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Warhammer

La cité de Cayrande : Entre ombres et lumière

samedi 15 février 2003, par Harfang

Cayrande s’étend le long du cap Cerdic I, du nom du fondateur de la
ville. Elle se trouve à l’extrême sud de la grande île d’Erindell dont
elle est la plus grande ville. En arrivant des terres, on voit d’abord
l’immense château de Blanchecroix. Ses hauts murs blancs et ses tours
rondes abritent de nombreux bâtiments, une forge, des écuries, une
caserne, quelques artisans et une petite chapelle. Dans cet ensemble
datant d’une centaine d’années on distingue :

*Les appartements royaux* et *la salle des fêtes*, situés dans un grand
bâtiment rectangulaire, pourvu de nombreuses fenêtres et ouvertures.
Cette construction, la plus récente, fut édifiée par le roi Gavin,
prédécesseur du roi actuel. Elle a été conçue comme un lieu de vie
agréable et non comme ouvrage défensif, ce qui reste une exception dans
un pays agité, où le sport favori de la noblesse est la guerre en été,
et les intrigues en hiver. Seul un roi fort peut espérer imposer sa loi
dans ces contrées.

*Le donjon*, vestige datant de l’époque de la construction de la
vieille ville. Sa sombre silhouette trapue, détone avec le style plus
élégant de Blanchecroix. Plus de trois siècles d’existence n’ont en rien
amolli ses défenses, il est toujours entouré d’un fossé large et profond
qui atteste son rôle de dernier refuge en cas de siège. Le seul
aménagement récent est un escalier de bois, facilement destructible, qui
relie le donjon aux appartements du roi. En effet, malgré son manque de
confort, il reste le lieu traditionnel où siègent les deux plus
anciennes institutions royales : le Conseil qui réunit les principaux
ministres et alliés du roi au moins trois fois par an et souvent plus,
et l’Assemblée des Pairs, qui réunit les plus grands féaux du roi. (Ces
réunions sont exceptionnelles : guerres, nouveaux impôts, règlements de
conflit ? Et avant l’institution de la monarchie héréditaire, élection du
roi).

*Après le château*, on accède aux remparts de la ville nouvelle, fruit
des efforts et des finances de l’arrière-grand-père du roi actuel
(Wilfried IV, pour ne pas le nommer), elle s’étire le long de la côte et
vers les terres en rues droites et larges, bordées par de belles maisons
à colombages aux murs de pierres blanches. Souvent les maisons les plus
riches disposent de petits jardins agréables et il arrive que le
visiteur heureux tombe sur de jolies places où s’épanouissent fontaines
sculptées et églises du plus pur style roman.

Les patrouilles de gardes sont discrètes, mais le sévère contrôle aux
portes de la ville permet de réduire efficacement les problèmes de
délinquance, même si d’honnêtes étrangers doivent subir de pénibles
interrogatoires, avant d’avoir le droit de circuler dans la ville. Bien
sûr tout cela a un revers, le prix élevé des impôts, ce qui fait que de
nombreuses maisons ne sont pas habitées et que le long des remparts
s’étendent de grands terrains vides de constructions qui font la joie
des enfants et des amoureux, et permettent aussi l’organisation de
foires, tournois et autres festivités dont les citadins et la noblesse
sont friands.

A cela, on peut encore ajouter les *nombreux commerces*, les mieux
achalandés de toute l’île (si on exclut bien sûr le fruit des pillages
estivaux, que les barbares du nord ramènent chaque année de leur froide
contrée) dont les tarifs sont à la hauteur de la variété, et enfin la
seule université du royaume, où de nombreux et illustres professeurs
dispensent les cours les plus variés aux non moins nombreux étudiants.

Toutefois il y a une partie de la cité qui reste inaccessible à tout
ceci : *les restes de la vieille ville*. En effet devant le refus des
marchands de participer à la construction d’un nouveau port, Wilfried
IV, dans un coup de colère, décida de ne pas réaménager, comme c’était
prévu à l’origine, la vieille ville, laissant les marchands s’occuper de
l’aménagement du port et leur octroyant même la gestion de cette partie
de la ville.

Cette décision fut désastreuse : chassés de la nouvelle ville, devenue
trop chère pour eux, les pauvres s’entassèrent dans les sombres masures
de bois de la vieille ville. Bien vite, tout ce que la ville comptait de
mendiants et de coupe-jarret vint les rejoindre sous la pression de la
garde de la ville-neuve, et en profitant du laisser-aller des marchands.
C’est ainsi que les vieux quartiers devinrent un lieu dangereux et
insalubre où se côtoient mendiants éclopés, gamins faméliques,
prostituées de bas étage, marins de passage, étudiants en goguette ?

De nombreux exilés sont même venus se réfugier ici. On parle tout bas
d’un ancien esclave noir qui aurait réuni une nouvelle bande de voleurs
et livrerait une guerre larvée au roi des mendiants dont l’autorité
s’étend dit-on sur toute la ville basse ; des témoignages récurrents
font aussi état d’un ou plusieurs personnages qui auraient fait usage de
magie lors d’une altercation avec la garde ?

Inutile également de mentionner l’état d’insalubrité des lieux, rats,
puces, chiens errants se disputent une maigre pitance, tandis que des
endémies ont, plusieurs fois déjà, provoqué des vagues de décès et ont
même failli se propager dans la ville haute. En tout état de cause, ce
qui est clair, c’est que la milice des marchands se contente de protéger
le port et ses entrepôts et ne s’aventure jamais à l’intérieur des
ruelles sinueuses qui s’enfoncent dans le c ?ur pestilentiel de la cité :
Là où grouillent les troquets infâmes, les boutiques abandonnées et les
maisons de passe aux prostituées trop vieilles, trop laides ou trop jeunes.

Quant aux vétustes remparts qui encerclent ces vieux quartiers, ils font
pitié à voir et contrastent horriblement avec la ville neuve. Les murs
courts et larges sont rongés par l’humidité, noirs de fumée et de
crasse. De temps en temps des morceaux de mur se détachent et vont
s’écraser sur le sol, au grand dam de l’autorité royale. Ce mur pourri
ne marque que trop bien la gangrène qui vit au c ?ur de la ville, et les
habitants des beaux quartiers évitent comme la peste les rues attenantes.

Ici, les patrouilles sont extrêmement fréquentes et les anciennes portes
gardées par un peloton de miliciens. Toutefois, il n’est pas rare de
voir quelques voleurs audacieux tentant de passer le mur pour aller
piller les demeures des habitants de l’autre côté. Les ordres de la
garde sont clairs à leur sujet : tir à vue. Et le guet compte un
excellent contingent d’archers ?Cette situation risque de durer encore
longtemps, les marchands laissant pourrir ce quartier et grâce aux
confortables bénéfices que leur permet la faible taxation du port et le
faible coût de la main d’ ?uvre, peuvent s’offrir de magnifiques
habitations dans la ville neuve.

Quant aux quelques pillages d’entrepôts qui sont menés par des
téméraires ou des désespérés, ils finissent la plupart du temps en bain
de sang, réprimés par la milice sur armée du port. En fait, une sorte de
tissu économique a tout de même réussi à se créer entre les marins
nombreux, incapables de se payer un hôtel ailleurs, et les jeunes
bourgeois en mal d’émotions qui vont s’encanailler dans certaines
maisons où se déroulent des spectacles que d’aucuns jugeraient abjects.
Des rumeurs font aussi état d’orgies coûteuses, où certains membres de
la noblesse peuvent défouler leurs pulsions malsaines : après tout un
meurtre de plus ou de moins ne change pas grand-chose ici.

Personnalités :

/Gray, dit « le Borgne », dit « Messire » /

Grand et corpulent, Gray semble âgé d’une trentaine d’années, un bandeau
rouge cache son ?il droit, tandis qu’une crinière de cheveux blonds et
sales tombe sur ses épaules. Son visage aux traits rudes n’est pas
particulièrement beau, mais son ?il violet et sa prestance naturelle lui
confèrent un certain charme. Il y a plusieurs années de cela, il a
conquis, lors d’un duel, le titre de roi des mendiants, en même temps
qu’il perdait son ?il. Par dérision, ses adversaires le surnomment le
roi de la lie. Ils n’ont pas tort. Mais il est roi tout de même, et
c’est pour ainsi dire la seule autorité dans l’enfer qu’est la vieille
ville ; il est rare que se passe quelque chose sans qu’il en soit
informé. Et gare à celui qui irait contre ses intérêts ! Pour lui le
seul futur serait une gorge tranchée dans une ruelle sordide. Toutefois
son caractère est dur, mais moins versé dans la cruauté que ses
prédécesseurs, aussi la plupart des mendiants lui vouent une relative
fidélité et son autorité n’est pas contestée. Profitant de cela, de
nombreux commerçants se sont placés sous sa protection, assurant leur
tranquillité moyennant une petite taxe, qui assure à « Messire » une
rente confortable et lui permet d’entretenir les quelques personnes de
son entourage, ses « chevaliers » comme il aime à les appeler par
dérision. Gray est un personnage étrange, si son caractère paraît
souvent dur et inflexible, il est parfois assailli par des périodes de
déprimes, se jurant de quitter le quartier, avec sa s ?ur, dès qu’il aura
assemblé suffisamment d’argent. D’autres fois, prit par une soudaine
impulsion, il se sent responsable des habitants du quartier et se jure
d’éliminer « Croc », le chef de bande concurrent qui organise des
« soirées » où plusieurs jeune filles et enfants ont déjà péri. Dans
tous les cas on ne peut lui dénier un certain sens de l’honneur, si on
est sous sa protection, il ne nous arrivera rien (ou au pire on nous
vengera ) et les informations payées sont toujours vraies. Il a établi
son quartier général au Chat Pendu, une petite taverne pas très loin du
port, à l’enseigne piquetée par la rouille et où parfois des gamins
attachent par jeu un chat mort (les distractions sont rares dans le
coin !). On le trouve généralement en compagnie de trois ou quatre
mendiants solides, du patron, un ancien mercenaire chauve et d’une
vieille bonne femme qui, à travers les fumées de sa pipe, a bien du mal
à vous lire les lignes de la main. Idée : Disparu, Gray s’est
volatilisé. Les pj voleurs sauront-ils éviter un nouveau conflit et
gérer les éventuelles demandes d’aides.

/Le Boiteux & Filacier :/

S’appuyant sur une béquille de bois, ce vieil homme inspire la pitié et
le dégoût. Manchot, un pied manquant, et souffrant d’une tuberculose
chronique, il n’en est pas moins l’une des personnes les mieux informées
de la ville, capable de vous trouver tout ce que vous désirez, contre un
peu d’argent bien sûr. Quand à la main qui lui reste elle est encore
vive et agile, et plus d’un s’est retrouvé une dague plantée dans le
ventre avant de comprendre ce qu’il lui arrivait. Dernièrement, il s’est
pris d’affection pour un gamin maigrichon d’une dizaine d’années,
Filacier. Certains accusent la sénilité, mais la vérité est bien plus
simple, c’est son petit-fils. Sa fille, prostituée, est décédée il y a
peu dans un règlement de compte et l’enfant est venu le trouver. Jusqu’à
aujourd’hui, il n’a pu que se féliciter de sa générosité, l’enfant s’est
avéré un tire-laine doué et n’a pas son pareil pour apitoyer les
étrangers ou les rabattre vers lui, s’ils sont en quête d’informations.

/Croc : /

Immense, près de deux mètres, les dents taillés en pointes, les joues
couvertes de cicatrices rituelles, et le dos des morsures du fouet des
négriers, celui qu’on appelle « Croc » est un monstre de puissance.
Arrivé en fuite il y a cinq ans, il a réussi à se tailler une place de
choix dans la faune locale. Il contrôle aujourd’hui pratiquement tout le
quartier Est de la vieille ville et ignore l’autorité de « Messire ».
C’est une brute, son histoire a fait de lui quelqu’un qui ne respecte
que le plus fort et n’a que peu de sentiment pour le genre humain,
encore moins pour les blancs, coupables des souffrances qu’il a dû
endurer esclave. Croc a su organiser avec autorité les activités de son
quartier, éliminant les trop fortes personnalités qui auraient pu lui
barrer la route. Il a lié contact avec Alban de Guercey, (un baron riche
et décadent, dont la famille serait bien surprise d’apprendre les
activités), et depuis deux ans organisent de très rentables orgies où
les rejetons dégénérés de la noblesse et de la bourgeoisie peuvent
assouvir leurs vices. Bien sûr, pour cela il a dû enlever quelques
enfants, mais ici, qui s’en soucie ? De même, manquant de prostituées
vraiment jolies, il a dû se rabattre sur l’enlèvement pour livrer des
victimes à leurs débauches. Victimes qui, si elles ne décèdent pas,
iront grossir les rangs des lupanars de l’Est, sous la bonne garde de
quelques cerbères dévoués.

/Gontrand Aubart, dit « le Doc » :/

Errant dans le quartier, des visiteurs finiront par tomber sur l’échoppe
de ce sinistre individu. Des lettres à moitié effacées indiquent encore
l’ancienne activité du lieu (un couturier), tandis que des ciseaux de
bronze verdi grincent doucement au vent. Une fois franchie la porte, on
tombe dans une sombre pièce. Dans la pénombre, on distingue des plantes
et quelques animaux morts qui sèchent au plafond. Sur la droite, de
petites cages abritent de pauvres créatures effrayées et étranges
(oiseaux des îles, singes ? Et même un petit kobold ? En tout cas des
composants de sorts potentiels), sur la gauche des bocaux et des pots
remplis de poudre, d’os et autres ingrédients peu appétissants. En face,
« le Doc » vous sourit de sa bouche ridée, son regard enfoui derrière
ses lorgnons. Le Doc est un magicien banni de son ordre pour une sale
histoire de sacrifice, et bien qu’ayant perdu nombre de ses pouvoirs, il
est bien plus dangereux qu’il n’y paraît. Sous des allures de vieillard
presque sénile, il cache des activité bien plus macabres dans son
laboratoire, alchimie, nécromancie, rituels démoniaques ? Tout est bon
pour lui, dans sa quête de vengeance et d’éternité. Au demeurant son
trafic de composants marche bien, et outre ceux qui viennent lui acheter
du poison ou autres drogues ainsi que les pauvres hères qui viennent lui
demander des soins, il compte quelques magiciens de la ville neuve comme
clients habituels.

/Osvard Kalsëm :/

Capitaine de la milice marchande Massif, le visage marqué des hommes du
nord et le regard de la couleur de l’acier, cet ancien capitaine
mercenaire s’est reconverti comme commandant de la milice marchande. Il
dispose d’une quarantaine d’hommes lourdement armés pour tout le
quartier. Ces hommes sont bien entraînés et équipés, mais leur nombre
est bien faible pour faire respecter l’ordre ailleurs que sur le port.
Cet état de fait a le don d’énerver Osvard qui rêvait, en acceptant ce
poste, d’une milice nombreuse qui ferait régner l’ordre. Il passe son
temps à faire des demandes d’effectifs supplémentaires et d’augmentation
des surfaces à protéger, mais celles-ci sont invariablement rejetées.
Osvard en est arrivé à un tel point qu’il a accepté l’offre de
« Messire » : depuis quelques temps il arrive qu’un entrepôt soit pillé
alors que la garde était occupée ailleurs. Osvald espère que cela
réveillera les marchands et leur donnera envie d’assainir le quartier
mais pour l’instant il n’y a gagné que des réprimandes.

/Vincent de Montgris, prévôt du roi :/ Agé d’une quarantaine d’années
,le Prévôt du roi , à charge de gérer la ville. C’est à lui que Béodric,
le chef de la garde (un chevalier brutal et autoritaire, qui aimerait
bien voir pendu haut et court le roi des mendiants) et Padog le
responsable des collecteur d’impôts (un habitué des soirées organisées
par croc) doivent rendre des comptes . C’est un homme droit et honnête
qui se désespère de la situation de la vieille ville. Il essaie tant
bien que mal de convaincre le roi de reprendre le contrôle de la
situation, mais celui ci ,a bien trop besoin des impôts que lui versent
les marchands pour financer ces guerres contre ses vassaux rebelles
,pour risquer un conflit avec les marchands . Quand à ses entrevues avec
les marchands, elles se sont soldées par un courtois cynisme, légèrement
teinté de mépris .

Géand « de » Guerney, chef de la guilde des marchands Cinquante-cinq
ans, petit, un peu enrobé, le visage glabre et la bouche lippue toujours
tordue par un sourire de charognard, Géand est le chef incontesté de la
guide des marchands . C’est un mélange désagréable d’obséquiosité, de
fausse modestie et d’ambition. Comme tous les marchands il est trop
heureux de la situation pour vouloir la voir évoluer, en fait il
commence même à imaginer des moyens pour contrôler les activités
nauséabondes de la pègre du port ; il a déjà quelques espions qui le
renseignent discrètement sur ce qui s’y passe . Il pourrait déjà faire
chanter de nombreuse personnes dont certains de ses collègues, toutefois
il préfère pour le moment se cantonner au rôle d’observateur ?Mais cela
risque de ne plus durer très longtemps. En fait la seule chose qui le
retient est la personnalité brutale de croc, qu’il ne voit pas comment
contrôler.

De nombreux autres personnages riches en couleurs peuplent encore cette
ville ,on pourrait citer :
Dame Girard, maquerelle de son état, qui du haut de ses 90 kilos et de
son hachoir bien aiguisé fait régner la terreur sur ses filles et ses
pauvres amants.
Anselme , le poète du roi qui vient chercher l’inspiration dans les
bas-fond, et a réussi à gagner par ses vers le respect des mendiants .
Le père Guy, prêtre excommunié, qui officie dans une église à moitié
effondrée. Ses prêches contre la noblesse et le clergé qui se
complaisent dans le luxe, et ses soins ,ont fait de lui le saint des
mendiants et des prostituées .
L’archevêque Reynald , un vieillard fanatique qui rêve d’un grand
bûcher qui réduirait cette antichambre de l’enfer en cendres.
Le roi Elwin II ,toujours partit en guerre pour restaurer son autorité,
qui serait fort surpris d’apprendre tout ce qui se passe dans sa ville
si il daignait s’y intéresser.
Isabelle dit « belle », la jeune s ?ur de messire. Quinze ans ,trop
belle et trop pure pour cet endroit. Personne ne sait ce qui lui est
arrivé , mais depuis plusieurs mois elle a sombré dans la mélancolie et
s’est reclue dans le silence.

Quelques idées de scénario :
Pourchassés par la justice royale ;les personnages sont obligés de se
réfugier dans la vieille ville. Comment vont-il organiser leurs séjours
,et se faire une place au soleil ? A moins qu’ils ne décident de faire
chanter quelques nobles à propos de leurs activités nocturnes ? -
Chargés par un noble de discréditer un adversaire politique ,nos
innocents personnages auront la désagréable surprise de s’être attaqués
au baron Alban de Guercey. Non seulement ils risquent d’avoir fort à
faire avec les gardes du corps du baron, mais aussi avec les hommes de
Croc. Trouveront-ils refuge chez « messire » ? Ou iront-ils voir la garde ?
Un jeune homme éploré engage les personnages pour retrouver sa fiancée.
Espérons qu’ils seront assez rapide dans leur enquête pour qu’elle n’est
pas déjà participer à une des fêtes.
Variante de la précédente ,sauf que la jeune fille est une jolie
prostituée ,très attachée au roi des mendiants, et qu’elle n’as pas du
tout envie de partir.
Depuis quelques temps de nombreux cadavres disparaissent dans les
cimetières, ne serait ce pas là l’ ?uvre du « doc », cherchant de la
matière pour son golem de chair ?
Un incendie se déclare dans les bas quartiers ! En quelques dizaines de
minutes ,les maisons s’embrasent, et c’est la panique ! tandis que
messire et croc tentent d’organiser la lutte contre l’incendie ,c’est
par centaines que les habitants tentent de fuir en gagnant la ville
neuve !la garde commence à abattre les fuyards provoquant de violents
affrontements ,auxquels succède des pillages. Quand au prévôt,
finira-t-il par intervenir pour aider les marchands ou non ? D’ailleurs,
l’incendie est-il bien naturel ? Il serait intéressant de poser la
question a l’évêque.
Engagés par Géand pour prendre le contrôle des activités de Croc,
comment s’y prendront-il pour l’éliminer ou le contrôler ? Et après
comment gagneront-ils l’obéissance de ses hommes ? Qu’elle sera leur
réaction face aux activités en question ?Et que feront-il face a
« messire » ,étonné de la venue d’étranger ?
Et si « Belle » tombait amoureuse de l’un des personnages ? La
repousser, provoquerait son désespoir et la haine de « messire »,
répondre à son amour obligerait le personnage à rester dans la vieille
ville, ou à fuir loin de « messire » avec une jeune fille très attachée
à son frère et dépressive.
Lors du concours de joaillerie organisé lors de la fête des arts, le
collier que présentait un jeune prodige demi-elfe a été volé . Engagés,
nos vaillants héros se jetteront probablement dans une enquête
dangereuse dans la vieille ville ou chez les concurrents du demi-elfe
(le coup des nains xénophobe, peut-être ?) . En fait le vol a été commis
par le fils du chef de la guilde des joailliers, organisateur de la
compétition. En effet, celui ci ayant renié son fils qui préférait
l’université au métier de joaillier, lui a coupé les vivres, et le fils
a ,par vengeance et besoin, dérobé le collier dans le coffre de son père.
Enfin, les origines de messire sont floues, il pourrait bien être le
bâtard du précédent roi, ou le frère jumeau de vincent de montgris ?

Quelques lieux qui valent le détour : Mis à part la taverne du chat
pendu et les ciseaux d’or, il existe quelques mieux que ne manqueront
pas de visiter le voyageur curieux .
L’écrevisse gourmande, la meilleure auberge de la ville ,on vous y sert
tout ce dont vous pouvez rêver, dont de merveilleux vins, extrêmement
coûteux, qui vous donnent envie d’en commander encore et encore. Normal,
il est drogué à cette fin. Un beau moyen pour finir saoul et sans un sou.
La cathédrale saint-gubert, lieu de vie du père Guy. Cette ancienne
église a la charpente à moitié effondrée recèle des sculptures rongées
par le temps qui témoignent des vestiges du passé. La décrépitude
ambiante ne le concède qu’au sentiment de malaise qu’ont souvent les
gens en entrant ici. Et pour cause , la crypte recèle d’étranges statues
et reliquaires qui semblent issus d’une toute autre chose que le culte
qui a édifié cette église. L’église fut construite sur le lieu même où
un saint enchaîna un démon. Il y est encore, physiquement enchaîné sous
la crypte mais instillant son venin dans les esprits environnants.
Serait-ce là, la raison de la déchéance du quartier ?
L’université ,d’immenses bâtiments qui abritent aussi un forum et un
auditorium. On y enseigne la théologie, l’histoire, la philosophie ,les
mathématiques et la géographie. Le plus agaçant et l’habitude qu’ont les
étudiants de vous prendre pour des demeurés si vous n’avez pas d’idée
sur des questions comme la teneur métapsychique de la substance divine,
ou l’ ellipse mathématique que constitue la poésie.
Le dragon rouge : la taverne la plus fréquentée de la vieille ville .On
y trouve toute la faune du quartier ,sans distinction. Ici l’étudiant
côtoie le mendiant, et l’assassin, le jeune noble. La propriétaire Gerda
« triple pogne » une naine bicentenaire ,deux fois veuve, fait respecter
l’ordre dans son échoppe : ici jamais de bagarre , sinon on a à faire à
la patronne et à son troisième mari, un berseker nain à la retraite. De
toute façon les gens viennent ici pour déguster les cocktails les plus
explosifs de toute l’île, et il est rare qu’après le deuxième on ait
encore la force de se lever. Un détail, le nom de l’auberge ne vient pas
de la patronne mais de la tête de dragon rouge empaillé accroché
derrière le bar.
Le bazar de Tom : Une petite échoppe située prés de Blanchecroix. Le
propriétaire Tom poucerose, un hobbit vous accueillera toujours avec le
sourire et une tasse de thé, si vous lui êtes sympathique il vous
racontera ses exploits de jeunesse quand il était aventurier, et si
d’aventure vous lui demander conseil, nul doute qu’il saura vous
proposer le meilleur matériel qu’il a en boutique. Vous repartirez
l’esprit enchanté d’avoir acheter tout le nécessaire et le superflue
(comme ce magnifique oreiller bleu brodé d’étoiles garanti indéchirable.
) à des prix en moyenne deux fois plus élevé qu’ailleurs . Mais qu’a
cela ne tienne quand quelques mois plus tard vous reviendrez ,il vous
offrira des gâteaux, et vous lui raconterez vos aventures ,avant qu’il
ne vous raconte les siennes ; Vous vous souvenez, celle que vous lui
aviez contée la dernière fois ?



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