l’Opus Dei, ils sont pour la plupart mariés, et leur incorporation à l’Opus Dei ne modifie pas leur condition personnelle. Enfin, la Société sacerdotale de la Sainte Croix est une association de clercs, de la prélature et diocésains, unies intrinsèquement à l’Opus Dei.

L’Ordre n’a rien a envié aux Tremere ou à l’Ordre d’Hermès, l’Opus Dei à une organisation pyramidale, tout en haut se trouve un “ Ordinaire Propre ”, nommé par le souverain pontife. L’Opus Dei fut ainsi dirigé jusqu’à sa mort par Escrivá de Balaguer, puis, de 1975 à sa mort en 1994, par Alvaro del Portillo, et, depuis, par Javier Echevarria. Du coté des damnés, l’organisation est identique à celle des mortels.

Sous les ordres du Prélat, trois numéraires gèrent chacun un aspect essentiel de l’organisation : le service des relations extérieures, le service des moyens généraux et le service de coordination des oeuvres apostoliques. Chacun de ces services recoupe deux aspects indissociables de l’Opus Dei. Il ne faut, en effet pas oublier que l’Opus Dei est un Ordre reconnu de l’église catholique. Ainsi, chaque service de l’Opus Dei mène des actions officielles et d’autres, moins avouables.

Le prélat : Monseigneur Javier Echevaria incarne la volonté suprême de l’ordre. Il s’agit effectivement de la tête de l’organisation encadrant l’ensemble des services de la prélature. Selon certains membres, il aurait en sa possession des reliques ayant appartenus aux Templiers, et qu’il garde aux noms des quatre “ Mediator Dei ” qui ont pour rôle de le conseiller. Il n’a pas fait le lien entre eux, et les ombres qui le visitent fréquemment pour lui orienter ces actions.

Le service des Relations extérieur :
Le Père Cordareo Rosado gère les relations avec les médias, mais il n’est que la voix à travers le monde de l’Opus Dei. L’Antitribu Ventrue, Lorian Rohrbecker, s’occupe de briser les complots, ainsi que les médias trop curieux, avec trois infants à lui, et d’autres caïnites (on les estime au nombre de cinq à sept). Il occupe se poste depuis la fin de la première guerre mondiale et tient les rennes avec toujours autant d’intelligence. Earlena Montemayor sait qui est réellement Lorian, mais garde pour l’instant le secret tant que celui-ci ne part pas dans une croisade, dans le seul dessein de venger son sire, et de prendre le trône de France que son père lui aurait laissé. Earlena n’a pas encore réussi à vérifier son hypothèse, mais elle est sûre qu’il est de génération inférieure à elle, pourtant elle est de la sixième, mais sa volonté n’a jamais brisé celle du Ventrue. Lorian a, depuis quelques années, deux Assamites constamment avec lui, sa garde privée.

Le service des moyens généraux :
Le Père Masakado Mitzusaka, un prêtre d’origine japonaise est chargé de gérer les ressources avec Frédérico Giovanni, et Ancelin Marois un Lasombras. Ils travaillent officiellement de nuit pour des raisons de commodité du fait du décalage horaire avec les Etats-Unis, qui, depuis plusieurs mois, est un puit sans fin dans lequel ils versent de grosses sommes d’argent. La nuit, le travail concerne en général plus les financements occultes, le blanchiment d’argent, le racket et bien d’autres choses importantes mais qui se doivent de rester dissimuler. Madeleine Formant, une laïque gère les financements officiels entre Bruxelles et Rome avec une équipe d’une dizaine de personne à travers le monde. Elle rend ces comptes à Maxence Dutilleul l’une des goules de Frédérico.

Le service de coordination des œuvres apostoliques :
Monseigneur Francisco O’Connell, ancien conseiller du Pape gère maintenant ce service qui a pour rôle de financer les déplacements papaux, ses hospitalisations et ses soins. Il organise les processions importantes, ainsi que les activités publiques de l’ordre dans le monde. Il est aidé par Konstanze Slabach, une ancillas Brujah qui étend ses influences sur la partie extrémiste de l’Ordre, et Hui-Chuan Chen, une ancillas Lasombras, qui veille sur Monseigneur Francisco O’Connell, qu’elle soupçonne d’être lié de façon trop forte par la Brujah. Une relation de haine est entretenue avec la Brujah, et qui ne cesse de s’envenimer d’années en années. Konstanze pense que l’Asiatique est bien plus âgée, car elle ne pense pas que les Lasombras auraient était faire un grand voyage pour voir sa petite frimousse et la ramener. Elle prépare un plan visant à supprimer la Lasombras, lors de l’une de ces visites de routines lors de la préparation de festivités et de visites papales.

La Puissance financière
Pas assez satisfait d’avoir le contrôle sur le pape et sur plus de deux mille prêtres, son pouvoir économique est immense et compte un nombre considérable de biens immobiliers aux quatre coins du globe mais aussi d’associations, des sociétés de gestion, des résidences ou des centres culturels. Le pape se voit financé, par l’Opus Dei, ses voyages et tous ses besoins financiers. Il se recueille d’ailleurs régulièrement sur la tombe de Don Balaguer. Le pouvoir s’étend maintenant au point ou l’Ordre choisit ceux qui occuperont le poste de prêtre, et ceux qui ne se vont pas embaucher se voient accordé le mariage et servent les maîtres des ombres ou recueillent les "Dons". L’Opus Dei pousse les nouvelles vocations dans leurs viviers (Université par exemple), les prenant presque au berceau pour qu’ils ne s’égarent pas.

Sur le plan financier, l’Opus Dei est à la tête d’une fortune colossale. En effet, ses fonds dépassent largement ceux de l’Etat du Vatican. C’est pourquoi l’Opus a pu “ s’offrir ” la banque du Vatican, s’assurant ainsi un contrôle absolu du Saint Siège et de quelques unes des plus grosses firmes italiennes. Officiellement, l’Opus Dei n’est à la tête que de quelques dizaines de milliers d’euros et d’un unique bâtiment moderne construit en 1960 sur les coteaux verdoyants des “ Monti Pariol ” à Rome. Dans les faits, l’Ordre,, à travers ses plus fidèles disciples ou moins prosaïquement via quelques sociétés écrans, dirige des centaines d’entreprises de pointe, des médias, des banques... Une des cibles principales de l’Opus Dei a toujours été les écoles et les universités. Ainsi, en Espagne et en Italie, la plupart des centres d’enseignement de prestige sont contrôlés par l’Opus Dei. On citera le centre de formation professionnel ELIS à Rome, la très célèbre faculté de Navarre à Pampelune, l’école polytechnique de Torrescala à Milan ou de Palaiseau, l’école hôtelière de Milan, l’université de Barcelone ou encore l’institut Valle Grande au Pérou. Cette main mise sur la culture et l’enseignement permet à l’Opus de former des sympathisants destinés à occuper des places clefs dans la société européenne. Depuis peu, l’Opus Dei s’est directement attaqué aux administrations internationales (en particulier l’ONU et l’Union européenne). En créant une multitude de cabinets de conseil ou groupes d’audit internationaux, l’Opus a trouvé le moyen d’influencer de manière concrète ces organisations technocratiques.

Les adeptes
L’Opus Dei peut compter sur 100 000 fanatiques de plus de 90 nationalités. Pour la plupart laïcs (l’ordre compte seulement 2 000 prêtres) ces 100 000 personnes occupent des places diverses et variées : Ouvrier, médecin, artiste, ministre... Ces adeptes sont liés par contrat à l’Ordre. L’Opus Dei s’engage à former le croyant et à lui donner les moyens d’atteindre "la perfection chrétienne par la sanctification dans le travail". En contrepartie, le fidèle s’engage à suivre un « plan de vie spirituel » comportant une intense vie sacramentale principalement axée sur la messe, la communion quotidienne, la confession hebdomadaire, la pratique habituelle de l’oraison mentale, la lecture quotidienne du nouveau testament et d’un livre de spiritualité, la récitation quotidienne du nouveau testament et d’un livre de spiritualité, la récitation quotidienne du chapelet, l’examen de conscience chaque soir. S’y ajoute l’exercice quotidien de sacrifice et de pénitence dont la mortification corporelle ". Ces hommes et ses femmes, totalement fanatisés par leur vœu, n’hésitent pas à livrer des informations confidentielles ou faire disparaître des preuves gênantes dés lors que la demande polie vient de l’Ordre. Mise à l’épreuve, démonstration de "l’esprit de sacrifice"...les justifications ne manquent pas pour pousser les disciples à exaucer les vœux de la prélature. L’Opus est une pieuvre, une mafia disposant des moyens pour verrouiller les informations et les décisions de certaines puissances. Escriva, en énonçant quelques préceptes désormais connus, est parvenu à transformer ses ouailles en un corps unique et fanatisé.

A ces 100 000 fanatiques sous contrat s’ajoutent les milliers de “ coopérateurs ” approchés d’une façon ou d’une autre par la société sacerdotale de la Sainte Croix. Cet outil de l’Opus est généralement présenté comme un pendant moins extrémiste de l’ordre. On adhère à cette antichambre par attrait pour la spiritualité affichée par l’œuvre et lorsqu’on ne désire pas s’engager par contrat. La société sacerdotale de la Sainte Croix compte aujourd’hui prés de 500 000 coopérateurs. Sans doute moins "fiable " qu’un adepte de l’Opus, un adhérent à la société se montrera malgré tout toujours prêt à aider l’Ordre.

Idées de Scénario

Le pape doit se rendre dans une grande ville (au choix du Conteur), la ville est camariste et les joueurs doivent s’assurer que tout se passera bien. Le clan Giovanni en échange d’une présence plus forte du clan dans la ville ont laissé entendre au prince qu’une faction du Sabbat viendrait pour faire les préparatifs d’une croisade.

La meute de l’Opus Dei est sollicité pour calmer les ardeurs d’un ancien (un Tzimisce par exemple), de façon définitive, la récompense : une acceptation dans l’Opus, mais le travail devra être propre. L’initiateur du projet a demandé à un Assamite de faire le travail, pour être sur qu’il soit réalisé. Les joueurs devront faire les préparatifs pour aller dans une autre ville et préparer le meurtre de cet ancien. Le jour où ils feront leur attaque le crime viendra d’être exécuté. Plusieurs possibilités s’ouvrent ensuite : rechercher celui qui a fait cela, faire disparaître les traces avant que la disparition du vampire ne soit remarquée (ce qui peut être très rapide). Les joueurs, s’ils vont assez loin dans leurs investigations, peuvent comprendre qu’ils sont dans un traquenard et qu’ils sont seuls...

Dans la ville, les joueurs entendent des cris et des bruits d’armes à feu, d’épée ou de tas de bruits qui laissent penser qu’il y a un combat, les joueurs surprennent deux Tremeres de leur ville combattre un vampire avec un troisième oeil sur le front. Cet homme est un Antitribu Salubrien (et les joueurs ne savent pas que cela existe... et il est préférable qu’ils appartiennent à la camarilla). L’antitribu Salubrien est là afin de recruter pour une croisade du Sabbat dans quelques jours et les deux Tremeres étaient envoyés par leur responsable dans le but d’éliminer la menace... Il y a de grandes chances pour que les joueurs aident le “Salubri” qui les embourbera ensuite dans l’explication de l’histoire de son clan, et leur demandera de l’aider à combattre avec ses amis... Et si le conteur est assez malin pour tromper ces joueurs, il en fera des traîtres.

Les joueurs sont des ancillas ou des anciens et ils doivent s’arranger pour augmenter l’influence de l’Opus en France. Si vos joueurs ont fini les Chroniques de Transylvanie, et qu’ils ont opté pour le Sabbat c’est l’idéal. Ils vont devoir embrigader d’autres caïnites pour les basses œuvres et prendre le contrôle de la France, et pourquoi pas devenir les prochains dirigeants de l’une des grandes villes de France. Le nombre de possibilités est infini et les répertorier serait un très long travail et quelque peu inutile, car les joueurs sont imprévisibles... Les joueurs auront des finances quasi illimitées et devront trouver des alliés, des contacts et des lieux d’investissements important pour la réussite de leur projet.



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