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| Des villes inside ! |
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| Ven 18 Jan 2008, 12:31 |
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On est tous allé dans des villes en France ou de part le monde où on a vu des quartiers, des rues, des bâtiments qu'on trouverait géniaux dans un scénar. On a tous entendu des histoires sur ces villes qui ont titillé notre imaginaire de rôlistes.
On a parfois vu des films dont on aimerait reproduire les moments de bravoure qui exploitent tel ou tel aspect d'une ville. Ce thread vise à rassembler les anecdotes, monuments étranges ou spécifiques ou passage de films ou de livres qui pourraient permettre à un MJ désireux d'ancrer une partie dans une ville de trouver des inspirations permettant d'ancrer son histoire dans la spécificité de son décors. Ne vous gênez pas pour rappeler des évidences concernant certaines cités, après tout, ce n'est pas parce que "tout le monde le sait" qu'on y pense forcément au moment d'écrire une histoire. Ne vous privez pas non plus pour donner vos idées de façon décousues, on ne vous demande pas une dissertation, j'aimerai faire de ce thread un bloc note pleine d'idées permettant au mieux d'utiliser des tas de villes.... et un bloc note, c'est toujours bordélique. (par contre, pour qu'on s'y retrouve mieux, ce serait sympa de mettre les villes dont vous parlez en gras). |
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| Ven 18 Jan 2008, 13:01 |
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Chicago :
Ville souvent reprise dans les film mafieux américains, la cité borde le Lac de Michigan (l'un des cinq grands lacs). Il est donc aisé de peindre une ambiance portuaire underground avec ses échanges sous le manteau, les douanes véreuses, etc. Elle a accueilli plusieurs Expositions Universelles. De plus, elle possède un nombre important de musé en tout genre. Son Musé de l'Histoire Naturel est assez énorme. Ces lieux sont fort pratique pour trouver des contacts, ratacher un événement surnaturel, etc. Le jour de la Saint Patrick, la rivière éponyme est colorée en vert. (le 14 Février je croix). une intrigue à la Saint Patrick c'est s'assurer d'avoir les rues peuplées comme jamais, beaucoup de couleur dans les cotillons qui volent et des gens déguisés. Il y a un métro aérien. outre la scène de Spiderman 2, il s'agit d'un moyen de transport usé plus qu'à son tour et qui est souvent un centre névralgique d'action de PJ ou PNJ en mal de voiture ou détestant les heures de pointes sur les échangeurs. 23% de gens de couleur dont une petite moitié dire noire. Et oui, Chicago est principalement blanche. Il n'y a rien de mal à cela mais comme aprtout des clivages existent et il est aisé de couper avec la monotonie en faisant une desente avec els Pj's dans les quartiers où ce pourcentage est inversé. Dépaysement garantie. I-Robot, Le Fugitif, US Marshall, les Blues Brothers et les Incorruptibles y ont été tourné (entre autre). Urgence, Desperate Housewife et Prison Break y ont été tourné. Autant de référence facile d'utilisation pour décrire rapidement un décor. La ville est jumelée avec Paris et plein d'autre. Il y a énorment d'étranger à Chicago prés des centres universitaire, fonctionnaire et sociaux. Il n'est pas rare de se voir recommander à l'un de ces étranger parce qu'il fait autorité dans un domaine, ou autre. Des conjectures tendent à dire que les Vickings seraient arrivés jsuque là. Note perso : ville phare avec New-York pour une table américaine d'Arkeos. EDIT : pour compléter sur des idées d'utilisations |
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| Ven 18 Jan 2008, 13:14 |
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Et une fois cette entrée en manière faite, je commence (sauf si, pendant que je tape ce post, quelqu'un passe avant moi, ce qui serait encore mieux).
Venise : La ville facile à utiliser compte tenu de toutes les évocations qu'elle renferme. Le nombre de ses rues étroites et de ses canaux fait qu'il est très facile (et très agréable quand on est touriste) de s'y perdre. Une course-poursuite dans les rues de Venise peut être assez intéressante (surtout si on recherche quelqu'un, qu'on est en plein carnaval et qu'on croise plein de gens masqués). Mais Venise, c'est quand même avant tout une cité batie sur l'eau, elle est donc idéale pour des courses poursuite en bateau (comme la course poursuite dans Indiana Jones et la dernière croisade ou dans Braquage à l'italienne). C'est également une cité qui est amené, tôt ou tard, à disparaître sous l'eau et qui s'abime. On peut donc imaginer une scène dans un bâtiment sur le point de s'effondrer dans la mer (comme dans Casino Royal) ou bien si on joue dans le futur, pourquoi ne pas imaginer une cité globalement engloutie, une Venise vidée de ses habitants par la montée des eaux où, sous l'eau on peut encore trouver de nombreux secrets. Venise est enfin une cité qui regorge de monuments dans lesquels peuvent être dissimulés de nombreux secrets ancestraux (secrets de vieilles familles italiennes caché dans une statue du palais des Doges, indices cachés sur une vieille prophétie ou une vieille confrérie secrète dans un tableau... etc.) A titre d'exemple, si vous êtes câlés en histoire de l'art et en histoire tout court, vous pouvez vous lancer dans une trépidante aventure mystico-pseudo-historique avec un groupe paléochrétien disposant d'un Evangile inédit à l'ère Antique qu'il faut retrouver dans les environs d'Istanbul (ex-Constantinople) et qui termine à Venise (en fait l'Evangile a été caché dans les chevaux antique qui orne la Basilique Saint Marc et qui ont été pris en 1204 lors du pillage de Constantinople - sauf bien sûr si Napoléon les en a déjà extrait quand il a piqué les chevaux en 1797 quand il n'était que le général Bonaparte). San Francisco: Qui dit San Francisco, dit route en pente d'où on peut décoler si on est lancé en voiture à vive allure et où il faut parfois freiner pour ne pas percuter le tram. Bullit a bien évidemment rendu célèbre par le film Bullit : http://www.dailymotion.com/video/xo5n4_ ... dodge_auto En revanche, Liviana m'a appris que la célèbre rue pleine de fleurs n'est pas ouverte à la circulation ordinaire, elle est payante et il y a une sécrée file d'attente pour l'atteindre. [EDIT by LIviana: idem pour le Golden Gate, le célèbre pont rouge (mais que l'on voit rarement aussi bien que dans les films parce que son sommet est plongé dans la brume 9 jours sur 10) qui est payant et n'est emprunté que apr les touristes] Lille :Forcément, je connais bien, j'y vis. Lille est une ville assez festive et dynamique mais si vous avez envie de jouer sur le côté misérabilisme social et que vos joueurs ne la connaisse pas, rien ne vous empêche de jouer sur cet aspect avec les pavés du Nord et le ciel gris (orange triste, la nuit à cause des nuages et de la réverbération des lampes au sodium) sur les courrée de Wazemmes ou de Moulin (Erick Zonca ne s'est pas privé de le faire avec la vie rêvée des anges où il tourne des scènes déprimantes dans une ambiance triste en filmant de très près ses acteurs marchant sur des pavés gris alors qu'ils sont au centre de la Grand Place de Lille dont les bâtiments sont riches en couleur). Parmi les singularités de la ville qui peuvent être exploitées, on citera 2-3 m2 de pavés datant du XVème siècle au beau milieu de la Grand place (pourquoi ont-il été préservé ? par qui ? Y a-t-il quelque chose de caché en dessous depuis l'époque de Charles le téméraire ?). Au XVIIème siècle, la ville a également connu une affaire de possession démoniaque ressemblant à l'affaire des possédés de Loudun. Dans le couvent des Brigittines, les nonnes assurèrent voir des spectres et développer de l'horreur pour les sacrements de l'Eglise. Comme à Loudun, un chanoine (Leduc) fut accusé de sorcellerie mais, contrairement à Urbain Grangier à Loudun, il fut innocenté. Le père Domptius fut chargé de l'exorcisme de quatre soeurs plus touchées que les autres (Marie de Sains, Françoise Boulonnais, Catherine Fournier, Péronne Imbert), les accusations s'orientèrent vers Simonne Dourlet qui parvint à s'enfuire et épousa à Valencienne un jeune homme trop bavard qui trahit son secret. Elle fut remise à Domptius qui la fit brûler vive (si un ou une de vos PJ est le descendant (la réincarnation ?) d'un des protagonistes de cette triste histoire et si une vieille malédiction familiale demeure depuis, Lille peut être un cadre intéressant pour mener des recherches...). Je mettrai sans doute d'autres éléments plus tard. |
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| Ven 18 Jan 2008, 16:12 |
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Florence
Capitale de la Toscane, un peu plus d'un million d'habitants, encaissée dans des collines verdoyantes, traversée par le fleuve Arno, c'est juste la plus belle ville du monde (OK, je suis un peu partisan). Pour du JdR, il y a plusieurs trucs vraiment intéressants : - la période de Laurent le Magnifique, en pleine période Médicis (en gros, 1468 à 1492). Ca complote à qui-mieux-mieux, ça se tire dans les pattes, ça se trahit constamment, ça s'assassine avec le sourire. L'opposition entre les familes Pazzi et Médicis bat son plein : attaque en règle des premiers contre les seconds en pleine messe de pâque dans le duomo, répression sauvage. Il est aisé d'imaginer une lutte centenaire entre descendants dans la Florence moderne, et on peut même aiguiller les PJ sur cette piste avec les meurtres aux caractéristiques peu joyeuses : corps pendus éventrés aux fenêtres, cadavres démembrés et répartis aux portes de la ville... On raconte même que deux conjurés pendus côte à côte aux fenêtres du Palazzo Vecchio, le palais municipal de la république florentine, se seraient mordus mutuellement avec frénésie. C'est sensiblement ce qui anime toute la première partie du film Hannibal, et c'est la seule partie sympa. - Savonarole débarque à la fin de la période. Moine fou, halluciné, il se monte une armée de jeunes voyoux (8 à 13 ans) qui armés de masses, de dagues, de bâtons, rentrent dans les maisons et fracassent tout ce qui peut paraître superficiel. Il prend possession des esprits, impose sa dictature de l'ascétisme, fait condamner au bûcher les oeuvres d'arts et à l'hérésie ceux qui se dressent contre lui. Orateur formidable, il peut retourner un public en quelques mots et a le soutien de la papauté. Il fait à lui seul un excellent PNJ. Que cache cette frénésie de destruction, cet acharnement à purifier les esprits ? De quoi a peur Savonarole ? Lui que tous les livres présentent comme un dangereux exalté, n'est-il pas le ernier rempart contre quelque chose qui menacerait Florence ? Pourquoi la papauté, pourtant peu exemplaire, soutient-elle un tel fanatique ? Et surtout, quels éléments vont pousser le Vatican à changer son fuil d'épaule et à condamner Savonarole pour Hérésie ? Quels secrets cachait-il ? - en lieux remarquables, on notera la Galerie des Offices et, surtout, le Corridor de Vasari. Il s'agit d'un long couloir, partant du Palazzo Vecchio, parcourant les Offices, enjambant l'Arno et le Ponte Vecchio, et débouchant sur le Palais Pitti, lieu de résistance et de résidence des Médicis. C'est une galerie imprenable, aisée à défendre, dernier recours des puissants en cas de danger, et échappatoire secrète idéale. On y ajoutera le Bargello, austère palai du 13ème siècle dont les murs ont abrité tour à tour un capitaine des gardes, un tribunal, une prison, et depuis le 19ème un musée de la sculpture. Détail sympathique : longtemps, ses murs ont été décorés des portraits des opposants au pouvoir, exécutés pour l'exemple, afin de prévenir le peuple de ce qui l'attendait s'il se révoltait. Santa Maria del Fiore, également appelée le duomo, est la cathédrale de Florence. Gigantesque, son dôme domine toute la ville. Elle fut le théâtre de la conjuration des Pazzi. C'est un lieu impressionnant par son architecture, qui suffit à placer la ville. Enfin, le marché du Cinghiale (le sanglier) est une loggia ouverte, précédée d'un bronze de sanglier censé porter bonheur à qui en touche l'hure. Le lieu est bondé en permanence, extrêmement vivant, et fait un endroit idéal pour perdre ses adversaires. Dernier petit détail : la circulation intra muros est interdite à tous les véhicules qui ne possèderait pas le macaron municipal. Il faut dire que les ruells étroites, tout droit sorties de la Renaissance, n'aident pas à la simplicité. Pour des PJ étrangers, c'est l'assurance de se retrouver à faire des courses poursuite à pied - ou en Vespa, la reine des ruelles de la cité. |
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| Lun 21 Jan 2008, 00:46 |
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Cleygan a écrit Chicago : Il y a également une poursuite en voiture entre un métro aérien (mais je pense que c'est celui de New York) et une voiture de police dans French Connection.
(...) Il y a un métro aérien. outre la scène de Spiderman 2, il s'agit d'un moyen de transport usé plus qu'à son tour et qui est souvent un centre névralgique d'action de PJ ou PNJ en mal de voiture ou détestant les heures de pointes sur les échangeurs. A noter que le Batman Begins de Nolan est tourné à Chicago (et le final se base aussi dans le métro aérien) et que cette ville est le modèle historique de Gotham City. |
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| Lun 21 Jan 2008, 01:00 |
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Moi j'ai eu comme échos que c'était New York la base de Gotham
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| Lun 21 Jan 2008, 01:03 |
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Décris nous donc Limoges ou Montpellier et les usages rolistiques qui peuvent en être fait au lieu de te lancer dans de l'ergotage de geek.
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| Lun 21 Jan 2008, 18:05 |
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Nîmes
Ses arênes, sa maison carée, sa féria. Du dépaysement à deux pas de chez vous. Le centre ville est bourré de petites rues étroitres. 1 clic sur internet permet de voir mes monuments romains. Il est facile d'y placer des signes ésotériques pour des jeux comme Néphilim Ville idéale pour un scénario historique ou les PJ doivent trouver des éléments daant de Rome. Vous casez ça en pleine féria (un monde de fou, l'ambiance alcollique) et hop voici des PJdans une fête populaire ou la discrétion est impossible et pourant personne ne sera choqué par leurs agissements. A noté que pendant une partie de son histoire la ville était concentrée dans les arènes. Un modèle de village fortifié plus qu'intéréssant pour un jeu médiéval. |
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| Mar 22 Jan 2008, 11:52 |
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Reims...
Détruite à 80% durant les bombardements de la WW2, elle a été reconstruite à la Hausmanienne. En résulte une ville présentant des points communs architecturaux avec Paris (larges avenues, hauts bâtiments de pierre) mais avec une population bien moindre : même aux heures de pointe, les rues sont peu remplies et durant les heures creuses, c'est presque une ville fantôme... D'autant qu'elle ne dispose que de qques villages de banlieue tandis que la majeure partie de ses limites borde directement des champs ou des plaines : on passe ainsi d'un quartier résidentiel avec immeubles et centres commerciaux à la campagne champenoise presque sans transition. Reims est la seconde ville de France à posséder le plus de logements sociaux : 43 de son parc immobilier. La ville est pourtant un bastion de Droite historique, mais une Droite modérée et Chrétienne. Cela va changer puisque les tenants de ce mouvement se retirent de la course aux municipales pour laisser la place à une âme damnée de Sakozy : Renaud Dutreil. Nul doute que la politique sociale de la ville, jusqu'ici assez exemplaire, va en prendre un coup. Ville des Sacres, elle possède une Cathédrale imposante ainsi que la Basilique St Rémi, du nom du religieux qui baptisa Clovis juste sur la colline où elle est construite. La Chapelle Foujita fut décoré de fresques par ce curieux artistes japonais converti au christiannisme, qui s'y installa qques temps. Reims possède 4 cimetières, un à chaque point cardinal. De nombreuses écoles privées fleurissent ça et là et presque 1/3 des élèves du bassin de population y sont inscrits : Reims est une ville de la bourgeoisie catholique, assez monolythique mais tranquille. Economiquement plutôt dynamique surtt depuis l'arrivée du TGV Est qui la met à 45 min de Paris, Reims est devenu le "Maroc des téléopérateurs" : presque ts les fournisseurs d'accès y ont leurs centres d'appel dans un vaste complexe nommé TechCity. S'y affairent des centaines de ces nvx damnés de la Terre que sont les téléopérateurs. Plusieurs zones d'activités fleurissent autour de Reims, et de nombreuses entreprises agro-alimentaires y ont leur siège et labo. L'Université des Sciences possèdent un pôle d'excellence nommé Europôl'Agro qui bosse notamment sur la vigne et les cultures locales. IUT, Ecole d'ingénieur en packaging (la meilleure d'Europe), ESC et Université de Sciences Humaines complètent le paysage étudiant. Bien que la capitale du Champagne soit Epernay, située à 20 min, Reims accueille de nbses maisons de Champagne parmi les plus réputées du monde : Pommery, Veuve Cliquot, Piper Heidsick, etc. La ville est entourée de vignes de tte part. |
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| Mar 22 Jan 2008, 12:18 |
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Albi (c'est dans le Tarn [:oops:] , à 80 km au dessus de Toulouse pour les barbares du nord ignorant leur géographie
Le centre médiéval d'Albi est très bien conservé : petites rues, façades en torchis, beaucoup de petites places, etc. Et le "Pont Neuf" est l'un des plus vieux pont (sisi) de France. Pourtant ce n'est pas ça qui en fait l'intérêt. C'est la Cathédrale Ste-Cécile qui constitue l'originalité de la ville: La construction a commencé à 1200 sur ordre express du Pape pour marquer la victoire totale sur "les Cathares". Un siècle plus tard est achevé une cathédrale unique au monde. Avec ses grands murs la faisant ressembler autant à une forteresse qu'à une cathédrale. http://www.geocities.com/Paris/5334/basiliqu.jpg Son côté impressionant tient aussi à la vue qu'elle offre quand on arrive et qu'on ne voit qu'elle, dominant la ville : http://www.linternaute.com/sortir/livre/beaux-livres/france-patrimoine/diaporama/image/17.jpg |
| one else - |
| Mar 22 Jan 2008, 16:28 |
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Ouep c'est sympa Albi, c'est vrai, maintenant le Tarn c'est sans "E" à la fin, bon dès que j'ai quelques temps devant moi je ferais un topo sur Toulouse et sur Quèbec voir même Montréal...
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| Mer 23 Jan 2008, 11:33 |
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Angle sur l'Anglin
Petit patelin paumé que même Jean-Pierre Pernaud il sait pas où c'est... Angle est un village qui a gardé sa structure médiéval ainsi que la majorité de ses constructions du début du deuxième millénaire. Point stratégique au bord du Poitou-Charente, à l'entrée des confluents de la Loire, le village est bâti sur une série de colline dominées par un château-fort à visée purement défensive. Ses rues en pente bordées de murailles ont été conçues pour rendre l'avancée d'une armée d'invasion difficile et dangereuse. Les routes qui accèdent au village sont rares et parsemées de tours qui servaient au péage en temps de paix et à la surveillance tout le temps. Comme exemple de village fortifié dans une europe médiévale historique, c'est un coin à voir. |
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| Dim 27 Jan 2008, 09:12 |
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Strasbourg - Petite légende qui pourrait fort bien être réutilisée dans un cuelconque scénario, même si ce n'est pas dans la même ville. La place de la Cathédrale a la particularité d'être particulièrement venteuse. Une légende locale dit que jadis, le Diable chevauchant le vent fut attiré par la magnificence de la cathédrale nouvellement bâtie, et y entra en ordonnant à sa "monture" de l'attendre dehors. Mais ébloui par ce qu'il contempla dans le bâtiment, le Diable se fit surprendre par la messe du matin, et la foi de ses célébrants l'enferma dans un pilier. Depuis ce temps, le vent continue de l'attendre, et tourne sans cesse autour de la cathédrale.
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| Dim 03 Fév 2008, 20:47 |
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J'ai acheté il y a pas longtemps un boquin "La france mystérieuse" qui résume pas mal de légendes urbaines et rurales issues de toutes les époques qui est une source immense de inspiration.
Sinon Moscou est par sa taille et ses histoires la ville idéale pour un jeu une peu fantastique, entreun immeuble ou le Diable aurait habité, ou les quartiers construits sur d'anciens lieux de batailles ou autres villages a cause de l'éxtension de la ville. Ajouté a l'aspect croisement entre l'europe et l'Asie c'est mon fantasme de MJ mais des joueurs qui n'y sont jamais allés auraient du mal a comprendre. |
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| Jeu 07 Fév 2008, 05:13 |
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Montréal
Parce que j'y habite et parce que c'est une ville qui dégage une ambiance particulière. Ensuite de par son histoire et son côté ''ville débauche d'amérique'' il y a un demi-siècle. parce qu'elle est aussi vieille que moderne et peut servir dans les deux cas. Ville bilingue (et oui on viens de descendre en bas de 50% les francophones sur l'île) Je ne vais pas en parler en profondeur mais je conseille vivement d'aller faire un tour sur http://www.mtl12.com/ pour ceux qui veulent explorer quelques lieux de Montréal. |
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| Ven 08 Fév 2008, 20:13 |
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Citer Détruite à 80% durant les bombardements de la WW2 C'est plutôt durant la première guerre qu'elle a été presque rasée, la cité des sacres... et cela donne d'ailleurs des choses excellentes pour cthulhu années 1920... Citer La faculté des Sciences possède un pôle d'excellence Profitez en, ça risque de pas durer... |
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| Ven 15 Fév 2008, 12:27 |
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Archiviste a écrit Angle sur l'Anglin
Petit patelin paumé que même Jean-Pierre Pernaud il sait pas où c'est... Angle est un village qui a gardé sa structure médiéval ainsi que la majorité de ses constructions du début du deuxième millénaire. Point stratégique au bord du Poitou-Charente, à l'entrée des confluents de la Loire, le village est bâti sur une série de colline dominées par un château-fort à visée purement défensive. Ses rues en pente bordées de murailles ont été conçues pour rendre l'avancée d'une armée d'invasion difficile et dangereuse. Les routes qui accèdent au village sont rares et parsemées de tours qui servaient au péage en temps de paix et à la surveillance tout le temps. Comme exemple de village fortifié dans une europe médiévale historique, c'est un coin à voir. Pitin que le net est petit, je connais ce magnifique village, sa place centrale dans ces hauteurs avec ces cafés autour, ses marchands de poteries, la maison de je sais plus qui mais il est célèbre |
| one else - |
| Ven 15 Fév 2008, 17:41 |
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Allez chose promise chose due, un petit topo sur TOULOUSE la ville rose, ma ville:
Toulouse est une ville du sud de la France située sur le fleuve Garonne depuis l'époque du Néolithique. Son histoire est riche et le territoire de la ville a été occupé dans un premier temps par les romains puis les wisigoths et enfin les mérovingiens. Au XIIe siècle, Toulouse est mis sous le contrôle d'un comte. Les environs de Toulouse furent occupés dès le paléolithique inférieur (environ -1Ma). La vallée de la Garonne porte d'ailleurs des traces de cette occupation, notamment le site acheuléen d'En Jacca sur la commune de Colomiers où ont été retrouvés des lithites. Mais ce n'est qu'au néolithique qu'on retrouve des traces d'occupation sous forme de village, comme à Villeneuve-Tolosane où on a retrouvé un groupement d'habitations de douze hectares, protégées par un fossé et une palissade. D'autres traces anciennes d'occupation datant de l'âge du fer (notamment VIIIe et VIIe siècle av. J.-C.) ont été détectées, le long de la rive droite de la Garonne en particulier sur le site de l'ancien hôpital Larrey. On trouve notamment sur ce site la nécropole du quartier Saint-Roch (place des Carmes, vers la rue Fénétra), mise au jour en 2002. Cependant, les origines de la ville de Toulouse sont mal connues. Sans doute est-ce le gué du Bazacle qui favorisa l’installation des premiers habitants. Cette version est cependant contestée par certains historiens. Une épée de bronze témoigne pourtant de la présence d’hommes 2 000 ans avant notre ère. La première civilisation connue fut celle des Volques Tectosages, au IIe siècle av. J.-C. Toulouse était sans doute la cité principale de cette peuplade venue d’Allemagne qui dominait le sud de la France. Travaillant une terre fertile de la vallée de la Garonne et des plaines du Lauragais, les Toulousains connurent peu après une expansion démographique sans précédant. Cette expansion atteignit Vieille-Toulouse, ville connue pour ses nombreux vestiges antiques, et où certains voient les véritables origines de la cité. La ville ne devait pas seulement sa prospérité à l’agriculture. Lorsque l’invasion romaine approcha de Toulouse, les Tectosages avaient déjà ramassé un véritable trésor en exploitant l’or de l’Ariège et des Montagnes Noires. Des torques en or, témoins de ce passé, sont exposés au musée Saint-Raymond à Toulouse. Vers 121 avant J.C., la Provincia ou Narbonnaise est fondée par les romains sur les bords de la Méditerranée. Ils contrôlent ainsi l'axe commercial entre l'Espagne et l'Italie par la via Domitia. Les Tectosages situés le long de cette voie sont alors traités comme des alliés. Le peuple toulousain garda 10 ans une indépendance de façade vis-à-vis du pouvoir romain en garnison autour de Toulouse. En 109 avant J.-C., un peuple germanique, les Teutons envahissent la Gaule et bat l'armée romaine. Les Tectosages en profitent pour s'allier avec eux et chasser la garnison romaine. Mais la victoire est de courte durée, car le consul Marius triomphe des Teutons et récupère Toulouse. En 104 avant J.-C., une révolte contre la garnison entraîne une riposte immédiate de Rome. La ville fut conquise par traitrise et pillée par Cépion (Quintus Servilius Caepio). D’après la légende, 70 tonnes d’or furent dérobées par Cépion. Nul ne sait ce qu’est devenu ce trésor, connu sous le nom de l’« Or de Toulouse ». La fin des Carolingiens marque le début de la féodalité. Durant tout le Moyen Âge, Toulouse sera dirigé par ses comtes. Au début du millénaire, l’attitude dérivante du clergé et la confiscation de l’église par le pouvoir toulousain entraînent une dégradation du culte. L’église Saint-Sernin, la basilique de la Daurade et la cathédrale Saint-Étienne sont mal entretenues. De nouveaux courants religieux apparaissent, telle la réforme clunisienne. L’évêque Izarn, soutenu par le pape Grégoire VII, tenta de mettre bon ordre à tout cela. Il confia la Daurade aux abbés clunisiens en 1077. À Saint-Sernin, il rencontra une forte opposition en la personne du prévôt Raimond Gayrard, lequel venait de bâtir un hôpital pour les pauvres et proposait de bâtir une basilique. Soutenu par le comte Guilhem IV, saint Raymond obtint finalement du pape Urbain II de consacrer l’édifice Saint-Sernin en 1096, celui-ci se rendant au concile de Clermont-Ferrand pour prêcher la première croisade. Les querelles religieuses venaient de réveiller la foi des Toulousains. Cette renaissance s’accompagna d’une nouvelle progression démographique, favorisée par une agriculture techniquement plus performante. La ville devient l'une des plus grandes d'Europe au XIIe siècle. C’est à cette occasion que les faubourgs de Saint-Michel et Saint-Cyprien furent bâtis. Le pont de la Daurade permit en 1181 de relier Saint-Cyprien aux portes de la ville. Les faubourgs de Saint-Sernin et de Saint-Pierre des Cuisines connurent également une expansion notable. De nombreux artisans prennent possession des rues et ruelles de l'antique Toulouse entre la rue Saint-Rome et la rue du Pharaon. Toutes ces rues portent encore le nom des métiers des artisans : rue des Changes, des Filatiers ou des Couteliers. C'est aussi à cette époque que la muraille féodale est construite vraisemblablement le long des actuels grands boulevards de Strasbourg, d'Arcole, de Lacrosse et d'Armand Duportal. La création du capitoul La fin du XIe siècle marque le départ du comte Raymond IV pour les croisades. Il meurt en 1105 devant le siège de Tripoli. Toulouse sera assiégée plusieurs fois, au fil des guerres de successions qui s’en suivirent. En 1119, le peuple toulousain hisse Alphonse Jourdain au pouvoir comtal. Ce dernier lui en sera reconnaissant puisqu’il allégera taxes et impôts en levant la tolte et la queste. À la mort du comte en 1147, une administration de 8 capitulaires est créée sous le nom de « commun conseil de la Cité et des faubourgs ». Il s'agit du capitoulat, une administration municipale typiquement toulousaine. Sous la houlette du pouvoir comtal, elle a la charge de règlementer les échanges et de faire appliquer les lois. Ce sont les capitouls, dont les premiers actes datent de 1152. En 1176, le chapitre comportait déjà 12 membres, chacun représentant un quartier de Toulouse, ou un faubourg. Le pouvoir des consuls s’opposa rapidement à celui du comte Raimond V. Les Toulousains furent divisés sur le sujet, et c’est après 10 ans de lutte, en 1189, que le conseil municipal obtint la soumission du comte. En 1154, Raymond V de Toulouse épouse Constances, sœur du roi de France Louis VII. Il repousse les attaques du roi d'Angleterre, Henri II Plantagenêt. En 1190 débuta la construction du futur Capitole, la maison commune, le siège du conseil municipal. Maintenant au nombre de 24, et vraisemblablement élus, les Capitouls s’octroient les droits de police, de commerce, d’imposition et provoquent des conflits avec les villes voisines. Toulouse en sortira généralement vainqueur, étendant ainsi la domination de la patria tolosana. Malgré l’intervention du pouvoir royal, l’administration des Capitouls fera de Toulouse une ville relativement indépendante pendant près de 600 ans, jusqu’à la Révolution. Pour l’anecdote, les joueurs du Stade toulousain, l’équipe de rugby locale, arborent aujourd’hui les couleurs rouge et noir des Capitouls. La fin des comtes de Toulouse au XIIIe siècle Le catharisme est une doctrine venue de Bulgarie qui professe la séparation du matériel et du spirituel dès le Xe siècle. Elle s’oppose en cela à la confession orthodoxe. Les cathares s'étendent progressivement en Europe et plus précisément dans le Midi de la France au XIIe siècle. Toulouse et Albi deviennent deux lieux d'implantation importants et durables pour les cathares d'où le nom parfois employé d'« Albigeois » pour les désigner. Toulouse devient en 1167 une des cinq Églises cathares indépendantes rejetant la puissance catholique. Le catharisme et leurs adeptes deviennent rapidement la cible de l'Église romaine. Ils sont alors condamnés comme hérétiques. Simon de Montfort était un des seigneurs qui eurent la charge de les exterminer lors de la croisade contre les Albigeois proclamée en 1209. Toulouse ne fut pas épargné par l’élan cathare. Les blancs orthodoxes pourchassaient les noirs hérétiques dans les rues de Toulouse. L’évêque Foulques profita de ce que les hérétiques étaient ses créanciers pour encourager cette recherche. Quelques Toulousains rejoignirent les croisés blancs, d’autres apportèrent leur aide aux assiégés. Les consuls ne souhaitèrent pas diviser davantage la population toulousaine et défièrent l’autorité pontificale en ne désignant pas les hérétiques. Le comte Raimond VI, protégeant les cathares, stigmatisa l’hérésie toulousaine. La Bataille de Muret près de Toulouse d'après une enluminure du XIVe siècle (Grandes Chroniques de France, BNF, Ms français 2813, fol. 252v.) La Bataille de Muret près de Toulouse d'après une enluminure du XIVe siècle (Grandes Chroniques de France, BNF, Ms français 2813, fol. 252v.) En 1211, le premier siège de Toulouse par Simon de Montfort fut un échec mais deux ans plus tard, il infligea à l’armée toulousaine une terrible défaite à Muret. Sous la menace d’exécuter de nombreux otages, il entra dans Toulouse en 1216, et se nomma comte. Simon de Montfort fut tué d’une pierre en 1218. Jusqu’au dernier siège, les croisés seront âprement combattus par les Toulousains. Louis VIII décidera finalement d’abandonner en 1219[24]. Raimond VI sut gré aux Toulousains d’avoir préservé ses intérêts, et abandonna ses dernières prérogatives aux capitouls. Raymond VII lui succède en 1222. Mais face à la nouvelle croisade lancée par Louis VIII, Raymond VII capitule et signe le traité de Meaux-Paris le 12 avril 1229[25]. Par ce traité, l'Université de Toulouse est créée, la seconde après Paris, avec 4 théologiens, 2 décrétistes (canonistes) et 2 grammairiens. En 1233 et 1234, des tribunaux d'Inquisition sont mis en place par le pape Grégoire IX. Les cathares sont traqués par l'ordre des Frères prêcheurs fondé par Dominique Guzman et installé dans le couvent des Jacobins en cours de construction jusqu'en 1340. La répression envers les cathares s'accentue en 1241. En 1249, Alphonse de Poitiers succède à Raymond VII et administre la ville depuis Paris. Le comté de Toulouse très réduit depuis la dernière croisade est alors peu à peu intégré au royaume de France. L’ère industrielle La construction et l'ouverture de la gare Matabiau, en 1856, va marquer un tournant dans l'histoire de Toulouse, la ville se trouve désormais reliée à la capitale et à l'ère nouvelle et prometteuse des transports. C'est alors que l'on substitue les boulevards aux remparts, que l'on termine la place du Capitole et que l'on décide de percer les grandes artères (telles la rue de Metz et la rue d'Alsace-Lorraine qui tirent leur dénomination du climat hostile à la Prusse victorieuse de la France en 1870 et conquérante de l'Alsace et de la Lorraine) sur le modèle des grandes percées effectuées à Paris par le préfet Haussmann. Les travaux bouleversent le centre de Toulouse, qui perd petit à petit son atmosphère moyenâgeuse. La crue de la Garonne de 1875 dévaste plus de 1 000 maison et tue 200 personnes. Elle détruit aussi le pont suspendu de Saint-Pierre et le pont Saint-Michel. Le maréchal Mac-Mahon, président de la République, s'exclamera « Que d'eau, que d'eau ! ». Cette crue, de 6,20 m au dessus de son étiage, fut déclenchée par les importantes précipitations du mois de juin 1875 et par la fonte des neiges dans les Pyrénées. Le XXe siècle, le renouveau toulousain Le début du XXe siècle est marqué par un l'essor important de la population Toulousaine. Celle-ci est le résultat de l'exode rural des campagnes du sud-ouest mais aussi de la combinaison des vagues successives d'immigrés quittant les régimes fascistes de leurs pays d'origine (les Français du Nord durant la première guerre mondiale, les Italiens dans les années 1920 avec l'arrivée de Mussolini au pouvoir et les Espagnols fuyant le régime franquiste). Le calme revenu, 25 000 Espagnols restèrent à Toulouse, influant fortement sur le mode de vie toulousain. Aujourd'hui, on la considère encore comme étant la plus espagnole des villes françaises. La guerre 1914-1918 pousse Toulouse (située géographiquement à l’abri des attaques ennemies) à s'industrialiser de manière plus poussée (les grandes industries n'était alors que celle des tabacs et de la poudrerie). Ainsi en 1915, on y installe des industries chimiques ainsi que des ateliers d'aviation (Latécoère), qui donneront naissance après la guerre au fameux service de l'aéropostale. En 1963, Toulouse est choisie pour devenir une des huit métropoles d'équilibre du pays. Le gouvernement étant enfin décidé à casser la macrocéphalie de Paris, elle sera vouée aux activités aéronautiques et spatiales. La réforme régionale place Toulouse comme capitale de la plus grande région française, de plus l'essor économique et industriel d'Ariane et d’Airbus dope la croissance démographique de la ville, lui apportant un aspect positif de ville en mouvement et en plein essor. Par ailleurs, Toulouse accueillera une nouvelle vague d'immigration au lendemain de la guerre d'Algérie évalué à 25 000 personnes, poussant la ville à s'étendre à l'ouest vers les banlieues et à construire de grands ensembles comme la célèbre cité du Mirail, conçue à l'époque par les meilleurs architectes mondiaux et qui était destinée à loger plus de 100 000 personnes. Parallèlement, des travaux de rénovation sont lancés dans le centre historique ainsi que de nouvelles infrastructures de transports (métro et bus) et de nouveaux espaces de stationnement parfois assez peu intégrés dans le vieux tissu urbain (c'est le cas des sept étages du parking des Carmes qui se dressent en lieu et place d'une élégante halle métallique datant de 1892). Toulouse, aujourd’hui Aujourd'hui, Toulouse est une métropole à vocation européenne et mondiale. Son agglomération est à nouveau plus importante que celle Bordeaux. Au rythme de croissance actuel (+15 000 habitants par an), elle entrera dans le cercle fermé des agglomérations françaises de plus d'un millions d'habitant, derrière Paris, Lyon et Marseille, mais devant Lille et Nice. Cela est déjà le cas de son aire urbaine étendue et peu dense. Toulouse reste malgré tout encore affaiblie par sa relative distance à Paris (5H10 en train et plus de six heures en voiture) et aux autres villes européennes. Cette situation est accentuée par le manque de liaison TGV que les projets actuels promettent au plus tôt pour 2016. De très nombreux élus aquitains opposent cette ligne au projet d'une ligne à Grande Vitesse à destination de l'Espagne via le Pays basque. Une partie considérable des flux de voyageurs transitent par l'aéroport de Toulouse-Blagnac reste de loin la première plateforme aéroportuaire de tout le grand sud-ouest français et la 4e de province, talonnant Marseille-Provence, avec environ 6 millions de passagers pour 2006. La ville n'est plus aujourd'hui uniquement le symbole du consortium Airbus même si ce dernier ne cesse de d'étendre ses installations industrielles (nouveau site aéroconstellation pour la construction de l'A380). Toulouse prend à présent la forme d'une concentration technopolitaine de taille européenne qui tente de compenser les risques liés à une trop forte monoculture industrielle en développant des spécialisations pourtant déjà présentes telles que l'industrie spatiale pour laquelle la ville accueillera le siège du programme européen Galileo ou encore les sciences du vivant avec des ambitions européennes nourries à travers la réalisation du futur cancéropôle sur le site d'AZF. Centre culturel français de premier plan, Toulouse dispose d'un viver étudiant très important qui en ferait la première ville étudiante de province, titre que lui dispute Lille, mais surtout Lyon. De nouveaux équipements culturels ont été lancés depuis les années 1990 tels que le centre de congrès Pierre-Baudis, le Théâtre national de Toulouse (TNT), les Abattoirs, la cité de l'Espace, le Zénith et plus récemment la grande médiathèque José-Cabanis. Bénéficiant ainsi d'un taux de notoriété élevé et surtout d'une image particulièrement positive, la ville rose ne cesse d'attirer de nouveaux habitants (plus fort solde migratoire positif de France), que ce soit pour son cadre de vie (régulièrement consacré dans les palmarès de la presse nationale) ou pour son économie en plein essor. Révélateur de cette tendance, Toulouse était la seule ville française à apparaitre dans une palmarès établi par le magazine américain Newsweek (daté du 3 juillet 2006) présentant les dix métropoles actuelles les plus avant-gardistes de la planète. La ville se plaçait ainsi à la quatrième place, juste entre Londres et Nanchang (Chine). Extrait de WIKIPEDIA Toulouse pour moi c'est surtout une ville à visage humain, il est possible de traverser l'agglomération en moins d'une demi heure, de silloner le centreville a pied sans grande difficultés en passant par tous les points importants de la ville. Le coeur de la ville est de taille restreint. Les habitants sont plutôt sympa et ouverts et l'ambiance vivante, le tempéramment latin peut être?? C'est aussi a mes yeux une ville atemporelle, alliant une histoire longue et de nombreux sites historiques a une activité résolument moderne voir avant gardiste... Un vrai vivier a scénario pour tous les types de jeux!! |
| one else - |
| Ven 15 Fév 2008, 17:58 |
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et QUEBEC, du moins ce que j'en ai percu et gardé en mémoire:
Il y a à mes yeux deux villes de Québec: la vieille ville au pied du Chateau Frontennac, avec des rues pavées et les maisons en pierres, l'image parfaite de la ville fondée par les colons, splendidement conservée...plein de coins charmants, le petit Champlain ("le quartier francais"), la plaine, les remparts... et surtout la vue plongeante du chateau sur la confluence entre la rivière Saint-Charles et le Saint-Laurent (qui, notons le, ne fait a cet endroit qu'un seul Km de large ^^)... la cité "moderne" qui s'étend sur une superficie énorme (pour nous francais ^^) avec des quartiers rappelant les immeubles américains des années 50, en brique rouge avec les escaliers de secours en métal (peint en noir)... et n'oublions pas le climat qui peut dans un scénario de JdR devenir un réel moteur d'action... Là encore une ville qui peut a jamais marqué l'esprit des joueurs... |
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| Jeu 21 Fév 2008, 15:45 |
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Bangkkok
Un décor idéal pour un Call of Cthulhu ou autre jeu contemporain fantastique sombre. Des canaux d'eaux noires qui sillonnent la ville, des voies aériennes tentaculaires qui cachent le ciel, une chaleur moite et une moiteur caniculaire (et réciproquement), une circulation dantesque, une vie nocturne qui mélange le clinquant au plus glauque, les rêves brisés de milliers de paysans venant y chercher l'espoir et terminant dans un caniveau le cerveau baigné d'alcools douteux. |
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